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LA UNE Plus que jamais, l'Etat français prend au sérieux la menace du GSPC. Et ce, depuis le message vidéo diffusé le 11 septembre dernier et où le n°2 d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahri, avait menacé la France d'attentats et annoncé le ralliement à l'organisation d'Oussama ben Laden du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).Plus que jamais, l'Etat français prend au sérieux la menace du GSPC. Et ce, depuis le message vidéo diffusé le 11 septembre dernier et où le n°2 d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahri, avait menacé la France d'attentats et annoncé le ralliement à l'organisation d'Oussama ben Laden du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

23/09/06

 

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En refusant fermement de réintégrer dans le corps de la police, Khaled Ziari et ses compagnons, la direction générale de la Sûreté nationale doit certainement avoir de bonnes raisons et il faudrait bien maîtriser le dossier pour lui disputer le droit de s’en tenir à sa position de principe. Mais entre ne pas réintégrer d’anciens officiers de police et les condamner à des peines de prison ferme pour …attroupement, il y a tout de même de la marge, surtout au moment où d’anciens chefs terroristes font littéralement ce qu’ils veulent en matière de manifestations publiques sans que personne n’y trouve à redire. Car, quelle commune mesure peut-il bien y avoir entre manifester pacifiquement pour retrouver son emploi de policier et tenir une conférence de presse illégale pour annoncer la création d’un parti d’opposition appelant à la mise en place d’une dawla islamya ? Et comme par hasard la condamnation du policier Khaled Ziari et la réhabilitation du chef terroriste se produisent quasiment dans la même journée. Bizarre, non ?

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les menaces d'Al Qaïda contre la France

Chirac en guerre contre le GSPC

Plus que jamais, l'Etat français prend au sérieux la menace du GSPC. Et ce, depuis le message vidéo diffusé le 11 septembre dernier et où le n°2 d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahri, avait menacé la France d'attentats et annoncé le ralliement à l'organisation d'Oussama ben Laden du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

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 Les Titres

 

Ouyahia réagit à l'intention de Kébir de créer son parti

«Je ne suis pas un censeur politique»

 

Kébir revenu pour doper la réconciliation

La charte est contraire à la Constitution, selon Soltani

 

Négociations UGTA-Patronat

Coup d’envoi aujourd’hui

 

Arrêt du dialogue 

Les aârouch saisissent le Président

 

 Le Trait d'Abi  

 

 Divers

 Liban

Nasrallah : «Personne ne peut nous désarmer»

Le Hezbollah a appelé à un rassemblement pour célébrer sa «victoire» sur l’Etat hébreu.

Les partisans du Hezbollah ont commencé à se réunir en nombre, hier, dans la banlieue sud de Beyrouth pour célébrer leur chef Hassan Nasrallah et la «victoire» sur Israël, dans une démonstration du poids politique de la formation chiite alors qu’est exigé son désarmement.

Parties du Liban sud où prédomine l’influence du Hezbollah, des centaines de voitures, drapeaux jaunes du Hezbollah et libanais au vent, se dirigeaient en file indienne vers la banlieue sud de la capitale dévastée par l’offensive israélienne de 34 jours contre le parti chiite au Liban. Le Hezbollah a appelé à un rassemblement pour célébrer sa «victoire» sur l’Etat hébreu qui n’a pas réussi à briser l’appareil militaire du mouvement chiite, mais dont l’offensive a détruit l’infrastructure du Liban, déplacé près d’un million de personnes et fait au moins 1 200 morts. Selon un responsable du Hezbollah, des centaines de milliers de personnes, venant de tout le Liban, sont attendues à cette manifestation qui a commencé à 16h30.

Sur un terrain vague de la banlieue chiite, un vaste parterre de chaises a été aménagé pour accueillir, outre des milliers de personnes, les dirigeants du Hezbollah et leurs alliés politiques, libanais et palestiniens. La présence du chef adulé du Hezbollah, Hassan Nasrallah, restait incertaine pour des raisons de sécurité. Dans la ligne de mire d’Israël, l’homme, qui vit caché, n’a pas fait d’apparition publique depuis le 12 juillet, hormis quelques rares déclarations télévisées sur des chaînes libanaise ou arabes. L’état-major israélien a refusé de dire s’il «réagirait» si Hassan Nasrallah, 46 ans, apparaissaît à cette manifestation, lui qui avait déjà été visé par un raid israélien aux premiers jours de la guerre.

Une affiche du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah et des drapeaux décorent un bus se dirigeant vers Beyrouth,  hier.  Dans tous les cas, un discours du chef du Hezbollah, qui pourrait marquer «un tournant politique», doit être retransmis pendant cette manifestation, selon le quotidien L’Orient le jour. «Nasrallah tentera, dans son intervention, de tracer une sorte de feuille de route pour la phase politique suivante, tout en «réitérant des constantes comme la pérennité de la résistance et la préservation de son armement», indique le journal libanais francophone.

