Evenement

Retour

Candidature de Bouteflika à la présidentielle

Saâdani se rétracte : «Je n'ai pas parlé au nom du Président»

Sellal aujourd'hui à Skikda

Agriculture, Energie et Urbanisme au cœur de la visite

Élection présidentielle

Hanoune annonce sa candidature

Scrutin d’avril 2014

Fièvre chez les candidats et les partis

Supervision de l’élection présidentielle

Installation des membres de la Commission nationale

A l'appel du Snapest, de l'Unpef et du Cnapest

Les écoles paralysées dès demain

Production oléicole à Batna

Une croissance annuelle de vingt pour cent

Un atelier régional demain à Alger

La culture du quinoa en question

Un texte prochainement sur la table du gouvernement

Corail, mettre fin à la surexploitation

Prétoire

Attention aux œufs

Création de 1.5 million de petites et moyennes

Plaidoyer pour la levée des entraves à l'investissement

Actuellement  au niveau du ministère du Commerce

Crédit à la consommation : Un décret en préparation

 

 25/01/14

Candidature de Bouteflika à la présidentielle

Saâdani se rétracte : «Je n'ai pas parlé au nom du Président»

Amar Saâdani était présent jeudi dernier au Palais des nations, à l'occasion de la cérémonie d'installation de la Commission nationale de supervision des élections présidentielles composée de plus de 300 magistrats. «Je n'ai pas parlé au nom du Président Bouteflika mais comme secrétaire général du FLN», a-t-il déclaré,  ajoutant qu’«il faut faire la part des choses». C'est ainsi que Amar Saâdani a apporté une correction à sa déclaration annonçant que  le Président Bouteflika est candidat officiel au scrutin du 17 avril prochain. Amar Saâdani était présent jeudi dernier au Palais des nations, à l'occasion de la cérémonie d'installation de la Commission nationale de supervision des élections présidentielles composée de plus de 300 magistrats.

Le SG du FLN qui aurait pu déléguer un représentant à cette cérémonie car rien n'exige sa présence, a tenu à expliquer à la presse ses déclarations faites mercredi dernier. Le secrétaire général du Front de libération nationale a indiqué mercredi dernier que le Président Abdelaziz Bouteflika se portera candidat pour un nouveau mandat présidentiel, précisant qu'il l'annoncera au moment «opportun». «Je puis vous affirmer officiellement que le Président Bouteflika se portera candidat (à l'élection présidentielle du 17 avril 2014) et qu'il l'annoncera au moment opportun», a précisé Saâdani à l'ouverture de sa réunion avec les secrétaires de mouhafadha du FLN au niveau national.

Jeudi, Saâdani donne une autre version. «Je n'ai pas parlé au nom du président de la République mais comme SG du FLN», a-t-il précisé avant d'ajouter : «Comme SG du FLN, j'ai le droit d’annoncer la candidature à la présidentielle du président de mon parti, Abdelaziz Bouteflika». Il dira également que «le président reste libre dans l'annonce de sa candidature». L'annonce du SG du FLN, Amar Saâdani, mercredi dernier sur la candidature du Président Bouteflika à la présidentielle a créé un climat d'alerte chez plusieurs partis, notamment ceux qui ne savent plus sur quel pied danser, car si la candidature du chef de l'Etat se confirme, le rêve de plusieurs candidats d'arriver au Palais d'El Mouradia s'évapore. D'autre part, une autre question se pose par rapport à la déclaration de Amar Saâdani : qui est-il pour parler au nom du chef de l'Etat sur une décision que lui seul peut prendre ?

Ce cacher derrière le fait que le Président Bouteflika est le président d'honneur du FLN n'est pas suffisant pour être son porte- parole, sachant que malgré le poste qu'il occupe depuis 2005 Bouteflika ne s'est jamais présenté aux présidentielles au nom du FLN mais comme candidat libre, sans parti, même s’il a le soutien du vieux parti. Dans un entretien à TSA, publié jeudi dernier, Saâdani dira : «Je suis le secrétaire général du FLN et Abdelaziz Bouteflika est le président du parti. Il était donc de mon devoir d'annoncer sa candidature à la présidentielle. Quand et comment fera-t-il cette annonce ? La décision finale revient au premier concerné. Ce n'est pas important aussi de s'étaler sur mes sources d'information. Le Président Bouteflika est officiellement candidat. C'est le plus important».

