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Tlemcen
La pomme de
terre à 75 DA
Le dindon de la
farce reste le consommateur qui fait les frais de ces manœuvres
frauduleuses.
Au marché des
fruits et légumes, les prix s’envolent et la pomme de terre, produit
de base des ménagères, atteint un seuil hallucinant. En effet, à 75
DA le kilogramme, ce prix n’est plus expliqué par le simple jeu du
mécanisme régulier de l’offre et de la demande, et ne peut avoir
pour origine que des pratiques inavouables. La spéculation s’est
généralisée à tous les acteurs du marché. Aussi, les détaillants
pointent du doigt les mandataires, qui, à leur tour, accusent les
fellahs. Les différents intervenants se rejettent mutuellement les
responsabilités, mais le dindon de la farce reste le consommateur
qui fait les frais de ces manœuvres frauduleuses. Les chambres
froides situées dans la zone de Maghnia, recelant des tonnes de
fruits et légumes, stockées régulièrement, ont autant de preuves qui
confirment l’existence d’une rétention calculée. Si les intentions
malhonnêtes sont évidentes, les responsabilités de la pénurie sont
par contre, moins faciles à déterminer. L’Etat, en tant que
régulateur constate les anomalies, et ce n’est pas un simple appel
à la modération destiné aux spéculateurs, durant ce mois sacré, qui
va changer les choses. Ni le caractère sacré de cette période ni
même la simple morale n’ont pu résister à l’appât du gain facile. Le
désarroi des ménagères et de consommateurs à revenus limités, est
bien réel devant les prix affichés : tomate à consommateurs à
revenus limités, est bien réel devant les prix affichés: tomate à 60
DA, salade à 80 DA, choux-fleurs à 100 DA.. Et la fameuse pomme de
terre à 75 DA. C’est tout un système de gestion et de contrôle du
marché qui est à revoir, dira un retraité impuissant devant un
pouvoir d’achat en constate régression.
Lebbad Youcef
Haut
Tipasa
Des
entrepreneurs mécontents
Une trentaine
d’entrepreneurs en bâtiment mécontents se sont regroupés mercredi
dernier, 18 octobre, devant le siège de l’agence foncière de la
wilaya de Tipasa, l’Agerfu, (Agence de gestion et de régulation
foncière urbaine). Et ce, pour réclamer le paiement de leur dû.
Selon M. Mohamed Esserhane, vice-président de la Confédération
générale des opérateurs économiques), le mécontentement des
entrepreneurs ayant conclu des marchés avec l’agence foncière
sus-mentionnée, est grand. Ils n’arrivent pas en effet à
s’expliquer, nous a-t-il déclaré, les raisons du non-paiement par l’Agerfu
des factures des réalisations effectuées qui lui ont été présentées.
Une situation qui dure, semble-t-il, depuis de longs mois maintenant
et qui est à l’origine de l’arrêt, depuis de longs mois maintenant,
de plusieurs chantiers de construction de logements, principalement
de types promotionnel et rural. Mais qui a également entraîné, nous
a déclaré
M. Esserhane, la
cessation d’activités de nombreux entrepreneurs. Ce qui n’est pas de
bon augure pour la concrétisation dans les délais impacts, soit
d’ici à la fin de l’année 2009, du consistant programme de quelque
19 000 logements tous types confondus, dont a bénéficié la wilaya
de Tipasa dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009, d’appui
à la croissance économique ni d’ailleurs par le niveau de l’emploi
dans la wilaya : «Chaque fermeture d’entreprise, nous a déclaré
notre interlocuteur est synonyme de licenciement de travailleurs».
Selon les
informations qui nous sont parvenues, la situation n’est pas près de
connaître un début de solution, le directeur de l’Agerfu ayant
refusé de recevoir les entrepreneurs mécontents.
Nous y reviendrons
!
Mohamed Amine
Haut
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