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Célébration du 32e anniversaire de
l’UNPA
Bouteflika à l’ouverture des travaux
L’UNPA
pouvait, à un moment, se flatter de regrouper près de
1,5 million d’adhérents.
Quelque 2 500 agriculteurs des wilayas du centre du pays
prendront part, dimanche prochain, aux cérémonies
marquant le 32e anniversaire de la création de l’Union
nationale des paysans algériens, (UNPA), que pourrait
marquer de sa présence le Président de la République. Le
secrétaire national de l’organisation paysanne, Harnane
Rabah, rappelle que celle-ci avait été créée le 26
novembre 1974, à l’initiative du Président disparu,
Houari Boumediene, pour soutenir la Révolution agraire,
défendre les intérêts des agriculteurs et se faire leur
interlocuteur auprès des pouvoir publics. Il indique que
l’UNPA faisait partie, à ce moment, des cinq
organisations de masse qui, avec l’UGTA, l’UNFA et l’UNJA
et l’UNEA, activaient sous l’égide du parti unique du
FLN. «Notre organisation, poursuit-il, a participé à
toutes les étapes marquantes qu’a eu à connaître le
monde agricole, depuis l’indépendance à ce jour, de même
qu’elle a eu à jouer un rôle de premier plan dans la
sensibilisation, la mobilisation et l’information de
celui-
ci».
M. Harnane précise, par ailleurs, que «l’UNPA pouvait, à
un moment, se flatter de regrouper près de 1,5 million
d’adhérents reconnaissant, au passage, que ce nombre
avait, sensiblement, diminué en raison de divers
facteurs liés, entre autres, au vent de libéralisme qui
a soufflé, depuis, sur le pays, aux exactions
terroristes ainsi qu’à la période de sécheresse qu’a eu,
à un moment, à connaître le pays». Quand on lui demande
pourquoi, à un moment, cette organisation syndicale
avait déserté son champ d’intervention,
M.
Harnane revient sur la période difficile qu’a traversée
le pays et finit par admettre qu’il a existé, «durant un
moment», des divergences d’idées avec le ministère de
l’Agriculture «pour ce qui avait trait, par exemple,
aux conditions d’attribution de l’aide consentie par
l’Etat aux agriculteurs, dont nous estimions être en
droit de formuler notre avis sur la manière dont elle
devait être effectuée et qui elle devait concerner, en
priorité. Nos relations avec le ministère de
l’Agriculture se sont, depuis, et fort heureusement,
détendues».
Les
cérémonies marquant l’anniversaire de l’UNPA se
dérouleront, cette année, dans le centre du pays, plus
précisément, au chef-lieu de la wilaya de Tipaza. Outre
les
cadres
des secteurs de l’agriculture et des forêts, y prendront
part des représentants d’agriculteurs des wilayas
d’Alger, Boumerdès, Blida, Médéa, Tizi Ouzou, Bouira,
Aïn Defla, Chlef, Tipaza et Relizane.
Ahmed Mahieddine
Les destinations
touristiques en débat au Sheraton
L’OMT
pour un centre d’excellence
Les
travaux de la 79e session du conseil exécutif de l’OMT
se sont clôturés hier à l’hôtel Sheraton par la tenue
d’un séminaire technique sur la «Gestion des
destinations touristiques- Voies de réussite ». «Un
thème qui a été choisi par l’Algérie et non par l’OMT» a
déclaré hier, Franseco frangialli le SG de OMT.
