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LA UNE nnoncé dans un premier temps pour le mois d'avril 2006, il sera reporté au mois de juillet avant de connaître un autre report, sans toutefois que le ministre de la Justice ne s'avance, à fixer une date. Soucieux sans nul doute de se piéger en fixant une date, il prendra la précaution d'annoncer qu'il (le procès) se tiendra au cours de la session criminelle qui elle ne devrait s'ouvrir qu'au mois de novembre prochain.  

23/10/06

 

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CETTE SEMAINE

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Un joli

cadeau

 

Qui peut penser un seul instant, que le président russe, Vladimir Poutine, pourrait-être assez bête pour faire assassiner une célèbre journaliste de terrain qui s’obstine à dénoncer l’intervention de l’armée en Tchtchénie ? Et ce, comme par hasard, le jour de son 54e anniversaire et au moment où il engrange des satisfecits moraux au plan international ? Pourquoi n’aurait-il alors pas fait taire ce trublion bien avant ce jour et bien avant qu’elle n’ait acquis la notoriété qu’elle a engrangée en plusieurs années de journalisme ? Sachant que cet odieux assassinat est un moyen très pervers de dénaturer le travail mené par les forces de sécurité russes en Tchtchénie contre l’insurrection intégriste qui menace toute la région. Le seul fait pour les tueurs d’avoir laissé traîner l’arme du crime sur les lieux pour le faire endosser aux services russes est déjà assez révélateur de la manœuvre. Mais comme ce sont les grands médias occidentaux qui font l’opinion et non Poutine, il suffit de si peu alors.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le procès Khalifa annoncé pour novembre

Les «Intouchables» à la barre ?

Annoncé dans un premier temps pour le mois d'avril 2006, il sera reporté au mois de juillet avant de connaître un autre report, sans toutefois que le ministre de la Justice ne s'avance, à fixer une date. Soucieux sans nul doute de se piéger en fixant une date, il prendra la précaution d'annoncer qu'il (le procès) se tiendra au cours de la session criminelle qui elle ne devrait s'ouvrir qu'au mois de novembre prochain.      

Jugez-les ou relâchez-les !

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hjghjghj

 Les Titres

 

Signature de 30 conventions de branches

Quatre millions de travailleurs concernés

 

Plus de politique sur l'Entv

Curieuse décision de HHC

 

Lectorat, libraires et éditeurs menacés de disparition

Le livre, à quel prix ?

 

Ruée sur les boutiques à la veille de l'Aïd

La fripe gagnée par la fièvre des prix !

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Tizi Ouzou

Place aux dépenses «incompressibles» de l’Aïd

Après les dépenses «forcées» de la rentrée scolaire et du mois de ramadan, les consommateurs devront subir les caprices des enfants pour l’acquisition de vêtements et de jouets, par des dépenses jugées «incompressibles», tant il est de convention que rien ne se refuse en pareille circonstance au monde de l’innocence.

A Tizi Ouzou, comme ailleurs, il est observé depuis l’entame de la dernière décade du mois «d’abstinence», une ruée sur le marché des effets vestimentaires, tant au niveau des magasins que des espaces du commerce informel, sollicités par les parents qui y viennent seuls ou accompagnés de leurs enfants à la recherche de l’habit convoité, dans la limite de sa bourse, et selon le rapport qualité-prix. En comparaison aux tarifs «prohibitifs» affichés dans les vitrines des magasins luxueux de la ville, les ménages préfèrent se rabattre sur le commerce informel, lieu des «bonnes affaires», même si la qualité des produits proposés (chinois et des pays sud-asiatiques), n’est pas toujours évidente.

«Quand un article est intéressant de par son prix, je n’hésite pas à l’acquérir, même s’il présente de petits défauts», estime un père de famille. Pour l’habit féminin, les échoppes de la maison de l’artisanat du centre-ville sont «l’adresse la plus indiquée» pour l’acquisition de robes traditionnelles à des prix très compétitifs, par rapport aux tarifs des tailleurs pratiqués par les magasins de l’habillement moderne.  Par souci de réaliser des économies, des mères de famille sont de plus en plus nombreuses à faire elles-mêmes de la confection ou à recourir aux services des couturières.

Certes, l’inondation du marché de l’habillement, sous toutes ses formes et coutures, offre en termes de quantité, une multiplicité de choix, mais sans que cela ne se traduise, comme le veut la logique de la loi de l’offre et de la demande, par une significative compétitivité des prix. Même les grossistes de l’habillement pratiquent la vente au détail à des prix sensiblement identiques à ceux affichés dans les magasins du prêt-à-porter.

Le même constat vaut pour le marché des jouets, dont l’offre abondante n’a pas induit une baisse escomptée des prix des gadgets proposés à la vente notamment au niveau des principales artères du centre-ville. Mais il est admis que pour faire plaisir à leurs enfants, les parents ne rechignent pas à mettre la main à la poche, quitte à s’endetter, même s’ils savent «qu’après la fête, ils se gratteront la tête», selon l’adage.