Ce n'est pas tout, il explique même que «le Président Bouteflika remettra le certificat médical comme l'une des pièces exigées dans le dossier de candidature pour la présidentielle. Et le Président, comme tous les autres candidats, va respecter cette condition. Il remettra un dossier complet au Conseil constitutionnel». Il a ajouté que «le Président a un certificat médical qui lui permet de se présenter à la présidentielle. Ses médecins l’ont autorisé à se porter candidat. Et il est candidat». S'agissant du silence du chef de l'Etat, pour Saâdani «la confusion existe dans la tête des journalistes. Le Président a, jusqu'au 2 mars minuit, pour déposer son dossier de candidature. Et avant cette date, on ne peut parler ni de confusion ni de polémique». Il a affirmé : «Le Président va respecter les échéances et parlera au moment qu'il jugera opportun». Enfin, il a souligné que «le Président a attendu qu'il y ait une grande et large demande au sein de la société en faveur de sa candidature pour trancher». Sont-ce les journalistes qui ne comprennent pas les déclarations de Saâdani ou ce dernier qui ne les maîtrise pas ?

 Par Nacera Chennafi

   Haut

 

Sellal aujourd'hui à Skikda

Agriculture, Energie et Urbanisme au cœur de la visite

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, est attendu aujourd’hui à Skikda où il inspectera et lancera, dans le cadre de la mise en œuvre  du programme du président de la République Abdelaziz Bouteflika, plusieurs projets et réalisations relevant notamment des secteurs de l'Agriculture, de l'Energie, et de l'Urbanisme. M. Sellal qui sera accompagné d'une importante délégation ministérielle, entamera sa tournée dans la wilaya de Skikda par une visite dans la commune d'El Harrouch où il inspectera un complexe frigorifique destiné au développement de la semence de pomme de terre. Au chef-lieu de la wilaya, le Premier ministre procédera à la mise en service du complexe (méga-train) de liquéfaction du gaz naturel avant de mettre également en service, la raffinerie RA1K, qui a connu une opération  de réhabilitation et d'extension, et a fait aussi l'objet d'une opération de modernisation de l'instrumentation et de l'électricité.  Confiée à l'été 2009 à l'entreprise sud-coréenne Samsung Engineering Co.Ltd, cette dernière opération, qui a également donné lieu à la réalisation de nouvelles unités, a été achevée sur le terrain le 31 décembre 2013. Abdelmalek Sellal inspectera également le nouveau pôle urbain qui s'étend sur 204 hectares au lieu-dit Bouzaâroura, dans la commune de Filfila. Cet espace, où 11 000 logements, tous segments confondus sont prévus, comprendra de nombreux équipements publics dont, notamment un centre des brûlés de 120 lits d'un coût de 2,4 milliards de dinars.

Une réunion avec les cadres et les élus locaux, élargie aux représentants de la société civile, destinée à débattre du développement de cette wilaya sous tous ses aspects, sera présidée par le Premier ministre au terme de sa visite de travail dans la wilaya de Skikda.

R. N.

 

   Haut

Élection présidentielle

Hanoune annonce sa candidature

Après Ali Benflis, une personnalité de la scène politique est en lice pour la présidentielle d'avril 2014. La SG du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a annoncé sa candidature, hier à la salle Sierra Maestra (Alger). D'ailleurs,  la patronne de cette formation trotskiste a présenté les grandes lignes de son programme électoral. 

