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LA UNE Plus que jamais, l'Etat français prend au sérieux la menace du GSPC. Et ce, depuis le message vidéo diffusé le 11 septembre dernier et où le n°2 d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahri, avait menacé la France d'attentats et annoncé le ralliement à l'organisation d'Oussama ben Laden du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).Plus que jamais, l'Etat français prend au sérieux la menace du GSPC. Et ce, depuis le message vidéo diffusé le 11 septembre dernier et où le n°2 d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahri, avait menacé la France d'attentats et annoncé le ralliement à l'organisation d'Oussama ben Laden du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

24/09/06

 

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Hadidi Bouabdellah

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Le Fis-bis hérisse

Pour une fois, les premières réactions au projet de création d’un parti politique ne viennent pas du ministre de l’Intérieur, mais de… Ali Belhadj et de ses petits copains. Kébir n’a pas encore déposé sa demande d’agrément, qu’il a déjà un retour de courrier assez virulent de la part des ses anciens compagnons d’arme. Il est vrai que nous ne nous trouvons pas là en terrain particulièrement démocratique, mais tout de même, est-ce le rôle d’anciens chefs insurrectionnels de délivrer ou non des autorisations pour l’exercice d’une activité politique libre ? Et ce, sous l’œil étonnamment  placide d’un Etat qui semble se délecter de cette empoignade fisso-fissiste qui fait des uns les censeurs des autres, alors que Ahmed Ouyahia lui-même s’interdit de jouer à cela, pendant que Abassi Madani tente de se placer entre les uns et les autres dans l’espoir de jouer les premiers rôles. Le tout sur fond d’une indifférence suspecte de militants qui donnent l’impression de ne plus beaucoup croire, ni aux promesses des uns ni aux menaces des autres. La tragédie est en train de se muer en farce.

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les pro-Benflis ne veulent pas lâcher prise

Les mouhafadhas bloquées

Les craintes appréhendées avant lundi dernier, journée au cours de laquelle ont été distribués les ordres de mission par Abdelaziz Belkhadem aux superviseurs chargés de veiller sur l'ultime étape de renouvellement des mouhafadhas, se sont vite matérialisées.

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hjghjghj

 Les Titres

 

Un ramadan sans augmentation de salaires

Les promesses non tenues de l’UGTA

 

Djiar rencontre la presse

Réhabiliter la communication institutionnelle

 

Après son retour tumultueux au pays

A quoi sert maintenant Rabah Kébir ?

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

 Mouvement citoyen

Un mémorandum sur la révision de la Constitution

La coordination interwilayas des aârouch réunie ce week-end à Aït Abdelmoumène dans la région des Ouadhias a adopté un document intitulé «Mémorandum pour une République démocratique et sociale en Algérie».

Un document où le mouvement citoyen se prononce sur la révision de la Constitution dans la «prétention de participer au débat politique et apporter la vision du mouvement sur cette question délicate» écrivent les rédacteurs du document.

Pour les délégués du mouvement citoyen, la prochaine révision de la Constitution «ne doit pas encore rater une autre occasion pour l’instauration d’une véritable République démocratique et sociale» et pour ce faire, les aârouch estiment que la révision de la Constitution ne doit pas passer outre les préoccupations nationales. Selon eux, la révision de la loi fondamentale «doit prendre en charge définitivement la question identitaire, notamment la langue amazigh de manière à réconcilier le peuple avec son histoire» et cela ne saura se faire sans la reconnaissance du statut de langue officielle à cette langue devenue nationale depuis 2002, souligne le mouvement citoyen qui estime également nécessaire de consacrer l’algérianité  comme personnalité du peuple algérien tout en n’omettant pas de faire référence à son appartenance nord-africaine, ce qui aura comme conséquence, expliquent les aârouch, la dilution de l’identité algérienne dans le moule arabo-islamique.

L’autre point que la prochaine révision aura à ne pas négliger, est celui des droits de la séparation entre la politique et le religieux. A ce propos, les délégués pensent que «la Constitution se doit de séparer nettement la religion qui relève du domaine privé, c’est-à-dire de la foi, de la politique, qui, elle, appartient au domaine public». Allant plus loin, ils suggèrent de «corriger» ce qu’ils appellent une contradiction entre «la liberté de conscience et garantie» et «l’islam est la religion de l’Etat». A propos de l’exercice de la démocratie les aârouch ajoutent que l’alternance au pouvoir doit être obligatoirement «assurée et de manière démocratique, en écartant toutes dispositions à même de l’accès à la magistrature suprême du pays». En ce qui concerne le combat du mouvement citoyen pour l’aboutissement de la plateforme d’El Kseur devenue après son explication notamment par le document de mise en œuvre, un projet de société, certaines des revendications qu’elle comporte ne peuvent être satisfaites s’il n’y aura pas révision de la loi fondamentale, et les aârouch soulignent que «les points 8, 9, 11 et 13 de leur document référentiel impliquent pour leur réalisation une somme de redressements politiques la plupart à caractère constitutionnel».