 

Belgique

Jeûne insipide

Le mois de ramadan, qui tire à sa fin, n’aura pas été un mois de rencontres organisées entre Algériens, évalués officiellement à

25 000  personnes, sans compter des milliers de «non-inscrits». Comme partout ailleurs, outre sa dimension spirituelle de plus en plus prégnante, ce mois sacré constitue souvent l’occasion d’activités culturelles débordantes, d’autant que cette année la Belgique jouit d’un été indien exceptionnellement clément.

Dans les quartiers à forte concentration de la communauté musulmane de Bruxelles (Schaerbeek, Molenbeek, Laeken) dans un pays qui compte plus d’un demi-million (essentiellement des belgo-marocains et belgo-turcs) de musulmans, de nombreux «commerces de bouche» offrent toute la gamme de pâtisseries orientales très prisées en ce mois.   Quelques heureux Algériens ont tiré leur épingle du jeu en apportant la touche algérienne dont le succès dépasse la communauté. Il en est ainsi de la boulangerie-pâtisserie «Bab El Oued» de St Josse qui est devenue, au fil des jours, un des points de rencontres, le temps de quelques emplettes, de nombreux Algériens de toutes conditions. La raison, à en juger par le respectable achalandage, tient à la disponibilité des «qalb ellouz», d’une boisson gazeuse connue, de fabrication algérienne, de «q’taïf» et autres pains et gâteaux labellisés au goût du pays.  Au-delà, c’est aussi les rencontres assurées entre compatriotes, qui échangent des commentaires sur le ramadan et nouvelles du pays, mais aussi pour déplorer l’absence de lieux pour des rencontres spécifiques, étant connu que les «allochtones» de toutes les régions du monde, comme on les appelle en Belgique, ont tendance à vivre en communauté.

«Aziouez», un des clients assidus de «BEO», avec un art de l’exagération consommé, lui rend un hommage très particulier. «Bab El Oued fait office, cette année, de service public culturel». Il déplore, comme de nombreux autres compatriotes, l’absence de lieux de rencontres, comme un centre culturel qui aurait donné une image de l’Algérie dans la capitale de l’UE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Reprenez l'initiative !

Même si d’aucuns parmi les centaines de milliers de chefs de famille ont fait attention, par pudeur, à ne pas être entendus en poussant un ouf de soulagement pour manifester leur joie de voir ce mois de ramadan s’achever, signifiant ainsi la fin de la saignée, il n’en reste pas moins que cette parenthèse que nous venons de fermer par l’Aïd que nous célébrons, risque de déboucher sur une période tout aussi difficile car le pays donne l’impression de naviguer à vue. Du moins sur le plan politique. En effet, alors que tout un chacun parmi les acteurs de ce champ pensaient naïvement que la voie était balisée, notamment depuis le 29 septembre 2005 à l’issue de l’adoption par voie référendaire de la charte portant paix et réconciliation nationale, voilà qu’au lendemain de l’expiration des délais fixés pour sa mise en œuvre tout semble confus. Le retour de Rabah Kébir a sonné le glas des certitudes et ouvert la voie à celles des incertitudes et incompréhensions quant à la démarche suivie par le Président de la République. Car tant que l’on pouvait considérer les déclarations de Madani Mezrag comme de simples affabulations qui n’engageaient que lui, on pouvait encore espérer que cet islamisme politique, vaincu au prix d’un lourd tribut, n’avait plus de place. Que le pays, en dépit des hésitations et tergiversations relevées ça et là, ne pouvait revenir en arrière et remettre en selle ceux qui croient à terme à l’instauration d’une République islamique. Le processus démocratique est irréversible, avons-nous vainement cru. Aujourd’hui, avec le retour triomphal de l’ancien dirigeant du Fis dissous et la place qu’il revendique sur l’échiquier politique augurent d’un changement de cap.

Le terrorisme est vaincu mais pas l’intégrisme, avait-on tenté de mettre en garde au début des années 2000. Mais dans l’euphorie du retour à la stabilité qui a suivi l’élection présidentielle de 1999, on s’était refusé à voir cette vérité, énoncée pourtant par un expert en la matière. Les démocrates et les forces vives ont-ils eu tort de faire confiance ? Ce qui est sûr c’est qu’ils ont fait preuve de naïveté. Car pendant qu’eux gâchaient par des querelles infantiles l’occasion de se replacer en procédant à leur mue et en s’organisant sous la forme d’un pôle politique, les tenants d’une Algérie islamiste préparaient le retour de ceux qui donneraient de la consistance à leur projet. Aujourd’hui, l’alliance du FLN avec les islamistes n’est plus un secret. Elle est publiquement affichée. Est-ce là une surprise ? Non, si l’on se rappelle que ce parti est parmi les signataires du Contrat de Rome. En vérité, la surprise provient du fait que les démocrates semblent surpris de cette évolution de la donne politique. Tellement surpris qu’ils semblent ne plus être en mesure de réagir. Et le ramadan

a fini par les assommer puisque aucune activité partisane n’est à mettre sur leur compte. Pourtant, le feu est dans la demeure. Alors de grâce, Messieurs, réagissez avant qu’il ne soit, irrémédiablement, trop tard.  

N. K.

 

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