Hommage à Mahmoudi

Les témoignages    Lire

SOMMAIRE

LA UNE C'était prévisible. Le Mouvement citoyen des aârchs éclate après la décision de la coordination intercommunale des aârch de Béjaïa d'aller aux   prochaines élections législatives faisant abstraction de l'opposition de la CADC de Tizi Ouzou, dont la position n'a pas évolué depuis le conclave tenu au début du mois en cours dans la localité de Seddouk.

24/02/07

 

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 SAGA

DE LA SEMAINE

 

Hakim Laribi, directeur général de Cophyd 

 

L’efficacité

par la persévérance

 

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A qui profite la baisse des impôts ?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

Région historique et agricole

Tiaret, La wilaya la plus pauvre d’Algérie

 

Prix de référence des médicaments

La liste qui profite aux importateurs

 

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Remerciements de la famille Mahmoudi 

La famille Mahmoudi tient à remercier le staff médical qui a accompagné durant sa maladie le défunt Abderahmane Mahmoudi, lui prodiguant avec un grand dévouement toute l’assistance et les soins médicaux nécessaires à sa prise en charge. Que le neurochirurgien, le Dr Kourdougli Yazid, le chirurgien, le Pr Boudiaf Mostefa,
le Dr Amel Boudjemaâ, le radiologue algérien installé en Belgique, le Pr Tebache Messaoud, sa femme Ghania, leurs enfants Lynda, Myriam, Sofiane, Karim et Benjamin, le technicien de la santé, Sobhi, de l’hôpital de Kouba, trouvent ici toute notre gratitude pour leur aide apportée durant ces moments difficiles
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La famille Mahmoudi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Législatives en Kabylie

Les aârouch brouillent

les cartes

C'était prévisible. Le Mouvement citoyen des aârchs éclate après la décision de la coordination intercommunale des aârch de Béjaïa d'aller aux   prochaines élections législatives faisant abstraction de l'opposition de la CADC de Tizi Ouzou, dont la position n'a pas évolué depuis le conclave tenu au début du mois en cours dans la localité de Seddouk.

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 Les Titres

 

 

Affaire Khalifa Bank / Le parquet général prendrait la relève

Les procès Khalifa ne font que commencer

 

Solution Black Berry de Djezzy

Nouvelle consécration internationale pour OTA

 

 Le Trait d'Abi

 Divers

 

Dans son dernier rapport sur l'Algérie

Le FMI atténue l’euphorie du gouvernement

Le Fonds monétaire international revoit à la baisse les récents chiffres communiqués par le gouvernement Belkhadem sur les performances économiques et financières de l’Algérie, mais soutient l’Algérie dans sa demande de devenir un pays prêteur au plan international.

Alors que le gouvernement vient d’annoncer ce mercredi un taux de croissance de 4,7% pour 2006, le FMI, dans son dernier rapport, rendu public hier, a situé ce taux à 4,5%, alors qu’il était de 5% en 2005 (rectifié à… 2,7%). S’agissant de l’inflation, alors que le Conseil du gouvernement vient d’annoncer en prévision de clôture pour 2006 un taux de 2,6%, le rapport du FMI, basé sur les chiffres du gouvernement algérien et les estimations du Fonds, estime qu’elle est plutôt en reprise, puisqu’elle s’approcherait plutôt des 5%, en raison notamment de l’envolée des prix des produits alimentaires. En revanche, le FMI confirme que la position extérieure de l’Algérie se renforce et devrait être de même à moyen terme grâce au remboursement anticipé d’une grande partie de l’encours de la dette extérieure, pour un total de 10 milliards de dollars, faisant passer le ratio dette-PIB de 17% en 2005 à 4% en 2006. La dette, mais aussi grâce à des réserves de change estimées à 70 milliards de dollars à fin septembre (l’équivalant de deux ans d’importation). En raison de l’appréciation de l’euro face au dollar, le dinar a connu une dépréciation réelle de son taux de change de -5%. Le FMI note à propos du taux de change officiel que celui-ci se rapproche du taux d marché noir depuis que les autorités algériennes ont œuvré à réduire les activités informelles. La hausse des salaires, depuis juillet 2006, «répondant au besoin de compenser l’inflation antérieure», a suscité une hausse du budget de l’Etat de 15% à 16% et les experts insistent une nouvelle fois sur la nécessité de hausses progressives liées à la productivité et aux performances économiques. S’agissant de la gestion des recettes des hydrocarbures, le FMI note ne meilleure transparence dans la communication sur la gestion du fonds de régulation des recettes fiscales, mais estime que le fait de maintenir les prévisions budgétaires et celles de la loi de Finances pour 2007 à 19 dollars comme prix de référence reste infondée, vu que dans la pratique, ce prix moyen a été de 47 dollars. Et s’ils considèrent qu’après tout l’Algérie a accompli d’importants efforts d’investissement et d’équipement public, les experts du FMI regrettent le manque de maîtrise dans la planification et l’exécution des différents projets. Ces lacunes sont situées dans le manque de préparation de l’encadrement de ces projets, dans l’absence de normes et dans la faible capacité des institutions en charge d’absorber les autorisations de programme allouées. Le FMI demande plus de réalisme, comme le fait d’apporter des correctifs au PSCE dans le cadre du budget 2007 en gardant à l’esprit que la modernisation de la gestion budgétaire de l’Etat doit être la priorité de l’heure. Au plan des réformes financières, le FMI se réjouit de la privatisation en avance du CPA, mais revient à la charge s’agissant de la réforme de la fiscalité et de l’administration fiscale et va plus loin, s’agissant des banques publiques, pour exiger une plus grande transparence dans leurs relations avec les entreprises publiques. Et le FMI de rebondir aussi sur ce qu’il appelle «la rigidité des prix à l’énergie» qui, selon lui, entrave l’efficacité des producteurs, allusion faite au secteur de l’électricité et à la lenteur avec laquelle semble passer la hausse des prix chez Sonelgaz.

