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L’école de musique ferme ses portes à Tlemcen

Etrange décision de l’APC

Bou-Ismaïl

De nouveau, l’insécurité…

Tizi Ouzou

Plus de 200 milliards de centimes pour sécuriser la wilaya

Face au phénomène du kidnapping

La garde rapprochée est-elle une solution ?

Investissement auprès du Calpi à Bouira

Cevital s’implique

Tizi Ouzou

Le RCD accuse l’APW d’immobilisme

Bouira, agrumes

L’orange valencia sera exploitée

 

 22/11/06

 

 L’école de musique ferme ses portes à Tlemcen

Etrange décision de l’APC

Créée grâce à des efforts que des hommes de culture ont consacrés à cette noble cause, l’unique école de musique de la wilaya de Tlemcen vient de fermer ses portes et ses professeurs ont été priés, en même temps que les élèves, d’évacuer les lieux, sur décision abusive de l’APC de Tlemcen. Le pire c’est qu’aucune explication n’a été donnée ni notification adressée préalablement aux intéressés chargés de la gestion de cette structure culturelle, où la musique andalouse était enseignée depuis plusieurs années.

Une musique qui va de pair avec la perle du Maghreb, qui s’enorgueillit à juste titre, pour l’avoir héritée légitimement, en vue de la faire rayonner grâce à ce genre de structure que l’on vient de condamner à la fermeture. Tout un chacun s’interroge sur l’opportunité d’une telle décision par laquelle la culture vient de perdre le berceau de la musique andalouse dans la ville des Zianides, où la culture est devenue, à son corps défendant, le parent pauvre de certains décideurs car, ne bénéficiant pas, semble-t-il, d’attention particulière. Dans un communiqué adressé à notre rédaction et signé par l’élu et président de la commission culturelle à l’APC de Tlemcen, il est dit que «la décision de sa fermeture est unilatérale et décidée par le P/APC lui-même.

On la considère comme arbitraire car elle n’obéit à aucune logique ni objectivité». Par ailleurs, le président de la commission culturelle, Hamza Chérif,  dénonce «l’absence de prise en charge de cette structure par l’APC», ajoutant qu’elle est demeurée longtemps abandonnée à son triste sort, «les moyens pédagogiques et autres équipements n’ayant jamais fait partie des procurations de l’APC…» Et de citer à titre d’exemple les tables et les chaises fournies par la Direction de la formation professionnelle (DFP) de Tlemcen. Evoquant le côté financier, le président dira que «mis à part le salaire des enseignants, l’APC n’accorde aucun autre soutien, alors qu’elle dispose d’énormes moyens financiers,  souligne-t-il. Le contenu du chapitre de la culture a été détourné vers d’autres activités relevant d’autres secteurs». Un constat dont la ville de Tlemcen n’a pas le triste monopole à travers le territoire national, faut-il ajouter… En conclusion, dans son communiqué, Hamza Chérif fait état de nombreuses correspondances adressées au P/APC pour l’inviter à revenir sur sa décision. Pour toute réponse, ce dernier a évoqué le fait, qu’«il est abandonné par les élus et qu’il fait l’objet de pressions diverses», sans préciser lesquelles ni leurs auteurs, en arguant enfin qu’«indirectement, il n’est pas responsable de cette décision abusive».

Lebbad Youcef

 

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Bou-Ismaïl

De nouveau, l’insécurité…

L’insécurité qui avait, presque totalement disparu du Front de mer de la ville de Bou-Ismaïl, dans la wilaya de Tipasa à la suite de son réaménagement, fort réussi, au demeurant, est en passe de s’y réinstaller.

Cela a commencé dès la fin du dernier ramadan, quand la fréquentation de cette belle artère littorale a sensiblement diminué. Ce qui a permis à une horde de jeunes voyous, cinq au total, nous a-t-on dit – habitant non loin de là, de réinvestir petit à petit, les lieux.

Depuis, les agressions de promeneurs et les vols de téléphones portables, y sont régulièrement signalés. Et ce, sans compter les nombreuses bagarres, provoquées en général par les mêmes malfaiteurs, qui y sont enregistrés.

Devant une telle dégradation de la situation qui mettait de nouveau en danger la quiétude de leur quartier et de leurs familles, les riverains du Front de mer ont entrepris, nous a-t-on dit, une multitude de démarches auprès des services de sécurité, présents dans la ville, à savoir la Sûreté nationale et la Gendarmerie nationale. Et ce, à l’effet de les informer de la menace qui plane sur leur quartier et pour leur demander de redonner aux rondes effectuées par leurs patrouilles, la régularité que celles-ci avaient durant l’été dernier.

Mohamed Amine

 

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Tizi Ouzou

Plus de 200 milliards de centimes pour sécuriser la wilaya

La présence des forces de sécurité est importante au plan préventif.

