Alger

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Suite à l’enquête publiée par Le Jour d’Algérie

Le wali d’Alger prend des décisions courageuses

112 logements transformés en centre d’affaires

Colère des bénéficiaires à sidi M’hamed

Sept communes concernées

Des projets de parkings à étages lancés

 

 22/10/06

 

 Suite à l’enquête publiée par Le Jour d’Algérie

Le wali d’Alger prend des décisions courageuses

Ahmed Mekhloufi est, pour rappel, victime de sept tentatives de retrait de confiance avant de subir le «diktat» du nouveau wali délégué.

Suite à l’enquête publiée par Le Jour d’Algérie, dans son édition n° 965 du mercredi 18 octobre, sous le titre «Un wali délégué au-dessus de la loi» dans l’affaire qui l’opposait au vice-président Ahmed Mekhloufi, le wali d’Alger, a réagi le jour même en prenant la courageuse décision d’exclure les nommés Rabah Bouyefer (FLN) et Lakhdar Saïb (MSP), tous deux condamnés par la justice, de l’Assemblée populaire communale de Réghaïa avec la mention que le premier cité ne postulera plus jamais à la mandature. M. Addou, nouveau wali d’Alger aurait, à en croire nos sources, malmené MM. Belhaddad et Aboubakr Abdelmalek, respectivement DAL (Alger) et wali délégué de la daïra de Rouiba tôt la matinée du mercredi avant de les instruire sur les décisions prises et charger de les notifier promptement à qui de droit par une correspondance à remettre en mains propres au maire de Réghaïa  pour réparation. M. Addou a par ailleurs décidé l’annulation de la décision du renvoi du vice-président chargé des affaires sociales et rétabli ainsi l’ordre dans cette localité aux intrigues interminables. Ahmed Mekhloufi est, pour rappel, victime de sept tentatives de retrait de confiance avant de subir le «diktat» du nouveau wali délégué qui tentait de le dégommer injustement de cette APC. Le maire et trois de ses acolytes auraient rapproché la nuit de mercredi à jeudi le mis en cause Ahmed Mekhloufi pour l’informer de la décision du wali d’Alger qui a pris en main l’affaire et ordonner de rétablir Mekhloufi dans son poste qu’il n’a, par ailleurs, jamais quitté, assurant la continuité du service malgré la correspondance n°1463/06 du 9 juillet 2006 mentionnant annulation de son installation effectuée par délibération d’octobre 2002. Le wali délégué, avait pour rappel vainement tenté, dans un combat à la sourdine, d’annuler la décision d’installation de Mekhloufi au poste de chargé des affaires sociales et le remplacer par un élu condamné par la justice en date du 25 juillet 2006 par jugement portant n°624/06 confirmant le prononcé du tribunal de Boumerdès en jugement du 22 avril 2006 pour malversations et dilapidation du foncier local. A noter que le P/APC de Réghaïa est également poursuivi en justice. Il a été auditionné mercredi par la chambre administrative du tribunal de Boudouaou. Soulignons au passage que la brigade de recherche de la gendarmerie a entamé, de son côté, une enquête pour éplucher plusieurs dossiers relatifs à de nombreux projets à l’arrêt depuis 2003 sans que cela inquiète une assemblée élue pour ester en justice les entrepreneurs malfrats et leurs complices. Parmi les chantiers abandonnés après avoir consommé d’importants budgets, on cite un stade, la bibliothèque municipale, deux marchés couverts, entre autres opérations douteuses, entre les mains de la Gendarmerie nationale.     

F. O.

 

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112 logements transformés en centre d’affaires

Colère des bénéficiaires à sidi M’hamed

L’arrêt du projet des 112 logements promotionnels de la commune de sidi M’hamed, et la volonté de cette dernière de le transformer en un  centre administratif et d’affaires ne cesse de susciter l’ire des bénéficiaires. Ne comprenant pas les intentions des autorités locales pour passer à ce choix qu’ils jugent expéditif, du moins dans sa manière, ceux-ci se sont constitués en association pour faire face à cette injustice, a indiqué Djeddai Ahmed membre de ladite association, baptisée Belhafaf Ghazal.