Amine B.

 

Accord entre Gouvernement et opposition maliens

Médiation fraternelle d’Alger

Conclu en juillet 2006, le document pour l’exécution de l’accord de paix entre le Gouvernement malien et les ex-rebelles a été paraphé, au terme de la semaine écoulée, à Alger, en présence de Mohammed Bedjaoui, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères. C’est ce qu’a indiqué un communiqué diffusé au site du ministère des Affaires étrangère. «Le gouvernement malien et l’Alliance démocratique du 23 mai 2006 pour le changement ont signé, mardi à Alger, trois documents pour l’exécution de l’accord de paix, de sécurité et de développement de la région de Kidal (nord du Mali), signé en juillet 2006 en Algérie», lit-on dans le communiqué qui précise la présence, à la cérémonie de signature, du représentant du gouvernement malien, le général Kafougouna Koné, Ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, et du représentant de l’Alliance démocratique, Ahmed Agbibé. «Tout est sur la bonne voie pour l’application, par les deux parties, de cet accord, qui a nécessité beaucoup de temps pour sa mise en œuvre». A déclaré Mohammed Bedjaoui. De son côté, ayant pris part à la cérémonie, l’ambassadeur et médiateur algérien, M. Ghraieb, a indiqué que les documents signés fixent notamment les modalités de retour des 3 000 personnes armées dans le camp installé par l’Algérie à Kidal. Pour lui, «ces documents présentent les solutions aux problèmes qui ont poussé ces hommes à se révolter. Les documents fixent également les moyens de cantonner ces personnes, de récupérer leurs armes et de les aider à se réinsérer dans le circuit économique et social au Mali». Soulignant la médiation «efficace» de la diplomatie algérienne entre les parties antagonistes, l’ambassadeur a ajouté qu’«il y a une entente et volonté réelle pour la mise en application de l’accord chez le gouvernement malien et l’Alliance démocratique». Le représentant de l’Alliance démocratique, M. Agbibé, a salué, pour sa part, les efforts fournis par l’Etat algérien pour trouver des solutions à la crise. «Ces documents constituent une étape importante pour la stabilité du Mali», a-t-il commenté à l’issue de la cérémonie de signature des documents en question.

M. Agbibé a rassuré dans la foulée que les unités spéciales, qui seront composées par des éléments de l’Alliance démocratique après leur réinsertion et de l’armée nationale, élimineront toute présence armée étrangère sur le territoire malien. Pour rappel, les attaques menées, au mois de mai dernier, par des groupes armés dans des casernes militaires à Kidal et à Menakal, avaient fait six morts. Les rebelles revendiquaient l’autonomie de leur région suite à sa marginalisation en matière de développement par le Gouvernement malien. L’accord de paix conclu entre les deux parties, au mois de juillet dernier, à Alger, prévoit que les rebelles maliens ne doivent plus réclamer l’autonomie de leur région, tandis que le Gouvernement doit accélérer le développement de leur région, située au nord du pays.           