Face à la dégradation inquiétante des conditions sécuritaires de ces derniers mois à travers le territoire de la wilaya de Tizi Ouzou, l’Etat est, semble-t-il, déterminé à agir pour freiner cette même dégradation en usant d’importants moyens financiers. C’est le wali, El Hocine Mazouz, qui a annoncé avant-hier, au cours d’une réunion avec des opérateurs économiques locaux qui s’inquiètent de cette situation d’insécurité qui règne dans la région, la nouvelle de mettre en place de nouvelles structures de sécurité jusqu’à en arriver à doter chacune des 67 communes que compte la même wilaya d’une brigade de gendarmerie ou d’unité de police. Pour les besoins de ce nouveau plan de sécurisation de la wilaya, il a indiqué que pour l’année 2007, pas moins de 84 milliards de centimes seront consacrés alors qu’en 2008 un autre budget de 120 milliards de centimes sera investi pour la construction des nouvelles structures de sécurité. Alors que la phase immédiate est d’ouvrir des  Sûretés de daïra pour les trois sur les 21 qui ne sont toujours pas dotées, à savoir Ouaguenoun, Makouda et Beni Yenni. Pour le wali de Tizi Ouzou, la présence des forces de sécurité est importante au plan préventif avant d’en arriver au curatif tout en soutenant que cette dégradation du plan sécuritaire dans la région est conséquente du retrait de la gendarmerie mais aussi de la situation d’instabilité qui règne depuis 2001. Ainsi, pour l’exercice de l’an prochain, il sera question de lancer au moins une quarantaine de structures de sécurité (gendarmerie et police) à travers le territoire de la wilaya. Des opérations de choix de terrains devant accueillir ces nouvelles structures ont déjà commencé il y a quelques semaines à l’exemple du projet d’implantation d’une unité de BMPJ de Souk El Thenine (Maâtkas), alors que la gendarmerie entame ce nouveau redéploiement par la récupération des anciennes structures desquelles elle s’est retirée à la suite des événements de Kabylie en plus de la prospection de nouvelle localités pour réaliser carrément des structures toutes neuves. A ce propos, de sources sûres, nous apprenons qu’elles seraient au moins au nombre de 21 brigades à réaliser dans le cadre de ce nouveau dispositif. S’agissant du volet lutte antiterroriste, l’ANP a, semble-t-il, entamé le renforcement de ses effectifs dans les wilayas de Tizi Ouzou, Bouira et Boumerdès, théâtres ces dernières semaines des actes terroristes.   

Hamid M.

 

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Face au phénomène du kidnapping

La garde rapprochée est-elle une solution ?

La série noire de kidnapping ayant ciblé des opérateurs ou leurs enfants ces derniers temps dans la wilaya de Tizi Ouzou, a fait certes, changé beaucoup des habitudes de ces cibles potentielles de l’avis même de certains de ces derniers. En effet, devant la psychose semée, on se déplace de moins en moins et on choisit sa destination après s’être assuré de sa quiétude si on n’a pas carrément quitté ou changer le lieu de résidence habituelle. Parmi cette frange d’investisseurs on en trouve bien sûr ceux qui ont choisi de continuer sur le même rythme habituel sans ainsi prendre quelques précautions conseillées pour tous. Comme il y a eu ceux qui ont songé à d’autres moyens pour pallier toute situation. Ainsi, nous apprenons au cours de la réunion wali-opérateurs privés tenue lundi dernier que l’un des investisseurs a sollicité l’autorisation des services compétents pour avoir une garde rapprochée après avoir pris le soin de louer les services d’une société de gardiennage pour son investissement. En effet, celui-ci attend toujours la réponse pour sa demande qui, en absence de lois régissant ce genre de dispositif sécuritaire spécifique, pourrait bien attendre beaucoup plus de temps que prévu. Le recours de ces hommes d’affaires à ce genre de protection montre bien si besoin est l’inquiétude qui s’est emparée d’eux d’où la nécessité peut-être d’engager la réflexion sur la question comme mesure urgente à leur accorder face à une telle situation en attendant la sécurisation de la région tant promise ces derniers temps. D’autant plus que le phénomène de kidnapping qui a fait son apparition demeure la nouvelle énigme à laquelle les services de sécurité ne sont pas encore préparés davantage d’autant plus que cela survient dans une région où la confusion  règne.  