S’il a remisé ses armes dans le Liban sud depuis le cessez-le-feu le 14 août, le Hezbollah refuse de les rendre malgré la résolution 1701 de l’ONU qui rappelle que toutes les milices doivent être désarmées au Liban. Le Hezbollah se pose en défenseur du Liban face à Israël, alors que l’armée libanaise reste une force sous-équipée et mal préparée à remplir sa mission. Pour le quotidien Daily Star, «l’étendue et la nature de l’influence» de cheikh Nasrallah l’obligent à formuler un discours «très clair des principes qui définissent sa vision de l’Etat libanais, et le rôle de son parti au sein de celui-ci». Sur un autre plan, quelque 5 000 soldats de la Force intérimaire de l’ONU (Finul) ont continué leur déploiement au Liban Sud, en parallèle avec celui de l’armée libanaise. Un bataillon français de 900 hommes était ainsi au complet à Deir Kifa, sa base provisoire sise à proximité de la frontière israélienne.

Le ministre libanais de la Défense, Elias Murr, a prévenu jeudi soir que son pays saisirait le Conseil de sécurité de l’ONU si Israël n’achevait pas d’ici à la fin de la semaine prochaine le retrait de ses troupes du Liban Sud, annoncé pour les «prochains jours» par l’état-major israélien. A Jérusalem, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a déclaré jeudi soir que «si c’était à refaire, je le referai», à propos de sa décision d’engager l’offensive au Liban après l’enlèvement par le Hezbollah de deux soldats israéliens dont le sort reste incertain.

L’armée et le gouvernement israéliens sont sous le feu des critiques en Israël pour avoir échoué à neutraliser le Hezbollah.

 

 La proposition algérienne retenue par le CPS

Un sommet pour discuter de la situation au Darfour

M. Mohammed Bedjaoui, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, a dirigé la délégation algérienne au sommet du Conseil de la paix et de la sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), consacré au Darfour, qui s’est tenu mercredi à New York, en marge des travaux de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), a appris hier l’APS, de source diplomatique. Outre les 15 membres du CPS, le président en exercice de l’UA et chef d’Etat congolais, Denis Sassou N’guesso, le Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan et le président soudanais, Omar El Bachir ont également pris part à cette réunion, a-t-on précisé de même source. «Très attendu», ce sommet devait décider de la question du renouvellement du mandat de la Mission africaine au Darfour et de la question du transfert des responsabilités de maintien de la paix de l’UA à l’ONU, dont les principes et les modalités ont été arrêtés le 31 août dernier par le Conseil de sécurité à travers sa résolution 1706, a-t-on ajouté. Le CPS a été informé par le président de la Commission de l’UA,   Alpha Omar Konaré, des derniers développements de la situation au Darfour, et a entendu également des communications du SG de l’ONU et du Président soudanais, avant de poursuivre les discussions à huit clos. Au terme des discussions, le CPS a décidé, entre autres, de proroger le mandat de la mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS) jusqu’au 31  décembre et de la renforcer avec le concours des pays africains de la Ligue arabe et des Nations unies.  Sur proposition de l’Algérie, le CPS a retenu l’idée de convoquer un sommet des chefs d’Etat pour évaluer la situation avant la fin de l’année (vraisemblablement vers la fin du mois de novembre), a-t-on indiqué. L’UA continuera, par ailleurs, à offrir sa médiation dans le différend qui oppose le gouvernement soudanais et l’ONU au sujet de la substitution de la Force africaine au Darfour par une mission de paix de l’ONU, une idée rejetée par le Soudan, a-t-on affirmé de même source.     

R. N.

 

 Alzheimer

90 000 personnes atteintes en Algérie

L’Algérie compte environ 90 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, soit 13% de l’ensemble des personnes atteintes de troubles du système nerveux, a indiqué, jeudi à Alger, le professeur Ahmed Nacer Masmoudi, chef du service neurologie à l’hôpital

Lamine-Debaghine de  Bab-El-Oued. Le professeur Masmoudi qui intervenait lors d’une journée d’études sur la maladie d’Alzheimer, a expliqué qu’«une étude effectuée en 2004 par des neurologues et des psychologues a montré que parmi 3 000 personnes (plus de 65 ans), qui se sont présentées au CHU de Bab-El-Oued pour diagnostic, 30% souffraient de troubles de la mémoire». Ce nombre est «appelé à augmenter», d’autant que l’espérance de vie des Algériens progresse (70 ans pour les hommes et 72 ans pour les femmes) du fait de l’amélioration des conditions de vie, a précisé le Pr Masmoudi. La femme est en général plus exposée à cette maladie, a indiqué le professeur, rappelant que l’origine exacte de cette maladie n’a pas été encore identifiée, mais elle peut être liée à d’autres maladies comme le dysfonctionnement de la tyroïde, l’avitaminose ou encore la maladie de Parkinson. Il a déploré, dans ce cadre, le manque, en Algérie, de médicaments destinés à ralentir l’évolution de cette maladie et la mauvaise «prise en charge des malades en raison du manque de spécialistes dans ce domaine», rappelant que deux services «ont été ouverts en 2004 aux CHU de Bab-El-Oued et de Mustapha- Pacha». Le Pr Masmoudi a appelé, dans ce cadre, à

l’«ouverture de nouvelles structures et la formation d’autres spécialistes dans ce domaine pour faciliter la prise en charge des malades».Pour sa part, le