M. K.

 

Solution Black Berry de Djezzy

Nouvelle consécration internationale pour OTA

C’est une nouvelle consécration internationale pour le leader incontesté de la téléphonie mobile en Algérie. Le salon des télécoms qui s’est tenu à Barcelone du 12 au 15 février dernier a vu une nouvelle consécration de Djezzy, leader de la téléphonie mobile en Algérie avec plus de 10 millions d’abonnés. En effet, M Jim Balsillie le DG de RIM, conceptrice de la solution Black Berry, a remis à Hassan Kabbani, DG d’OTA, le trophée de l’excellence pour la solution Black Berry de Djezzy. Ce trophée de l’excellence vient récompenser aussi bien le lancement réussi en novembre de la solution Black Berry Djezzy en Algérie, que la fulgurante progression des ventes ainsi que la maîtrise totale de l’installation des solutions professionnelles.

M. Hassan Kabbani s’est dit très honoré par cette distinction qui confirme le rôle de Djezzy en tant qu’opérateur fournisseur de la technologie de pointe utile qui répond aux vrais besoins des Algériens, notamment ceux des opérateurs économiques.

Rappelons que le Black Berry est considéré comme l’icône de la technologie en téléphonie mobile. Il est la référence suprême et unique en matière de mobilité. Le trophée de l’excellence pour l’introduction et le lancement réussi de la solution Black Berry par Djezzy en Algérie. Par ce produit, Djezzy apporte les solutions technologiques adéquates aux vrais besoins des Algériens, décliné en deux formules, la formule «perso» et la formule «pro». Black Berry est une solution instantanée et facile à installer et à utiliser au quotidien, qui permet d’accéder à sa messagerie en toute mobilité. La solution Black Berry de Djezzy, option Perso est une solution mobile adaptée à vos besoins de productivité. Destinée aux utilisateurs de messageries hébergées, la solution BlackBerry de Djezzy, option Perso est compatible avec les systèmes de messageries Pop3, Imap4 tels que hébergées chez des ISP ou Hotmail, Yahoo, Gmail... Elle permet de gérer jusqu’à 10 comptes mail à la fois. Ainsi, il devient loisible de recevoir et envoyer des e-mails et lire les pièces jointes, de téléphoner et d’envoyer des SMS ou MMS, de gérer son calendrier en temps réel, de surfer sur Internet avec option GPRS etc.

Amine B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

C’est plus commode !

Dans la lettre rédigée à l’attention de Hocine Aït Ahmed, en réponse à ses virulentes critique, adressées aux militants protestataires, ces derniers récusent une accusation portée à leur encontre. Elle mérite toutefois que l’on s’y attarde. C’est celle qui consiste à vouloir accuser les animateurs du mouvement de protestation déclenché au sein du FFS d’être «la main du DRS». On peut comprendre la motivation du président de ce parti qui, au lieu d’accepter la remise en cause du fonctionnement du parti, qu’une telle démarche de protestation induit, se montre plus disposé à gober la version du complot tramé contre sa formation par le DRS. Cette situation offre l’avantage de noyer le poisson. Mais Aït Ahmed n’est pas le seul dirigeant d’une formation politique à avoir recouru à cette explication pour justifier, devant l’opinion publique, les dissidences et dissensions internes nées généralement d’une gestion peu démocratique et despotique. Ils se reconnaîtront. Cette tendance observée chez les chefs de parti en butte à des crises internes, témoigne en définitive de l’absence chez certains hommes politiques de cette qualité intrinsèque à tout responsable de parti, et de surcroît, lorsqu’il se prétend démocrate. Celle qui consiste à se remettre en cause et remettre en cause la gestion des affaires de son parti, d’être à l’écoute des doléances de ses militants. Or, que constatons-nous ? Au lieu d’affronter les problèmes qui finissent nécessairement par surgir en l’absence de tout dialogue, on préfère désigner du doigt une tierce partie. Et dans le cas échéant, le DRS est tout indiqué, pour se déresponsabiliser. Pourtant, il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour se rendre compte du grotesque de la situation. Si aujourd’hui le FFS est en crise, et si avant lui, d’autres formations- le RCD, le MNR, le PT, le FLN et même le RND- ont eu à faire face à un mouvement de contestation ou de redressement interne, la faute n’incombe nullement au DRS. Elle est à chercher au sein même de ces formations. Refuser de le reconnaître, c’est prendre le risque de fragiliser davantage la cohésion interne de chaque parti. Et si d’aucuns, à l’image du PT ont réussi à dépasser la situation à coup d’exclusion des rangs du parti, le FFS, lui, préfère continuer à fantasmer sur «la main du DRS». Il est vrai que dans un pays où les services de sécurité ont toujours eu bon dos, la recette peut toujours prendre. Sauf que dans ce cas, les militants protestataires ne l’entendent pas de cette oreille et le disent publiquement.

N. K.

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