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AG de la
Fédération algérienne d’athlétisme
Chaouch Teyara
subit un revers
Avec la tenue de
l’Assemblée générale extraordinaire de la FAA, jeudi dernier et qui
s’est déroulée avec un quorum largement atteint, puisque 88 des 105
membres de l’AG étaient au rendez-vous, l’on peut affirmer que le
président destitué de la Fédération, Toufik Chaouch Teyara, a subi
un revers.
En effet, Teyara
qui tablait sur un échec de cette assemblée devrait maintenant
revoir sa copie après que la majorité écrasante des membres de
l’AG eut apporté son soutien à la tutelle et s’est montrée
favorable à l’application des nouvelles réformes et du décret
régissant les Fédérations sportives. Pis, les membres de l’assemblée
se sont élevés «contre l’ingérence du président de l’IAAF, le
Sénégalais, Lamine Diack, dans les affaires de l’athlétisme
algérien, appelant au respect des lois de la République algérienne,
et le droit à sa souveraineté», alors que Teyara s’attendait à ce
qu’il reçoive un soutien de ces membres dans son bras de fer avec
le ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est clair que l’ancien
patron de la Fédération d’athlétisme a été lâché même par ses
proches collaborateurs, puisqu’il a été noté, lors de cette AG, la
présence du bureau exécutif déchu et on apprend, par ailleurs, que
la tutelle compte passer à une autre étape dans ce conflit avec les
anciens dirigeants de la FAA, puisqu’il s’agira d’apporter des
preuves de leur implication dans la dilapidation des deniers de
l’Etat, alors que Teyara, lui, insiste sur le fait qu’il est «clean»
comme de l’eau de roche et que tout ce qui a été «colporté contre
lui n’est que pure imagination». Il l’a d’ailleurs réitéré dans les
différentes sorties médiatiques organisées depuis sa destitution par
le ministre. Faut-il voir dans cette prise de position des membres
de l’assemblée générale comme un alignement au position du ministre
de la Jeunesse et des
Sports ? Nul
doute, puisque si Chaouch Teyara comptait beaucoup sur un éventuel
soutien de ces membres, en revanche, la surprise a été plutôt pour
le ministère, qui, de cette manière, fait le forcing sur la personne
de Teyara pour le réduire au silence pour bien longtemps. En outre,
l’ex-président de la FAA se montre intransigeant quant à la question
d’alerter l’instance internationale quant à la «hogra» qu’il a subie
de la part des responsables du sport algérien, et il devrait être
relayé par le représentant algérien à l’IAAF, Si Mohamed Djamel, qui
avait indiqué lors de la dernière conférence de Teyara qu’il était
du côté du président déchu.
Anouar M.
Haut
MCAlger
L’AG n’a pas eu
lieu
Comme il fallait
quelque peu s’ y attendre au vu de la tension qui évoluait
crescendo au sein de la famille du Mouloudia, l’AGO que tout le
monde attendait n’a pas eu lieu. Les motifs sont à chercher du côté
de la présence en force du groupe de Azzef, un dirigeant influent du
groupe dit d’opposition qui a tout fait pour que le quorum ne soit
pas atteint. Et c’est ce qui est arrivé et la réunion ne pouvait se
tenir. Mais si le groupe, bien content d’avoir obtenu gain de cause,
il ne s’est pas contenté outre mesure. En effet, un point de presse
fut improvisé où la gestion du docteur Messaoudi fut passée au
crible. De plus, le report de cette AG permettra la présence
d’autres figures de proue du doyen des clubs algériens, tels que les
Bencheikh , Aktouf et autres membres qui ont déjà signifié leur
désir de voir le club vainqueur de la dernière Coupe d’Algérie
opérer sa mue pour se libérer , ont-ils expliqué- des mains de
l’actuel bureau qui selon eux ont mené le club vers la crise dans
laquelle il se débat. Certains autres pensent que le Mouloudia
d’Alger ne s’est jamais mieux porté que lors de cette année, en
témoigne le parcours presque sans faute de la saison écoulée où le
onze du Corse Bracci ecrasait tout sur son chemin et de quelle
manière. Il faudrait s’attendre donc à ce que cette réunion qui aura
lieu dans les prochains jours, donnera vraisemblablement le coup de
grâce à un Messaoudi qui a réussi la prouesse de mettre à dos tout
le monde. La question que les présents se posaient lors de cette
soirée de ramadan est de savoir pourquoi le président persiste-il à
s’accrocher au poste alors qu’il sait précisément qu’il ne pèse pas
grand-chose. La réponse, on ne l’aura peut-être jamais.
F. Z.
Haut
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