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 22/01/14

 

Match arrêté MOB-USMA

Les responsables béjaouis crient leur colère

La direction du MO Béjaïa s’est dit «déçue» par l’attitude du président de la Ligue du football professionnel (LFP) Mahfoud Kerbadj, qu’elle accuse d’avoir “pris partie” dans l’affaire du match MOB-USM Alger, arrêté après dix minutes de jeu suite à une panne d’électricité.

 «Le président de la LFP s’est prononcé d’emblée en faveur de l’équipe visiteuse avant même que la commission concernée ne traite le dossier, alors que par ses déclarations, il pourrait influencer sur son verdict», fait remarquer la direction des “Crabes” dans un communiqué. Kerbadj a affirmé dimanche que le match MOB-USMA (0-1), arrêté samedi à cause d’une panne d’électricité survenue au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa et comptant pour la 16e journée du Championnat de Ligue 1 «ne sera pas rejoué», selon les règlements régissant la compétition. La direction du MOB a estimé, en outre, que l’arbitre de la rencontre, Redouane Necib, «a commis une grosse faute en donnant le coup d’envoi de la partie et ce malgré l’obscurité qui y régnait», ajoutant qu’il a également validé le but de l’USMA alors que le stade était “plongé dans le noir”. Elle a fait savoir qu’un «dossier consistant» a été ficelé pour «plaider la cause du club», non sans exiger des «sanctions à l’encontre de l’arbitre et du commissaire du match». L’affaire ce de match devait être traitée lundi à la LFP. Il faudra  donc s’attendre à un bras de fer entre les responsables du club bougiote et ceux de la LFP et plus particulièrement le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj qui est accusé de vouloir pren-dre partie en faveur des Usmistes, même si en réalité ce dernier n’a fait que rendre compte de ce que prévoit la loi dans le cas d’une coupure d’électricité lors d’un match qui se joue en nocturne. Le Crabes savent que cela pourra être fatal pour l’équipe qui revenait pourtant fort et qui avait réalisé de bons résultats depuis l’arrivée à la barre technique de Amrani.         

 Par Anouar M.

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Coup-franc direct

Une CAN à la canne

 Il ne se passe pas un jour sans qu’un incident ne soit rapporté au sujet de l’organisation de la CAN qui se déroule à Alger depuis la semaine dernière. En effet, les organisateurs sont dépassés et cela est un fait avéré. Les supporteurs des Verts et les journalistes nationaux et du Continent noir peuvent en attester, eux, qui ne trouvent pas certains moyens qui restent élémentaires pour l’accomplissement de leur mission. Peut-on, par exemple, travailler en étant debout tout au long du match ? Les insuffisances sont criardes et il ne faudra pas se voiler la face et penser plutôt à la meilleure manière pour sauver la mise surtout qu’il y aura certainement d’autres critiques. Certains diront que l’octroi de l’organisation de cette compétition d’envergure a été donné à la hâte à la Fahb alors que ses responsables avaient révélé qu’elle venait au mauvais moment d’autant plus que la structure avait connu des perturbations depuis au moins deux ans et qu’il était donc difficile de relever un défi de cette envergure dans ces conditions très pénibles. Une chose est sûre, les Africains se remémoreront longtemps de cette édition, eux qui sont habitués pourtant à mieux, venant de l’Algérie qui avait réussi de bien plus difficiles défis.

A. M.

 

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