Région

Retour

 

Tlemcen

La pomme de terre à 75 DA

Tipasa

Des entrepreneurs mécontents

 

 23/10/06

 

 Tlemcen

La pomme de terre à 75 DA

Le dindon de la farce reste le consommateur qui fait les frais de ces manœuvres frauduleuses.

Au marché des fruits et légumes, les prix s’envolent et la pomme de terre, produit de base des ménagères, atteint un seuil hallucinant. En effet, à 75 DA le kilogramme, ce prix n’est plus expliqué par le simple jeu du mécanisme régulier de l’offre et de la demande, et ne peut avoir pour origine que des pratiques inavouables. La spéculation s’est généralisée à tous les acteurs du marché. Aussi, les détaillants pointent du doigt les mandataires, qui, à leur tour, accusent les fellahs. Les différents intervenants se rejettent mutuellement les responsabilités, mais le dindon de la farce reste le consommateur qui fait les frais de ces manœuvres frauduleuses. Les chambres froides situées dans la zone de Maghnia, recelant des tonnes de fruits et légumes, stockées régulièrement, ont autant de preuves qui confirment l’existence d’une rétention calculée. Si les intentions malhonnêtes sont évidentes, les responsabilités de la pénurie sont par contre, moins faciles à déterminer. L’Etat, en tant que régulateur constate les anomalies, et ce n’est  pas un simple appel à la modération destiné aux spéculateurs, durant ce mois sacré, qui va changer les choses. Ni le caractère sacré de cette période ni même la simple morale n’ont pu résister à l’appât du gain facile. Le désarroi des ménagères et de consommateurs à revenus limités, est bien réel devant les prix affichés : tomate à consommateurs à revenus limités, est bien réel devant les prix affichés: tomate à 60 DA, salade à 80 DA, choux-fleurs à 100 DA.. Et la fameuse pomme de terre à 75 DA. C’est tout un système de gestion et de contrôle du marché qui est à revoir, dira un retraité impuissant devant un pouvoir d’achat en constate régression.

Lebbad Youcef

 

    Haut

Tipasa

Des entrepreneurs mécontents

Une trentaine d’entrepreneurs en bâtiment mécontents se sont regroupés mercredi dernier, 18 octobre, devant le siège de l’agence foncière de la wilaya de Tipasa, l’Agerfu, (Agence de gestion et de régulation foncière urbaine). Et ce, pour réclamer le paiement de leur dû. Selon M. Mohamed Esserhane, vice-président de la Confédération générale des opérateurs économiques), le mécontentement des entrepreneurs ayant conclu des marchés avec l’agence foncière sus-mentionnée,  est grand. Ils n’arrivent pas en effet à s’expliquer, nous a-t-il déclaré, les raisons du non-paiement par l’Agerfu des factures des réalisations effectuées qui lui ont été présentées. Une situation qui dure, semble-t-il, depuis de longs mois maintenant et qui est à l’origine de l’arrêt, depuis de longs mois maintenant, de plusieurs chantiers de construction de logements, principalement de types promotionnel et rural. Mais qui a également entraîné, nous a déclaré

M. Esserhane, la cessation d’activités de nombreux entrepreneurs. Ce qui n’est pas de bon augure pour la concrétisation dans les délais impacts, soit d’ici à la fin de l’année 2009, du consistant programme de quelque 19  000 logements tous types confondus, dont a bénéficié la wilaya de Tipasa dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009,  d’appui à la croissance économique ni d’ailleurs par le niveau de l’emploi dans la wilaya : «Chaque fermeture d’entreprise, nous a déclaré notre interlocuteur est synonyme de licenciement de travailleurs».

Selon les informations qui nous sont parvenues, la situation n’est pas près de connaître un début de solution, le directeur de l’Agerfu ayant refusé de recevoir les entrepreneurs mécontents.

Nous y reviendrons !

Mohamed Amine

 

    Haut

Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception  M.Merkouche