L’intervenant a souligné que le «programme de travail de
2007-2008 axe ses priorités sur la problématique de la
qualité du produit touristique et la compétitivité des
destinations», ajoutant que ces derniers ne sont pas
devenus des concepts à la mode, mais des éléments
concurrents. Il a insisté qu’il «est important qu’une
coopération s’établisse entre les opérateurs
touristiques afin d’arriver à une meilleure qualité de
produits. D’un autre point dans le monde du tourisme, le
partenariat est la clé du succès. Il doit se faire entre
les 150 pays membres de l’OMT». Pour réaliser de tels
objectifs, le SG de l’OMT a proposé «la création d’un
cen-tre de destination d’excellence». Revenant au cas
Algérie, M Frangialli a rappelé que cette dernière
«s’est engagée aujourd’hui dans le processus de
décollage de son tourisme et elle ne doit pas copier
l’expérience des autres pays. Elle doit définir sa
propre voie de développement». Dans son allocution, le
ministre du Tourisme, Nouredine Moussa, a souligné que
de telles rencontres de haut niveau sont des occasions
pour «l’Algérie de s’ouvrir sur le monde et d’aller de
pair avec l’évolution du tourisme mondial et aspirer à
tirer profit des expériences internationales en les
exploitant au service de la promotion du tourisme». Il
est aussi question de s’imprégner «des expériences types
(pilote) de nombreux Etats en matière de gestion des
destinations touristiques». Cela repose sur toute une
stratégie tracée par le ministère du Tourisme et qui
sera, a-t-il expliqué «réalisée en coopération avec les
instances internationales spécialisées telles que l’ OMT,
le Pnud, la Cnuced» Et à Nouredine Moussa de rappeler
que la stratégie de son secteur reposera éventuellement
sur «l’amélioration des services touristiques, la
publicité et la commercialisation touristiques,
l’utilisation des nouvelles technologies de
communication et d’inclure par conséquent les secteurs
touristiques du secteur privé et public et à toutes les
instances en rapport direct et indirect avec l’activité
touristique». Plusieurs communications ont été au
programme du séminaire technique sur les destinations
touristiques, à retenir celles présentant les
expériences égyptienne et tunisienne dans ce domaine et
celle portant sur le développement des destinations et
des produits. Signalons par ailleurs que la Fédération
nationale des agences touristiques et de voyages a tenu
une rencontre en marge du séminaire avec pour ordre du
jour de «débattre de la position qu’est censé occuper
aujourd’hui cet opérateur actif qui est l’agence
touristique dans ce type de rencontre internationale et
surtout dans la stratégie de développement du secteur du
tourisme», a déclaré un membre de cette
fédération.
Habiba Ghrib
Immobilier en zones
touristiques
L’ANDT
prioritaire
Publié
récemment dans le Journal officiel, le décret exécutif
n° 06-385 du 28 octobre 2006 fixe les modalités
d’exercice, par l’Agence nationale de développement du
tourisme, du droit de préemption à l’intérieur des zones
d’expansion et sites touristiques. C’est donc en
application des dispositions de l’article 21 de la loi
n° 03-03, que l’agence exerce son droit de préemption
sur tout immeuble ou construction, situés dans la partie
constructible d’une zone d’expansion touristique telle
que prévue par le plan d’aménagement touristique
approuvé et réalisé dans le cadre des objectifs de la
loi n° 03-03 qui ferait l’objet d’une cession à titre
onéreux ou gratuit. Lorsqu’un propriétaire d’un immeuble
ou d’une construction réalisés dans le cadre du plan
d’aménagement touristique, décide de mettre en vente son
bien, il est tenu d’en faire déclaration préalable, au
ministre du Tourisme, établie conformément au
modèle-type défini par arrêté du ministre. Ce dernier
saisi d’une déclaration de vente notifie celle-ci, dans
un délai de quinze (15) jours, à l’agence pour lui
permettre de se prononcer sur l’exercice de son droit de
préemption. L’agence dispose d’un délai de trois (3)
mois, à compter de la date de saisine par le ministre du
Tourisme, à l’effet de se prononcer, conformément à ses
statuts, sur l’acquisition des biens en question. Dans
le cadre des délais impartis à l’agence, celle-ci est
tenue de dresser une étude technique faisant ressortir
la description, la consistante, l’évaluation et les
moyens financiers nécessaires à l’acquisition des biens
en question. Lorsque l’agence décide de mettre en œuvre
son droit de préemption, elle en informe, dans les
délais requis, le ministre en motivant sa réponse. Passé
ce délai et faute de réponse de l’agence, celle-ci est
réputée avoir renoncé à l’exercice de son droit de
préemption. En cas d’exercice du droit de préemption par
l’agence, le ministre tient informé le propriétaire dans
un délai de quinze (15) jours, à compter de la date
d’expiration du délai précité. Passé le délai de quatre
(4) mois et à défaut de réponse du ministre du Tourisme,
le propriétaire peut valablement effectuer la vente
envisagée. A défaut d’accord amiable avec le
propriétaire, le prix d’acquisition du bien objet de
droit de préemption est déterminé par la juridiction
compétente.