Dr Abada Bendib, neurologue, a précisé qu’il s’agit d’une affection neurologique caractérisée par une altération intellectuelle progressive et irréversible qui touche généralement les personnes ayant dépassé la soixantaine. Le malade est «atteint tout d’abord par des troubles comportementaux qui se traduisent souvent par l’agressivité mais, au fil du temps, cette maladie affecte sa mémoire jusqu’à ne plus reconnaître sa famille», a-t-elle expliqué. Les intervenants ont souligné la nécessité d’aider les familles qui rencontrent des difficultés à prendre en charge leurs malades.

R.N.

 

 Na Fetta, la mère d’Aït Menguellet, enterrée hier au cimetière du village

Une foule nombreuse était présente, hier, au cimetière d’Ighil Bouamas pour l’enterrement de la mère du chanteur Aït Menguelet, Na Fetta,  décédée à l’âge de 90 ans. Des personnalités du monde de la culture dont un représentant de la ministre Khalida Toumi, les autorités locales, le directeur de l’ENTV, Hamraoui Habib Chawki et  des artistes de tous les coins du pays ont tenu à s’associer à la douleur du poète en ces douloureuses circonstances et accompagner sa mère à sa dernière demeure. Contacté par téléphone, Ould Ali El Hadi, directeur de la maison de culture de Tizi Ouzou, nous a affirmé que le village natal de Lounis a vu déferler en ce jour  une foule bigarrée venue de tous les coins de la Kabylie. Elle est venue pour rendre  hommage à celle qui a donné naissance au  grand poète d’expression kabyle, Lounis Aït Menguelet. Les autochtones, qui s’en souviendront longtemps, gardent d’elle l’image d’une femme humble, simple et courageuse.      

F. Z.

 

EDITORIAL

Par Abderrahmane Mahmoudi

Quand le chat n’est pas là…

…les souris dansent. A un rythme endiablé pourrait-on dire, sans risquer de blesser personne. Conférence de presse sur conférence de presse, entretiens divers, grandes interviews aux plus gros tirages de la presse nationale, commentaires par dizaines; jamais les anciens du Fis n’auront fait autant de politique que depuis que la charte pour la paix et la réconciliation nationale leur interdit d’en faire. Depuis la semaine dernière, le débat politique national s’est même carrément  trouvé un nouveau centre de gravité, puisqu’il se déroule uniquement au sein de la mouvance Fis. C’est-à-dire mieux qu’il ne l’était à l’aube des années 1990, où les amis de Abassi Madani et de Ali Benhadj étaient tout de même en opposition avec des forces politiques contraires. Cette fois, ils n’ont même plus de contradicteurs, ils débattent tous seuls, entre eux, par pages de journaux interposés pour l’instant et dans quelques semaines dans des stades, si l’Etat ne se décide toujours pas à mettre bon ordre à tout cela. Seulement il ne semble pas que les autorités donnent l’air de seulement bouger le petit doigt pour rétablir, ne serait-ce qu’un semblant de légalité républicaine. Une voie royale est ainsi ouverte à un courant politique qui a pourtant largement montré ce dont il était capable lorsque l’occasion lui était donnée de mettre à l’œuvre ses «compétences». Il est vrai qu’avec un gouvernement FLN dirigé par Abdelaziz Belkhadem, on ne pouvait guère s’attendre à autre chose, mais se pose alors la question de savoir s’il suffit de nommer un ancien animateur du courant politique lié au contrat de Rome au poste de Chef du gouvernement pour bouleverser ainsi de fond en comble les rapports de force politiques nationaux forgés par quinze ans de lutte antiterroriste et de résistance à l’intégrisme ? La chose paraît pour le moins insensée, mais c’est pourtant ce qui est en train d’arriver et disons-le tout net, cela n’a rien à voir avec la politique de réconciliation nationale, dont les textes approuvés par le peuple algérien prévoient tout à fait autre chose que ce à quoi nous sommes en train d’assister aujourd’hui. Preuve en est, qu’avec les mêmes textes mais avec un autre Chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia en l’occurrence, les conférences de presse de Madani Mezrag étaient non autorisées par le ministère de l’Intérieur, la Cnag (amnistie générale) interdite et Anouar Haddam empêché de retourner en Algérie. Ce n’est donc pas la réconciliation nationale qui est en cause mais les jeux pervers d’un courant du pouvoir qui est en train de dangereusement jouer avec le feu.

     A. M.

 

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