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Ressources halieutiques
Un Centre
national de contrôle des bateaux de pêche
La réalisation du
futur port de pêche de Kristel (Oran-est) est achevée et le chantier
de réalisation sera bientôt installé.
Une opération
portant sur la réalisation d’un Centre national de contrôle des
bateaux de pêche est inscrite dans le cadre de la lutte contre la
pêche illicite, a annoncé le ministre de la Pêche et des ressources
halieutiques, M. Smaïl Mimoune, en visite de travail jeudi à Oran.
Un appel d’offres sera prochainement lancé en vue de la réalisation
de cette infrastructure qui sera implantée à Alger, a indiqué le
ministre en précisant que ce projet sera concrétisé en collaboration
avec les gardes-côtes. Le futur Centre de contrôle, qui sera relié
au Centres régionaux des Gardes-côtes, aura pour mission de veiller
au respect de la réglementation régissant la pêche maritime, en
s’assurant qu’aucun procédé illicite n’est utilisé par les bateaux,
a expliqué M. Mimoune.
Cette
infrastructure se basera notamment sur la nouvelle cartographie qui
donne des indications précises sur les diverses espèces pélagiques
et le rendement de chaque zone maritime, a ajouté le ministre.
L’information sera traitée en temps réel et les coordonnées d’un
bateau en infraction seront fournies immédiatement aux gardes-côtes,
a-t-il souligné, ajoutant que le contrôle des navires de pêche sera
également renforcé par la prochaine création de la police des
pêches. S’agissant de la promotion de la formation aux techniques de
la pêche et de l’aquaculture,
M. Mimoune a
annoncé que les quatre écoles régionales du pays (Oran, Collo,
Cherchell et Annaba) seront dotées, à la prochaine rentrée, d’un
simulateur de navigation et de pêche. L’importance de la
modernisation des équipements de formation a été soulignée par le
ministre lors de sa visite à l’Institut des pêches d’Oran, érigé en
école régionale à partir de cette rentrée fixée au 1er octobre
prochain. Sur le plan des infrastructures, l’étude relative à la
réalisation du futur port de pêche de Kristel (Oran-est) est achevée
et le chantier de réalisation sera bientôt installé, a-t-il fait
savoir, ajoutant qu’une opération similaire est inscrite au niveau
de la localité de Aïn El Kerma (ex-Cap Blanc). Le port de Kristel,
a-t-il précisé, aura une capacité globale de 52 embarcations de
pêche dont 12 sardiniers. Auparavant, M. Mimoune s’était rendu à
l’est de la ville, au chantier du futur siège de la direction de la
pêche de la wilaya, dont
l’inauguration est
prévue pour décembre prochain. Le ministre avait entamé sa visite de
travail au niveau d’une société privée, spécialisée dans
l’importation et l’exportation des produits de mer, en surgelés,
basée dans la zone industrielle «Nedjma», dans la commune de Sidi
Chahmi. Le développement des habitudes culinaires locales a
constitué la principale des recommandations faites aux responsables
de cette entité économique par
M. Mimoune qui a
rappelé que le ratio de consommation de poisson en Algérie est de
5,1 kg/an seulement (45 kg en Espagne et 80 kg au Japon), alors que
le stock de pêche en Algérie est estimé à 220 000 tonnes. Le
ministre insistera, dans ce contexte, sur l’intérêt devant être
accordé à certaines espèces très prisées sur le marché local comme
le poulpe ainsi que les langoustes, anguilles, carpes et autres.
Amine B.
