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Ressources halieutiques

Un Centre national de contrôle des bateaux de pêche

Conférence régionale des autonomistes à Akbou

La rencontre interdite par les autorités

Fouka-marine 

Affak dénonce le laxisme de l’APC

Les tentatives se multipliant sur la côte Ouest

Qui est derrière les harragas ?

Opération «Solidarité ramadan 2006» à Bouira

22 789 familles démunies soutenues

Boumerdès

Affichage des prix obligatoire

Blida

Les fraudeurs de la Cnas devant la justice

Ghardaïa

Des malfaiteurs  arrêtés

 

 25/09/06

 

 Ressources halieutiques

Un Centre national de contrôle des bateaux de pêche

La réalisation du futur port de pêche de Kristel (Oran-est) est achevée et le chantier de réalisation sera bientôt installé.

Une opération portant sur la réalisation d’un Centre national de contrôle des bateaux de pêche est inscrite dans le cadre de la lutte contre la pêche illicite, a annoncé le ministre de la Pêche et des ressources halieutiques, M. Smaïl Mimoune, en visite de travail jeudi à Oran. Un appel d’offres sera prochainement lancé en vue de la réalisation de cette infrastructure qui sera implantée à Alger, a indiqué le ministre en précisant que ce projet sera concrétisé en collaboration avec les gardes-côtes. Le futur Centre de contrôle, qui sera relié au Centres régionaux des Gardes-côtes, aura pour mission de veiller au respect de la réglementation régissant la pêche maritime, en s’assurant qu’aucun procédé illicite n’est utilisé par les bateaux, a expliqué M. Mimoune.

Cette infrastructure se basera notamment sur la nouvelle cartographie qui donne des indications précises sur les diverses espèces pélagiques et le rendement de chaque zone maritime, a ajouté le ministre. L’information sera traitée en temps réel et les coordonnées d’un bateau en infraction seront fournies immédiatement aux gardes-côtes, a-t-il souligné, ajoutant que le contrôle des navires de pêche sera également renforcé par la prochaine création de la police des pêches. S’agissant de la promotion de la formation aux techniques de la pêche et de l’aquaculture,

M. Mimoune a annoncé que les quatre écoles régionales du pays (Oran, Collo, Cherchell et Annaba) seront dotées, à la prochaine rentrée, d’un simulateur de navigation et de pêche. L’importance de la modernisation des équipements de formation a été soulignée par le ministre lors de sa visite à l’Institut des pêches d’Oran, érigé en école régionale à partir de cette rentrée fixée au 1er octobre prochain. Sur le plan des infrastructures, l’étude relative à la réalisation du futur port de pêche de Kristel (Oran-est) est achevée et le chantier de réalisation sera bientôt installé, a-t-il fait savoir, ajoutant qu’une opération similaire est inscrite au niveau de la localité de Aïn El Kerma (ex-Cap Blanc). Le port de Kristel, a-t-il précisé, aura une capacité globale de 52 embarcations de pêche dont 12 sardiniers. Auparavant, M. Mimoune s’était rendu à l’est de la ville, au chantier du futur siège de la direction de la pêche de la wilaya, dont

l’inauguration est prévue pour décembre prochain. Le ministre avait entamé sa visite de travail au niveau d’une société privée, spécialisée dans l’importation et l’exportation des produits de mer, en surgelés, basée dans la zone industrielle «Nedjma», dans la commune de Sidi Chahmi. Le développement des habitudes culinaires locales a constitué la principale des recommandations faites aux responsables de cette entité économique par

M. Mimoune qui a rappelé que le ratio de consommation de poisson en Algérie est de 5,1 kg/an seulement (45 kg en Espagne et 80 kg au Japon), alors que le stock de pêche en Algérie est estimé à 220 000 tonnes. Le ministre insistera, dans ce contexte, sur l’intérêt devant être accordé à certaines espèces très prisées sur le marché local comme le poulpe ainsi que les langoustes, anguilles, carpes et autres.        

Amine B.