Devant des centaines d'élus venus des quatre coins du pays, le député Ramdhane Taazibth a indiqué lors de son allocution que Louisa Hanoune a été choisie comme candidate du parti pour la prochaine présidentielle vu «l'expérience qu'elle a acquise tout au long de son parcours militant». M Taazibth  a  souligné qu'elle «a réussi à transmettre le programme du parti au peuple et aux travailleurs et qu'elle n'a jamais cessé de s'intéresser aux préoccupations et problèmes des citoyens». «Tout le monde reconnaît le combat de Mme Hanoune pour la paix, la souveraineté nationale, la consécration des principes de la démocratie et pour les libertés et les droits de l'homme», a-t-il ajouté.

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune a présenté dans son intervention, les grandes lignes de son programme électoral qui s'appuie sur «la garantie d'une véritable transition démocratique et la consécration des acquis économiques, sociaux et politiques». Le PT a décidé, lors de la rencontre des cadres du parti, de plébisciter sa secrétaire générale pour la présidentielle du 17 avril prochain. Après s'être engagée à respecter lors de sa campagne électorale «l'éthique politique et l'opinion des autres», Mme Hanoune a souligné que la prochaine élection présidentielle sera «décisive pour la nation et constituera une étape déterminante pour l'Algérie qui doit en sortir saine et victorieuse», car, a-t-elle précisé, «elle se déroulera dans une conjoncture difficile caractérisée par la menace des plans du système capitaliste».  La responsable du PT a exprimé son refus de toute pression «susceptible de confisquer le droit du citoyen de choisir celui qu'il estime être digne». «Une nouvelle ère où le peuple sera souverain doit être amorcée», a-t-elle souligné.  Mme Hanoune a appelé de nouveau le président de la République Abdelaziz Bouteflika qu'«il soit candidat ou non pour un quatrième mandat» «à assurer les conditions d'un scrutin propre et transparent à même de protéger la nation contre toute provocation étrangère». Par ailleurs, et  une des raisons qui poussent le parti à prendre part à ce rendez-vous d'avril sont à la fois internes et externes au pays. Ma candidature, ajoute la SG du PT,  est basée «non pas sur des bases électoralistes, mais par rapport aux défis qui doivent être relevés». La participation du PT à l'élection présidentielle est un réel engagement pour empêcher que des interventions étrangères viennent entacher la prochaine élection. L'année 2014 constitue pour Louisa Hanoune une année charnière. Sur la situation actuelle du pays, Hanoune a affirmé qu'«il est de notre responsabilité et de celle du gouvernement de désamorcer les bombes à retardement qui attisent la situation». Le PT étant «un défenseur inconditionnel» de la souveraineté nationale, de la cohésion de la nation, de l'indépendance nationale et des acquis socio-économiques, Mme Hanoune a appelé à «donner des garanties au peuple concernant la régularité et la transparence du scrutin».

 Par Mustapha Chaouchi

   Haut

 