Amine B.
Chasse
Les
permis et les licences réactivés
Deux
décrets exécutifs ont été signés récemment pour
redéfinir le régime des permis et des licences de
chasse. Une bonne nouvelle pour les amateurs qui
attendent cela depuis l’amélioration de la situation
sécuritaire dans le pays.
Le
premier décret fixe les conditions et les modalités
d’obtention et de délivrance du permis de chasse. Il
stipule que le postulant au permis de chasse remplissant
les conditions prévues par la réglementation (loi n° 04
-07), susvisée, doit s’inscrire auprès de
l’administration chargée de la chasse territorialement
compétente pour effectuer le stage en vue de l’obtention
de l’attestation l’habilitant à être titulaire d’un
permis de chasse. Le dossier d’inscription au stage
comporte une demande de participation établie et mise à
la disposition par l’administration chargée de la chasse
et une copie certifiée conforme de la carte nationale
d’identité. L’administration chargée de la chasse reçoit
les candidatures et adresse les convocations pour la
participation au stage qui est organisé chaque année en
plusieurs sessions. Les centres de stage, les périodes
de leur déroulement, leur durée, ainsi que leurs
programmes et les modalités de leur organisation sont
précisés par arrêté du ministre chargé de la Chasse. Le
programme du stage porte sur la connaissance du gibier,
la connaissance de la législation et de la
réglementation applicables à la chasse, l’éthique de la
chasse, le maniement des armes et la connaissance des
munitions et les notions de secourisme.
Dès
son inscription au stage, le postulant reçoit une
documentation sur le programme du stage par
l’administration chargée de la chasse territorialement
compétente ainsi que des informations par l’association
de chasseurs à laquelle il désire s’affilier. La
participation au stage, après évaluation par un jury
présidé par un représentant qualifié de l’administration
chargée de la chasse, est sanctionnée par une
attestation d’habilitation à être titulaire d’un permis
de chasse délivré par l’administration chargée de la
chasse territorialement compétente. La délivrance du
permis de chasse est subordonnée à la présentation d’une
demande de délivrance du permis de chasse, de
l’attestation d’habilitation à être titulaire d’un
permis de chasse délivré à l’issue du stage,
l’acquittement des droits prévus, un certificat médical
attestant que le candidat n’est affecté d’aucun handicap
incompatible avec l’exercice de la chasse, une
attestation d’affiliation à une association de chasse et
un extrait d’acte de naissance.
La
validation du permis de chasse est annuelle. Elle est
effectuée par l’autorité ayant délivré le permis de
chasse sur la base du paiement de la redevance fixée par
la loi de finances.
S’agissant des licences pour la chasse, le deuxième
décret stipule qu’elles concernent les associations et
suivant des modalités administratives similaires, la
licence est octroyée ou non, avec ceci de particulier
que le président de l’association doit fournir l’extrait
du bail d’amodiation ou de location du ou des terrains
de chasse contracté par l’association de chasse
concernée.
Du
fait des prescriptions applicables au gibier d’eau et
aux lieux sur lesquels s’exerce la chasse à cette
catégorie de gibier, les licences de chasse au gibier
d’eau sont établies par l’administration. A l’issue de
chaque campagne cynégétique, la licence de chasser doit
être restituée, dûment complétée et visée par le
président de l’association de chasse concernée.
Redouane A.
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