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Tribunal de
Sidi M’hamed
Conférence sur
la déontologie des avocats
Une
conférence sur la déontologie du métier d’avocat a été animée samedi
après-midi à la salle de conférences du nouveau tribunal de Sidi M’hamed,
dans le cadre d’une séance d’études qui s’est prolongée sur deux
jours (samedi et hier).
Entre autres
intervenants à ladite conférence, il y a lieu de citer le bâtonnier
d’Alger Abdelmadjid Sellini, le bâtonnier de Marseille Me Marc
Bollet, le président des caisses de règlement pécuniaire des
avocats, Carpa, de France ainsi que d’éminents bâtonniers algériens.
La conférence a eu lieu devant un parterre d’avocats. Pour ce qui
est du métier d’avocat, le bâtonnier de Marseille a indiqué qu’il
est pratiqué de la même manière sur les deux rives de la
méditerranée. Du coup, il a estimé que la déonto-logie est la même
dans toutes les contrées. Selon ce dernier, la déontologie est un
ensemble de règles morales qui régissent une profession. «C’est une
tradition, c’est l’expression d’un environnement. Le monde change,
l’environnement change et la déontologie est l’expression de cet
environnement», a-t-il ajouté. Il a été indiqué qu’entre autres, les
règles de déontologie régissent les relations entre collègues. Selon
le bâtonnier de Marseille, les relations de confraternité sont
devenues d’autant plus complexes que le nombre des pratiquants de ce
métier est de plus en plus croissant. Pour ce qui est du cas de la
France, les conférenciers ont révélé que les règles de la
déontologie du métier d’avocat ont été insérées dans un décret
officiel de l’Etat français datant de juillet 2005. Cette
initiative, selon les conférenciers, est motivée par le désir
d’uniformiser les règles de la déontologie du métier d’avocat et de
les généraliser à tous les barreaux. Marc Bollet n’a pas manqué de
souligner, quant à lui, que cette initiative, bien qu’elle ait
contribué à unifier les règles déontologiques, a fait en sorte que
la déontologie soit à la merci du gouvernement. Les conférenciers
ont fait savoir que les règles de déontologie du métier en question
sont ou nombre de 16 en France. Ils ont cité entre autres : la
conscience, l’indépendance, la probité au sens intellectuel du terme
(le respect de la justice), l’humanité (et qui est un trait
essentiel de l’avocat), l’honneur…etc. Par ailleurs, une convention
de coopération a été signée entre le barreau d’Alger et celui de
Marseille. Le but principal de ladite convention, selon les
conférenciers, est d’instaurer un climat de convivialité et de
coopération entre les deux barreaux. Le bâtonnier de Marseille a
promis au cours de son intervention de mettre toute son énergie pour
faire réussir cette convention.
Par Salah
Harirèche
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Nouvelles conditions d’accès au logement social
Des citoyens
indignés
Plusieurs citoyens
de la capitale nous ont exprimé leur indignation des nouvelles
conditions d’accès au logement social que compte imposer le
ministère de l’Habitat. Bien que le projet de loi soit encore à
l’étude, l’inquiétude gagne, d’ores et déjà, plusieurs postulants à
cette formule. La condition selon laquelle seulement ceux qui
touchent un salaire inférieur à 12 000 DA seraient concernés par les
programmes de logements sociaux a été jugée par plusieurs d’entre
eux «irraisonnable». Cela d’autant plus que le ministre a affirmé
que le but recherché par cet amendement est de permettre «aux seuls
nécessiteux de bénéficier de cette formule». Face à l’érosion du
pouvoir d’achat de la majorité des Algériens, plusieurs citoyens
interrogés nous ont indiqué que cette formule doit bénéficier au
maximum possible de salariés, au lieu d’être limitée comme c’est le
cas. Tout en se disant abandonnés, plusieurs pères de famille qui
ont déposé des demandes de logement, craignent de se voir radiés des
listes. Selon eux, le problème se pose plutôt au niveau des
responsables qui n’hésitent pas à avoir recours «au favoritisme et à
la spéculation dans la distribution des logements». «Si les
autorités comptent bien en finir avec les mouvements de protestation
qui suivent chaque affichage de listes des bénéficiaires, ils
doivent serrer les vis aux autorités locales», nous dira un
enseignant. Celui-ci n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur la
commission de recours. Laquelle commission, a-t-il affirmé, «est peu
crédible». Nos interlocuteurs ont même proposé aux pouvoirs publics
d’investir davantage dans le logement social. «La seule manière de
contenir l’indignation des gens qui souffrent de la crise du
logement en Algérie est de leur régler leur problème. Restreindre
cette formule ne fera qu’empirer les choses» dira, sans cacher sa
colère, un père de famille. Ainsi, plusieurs citoyens nous ont
affirmé que cet amendement ne réglera rien de la crise du logement
en Algérie, et demandent au ministère de l’Habitat de ne pas faire
dans la fuite en avant.
Par Aomar
Fekrache
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Distribution de l’eau potable
Suspension dans
plusieurs communes d’Alger-Ouest
L’alimentation en
eau potable sera suspendue aujourd’hui, dans les communes de Dely
Brahim (Zuhn Ain Allah), Souidania, Ouled Fayet, Draria et El Achour,
suite aux travaux de raccordement d’une conduite principale de
distribution d’eau potable, a indiqué la Société des eaux et de
l’assainissement d’Alger (SEAAL), dans un communiqué. Ces travaux
entrent dans le cadre de l’aménagement du carrefour de Ain Allah,
précise cette source, ajoutant que l’alimentation en eau potable
reprendra «progressivement» dès l’achèvement de ces travaux.
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Lutte contre l’Analphabetisme
Ouverture de
classes à Alger
Un accord entre
l’Association nationale d’alphabétisation «Iqraâ», l’association «Al
Dhiyaa» et les autorités de plusieurs communes de la wilaya d’Alger
sera prochainement signé pour l’ouverture de classes
d’alphabétisation et d’enseignement des adultes. La présidente du
bureau de la wilaya d’Alger de l’association «Iqraâ»,
Mme Zineb Marouane
a indiqué à l’APS que cet accord concerne notamment les communes de
Khraïssia, Douéra, Mahelma, Souidania, Rahmania, Sidi Moussa, les
Eucalyptus et d’autres collectivités. «Le choix de ces communes
s’est éffectué en fonction du taux très élevé d’analphabétisme dans
les rangs de leurs habitants», a souligné la même responsable qui
note qu’à la faveur de cet accord, des salles de classes au sein des
établissements scolaires et des mosquées seront ouvertes pour
l’enseignement des adultes analphabètes de ces communes. A cette
occasion, Mme Marouane a affirmé que «la volonté politique pour une
réelle prise en charge de ce volet et de la lutte contre
l’analphabétisme existe, et est traduite par la stratégie nationale
d’alphabétisation mise en place par les pouvoirs publics».
R. N.
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