Scrutin d’avril 2014

Fièvre chez les candidats et les partis

L'élection présidentielle du 17 avril prochain  emballe toute la classe politique. Les candidats  à la magistrature suprême se sont lancés dans cette course électorale qui a drainé déjà plusieurs  participants.  Au moins une quarantaine de  candidatsont  déjà retiré les formulaires en  attendant  leur validation par le Conseil constitutionnel qui  aura à  étudier  et à statuer, cas par cas,  sur les demandes de candidatures.  Actuellement, les postulants   à la Présidence s’affairent à collecter les  signatures, 60 000, requises  en amont pour   pouvoir prétendre  à la candidature à  l’élection présidentielle du 17 avril. Du coup, une véritable  chasse aux signatures est déclenchée aux quatre coins du pays qui, depuis la convocation du corps électoral le 17  janvier, vivent au rythme d’une  ambiance électorale pas comme les autres. Si certains partis ou candidats indépendants ont déjà  tranché  de prendre part à la course à la présidentielle d’avril   prochain, d’autres, hésitants  ou indécis,  préfèrent  temporiser.  Autrement dit, nombreux  sont les prétendants au Palais d’El Mouradia  qui  n’ont pas encore  rendu officiel  leur participation. Pour  le moment, moins de dix jours après la convocation du corps électoral, seul  le Rassemblement pour la culture  et la démocratie (RCD) a décidé  de boycotter l’élection présidentielle du  17 avril prochain. Cette décision a été prise à l’unanimité lors du conseil national du parti, tenu  hier à huis clos.  «La demande du RCD de dessaisir le ministère de l’Intérieur de la gestion des élections et l’institution d’une commission de gestion permanente et autonome, à l’instar de ce qui se fait chez nos voisins, bien qu’ayant été reprise par plus de 40 partis et autres personnalités, a été ignorée et rejetée», a  affirmé le président du parti, Mohcine Bellabes, dans son allocution lors du conseil national. Toujours au sujet  de cette échéance  électorale, le leader du vieux parti FLN, Amar Saidani a indiqué mercredi que le président Abdelaziz Bouteflika se portera candidat pour un nouveau mandat présidentiel, précisant qu’il l’annoncera au moment opportun. «Je  vous affirme officiellement que le président Bouteflika se portera candidat à l’élection présidentielle du 17 avril 2014 et qu’il l’annoncera au moment opportun»,  a précisé  Saidani à l’ouverture de sa réunion avec les secrétaires de mouhafadhas du parti du FLN au niveau national.  La base militante, dit-il, à travers l’ensemble du territoire national et toutes les structures du parti ont plébiscité la candidature du président du parti pour un nouveau mandat.

De son côté, le  président du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), Mohamed Said a fait savoir mercredi que sa formation n’a pas encore décidé de la forme de sa participation à la prochaine élection présidentielle du 17 avril, soulignant  cependant son rejet de toute forme de boycott. Un débat, précise-t-il,  a été engagé au sein du parti pour aboutir à une position définitive quant à la forme de la participation du PLJ à cet important rendez-vous. Par ailleurs,  l’Union nationale des femmes algériennes (UNFA) a appelé le président Bouteflika, à se porter candidat à la prochaine élection présidentielle prévue le 17 avril prochain. Cet appel a été lancé lors d’un rassemblement populaire  jeudi  à la salle du complexe olympique Mohamed-Boudiaf en présence de responsables de partis politiques, d’associations et organisations nationales.

Yazid Madi

   Haut

 

Supervision de l’élection présidentielle

Installation des membres de la Commission nationale

Les membres de la commission nationale de supervision de l’élection présidentielle (CNSEL) du 17 avril 2014, ont été installés jeudi lors d’une cérémonie au Palais des nations (Club des Pins, Alger). Présidée par Brahmi Lachemi, président de la commission, la cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, du ministre de la Communication, Abdelkader Messahel, ainsi que des membres du Conseil supérieur de la magistrature représentant le pouvoir judiciaire, les membres de ladite commission, nommés par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les présidents des partis politiques agréés et les membres du gouvernement concernés par la préparation de l’élection présidentielle étaient également présents à cette cérémonie. La CNSEL a été créée par la loi organique 12-01 du 12 janvier 2012 relative au régime électoral, notamment son article 168, alors que son organisation et son fonctionnement ont été fixés par le décret présidentiel 12-68 du 11 février 2012. Trois cent soixante-deux (362) magistrats de la Cour suprême, du Conseil d’Etat, des cours et tribunaux ont été désignés conformément au décret présidentiel 14-09 du 17 janvier 2014, alors que le pourcentage de la représentation féminine dans cette commission est de l’ordre de 30%.

R. N.

 

   Haut

A l'appel du Snapest, de l'Unpef et du Cnapest

Les écoles paralysées dès demain

Trois organisations syndicales  (l'Unpef, le Snapest et le Cnapest ) reviennent à la charge au sujet de leur cahier revendicatif non encore satisfait. Une grève d'une semaine et de deux jours reconductible sera observée à partir de demain en signe de protestation contre le silence de la tutelle.

