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Equipe
nationale
Raouraoua :
«C’est Saâdane qui a demandé à jouer à Blida»
Lors de la
conférence de presse tenue avant-hier, le président de la FAF,
Mohamed Raouraoua a précisé que c’est le sélectionneur national,
Rabah Saâdane, qui a demandé à jouer le premier match comptant pour
les éliminatoires de la CAN 2012 face à la Tanzanie au stade
Mustapha-Tchaker.
Le patron de la
Fédération n’a donc fait qu’accéder à son vœu, ne voulant pas le
contrarier, surtout que le coach national a carte blanche pour
choisir le stade qui convient à la sélection nationale. Cela veut
dire que le patron de la FAF ne veut pas faire pression sur Saâdane
qui a tout le loisir de choisir le stade qui lui convient.
En outre, cette
sortie de Raouraoua a également un autre sens, à savoir que Saâdane
devra prendre ses responsabilités en cas d’échec, surtout que Blida
est son choix et pourra s’avérer une arme à double tranchant
puisqu’il peut être un choix judicieux comme il peut être aussi un
mauvais choix si les joueurs ne se sentiront pas à l’aise sur ce
terrain exigu, même s’ils ont eu déjà à évoluer sur ce stade et ont
remporté la plupart des matches qu’ils ont disputés sur ce terrain.
Toutefois, c’est la relation entre le sélectionneur national et les
supporteurs qui prend un coup quand on sait que les fans des Verts
souhaitaient voir de plus près leur équipe et qu’un stade comme
celui du 5-Juillet était le plus adapté, étant donné qu’il peut
contenir un nombre plus important de fans contrairement au stade de
Blida qui est trop petit et ne sera pas certainement suffisant pour
tous les supporteurs qui se déplaceront des quatre coins du pays.
Par ailleurs, le
coach des Verts souhaite avoir aussi tous les atouts concernant les
joueurs qui devront prendre part à ce premier match des
éliminatoires et récupérer notamment les joueurs qui étaient blessés
et surtout compter sur les joueurs professionnels qui ont eu un bon
début avec leurs clubs respectifs.
Par Anouar M.
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Coup-franc direct
Ces clubs
réussiront-ils le professionnalisme ?
Après l’annonce
officielle, faite par le président de la FAF Mohamed Raouraoua, du
début du championnat professionnel le 24 septembre prochain, il est
à se demander si les clubs réussiront ce nouveau projet. De nombreux
paramètres font que la mission ne s’annonce pas de tout repos pour
les clubs qui ont décidé de se lancer dans le professionnalisme,
surtout qu’il y a énormément d’embuches et qu’ils ne trouveront pas
toutes les facilités requises. Ainsi, le problème du financement
reste le même, étant donné que les clubs ne trouvent pas de sources
de financement, alors que le professionnalisme impose un
auto-financement vu que les pouvoirs publics s’en désengageront peu
à peu. Il faut noter également la persistance du problème
d’infrastructures. Certaines formations n’ont pas où jouer, elles
devront encore une fois se débrouiller pour trouver un stade pour
s’y domicilier. L’institution qui gère le football national se
devait d’abord de régler ces problèmes avant d’annoncer le passage
au professionnalisme qui requiert d’énormes moyens qui font défaut
aux clubs, qui ne peuvent, seuls, se débrouiller en ces temps de
vaches maigres. Le défi est lancé et tous les clubs désormais
professionnels ne veulent pas être à la traîne, et souhaitent
trouver une aile
protectrice.
Par Anouar M.
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