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AG de la Fédération algérienne d’athlétisme

Chaouch Teyara subit un revers

MCAlger

L’AG n’a pas eu lieu

 

 22/10/06

 

 AG de la Fédération algérienne d’athlétisme

Chaouch Teyara subit un revers

Avec la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire de la FAA, jeudi dernier et qui s’est déroulée avec un quorum largement atteint, puisque 88 des 105 membres de l’AG étaient au rendez-vous, l’on peut affirmer que le président destitué de la Fédération, Toufik Chaouch Teyara, a subi un revers.

En effet, Teyara qui tablait sur un échec de cette assemblée devrait maintenant revoir sa copie après que la majorité écrasante des membres de l’AG   eut  apporté son soutien à la tutelle et s’est  montrée favorable à l’application des nouvelles réformes et du décret régissant les Fédérations sportives. Pis, les membres de l’assemblée se sont élevés «contre l’ingérence du président de l’IAAF, le Sénégalais, Lamine Diack, dans les affaires de l’athlétisme algérien, appelant au respect des lois de la République algérienne, et le droit à sa souveraineté», alors que Teyara s’attendait à ce qu’il reçoive  un soutien de  ces membres dans son bras de fer avec le ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est clair que l’ancien patron de la Fédération d’athlétisme a été lâché même par ses proches collaborateurs, puisqu’il a été noté, lors de cette AG, la présence du bureau exécutif déchu et on apprend, par ailleurs, que la tutelle compte passer à une autre étape dans ce conflit avec les anciens dirigeants de la FAA, puisqu’il s’agira d’apporter des preuves de leur implication dans la dilapidation des deniers de l’Etat, alors que Teyara, lui, insiste sur le fait qu’il est «clean» comme de l’eau de roche et que tout ce qui a été «colporté contre lui n’est que pure imagination». Il l’a d’ailleurs réitéré dans les différentes sorties médiatiques organisées depuis sa destitution par le ministre. Faut-il voir dans cette prise de position des membres de l’assemblée générale comme un alignement au position du ministre de la Jeunesse et des

Sports ? Nul doute, puisque si Chaouch Teyara comptait beaucoup sur un éventuel soutien de ces membres, en revanche, la surprise a été plutôt pour le ministère, qui, de cette manière, fait le forcing sur la personne de Teyara pour le réduire au silence pour bien longtemps.  En outre, l’ex-président de la FAA se montre intransigeant quant à la question d’alerter l’instance internationale quant à la «hogra» qu’il a subie de la part des responsables du sport algérien, et il devrait être relayé par le représentant algérien à l’IAAF, Si Mohamed Djamel, qui avait indiqué lors de la dernière conférence de Teyara qu’il était du côté du président déchu.                      

Anouar M.

 

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MCAlger

L’AG n’a pas eu lieu

Comme il fallait quelque peu s’ y attendre au vu de la tension  qui évoluait crescendo au sein de la famille du Mouloudia, l’AGO que tout le monde attendait n’a pas eu lieu. Les motifs sont à chercher du côté de la présence en force du groupe de Azzef, un dirigeant influent du groupe dit d’opposition qui a tout fait pour que le quorum ne soit pas atteint. Et c’est ce qui est arrivé et la réunion ne pouvait se tenir. Mais si le groupe, bien content d’avoir obtenu gain de cause, il ne s’est pas contenté outre mesure. En effet, un point de presse fut improvisé où la gestion du docteur Messaoudi   fut passée au crible. De plus, le report de cette AG  permettra la présence d’autres figures de proue du doyen des clubs algériens, tels que les Bencheikh , Aktouf et autres membres qui ont déjà signifié leur désir de voir le club vainqueur de la dernière Coupe d’Algérie opérer sa mue pour se libérer , ont-ils expliqué- des mains de l’actuel bureau qui selon eux ont mené le club vers la crise dans laquelle il se débat. Certains autres pensent que le Mouloudia d’Alger ne s’est jamais mieux porté que lors de cette année, en témoigne le parcours presque sans faute de la saison écoulée où le onze du Corse Bracci ecrasait tout sur son chemin et de quelle manière. Il faudrait s’attendre donc à ce que cette réunion qui aura lieu dans les prochains jours, donnera vraisemblablement le coup de grâce à un Messaoudi qui a réussi la prouesse de mettre à dos tout le monde. La question que les présents se posaient lors de cette soirée de ramadan est de savoir pourquoi le président persiste-il à s’accrocher au poste alors qu’il sait précisément qu’il ne pèse pas grand-chose. La réponse, on ne l’aura peut-être jamais.

F. Z.

 

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