En fait, initié en 1989 par l’APC de sidi M’hamed, ce projet d’habitat tant attendu a vu, dès lors, un engouement des citoyens sans précédant et des centaines de dossiers déposés. Cela reflète, à plus d’un titre d’ailleurs, le manque en logements de cette commune. Depuis l’étude des dossiers par une commission de contrôle de validité constituée de représentants de l’APC de sidi M’hamed, de l’EPLF, des services de la wilaya d’Alger ainsi que de l’OPGI, tout a été mis à pied d’œuvre.

La réalisation de ce projet, qui a fait  rêver tant de citoyens en mal de logement, a été confiée à la société Eneric.  Contenant tout ce qui est en mesure de la rehausser au rang d’une belle cité moderne avec un cadre de vie des plus beaux, une salle de cinéma, des locaux commerciaux… etc., ce projet hélas, a été frappé du sceau de l’arrêt depuis 1993.

La situation a empiré, raconte M. Djeddai  lorsque la dissolution de la société réalisatrice Eneric,  a été prononcée en 1998. «L’arrêt, sinon l’abandon de ce projet, a permis aux services de l’APC de prendre possession du dossier et de décider de son orientation prochaine», a indiqué ce même représentant. En effet, «dès l’année 2002, explique M. Djeddai, les autorités locales de la commune de sidi M’hamed ont récupéré ce projet».

Selon notre interlocuteur, le motif trouvé par l’APC pour s’approprier ce projet est le veto de l’utilité publique. Tout comme ils ont trouvé d’autres alibis, comme des failles imaginaires, a ajouté ce membre de l’association Belhafaf.  Les membres de cette association exigent le respect du projet initié et son accomplissement au lieu de son détournement à d’autres fins. Tout en rappelant que cette construction est avant tout faite pour devenir des logements pour des familles algériennes, ce membre de l’association Belhafaf Belghazal a précisé que ces logements présentent une priorité, compte tenu de la crise que vit le pays en général et la commune de sidi M’hamed en particulier. Pour arrêter ce qu’il a qualifié d’injustice, M. Djeddai,  au nom de l’association qu’il représente, demande l’intervention du wali d’Alger pour en finir avec ce qu’il n’a pas hésité de qualifier de «détournement» pur et simple.

Aomar Fekrache

 

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Sept communes concernées

Des projets de parkings à étages lancés

Plusieurs projets de réalisation de parkings à étages sont initiés à travers sept communes de la capitale. Des avis d’appels d’offres sont déjà diffusés pour faire connaître aux entreprises intéressées par la réalisation de ces projets, les conditions de l’accord des marchés. La wilaya d’Alger lance en effet, un avis d’appel d’offres national et international pour l’étude et la réalisation de deux parkings à étages dans la commune

d’El Harrach. Un de ces deux projets sera réalisé au centre-ville et l’autre dans la localité de Boumati, apprend-on à travers l’avis d’appel d’offres lancé par l’Etablissement de gestion de la circulation et du transport urbain. La même source indique que des projets similaires toucheront les communes de Hydra et d’El Madania. Le même avis d’appel d’offres est lancé par le même organisme qui appelle les entreprises intéressées, disposant d’un bureau d’étude qualifié et spécialisé dans la charpente métallique pour lancer les travaux de réalisation de parkings à étages également dans les communes de Rouïba, El Biar, sidi M’hamed et Aïn Benian. A souligner que la durée accordée pour l’étude est de six mois. La capitale connaîtra certainement un soulagement dans le trafic routier. Les parkings font actuellement défaut, laissant libre cours aux exploitations illicites qui imposent leur diktat au quotidien.

F.A.

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