 

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Conférence régionale des autonomistes à Akbou

La rencontre interdite par les autorités

Programmée pour le week-end dernier, la conférence régionale des autonomistes qui devait se tenir à la crèche communale de la ville d’Akbou a été interdite par les autorités publiques. Dans une déclaration «préliminaire» qui nous a été transmise par le groupe des autonomistes ayant participé autour du chef de file du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie,

M. Ferhat M’henni, dans la rédaction de la déclaration de Tifrit le 20 avril dernier, l’on déplore que «le libre exercice du droit citoyen n’a pas fini d’être bafoué dans notre pays». La tenue de la conférence régionale des autonomistes portant sur le système des autonomies régionales a été autorisée au départ selon les rédacteurs de la déclaration puis «interdite au dernier moment». Une interdiction dont les organisateurs de cette rencontre se disent «interpellés autant par le devenir de l’exercice plein et entier des libertés publiques  que par le devenir de la région en proie» estime-t-on «aux tentatives de déstructuration les plus tenaces.» Les concernés qui se disent assumer leur responsabilité devant l’histoire à travers une démarche pacifique portée par différentes sensibilités politiques et personnalités de Kabylie expliquent leur approche qui «partant du cadre local basé sur le système des autonomies régionales ambitionne de rééquilibrer» d’après leur idée l’ensemble du pays autour d’une démocratie participative. Par ailleurs, l’opinion publique est tenue à témoin devant ce qui est considéré comme deux poids deux mesures «au moment où les organisateurs de cette conférence régionale se voient contrés, les plus hautes autorités du pays déroulent le tapis rouge à des sanguinaires dont l’évocation du seul nom replonge la mémoire collective dans une étape traumatisante de l’histoire récente de l’Algérie», s’insurge-t-on, en faisant allusion au retour de Rabah Kébir, responsable à l’étranger de l’instance exécutive du Fis-dissous qui a bénéficié des mesures édictées par la charte pour la paix et la réconciliation nationale.

Hocine Cherfa

 

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Fouka-marine 

Affak dénonce le laxisme de l’APC

Les membres du comité de quartier Affak, plus connu sous l’appellation de la plage de Fouka-Marine, dans la wilaya de Tipasa, n’en finissent pas de pester contre leur APC. Ou, pour être plus précis, contre le laxisme dont elle fait preuve, selon eux, dans le traitement de l’épineux problème des constructions illicites qui dénaturent leur quartier.

Parce qu’il faut savoir que l’APC de Fouka a, il y a un peu plus d’un mois, saisi par écrit un certain nombre d’habitants des lieux, leur enjoignant «de cesser immédiatement les travaux qu’ils ont engagés de manière illicite», des travaux qui visent pour certains, l’extension de leurs demeures ou pour d’autres, leur confortement. Toujours, selon nos interlocuteurs, l’action de l’APC s’est, du moins jusque-là, limitée à ce seul envoi. Qui, nous a-t-on dit, n’a eu aucun effet dissuasif. Un fait qui est derrière la colère des membres du comité susmentionné. Ceux-ci ne comprennent pas,  et déclarent : «Comment une APC peut-elle rester sans réagir face à des comportements qui remettent en cause son autorité ?». La situation semble bloquée, mais ne décourage nullement les membres du comité de quartier Affak. Selon A. Abdellah Metteguem, son président, ledit comité compte saisir très prochainement les autorités de la daïra de Fouka et celles de la wilaya pour les informer, de ce qui se passe dans leur quartier.

Mohamed Amine

 

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Les tentatives se multipliant sur la côte Ouest

Qui est derrière les harragas ?

Encore une fois, cette semaine, le phénomène des «harragas» qui a défrayé la chronique continue à hanter les esprits des jeunes Algériens.

Dans les cafés et autres lieux publics, c’est le sujet favori de la jeunesse désœuvrée. Le dernier échec de la tentative d’embarquement, pour la Cythère ibérique, de 12 «harragas» oranais n’a fait que relancer la polémique. Pour rappel, ces jeunes aventuriers n’ont pas hésité à braver une mer démontée à bord d’une petite embarcation, à partir de la crique discrète de Kristel. Cette fois-ci, Dieu a voulu que leur vie soit préservée, car la furie des vagues les a refoulés, sur la plage de Sidi Djelloul, située à l’est de Béni Saf. La semaine dernière, le moteur de leur  embarcation avait rendu l’âme pour la laisser dériver dangereusement.