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Conférence régionale des autonomistes à Akbou
La rencontre
interdite par les autorités
Programmée pour le
week-end dernier, la conférence régionale des autonomistes qui
devait se tenir à la crèche communale de la ville d’Akbou a été
interdite par les autorités publiques. Dans une déclaration
«préliminaire» qui nous a été transmise par le groupe des
autonomistes ayant participé autour du chef de file du mouvement
pour l’autonomie de la Kabylie,
M. Ferhat M’henni,
dans la rédaction de la déclaration de Tifrit le 20 avril dernier,
l’on déplore que «le libre exercice du droit citoyen n’a pas fini
d’être bafoué dans notre pays». La tenue de la conférence régionale
des autonomistes portant sur le système des autonomies régionales a
été autorisée au départ selon les rédacteurs de la déclaration puis
«interdite au dernier moment». Une interdiction dont les
organisateurs de cette rencontre se disent «interpellés autant par
le devenir de l’exercice plein et entier des libertés publiques que
par le devenir de la région en proie» estime-t-on «aux tentatives de
déstructuration les plus tenaces.» Les concernés qui se disent
assumer leur responsabilité devant l’histoire à travers une démarche
pacifique portée par différentes sensibilités politiques et
personnalités de Kabylie expliquent leur approche qui «partant du
cadre local basé sur le système des autonomies régionales ambitionne
de rééquilibrer» d’après leur idée l’ensemble du pays autour d’une
démocratie participative. Par ailleurs, l’opinion publique est tenue
à témoin devant ce qui est considéré comme deux poids deux mesures
«au moment où les organisateurs de cette conférence régionale se
voient contrés, les plus hautes autorités du pays déroulent le tapis
rouge à des sanguinaires dont l’évocation du seul nom replonge la
mémoire collective dans une étape traumatisante de l’histoire
récente de l’Algérie», s’insurge-t-on, en faisant allusion au retour
de Rabah Kébir, responsable à l’étranger de l’instance exécutive du
Fis-dissous qui a bénéficié des mesures édictées par la charte pour
la paix et la réconciliation nationale.
Hocine Cherfa
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Fouka-marine
Affak dénonce
le laxisme de l’APC
Les membres du
comité de quartier Affak, plus connu sous l’appellation de la plage
de Fouka-Marine, dans la wilaya de Tipasa, n’en finissent pas de
pester contre leur APC. Ou, pour être plus précis, contre le laxisme
dont elle fait preuve, selon eux, dans le traitement de l’épineux
problème des constructions illicites qui dénaturent leur quartier.
Parce qu’il faut
savoir que l’APC de Fouka a, il y a un peu plus d’un mois, saisi par
écrit un certain nombre d’habitants des lieux, leur enjoignant «de
cesser immédiatement les travaux qu’ils ont engagés de manière
illicite», des travaux qui visent pour certains, l’extension de
leurs demeures ou pour d’autres, leur confortement. Toujours, selon
nos interlocuteurs, l’action de l’APC s’est, du moins jusque-là,
limitée à ce seul envoi. Qui, nous a-t-on dit, n’a eu aucun effet
dissuasif. Un fait qui est derrière la colère des membres du comité
susmentionné. Ceux-ci ne comprennent pas, et déclarent : «Comment
une APC peut-elle rester sans réagir face à des comportements qui
remettent en cause son autorité ?». La situation semble bloquée,
mais ne décourage nullement les membres du comité de quartier Affak.
Selon A. Abdellah Metteguem, son président, ledit comité compte
saisir très prochainement les autorités de la daïra de Fouka et
celles de la wilaya pour les informer, de ce qui se passe dans leur
quartier.
Mohamed Amine
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Les tentatives se multipliant sur la côte Ouest
Qui est
derrière les harragas ?
Encore une fois,
cette semaine, le phénomène des «harragas» qui a défrayé la
chronique continue à hanter les esprits des jeunes Algériens.
Dans les cafés et
autres lieux publics, c’est le sujet favori de la jeunesse
désœuvrée. Le dernier échec de la tentative d’embarquement, pour la
Cythère ibérique, de 12 «harragas» oranais n’a fait que relancer la
polémique. Pour rappel, ces jeunes aventuriers n’ont pas hésité à
braver une mer démontée à bord d’une petite embarcation, à partir de
la crique discrète de Kristel. Cette fois-ci, Dieu a voulu que leur
vie soit préservée, car la furie des vagues les a refoulés, sur la
plage de Sidi Djelloul, située à l’est de Béni Saf. La semaine
dernière, le moteur de leur embarcation avait rendu l’âme pour la
laisser dériver dangereusement.
Mais ceci
importait peu aux yeux de ces jeunes en mal d’aventure, qui ne
voulaient retenir que l’exploit des 12 autres «harragas» d’Aïn
Témouchent et qui, eux, semblent avoir réussi la traversée de la
grande bleue et débarquer sur la côte de l’Eldorado andalou. Leurs
amis qu’ils auraient, semble-t-il, contactés de là-bas, les
considèrent déjà comme des «héros», en rapportant la nouvelle de
l’arrivée de l’équipe de Rabah, du nom du chef de l’expédition. Ce
dernier, entrepreneur aisé, semble-t-il, a laissé perplexe plus
d’un. Il s’était fait accompagner d’un jeune mécanicien, un
récidiviste, qui avait été refoulé par les gardes-côtes espagnols.
