Alger

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Tribunal de Sidi M’hamed

Conférence sur la déontologie des avocats

Nouvelles conditions d’accès au logement social

Des citoyens indignés

Distribution de l’eau potable

Suspension dans plusieurs communes d’Alger-Ouest

Lutte contre l’Analphabetisme

Ouverture de classes à Alger 

 

 22/10/07

 

 

Tribunal de Sidi M’hamed

Conférence sur la déontologie des avocats

Une conférence sur la déontologie du métier d’avocat a été animée samedi après-midi à la salle de conférences du nouveau tribunal de Sidi M’hamed, dans le cadre d’une  séance d’études qui s’est prolongée sur deux jours (samedi et hier).

Entre autres intervenants à ladite conférence, il y a lieu de citer le bâtonnier d’Alger Abdelmadjid Sellini, le bâtonnier de Marseille Me Marc Bollet, le président des caisses de règlement pécuniaire des avocats, Carpa, de France ainsi que d’éminents bâtonniers algériens. La conférence a eu lieu devant un parterre d’avocats. Pour ce qui est du métier d’avocat, le bâtonnier de Marseille a indiqué qu’il est pratiqué de la même manière sur les deux rives de la méditerranée. Du coup, il  a estimé que la déonto-logie est la même dans toutes les contrées. Selon ce dernier, la déontologie est un ensemble de règles morales qui régissent une profession. «C’est une tradition, c’est l’expression d’un environnement. Le monde change, l’environnement change et la déontologie est l’expression de cet environnement», a-t-il ajouté. Il a été indiqué qu’entre autres, les règles de déontologie régissent les relations entre collègues. Selon le bâtonnier de Marseille, les relations de confraternité sont devenues d’autant plus complexes que le nombre des pratiquants de ce métier est de plus en plus croissant. Pour ce qui est du cas de la France, les conférenciers ont révélé que les règles de la déontologie du métier d’avocat ont été insérées dans un décret officiel de l’Etat français datant de juillet 2005. Cette initiative, selon les conférenciers, est motivée par le désir d’uniformiser les règles de la déontologie du métier d’avocat et de les généraliser à tous les barreaux. Marc Bollet n’a pas manqué de souligner, quant à lui, que cette initiative, bien qu’elle ait contribué à unifier les règles déontologiques, a fait en sorte que la déontologie soit à la merci du gouvernement. Les conférenciers ont fait savoir que les règles de déontologie du métier en question sont ou nombre de 16 en France. Ils ont cité entre autres : la conscience, l’indépendance, la probité au sens intellectuel du terme (le respect de la justice), l’humanité (et qui est un trait essentiel de l’avocat), l’honneur…etc. Par ailleurs, une convention de coopération a été signée entre le barreau d’Alger et celui de Marseille. Le but principal de ladite convention, selon les conférenciers, est d’instaurer un climat de convivialité et de coopération entre les deux barreaux. Le bâtonnier de Marseille a promis au cours de son intervention de mettre toute son énergie pour faire réussir cette convention.      

Par Salah Harirèche

 

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Nouvelles conditions d’accès au logement social

Des citoyens indignés

Plusieurs citoyens de la capitale nous ont exprimé leur indignation des nouvelles conditions d’accès au logement social que compte imposer le ministère de l’Habitat. Bien que le projet de loi soit encore à l’étude, l’inquiétude gagne, d’ores et déjà, plusieurs postulants à cette formule. La condition selon laquelle seulement ceux qui touchent un salaire inférieur à 12 000 DA seraient concernés par les programmes de logements sociaux a été jugée par plusieurs d’entre eux «irraisonnable». Cela d’autant plus que le ministre a affirmé que le but recherché par cet amendement est de permettre «aux seuls nécessiteux de bénéficier de cette formule». Face à l’érosion du pouvoir d’achat de la majorité des Algériens, plusieurs citoyens interrogés nous ont indiqué que cette formule doit bénéficier au maximum possible de salariés, au lieu d’être limitée comme c’est le cas. Tout en se disant abandonnés, plusieurs  pères de famille qui ont déposé des demandes de logement, craignent de se voir radiés des listes. Selon eux, le problème se pose plutôt au niveau des responsables qui n’hésitent pas à avoir recours «au favoritisme et à la spéculation dans la distribution des logements». «Si les autorités comptent bien en finir avec les mouvements de protestation qui suivent chaque affichage de listes des bénéficiaires, ils doivent  serrer les vis aux autorités locales», nous dira un enseignant. Celui-ci n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur la commission de recours. Laquelle commission, a-t-il affirmé, «est peu crédible». Nos interlocuteurs ont même proposé aux pouvoirs publics d’investir davantage dans le logement social. «La seule manière de contenir l’indignation des gens qui souffrent de la crise du logement en Algérie est de leur régler leur problème. Restreindre cette formule ne fera qu’empirer les choses» dira, sans cacher sa colère, un père de famille. Ainsi, plusieurs citoyens nous ont affirmé que cet amendement ne réglera rien de la crise du logement en Algérie, et demandent au ministère de l’Habitat de ne pas faire dans la fuite en avant.

Par Aomar Fekrache

 

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Distribution de l’eau potable

Suspension dans plusieurs communes d’Alger-Ouest

L’alimentation en eau potable sera suspendue aujourd’hui, dans les communes de Dely Brahim (Zuhn Ain Allah), Souidania, Ouled Fayet, Draria et El Achour, suite aux travaux de raccordement d’une conduite principale de distribution d’eau potable, a indiqué la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL), dans un communiqué.  Ces travaux entrent dans le cadre de l’aménagement du carrefour de Ain Allah, précise cette source, ajoutant que l’alimentation en eau potable reprendra «progressivement» dès l’achèvement de ces travaux.

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Lutte contre l’Analphabetisme

Ouverture de classes à Alger 

Un accord entre l’Association nationale d’alphabétisation «Iqraâ», l’association «Al Dhiyaa» et les autorités de plusieurs communes de la wilaya d’Alger sera prochainement signé pour l’ouverture de classes d’alphabétisation et d’enseignement des adultes. La présidente du bureau de la wilaya d’Alger de l’association «Iqraâ»,

Mme Zineb Marouane a indiqué à l’APS que cet accord concerne notamment les communes de Khraïssia, Douéra, Mahelma, Souidania, Rahmania, Sidi Moussa, les Eucalyptus et d’autres collectivités. «Le choix de ces communes s’est éffectué en fonction du taux très élevé d’analphabétisme dans les rangs de leurs habitants», a souligné la même responsable qui note qu’à la faveur de cet accord, des salles de classes au sein des établissements scolaires et des mosquées seront ouvertes pour l’enseignement des adultes analphabètes de ces communes. A cette occasion, Mme Marouane a affirmé que «la volonté politique pour une réelle prise en charge de ce volet et de la lutte contre l’analphabétisme existe, et est traduite par la stratégie nationale d’alphabétisation mise en place par les pouvoirs publics».

R. N.

 

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