Mais ceci importait peu aux yeux de ces jeunes en mal d’aventure, qui ne voulaient retenir que l’exploit des 12 autres «harragas» d’Aïn Témouchent et qui, eux, semblent avoir réussi la traversée de la grande bleue et débarquer sur la côte de l’Eldorado andalou. Leurs amis qu’ils auraient, semble-t-il, contactés de là-bas, les considèrent déjà comme des «héros», en rapportant la nouvelle de l’arrivée de l’équipe de Rabah, du nom du chef de l’expédition. Ce dernier, entrepreneur aisé, semble-t-il, a laissé perplexe plus d’un. Il s’était fait accompagner d’un jeune mécanicien, un récidiviste, qui avait été refoulé par les gardes-côtes espagnols.

Ceci pour bien comprendre que des jeunes sans perspective d’avenir soient tentés par l’aventure. On ne voit pas ce qui incite un entrepreneur aisé à courir les mers, au risque d’y laisser la vie. Tous les renseignements sur ce voyage à risques vers l’Eldorado, tant rêvé, sont véhiculés sans peine par les intermédiaires des passeurs et le prix du passage varie entre 10 et 20 millions de centimes, soit  de 1 400 à 1 800 euros et les moyens techniques de guidage allant de la simple boussole à la balise GPS de repérage. Quant aux points d’embarquement, ils ne manquent pas sur la façade maritime témouchentoise, longue de 80 km. Ainsi, on a le «choix» entre les îles Habibas ou les plages de Terga, Oued El Hellof ou Bouzedjar, qui sont réputées pour attirer même des candidats de l’algérois.

Dans ce contexte, sérieusement inquiétant, il est temps de se mobiliser contre cette tendance qui fait déjà des ravages parmi notre jeunesse. Une tendance qui a commencé, voilà une bonne trentaine d’années avec la fuite de nos meilleurs cerveaux, qui font actuellement le bonheur des puissances économiques occidentales, alors qu’ils ont été formés dans nos universités. Maintenant, c’est au tour de notre main-d’œuvre, qualifiée ou non, qui va louer ses services, au noir il est vrai, alors que nos chantiers en sont désertés. Pendant ce temps, sans état d’âme ni conscience, les passeurs ne reculent devant rien et recrutent tous les gogos qui passent, après s’être fait la main sur les Subsahariens, qui entre-temps ont changé de cap et préfèrent partir pour les îles Canaries, à partir de la côte atlantique. Voilà pourquoi la côte d’Aïn Témouchent risque d’être transformée en base d’embarquement, surtout qu’elle dispose de la flottille la plus importante à l’échelle nationale. Si la gendarmerie d’Oran a fait avorter plus de 400 tentatives, qu’en sera-t-il demain à Aïn Témouchent ?....

Lebbad Youcef

 

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Opération «Solidarité ramadan 2006» à Bouira

22 789 familles démunies soutenues

La direction de l’action sociale (DAS) a initié des actions dans le cadre de l’opération solidarité ramadan, dans le but de subvenir aux besoins des 22 789 familles démunies  recensées à travers les 45 communes qui composent la wilaya de Bouira.

Ainsi, il a été procédé à l’installation de la commission de wilaya qui sera chargée du suivi de l’opération «Solidarité ramadan 2006». Cela a permis l’acquisition de 960 couffins pour un montant de 3 000 000 de dinars provenant du budget supplémentaire de la wilaya pour l’année 2006. Au niveau des communes, il a été fait part de la disponibilité de

9 800 couffins, d’une valeur financière de 16 917 240 DA, issus des budgets communaux, comme il nous a informés d’un deuxième quota qui sera recommandé dès réception de la décision d’octroi d’une enveloppe financière de  1 700 000 DA par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale pour la wilaya de Bouira, suite à une convention signée entre les deux partenaires.

Le quota pourra être revu à la hausse avec la contribution très attendue des bienfaiteurs (entrepreneurs et opérateurs économiques). L’ouverture probable de 9 restaurants de la rahma est prévue, qui seront répartis comme suit : 4 par les APC de Bouira, Sour El Ghozlane, Aïn Bessam et Lakhdaria, 3 par le mouvement associatif, à l’exemple de l’UNFA de Bouira et l’association El Irchad oua El Isdlah de Lakhdaria, 2 par le privé pour le restaurant Harket de Bouira et le restaurant Gacem de Raouraoua. Il est également attendu que tous ces restaurants feront l’objet d’une visite d’inspection par une commission spécialisée composée de la DAS, DSP et Protection civile sur d’éventuelles autorisations, conformément aux normes requises.