Demain sera le début d'un nouveau mouvement dans le secteur de l'Education. L'initiative a été prise par l'Union nationale des professeurs de l'enseignement et de la formation (Unpef), le Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest) et le Conseil national des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Cnapest). Le préavis de  grève a été déposé au début du mois mais n'a fait le sujet d'aucune réaction du département de l'Education, explique l'Unpef. Lors d'une conférence de presse qu'il a tenue hier à Alger, ce syndicat a déclaré que le recours à la grève se justifie par le mutisme de la tutelle qui n'a donné aucune suite à ses promesses. Le même son de cloche est à signaler du côté du Snapest qui, lui, attend du concret après des rencontres et dialogues qui n'ont abouti  qu'à des promesses  sans lendemain. Le dossier du statut particulier constitue toujours la question qui alimente le plus les protestations dans le secteur. Les entités syndicales plaident pour la révision des dysfonctionnements du statut particulier et le classement des PES dans la catégorie 14, la classification des enseignants du secondaire à la catégorie 14 au lieu de 13 et la régularisation de la situation des professeurs techniques des lycées techniques (PTLT). Contrairement  au ministère de tutelle qui déclare régulièrement que l'essentiel des revendications des travailleurs a été satisfait, les syndicalistes, eux, déplorent que «rien n'ait été concrétisé en dépit d'un ultimatum fixé pour la fin de l'année 2013».  Il est à noter que des rencontres ont eu lieu le mois dernier entre la tutelle et les syndicats du secteur. L'Unpef explique que les doléances exprimées par son syndicat à cette occasion n'ont pas empêché la tutelle de les considérer comme «satisfaites». D'après l'Unpef, la grève ne concerne pas seulement les enseignants mais toutes les catégories du secteur. Pour sa part, le Snapest a  décidé, à l'issue de sa réunion avec les représentants du ministère de l'Education nationale, de maintenir sa grève de deux jours renouvelable, prévue les 26 et 27 janvier, et décidée par le conseil national lors de sa dernière session, précise un communiqué du syndicat. Le Snapest explique que cette décision a été adoptée suite à la séance de travail ayant regroupé les membres du bureau national du Snapest et des représentants de la tutelle qui s'est terminée, ajoute la même source, «sur de simples promesses verbales de la tutelle et sans aucun résultat palpable concernant nos revendications». Le Conseil national des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Cnapest) s'est également, rappelle-t-on, joint au mouvement de protestation.

 Par Yasmine Ayadi

   Haut

 

Production oléicole à Batna

Une croissance annuelle de vingt pour cent

La production oléicole enregistre dans la wilaya de Batna une croissance annuelle de 20 pour cent du fait de l’entrée en production en continu de nouveaux vergers, a indiqué le directeur des servies agricoles, Mohamed-Lamine Grabsi. Sur une oliveraie de 12 000 hectares, une superficie de 4 000 hectares est actuellement productive, a ajouté ce responsable, estimant que l’un des atouts de cette filière, dans la wilaya des Aurès, est «le recours à des techniques modernes dans des vergers intensifs cultivés entièrement à l’irrigué». L’objectif fixé pour le moyen terme est de planter

