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Suite à l’enquête publiée par Le Jour d’Algérie
Le wali d’Alger
prend des décisions courageuses
Ahmed Mekhloufi
est, pour rappel, victime de sept tentatives de retrait de confiance
avant de subir le «diktat» du nouveau wali délégué.
Suite à l’enquête
publiée par Le Jour d’Algérie, dans son édition n° 965 du mercredi
18 octobre, sous le titre «Un wali délégué au-dessus de la loi» dans
l’affaire qui l’opposait au vice-président Ahmed Mekhloufi, le wali
d’Alger, a réagi le jour même en prenant la courageuse décision
d’exclure les nommés Rabah Bouyefer (FLN) et Lakhdar Saïb (MSP),
tous deux condamnés par la justice, de l’Assemblée populaire
communale de Réghaïa avec la mention que le premier cité ne
postulera plus jamais à la mandature. M. Addou, nouveau wali d’Alger
aurait, à en croire nos sources, malmené MM. Belhaddad et Aboubakr
Abdelmalek, respectivement DAL (Alger) et wali délégué de la daïra
de Rouiba tôt la matinée du mercredi avant de les instruire sur les
décisions prises et charger de les notifier promptement à qui de
droit par une correspondance à remettre en mains propres au maire de
Réghaïa pour réparation. M. Addou a par ailleurs décidé
l’annulation de la décision du renvoi du vice-président chargé des
affaires sociales et rétabli ainsi l’ordre dans cette localité aux
intrigues interminables. Ahmed Mekhloufi est, pour rappel, victime
de sept tentatives de retrait de confiance avant de subir le
«diktat» du nouveau wali délégué qui tentait de le dégommer
injustement de cette APC. Le maire et trois de ses acolytes auraient
rapproché la nuit de mercredi à jeudi le mis en cause Ahmed
Mekhloufi pour l’informer de la décision du wali d’Alger qui a pris
en main l’affaire et ordonner de rétablir Mekhloufi dans son poste
qu’il n’a, par ailleurs, jamais quitté, assurant la continuité du
service malgré la correspondance n°1463/06 du 9 juillet 2006
mentionnant annulation de son installation effectuée par
délibération d’octobre 2002. Le wali délégué, avait pour rappel
vainement tenté, dans un combat à la sourdine, d’annuler la décision
d’installation de Mekhloufi au poste de chargé des affaires sociales
et le remplacer par un élu condamné par la justice en date du 25
juillet 2006 par jugement portant n°624/06 confirmant le prononcé du
tribunal de Boumerdès en jugement du 22 avril 2006 pour
malversations et dilapidation du foncier local. A noter que le P/APC
de Réghaïa est également poursuivi en justice. Il a été auditionné
mercredi par la chambre administrative du tribunal de Boudouaou.
Soulignons au passage que la brigade de recherche de la gendarmerie
a entamé, de son côté, une enquête pour éplucher plusieurs dossiers
relatifs à de nombreux projets à l’arrêt depuis 2003 sans que cela
inquiète une assemblée élue pour ester en justice les entrepreneurs
malfrats et leurs complices. Parmi les chantiers abandonnés après
avoir consommé d’importants budgets, on cite un stade, la
bibliothèque municipale, deux marchés couverts, entre autres
opérations douteuses, entre les mains de la Gendarmerie nationale.
F. O.
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112 logements transformés en centre d’affaires
Colère des
bénéficiaires à sidi M’hamed
L’arrêt du projet
des 112 logements promotionnels de la commune de sidi M’hamed, et la
volonté de cette dernière de le transformer en un centre
administratif et d’affaires ne cesse de susciter l’ire des
bénéficiaires. Ne comprenant pas les intentions des autorités
locales pour passer à ce choix qu’ils jugent expéditif, du moins
dans sa manière, ceux-ci se sont constitués en association pour
faire face à cette injustice, a indiqué Djeddai Ahmed membre de
ladite association, baptisée Belhafaf Ghazal.
En fait, initié en
1989 par l’APC de sidi M’hamed, ce projet d’habitat tant attendu a
vu, dès lors, un engouement des citoyens sans précédant et des
centaines de dossiers déposés. Cela reflète, à plus d’un titre
d’ailleurs, le manque en logements de cette commune. Depuis l’étude
des dossiers par une commission de contrôle de validité constituée
de représentants de l’APC de sidi M’hamed, de l’EPLF, des services
de la wilaya d’Alger ainsi que de l’OPGI, tout a été mis à pied
d’œuvre.
La réalisation de
ce projet, qui a fait rêver tant de citoyens en mal de logement, a
été confiée à la société Eneric. Contenant tout ce qui est en
mesure de la rehausser au rang d’une belle cité moderne avec un
cadre de vie des plus beaux, une salle de cinéma, des locaux
commerciaux… etc., ce projet hélas, a été frappé du sceau de l’arrêt
depuis 1993.
La situation a
empiré, raconte M. Djeddai lorsque la dissolution de la société
réalisatrice Eneric, a été prononcée en 1998. «L’arrêt, sinon
l’abandon de ce projet, a permis aux services de l’APC de prendre
possession du dossier et de décider de son orientation prochaine», a
indiqué ce même représentant. En effet, «dès l’année 2002, explique
M. Djeddai, les autorités locales de la commune de sidi M’hamed ont
récupéré ce projet».
Selon notre
interlocuteur, le motif trouvé par l’APC pour s’approprier ce projet
est le veto de l’utilité publique. Tout comme ils ont trouvé
d’autres alibis, comme des failles imaginaires, a ajouté ce membre
de l’association Belhafaf. Les membres de cette association exigent
le respect du projet initié et son accomplissement au lieu de son
détournement à d’autres fins. Tout en rappelant que cette
construction est avant tout faite pour devenir des logements pour
des familles algériennes, ce membre de l’association Belhafaf
Belghazal a précisé que ces logements présentent une priorité,
compte tenu de la crise que vit le pays en général et la commune de
sidi M’hamed en particulier. Pour arrêter ce qu’il a qualifié
d’injustice, M. Djeddai, au nom de l’association qu’il représente,
demande l’intervention du wali d’Alger pour en finir avec ce qu’il
n’a pas hésité de qualifier de «détournement» pur et simple.
Aomar Fekrache
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Sept communes concernées
Des projets de
parkings à étages lancés
Plusieurs projets
de réalisation de parkings à étages sont initiés à travers sept
communes de la capitale. Des avis d’appels d’offres sont déjà
diffusés pour faire connaître aux entreprises intéressées par la
réalisation de ces projets, les conditions de l’accord des marchés.
La wilaya d’Alger lance en effet, un avis d’appel d’offres national
et international pour l’étude et la réalisation de deux parkings à
étages dans la commune
d’El Harrach. Un
de ces deux projets sera réalisé au centre-ville et l’autre dans la
localité de Boumati, apprend-on à travers l’avis d’appel d’offres
lancé par l’Etablissement de gestion de la circulation et du
transport urbain. La même source indique que des projets similaires
toucheront les communes de Hydra et d’El Madania. Le même avis
d’appel d’offres est lancé par le même organisme qui appelle les
entreprises intéressées, disposant d’un bureau d’étude qualifié et
spécialisé dans la charpente métallique pour lancer les travaux de
réalisation de parkings à étages également dans les communes de
Rouïba, El Biar, sidi M’hamed et Aïn Benian. A souligner que la
durée accordée pour l’étude est de six mois. La capitale connaîtra
certainement un soulagement dans le trafic routier. Les parkings
font actuellement défaut, laissant libre cours aux exploitations
illicites qui imposent leur diktat au quotidien.
F.A.
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