A ce titre, il est proposé entre autre, dans le document des aârouch, pour garantir la séparation effective des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire), de porter à un quart au lieu d’un tiers le nombre des membres du Conseil de la nation qui sont désignés par le président de la République , la révision de la composition actuelle du Conseil supérieur de la magistrature. Pour l’institution d’un contrôle «réel, efficient et permanent par des instruments indépendants», il est proposé la révision des modalités de désignation des composantes de la Cour des comptes, de la cour de l’Etat du Conseil constitutionnel, du Conseil d’Etat, du Conseil supérieur de la magistrature suprême, de la Cour suprême et de la Haute cour d’Etat. Pour les aârouch, ces organes «ne doivent pas dans être dans la composante majoritaire, désignée directement ou indirectement par l’Exécutif comme c’est le cas actuellement». Par ailleurs, le mouvement citoyen juge utile d’introduire des amendements aux articles 2, 3, 36, 42, 55,56,73 et 138 de la Constitution. En sus de cela, ils demandent la levée de l’état d’urgence ou «sa prorogation de façon légale» et la mise en place d’une large décentralisation pour une démocratie participative» et proposent «l’introduction d’une autre entité, à savoir une autre collectivité élue et homogène qui sera intermédiaire entre les collectivités locales et le pouvoir central». Le mouvement citoyen qualifie son mémorandum de «proclamation de la base politique minimum nécessaire à la promotion des droits fondamentaux et inaliénables du citoyen».            

Zahra H.

 

    

 Blocage du dialogue gouvernement-aârouch

Pour une intervention urgente du Président Président

Face à la lenteur dans l’application des revendications contenues dans la plate-forme d’El Kseur, le mouvement citoyen des aârouch demande «l’intervention urgente du président de la République afin que l’Etat algérien honore ses engagements». En effet, dans une déclaration rendue publique hier, la coordination interwilayas constata à la lumière d’un bilan du processus de mise en œuvre de la plate-forme d’El Keur qu’»il est évident que beaucoup de chemin reste à faire pour la concrétisation des revendications acceptées et consignées dans le protocole d’accord du 15 janvier 2005». Aussi, face à ce constat du dialogue gouvernement/aârouch, la coordination interwilayas du mouvement citoyen qui cite dans sa déclaration quelques-unes des revendications qui n’ont pas connu d’application, tels l’officialisation de tamazight, le jugement des auteurs des assassinats, l’allocation chômage, la mise en place d’une large décentralisation…, dénonce ce qu’elle qualifie de «situation inadmissible, de lenteur et de blocage (qui) complique davantage la politique de développement, promise par l’Etat». Une situation qui a incité les aârouch à interpeller le premier magistrat du pays à propos des «manifestes blocages relatifs à la mise en application des engagements pris au nom de l’Etat durant le processus du dialogue () et à tirer la sonnette d’alarme et demander l’intervention urgente du président de la République afin que l’Etat algérien honore ses engagements pour l’intérêt supérieur de la nation».

Zahra H.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par Abderrahmane Mahmoudi

Quand le chat n’est pas là…

Oua koulou chey moumkin

La ligne suivie par Ahmed Ouyahia depuis sa démission de la Chefferie du gouvernement, s’est confirmée ce jeudi à Sidi Fredj, où le secrétaire général du RND a une fois encore manifesté sa totale fidélité au Président de la République quitte à être obligé de tordre le cou à quelques-uns des principes les plus sacrés du parti. Pour ne pas gêner le chef de l’Etat, Ouyahia s’est ainsi senti obligé de trouver quelques vertus au retour de Rabah Kébir, de même qu’il s’est dit convaincu par les arguments justifiant une éventuelle révision constitutionnelle. Ce qui ne l’empêchera pas dans le même temps de répéter qu’il reste hostile à toute idée d’amnistie générale et à tout retour à la situation de 1992. Décryptés en langage clair, ces propos signifient que le SG du RND ne veut surtout pas rompre les ponts avec le Président de la République, malgré son départ du gouvernement, tout en restant campé sur au moins deux positions de principe intangibles. Pourquoi de telles acrobaties si le gain politique à espérer n’était à la hauteur des sacrifices consentis ? Un gain politique qui ne peut évidemment être que celui d’un très probable retour aux affaires, si nous en croyons le mutisme total affiché par les cadres dirigeants du FLN qui n’ont jamais été aussi sur la défensive que depuis l’irruption de Rabah Kébir sur la scène politique nationale. Car loin de vouloir raffermir sa prise sur le pouvoir en applaudissant à un événement qu’il a appelé de tous ses vœux, l’ancien parti unique donne l’étrange impression de douter, de ne pas trop vouloir s’avancer sur un terrain qui lui paraît de moins en moins fiable. Et les deux ou trois bons points accordés publiquement par Ahmed Ouyahia à Rabah Kébir ne sont certainement pas pour rendre Belkhadem et ses amis moins méfiants. Tout se passe trop bien pour eux pour qu’ils y croient. D’autant que leur homme à eux, au sein du Fis dissous n’est pas Kébir, mais Haddam et ils se demandent à juste titre pourquoi ce qui est permis à l’un est refusé à l’autre. Nous nous souviendrons en effet que les organisateurs de la forfaiture du contrat national avaient réussi à faire en sorte que ce soit le député de Tlemcen qui fasse le déplacement de Rome et non pas le député de Collo. Il semblerait donc que le bras de fer qui se déroule au sein du pouvoir à propos du genre de remise en selle des anciens du Fis dissous ne se déroule pas tout à fait comme prévu par le camp islamo-conservateur. L’autre camp ayant pris bien soin d’organiser les choses à sa manière c’est-à-dire, donner naissance à ce que Ali Benhadj qualifie à juste titre d’ailleurs de projet mort-né. Tellement mort d’ailleurs, que la rue islamiste s’en désintéresse comme du dernier concert de Madonna. Alors si en plus Ouyahia se met à jeter des fleurs à l’initiateur du projet islamiste, il faut croire que la tentative de passage en force du FLN aura bel et bien vécu et il ne faudra pas s’étonner si dans quelque temps Belkhadem était appelé à déposer sa démission et à redonner son fauteuil à un homme qui manifeste bien plus de fidélité au Président de la République que lui.  

 A. M.

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