50 000 hectares d’oliviers. Aujourd’hui, 15 000 hectares sont en voie d’être achevés grâce au dispositif de soutien au développement rural. Pour atteindre cet objectif, les services agricoles ont axé les efforts sur l’intensification de la production de plants à travers, notamment, la réhabilitation de 17 pépinières créées par le programme de soutien de la dernière décennie, avec un encouragement spécial au recours aux techniques nouvelles de production de plants sous serres conditionnées. La direction des services agricoles a signé, selon son responsable, une convention-cadre avec certaines unités pour soutenir le développement de la filière de l’arboriculture fruitière devant déboucher, à terme, sur des accords tripartites producteur-pépinière-administration. La récolte d’olives attire chaque saison à Batna, en raison de la qualité reconnue du fruit, les opérateurs transformateurs venant de tout le pays, y compris des régions traditionnellement spécialisées dans cette spéculation, à l’instar de la région de Sig (Mascara). Les flux de ces opérateurs vers les localités productrices comme Sefiane (sud) sont tels qu’à chaque période de récolte naissent spontanément des marchés pour écouler la récolte d’olives. Pour organiser la commercialisation, il a été procédé localement à l’élaboration, par les secteurs de l’agriculture, du commerce et de l’investissement, d’une carte des marchés de gros. La DSA propose également aux producteurs, selon M. Grabsi, d’exploiter les coopératives cédées par l’Etat comme marchés saisonniers. L’actuelle saison a donné lieu à la production de 227 000 quintaux d’olives contre 187 000 quintaux l’année dernière, selon le directeur des services agricoles qui a souligné que 80 000 quintaux seront dirigés vers l’extraction d’huile devant permettre l’obtention de 1,8 millions de litres, soit 200 000 litres de plus que la saison précédente. La wilaya compte actuellement 10 petites unités d’extraction d’huile et de conditionnement, selon la même source qui a fait état de la programmation de 14 autres unités de transformation et de conditionnement d’olives à N’gaous, Sefiane, Barika et Bitam. Le développement de la filière oléicole dans la partie sud de la wilaya vise le double objectif de constituer une bande verte appelée à stopper l’avancée du désert et d’offrir aux populations bénéficiaires du programme de soutien à cette arboriculture fruitière une source de revenus.

Samah Kh. /APS

   Haut

 

Un atelier régional demain à Alger

La culture du quinoa en question

L'Algérie abrite demain un atelier portant sur le lancement du projet régional d'assistance technique pour la production du quinoa, «une plante généralement associée aux céréales», indique hier un communiqué du ministère de l'Agriculture et du Développement rural. Initié par l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), cet atelier de deux jours regroupera les pays concernés par le projet, à savoir l'Algérie, l'Egypte, l'Irak, l'Iran, le Liban, la Mauritanie, le Soudan et le Yémen ainsi que des représentants de la FAO, des institutions techniques et scientifiques et des directions du ministère de l'Agriculture. La rencontre «vise à coordonner les activités des différents pays dans l'expérimentation du quinoa et à programmer les différentes activités de formation et de vulgarisation», selon la même source. Le quinoa est une plante traditionnelle cultivée depuis plus de 5 000 ans sur les hauts plateaux d'Amérique du Sud. Elle appartient à la même famille que les épinards et la betterave, a-t-on expliqué. En Algérie, «les essais d'introduction du quinoa seront effectués au niveau des stations expérimentales des institutions de recherche et du développement du secteur de l'agriculture, en vue d'étudier son comportement et ses potentiels de production dans différentes zones agro-écologiques». Selon les scientifiques, l'intérêt de cette plante pour l'Algérie réside  dans sa capacité de résistance face à des conditions climatiques extrêmes (sécheresse, pauvreté des sols et salinité). Elle pourrait être, de ce fait, utilisée dans la lutte contre la désertification d'autant plus que le quinoa se développe dans un milieu aride où elle pourrait donner des rendements acceptables à 100 millimètres de pluviométrie. Aussi, du fait qu'il croît sur des sols salés, le quinoa pourrait également être cultivé en Algérie où ce genre de sols occupe de grandes étendues, notamment à l'ouest et au sud du pays.       

Ouali T.

 

   Haut

Un texte prochainement sur la table du gouvernement

Corail, mettre fin à la surexploitation

Considérée comme étant «une urgence pour l'année 2014», la réglementation de l'activité de la pêche au corail, essentiellement celle des plongeurs professionnels, est actuellement sur la table du SGG (Secrétariat général du gouvernement) et devra prochainement voir le jour.