Farid Haddouche

 

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Boumerdès

Affichage des prix obligatoire

A l’approche du mois sacré de ramadan, le marché des fruits et légumes a connu une hausse des prix considérable qui s’avèrent exorbitants en rapport avec les prix pratiqués à la mi-septembre. Une virée au marché de Boudouaou nous a permis de constater le prix  de la pomme de terre à 50 DA, la tomate à 40 DA, la courgette à 70 DA, la carotte à 50 DA et les haricots verts à 120 DA. La viande blanche ou le poulet vidé est commercialisé entre 200 et 210 DA. La viande rouge fraîche ovine à 650 DA et bovine et entre 550 à 800 DA pour le beafteack.

Le directeur du commerce, des prix et de la sous-traitance, nous a affirmé que les prix ont effectivement  flambé, néanmoins disait-il ,«ça s’améliore progressivement, nous sommes engagés à rester à l’écoute du citoyen. Nous avons tenu une réunion aujourd’hui (mardi dernier) à la tutelle avec le ministre où des orientations nous ont été données. A notre niveau, nous avons pris toutes les dispositions pour mettre tout en place où des brigades travaillent continuellement les jours de semaine et même le week-end». Abordant les prix appliqués, il dira : «Je tiens à vous informer que les prix sont libres; seuls les prix du lait en sachets et le pain  sont fixés par décret. Néanmoins nous pouvons exiger du commerçant d’afficher les prix sur chaque article et la présentation d’une facture et de procéder à des interventions relevant de nos prérogatives :  celles ayant trait aux mesures d’hygiène et de la qualité pour les viandes, poissons et  produits laitiers».

K. A.

 

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Blida

Les fraudeurs de la Cnas devant la justice

Le siége du tribunal de Blida a connu une ambiance toute particulière samedi dernier, avec l’affaire des fraudeurs de la Caisse nationale d’assurance sociale (Cnas). L’affaire remonte à l’année 2003, quand la direction de l’institution a soupçonné des malversations au niveau de certains centres payeurs du chef-lieu de la wilaya. La plainte déposée auprès de la police a fait découvrir que des agents de l’Entreprise de la Cnas s’adonnaient à un trafic et d’usage de faux avec la complicité d’autres personnes, dont une pharmacienne installée également à Blida. Leur trafic aurait touché une cinquantaine de victimes, dont de nombreux fonctionnaires ainsi que des femmes au foyer. Selon nos informations, les agents impliqués dans ce trafic détournaient de l’argent en utilisant les dossiers d’assurés sociaux et la complicité d’une pharmacienne pour la validation des ordonnances. Après avoir été entendus par le procureur de la République, les 14 inculpés ont été traduits devant le juge d’instruction près le tribunal de Blida qui les a inculpés pour faux et usage de faux et détournement de deniers publics. Cinq d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt et le reste placé sous contrôle judiciaire. Le magistrat instructeur devait auditionner dimanche l’ensemble des victimes et des témoins.

B.M.

 

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Ghardaïa

Des malfaiteurs  arrêtés

Agissant sur information, les services de la police d’EL Menéa (wilaya de Ghardaïa), ont découvert un trafic de falsification de permis de conduire avec la complicité de trois personnes dont B. A.  et C. A., tous deux fonctionnaires à ladite daïra. Présentés au parquet, ils ont été placés sous mandat de dépôt.

Par ailleurs, lors d’un contrôle de routine à l’entrée sud d’El Menéa, les agents de la Sûreté de daïra ont intercepté un véhicule tout-terrain, venant d’Adrar. Ledit véhicule venait en fait d’être volé à Adrar et son propriétaire l’avait déclaré à la police locale. Après son arrestation, l’auteur du vol a reconnu son méfait. Présenté  au magistrat instructeur, il a été placé sous mandat de dépôt. Enfin, les nommés D.M. 28 ans, et M.M. 24 ans, ont été arrêtés par les services de la Sûreté de daïra de Metlili pour création de lieux de débauche au niveau de cette localité. Ces deux individus utilisaient une habitation à des fins obscures. Présentés devant le juge d’instruction, ils ont été placés sous mandat de dépôt.

Hamada Ben

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