H. M.

 

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Investissement auprès du Calpi à Bouira

Cevital s’implique

Le Comité d’assistance à la localisation et à la promotion de l’investissement (Calpi) s’est réuni dernièrement sous la présidence du wali, en présence notamment des investisseurs prétendants, pour étudier 16 dossiers se référant à l’investissement dans la wilaya de Bouira. Parmi les 16 dossiers passés en revue, 10 ont été approuvés. Nous citerons l’un des plus importants avalisés et qui se rapportent à la firme Cevital dont le projet consiste en la production des équipements électroménagers. L’usine sera implantée au niveau de la zone industrielle de Oued El-Berdi, située à

17 km au sud-est de Bouira. La teneur du projet est évaluée financièrement à 350 milliards de centimes, avec l’opportunité de générer 600 emplois. Un autre projet a été également accordé. Il s’agit de la réalisation d’une unité de production de bitume dont le montant financier est de l’ordre de 150 millions de dinars, avec une possibilité de créer 40 postes d’emploi. Toujours sur le même site de la zone industrielle de

Oued El-Berdi, sera installée une unité de montage de pièces de pesage. Le capital du projet est de 100 millions de dinars et permettra la création de 40 emplois. En outre, deux projets ont été réorientés et il a été fait cas de la requalification du parc d’attraction de la forêt Errich qui se trouve dans la partie ouest de la ville de Bouira et de l’exploitation de l’ancienne coopérative avicole de la daïra de Lakhdaria par un investisseur privé qui placera des capitaux dans l’élevage bovin. Durant la rencontre du Calpi, deux (2) projets ont été ajournés pour les besoins d’un complément d’informations et deux autres ont été rejetés pour non-conformité avec les instruments urbanistiques dûment établis. D’autre part, un autre point a été inscrit à l’ordre du jour de cette séance où il était question de l’entérinement du rejet de neuf (9) projets pour la raison que les investisseurs intéressés n’ont pu faire démarrer les travaux. Ainsi, les assiettes foncières ont été récupérées et seront disponibles à la faveur d’éventuels investisseurs puissants.

Farid Haddouche

 

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Tizi Ouzou

Le RCD accuse l’APW d’immobilisme

Le groupe des élus du RCD au niveau de l’APW de Tizi Ouzou accuse ladite assemblée d’«immobilisme » et d’«incompétence». Ce sont les propos utilisés par Mohand Ikherbane, chef dudit groupe, lors d’une conférence de presse animée, hier, au siège de son bureau communal.

Le conférencier est revenu sur le déroulement de l’élection du nouveau président de l’APW où lui-même a été candidat. Le vote, rappelons-le, s’est exprimé en faveur du candidat FFS, en l’occurrence Kecili Smaïl, élu grâce à une coalition FFS/RND/FLN. Revenant sur le résultat de l’élection, tout en reconnaissant l’échec du RCD de n’avoir pas pu accéder au poste convoité, le parti de Saïd Sadi parle de réussite dans la mesure où il a pu rallier à ses 11 voix, celles de deux autres élus. Les trois bulletins nuls sont, pour le parti de Saïd Sadi, une perte pour la coalition. S’agissant de la présentation d’un candidat pour ledit poste, le groupe des élus du RCD explique qu’il a «choisi de présenter son chef de groupe (…) pour se présenter en alternative pour bousculer l’inertie et la panne de la majorité sortante (FFS/FLN)» et d’ajouter que «le parti voulait aussi interpeller, à titre individuel, les élus pour qu’ils prennent leurs responsabilités et qu’ils refusent la fatalité qui semble s’acharner sur l’APW». Le maintien de la gestion de l’APW par le FFS et de la coalition FFS/FLN/RND/PR est interprété par le RCD comme «une contrainte de gestion sans changement». Aussi, se retrouvant isolé, le RCD ne se décourage pas et espère gagner encore d’autres voix en sa faveur, déclare

M. Ikherbane, tout en affirmant que ses élus «continueront à refuser la fatalité de l’immobilisme et de la panne d’imagination».            

Zahra H.

 

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Bouira, agrumes

L’orange valencia sera exploitée

Effectivement, le responsable des services agricoles vient d’annoncer, au cours d’une séance de travail tenue au niveau du siège de l’APW, la plantation prochaine de 330 ha d’orangers qui produiront l’orange valencia. Cette qualité très prisée, car juteuse et délicieuse, d’où le nom porte son origine, c’est-à-dire l’Espagne, est très cultivée dans la région de Valence. La particularité de cette espèce d’orange réside dans sa maturité tardive et dont la cueillette se fait pendant la période d’été. En réalité, c’est tout le contraire de l’itinéraire de notre orange locale, laquelle se cueille à l’approche de la saison hivernale. De la sorte, l’orange espagnole valencia sera cultivée dans la wilaya de Bouira, à partir de l’année 2007, selon les services agricoles. Son implantation se fera dans les régions de Lakhdaria et Kadiria, réputées pour leur raison d’être qui est principalement la culture des agrumes (pamplemousse, citron, orange…) et à un degré moindre, l’arboriculture fruitière.

Farid Haddouche

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