Afin de mettre un terme à l'anarchie qui règne depuis des années dans ce domaine, et à quelques semaines de l'ouverture de la saison de la pêche au corail, il semblerait que les textes réglementaires et juridiques garantissant l'ensemble  des conditions de la reprise de cette activité, dont celle des plongeurs professionnels, ont été ficelés et se trouvent actuellement  sur la table du gouvernement pour approbation. «Des discussions entre les secteurs concernés sont en train de se faire afin de gérer  cette activité dans un cadre officiel», dira au Jour d'Algérie cette source. Soulignant «l'urgence de ce texte qui devra être ficelé cette année», la même source estimera, à propos de la réouverture de la pêche au corail, prévue pour avril prochain et qui d'ores et déjà suscite la polémique,  qu'«il est temps de reprendre en main la filière du corail». «Durant trop longtemps le corail a été sauvagement exploité, on leur a laissé le terrain. Aujourd'hui, il faut faire barrage à l'anarchie et baliser la filière d'autant que le cadrage juridique a été finalisé et se trouve actuellement au SGG», argumentera notre source qui estime que faire perdurer le «statu quo» sur cette question ne fera qu'«arranger ceux exploitent illégalement» cette plante aquatique. Et d'affirmer dans ce contexte qu'au volet économique la reprise de cette activité permettra de contribuer à l'économie nationale, particulièrement en matière de transformation.

Dans cette optique, pour permettre la régénérescence des colonies de corail, le nouveau texte prévoit en effet de «diviser les zones géographiques contenant du corail en une dizaine de secteurs, 5 à l'est et 5 à l'ouest, et qui seront successivement, les uns après les autres, ouverts à l'exploitation tous les 5 ans pendant 20 ans», enchaînera notre interlocuteur. Et de signaler dans ce contexte qu'«aucune autorisation ne sera délivrée avant que le dispositif ne soit mis sur place». En outre, à la question de savoir s’il y a éventualité d’exploitation du corail par des étrangers, il rétorquera qu'«il n'a jamais été question que les étrangers exploitent le corail algérien. La question qui se posait était celle des plongeurs, et là on a privilégié des plongeurs algériens. D'où la nécessité d'une  réglementation pour baliser cette profession».

 Par Lynda Naili Bourebrab

 

L'agence de pêche durable, un organisme recommandé pour veiller  à une reprise alternée et suivie de la pêche au corail afin d'assurer sa durabilité, devra être créée à la faveur de cette nouvelle règlementation régissant cette activité.  Elle sera effectivement  l'instrument qui encadrera, entre autres, la pêche de la ressource coralliaire dont l'exploitation sera faite à travers des concessions attribuées par adjudication.

L'Algérie dispose d'un potentiel important de corail, notamment rouge, équivalent à 50% des réserves mondiales. Avant l'an  2000,  année d'interdiction  de la pêche au corail, une centaine de corailleurs étaient recensés. En 2000, ils étaient 24 à s'être convertis à d'autres types de pêche, et actuellement ils ne sont plus que 11 qui possèdent une embarcation équipée en matériel de pêche de corail, selon les statistiques du ministère de la Pêche.

L. N.B.

   Haut

 

Prétoire

Attention aux œufs

 Décidément l’imagination des malfaiteurs n’a pas de limite. Ceux-ci se triturent bien les méninges pour trouver et pour monter le plan idoine qui leur permet de délester leur victime de leur richesse et de s’enrichir à leur tour. Parmi ces malfaiteurs il y a les bandes de braqueurs qui agissent et qui pullulent les routes et les autoroutes. Des bandes de jeunes ultraviolents et sans scrupule élisent domicile sur l’autoroute. D’autres plus loin lâchent des planches truffées de clous sur l’une des voies de l’autoroute. Lorsque la victime qui roule à vive allure sur cette même voie passe sur cette planche elle aura au moins un pneu crevé. Du coup elle ne peut pas aller très loin avec un pneu éclaté et sera donc obligée de se ranger sur le bas côté de la route pour changer la roue. C’est à se moment là qu’une bande de braqueurs qui les attendent paisiblement à quelques mètres de là s’acharnent sur eux et les passent à tabac avant de les délester de leur argent et autres objets de valeur. D’autres utilisent une autre astuce car ceux-ci versent de l’huile sur la chaussée en temps de pluie. Lorsque la victime est de passage elle dérape et c’est là que commence le braquage systématique. Mais il semblerait que les gens aient pris conscience de toutes ces astuces, ce qui a rendu difficile l’action des braqueurs et qui les a poussés apparemment à penser à trouver autre chose. La dernière astuce qui n’est pas moins ma-léfique et diabolique que les autres consiste à charger l’un des leurs à grimper sur les ponts et les passerelles pour lâcher sur des automobilistes des œufs qui viennent éclater sur les pare- brise des véhicules de leurs victimes. Il y a lieu de signaler que les œufs ont cette particularité biochimique de se transformer en un produit d’autant plus blanc qu’opaque, ce qui fait que lorsque les conducteurs activent leur essuie-glace, ils aggravent leur cas car le pare-brise devient tout blanc et donc rendant la visibilité quasi impossible, ce qui provoque des accidents ou tout au moins force la victime à se ranger sur le bas côté de la route avant qu’il ne soit lynché par les bandits qui sont à l’origine de cet acte. Alors, faites attention aux œufs !  

 Par Salah Harirèche

   Haut

 

Création de 1.5 million de petites et moyennes

Plaidoyer pour la levée des entraves à l'investissement

Le président de la Confédération générale des entreprises algériennes, Habib Yousfi, a appelé les pouvoirs publics à lever toutes les entraves à l'investissement en vue de permettre la création de 1,5 million de petites et moyennes entreprises (PME) au cours des prochaines années.   

Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, Habib Yousfi a confirmé que les cinq commissions installées à l'occasion de la dernière tripartite ont remis leurs rapports au Premier mnistre, Abdelmalek Sellal. “Les résolutions adoptées dans ce cadre ciblent une réduction des importations et une relance de la production nationale”, a indiqué le président de la CGEA.  Interrogé sur le contenu des propositions formulées dans le cadre des commissions,  Habib Yousfi a précisé que les suggestions ont concerné des allégements fiscaux pour l'encouragement des investissements, des facilitations de l'accès au crédit bancaire et l'aménagement de nouvelles zones industrielles.   “Des suggestions ont été également présentées en vue d'encourager les entreprises dans leurs démarches à l'exportation”, a-t-il ajouté.  Concernant le projet d'une réintroduction du crédit à la consommation, le président de la CGEA a qualifié cette mesure de “véritable levier” pour la relance de la production nationale.  “A travers cette mesure, la production nationale bénéficiera d'un avantage qui lui permettra de soutenir la concurrence des produits étrangers et les importations devraient connaître une baisse sensible”, a-t-il estimé. Concernant la compétitivité de la production nationale, Yousfi a affirmé que le produit algérien a un niveau de qualité indéniable attestée par les mesures de contrôles réguliers auquel il est soumis. “A l'inverse, les produits importés ne sont pas toujours soumis à un contrôle rigoureux en terme de respect des normes de qualité” a-t-il soutenu. Saluant l'écoute et la disponibilité au dialogue qui caractérisent le gouvernement Sellal, Yousfi a souligné l'importance de tisser des liens de confiance entre le patronat et les pouvoirs publics. “Le cadre de concertation qu'est la tripartite est important parce qu'il permet de nouer un dialogue constant entre les différents acteurs et partenaires sociaux”, a-t-il encore ajouté. 

 Par Tania G.

   Haut

 

Actuellement  au niveau du ministère du Commerce

Crédit à la consommation : Un décret en préparation

Aucune date officielle n'a été arrêtée pour la tenue de la prochaine tripartite. C'est ce qu'a déclaré  Habib Yousfi, le président de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), qui était, ce matin l'invité de la rédaction de la Radio Chaine 3. Par ailleurs, Yousfi a confirmé le retour, imminent, du crédit à la consommation en révélant qu'“un décret ministériel est en préparation au  ministère du Commerce”.Le patron de la CGEA a précisé que ce décret conditionne le retour du crédit à la consommation. “Nous (les entreprises algérienne) allons avoir  un avantage indirect sur le plan économique et ça c'est très important… Et là la question de la compétitivité ne se posera plus dans la mesure où nous aurions des avantage nettement plus importants que ceux des produits importés”, a-t-il déclaré.

Hasna T.

             

   Haut

Copyright 2003-2011 Le Jour d'Algérie.