Ceci pour bien
comprendre que des jeunes sans perspective d’avenir soient tentés
par l’aventure. On ne voit pas ce qui incite un entrepreneur aisé à
courir les mers, au risque d’y laisser la vie. Tous les
renseignements sur ce voyage à risques vers l’Eldorado, tant rêvé,
sont véhiculés sans peine par les intermédiaires des passeurs et le
prix du passage varie entre 10 et 20 millions de centimes, soit de
1 400 à 1 800 euros et les moyens techniques de guidage allant de la
simple boussole à la balise GPS de repérage. Quant aux points
d’embarquement, ils ne manquent pas sur la façade maritime
témouchentoise, longue de 80 km. Ainsi, on a le «choix» entre les
îles Habibas ou les plages de Terga, Oued El Hellof ou Bouzedjar,
qui sont réputées pour attirer même des candidats de l’algérois.
Dans ce contexte,
sérieusement inquiétant, il est temps de se mobiliser contre cette
tendance qui fait déjà des ravages parmi notre jeunesse. Une
tendance qui a commencé, voilà une bonne trentaine d’années avec la
fuite de nos meilleurs cerveaux, qui font actuellement le bonheur
des puissances économiques occidentales, alors qu’ils ont été formés
dans nos universités. Maintenant, c’est au tour de notre
main-d’œuvre, qualifiée ou non, qui va louer ses services, au noir
il est vrai, alors que nos chantiers en sont désertés. Pendant ce
temps, sans état d’âme ni conscience, les passeurs ne reculent
devant rien et recrutent tous les gogos qui passent, après s’être
fait la main sur les Subsahariens, qui entre-temps ont changé de cap
et préfèrent partir pour les îles Canaries, à partir de la côte
atlantique. Voilà pourquoi la côte d’Aïn Témouchent risque d’être
transformée en base d’embarquement, surtout qu’elle dispose de la
flottille la plus importante à l’échelle nationale. Si la
gendarmerie d’Oran a fait avorter plus de 400 tentatives, qu’en
sera-t-il demain à Aïn Témouchent ?....
Lebbad Youcef
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Opération «Solidarité ramadan 2006» à Bouira
22 789 familles
démunies soutenues
La direction de
l’action sociale (DAS) a initié des actions dans le cadre de
l’opération solidarité ramadan, dans le but de subvenir aux besoins
des 22 789 familles démunies recensées à travers les 45 communes
qui composent la wilaya de Bouira.
Ainsi, il a été
procédé à l’installation de la commission de wilaya qui sera chargée
du suivi de l’opération «Solidarité ramadan 2006». Cela a permis
l’acquisition de 960 couffins pour un montant de 3 000 000 de dinars
provenant du budget supplémentaire de la wilaya pour l’année 2006.
Au niveau des communes, il a été fait part de la disponibilité de
9 800 couffins,
d’une valeur financière de 16 917 240 DA, issus des budgets
communaux, comme il nous a informés d’un deuxième quota qui sera
recommandé dès réception de la décision d’octroi d’une enveloppe
financière de 1 700 000 DA par le ministère de l’Emploi et de la
Solidarité nationale pour la wilaya de Bouira, suite à une
convention signée entre les deux partenaires.
Le quota pourra
être revu à la hausse avec la contribution très attendue des
bienfaiteurs (entrepreneurs et opérateurs économiques). L’ouverture
probable de 9 restaurants de la rahma est prévue, qui seront
répartis comme suit : 4 par les APC de Bouira, Sour El Ghozlane, Aïn
Bessam et Lakhdaria, 3 par le mouvement associatif, à l’exemple de
l’UNFA de Bouira et l’association El Irchad oua El Isdlah de
Lakhdaria, 2 par le privé pour le restaurant Harket de Bouira et le
restaurant Gacem de Raouraoua. Il est également attendu que tous ces
restaurants feront l’objet d’une visite d’inspection par une
commission spécialisée composée de la DAS, DSP et Protection civile
sur d’éventuelles autorisations, conformément aux normes requises.
Farid Haddouche
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Boumerdès
Affichage des
prix obligatoire
A l’approche du
mois sacré de ramadan, le marché des fruits et légumes a connu une
hausse des prix considérable qui s’avèrent exorbitants en rapport
avec les prix pratiqués à la mi-septembre. Une virée au marché de
Boudouaou nous a permis de constater le prix de la pomme de terre à
50 DA, la tomate à 40 DA, la courgette à 70 DA, la carotte à 50 DA
et les haricots verts à 120 DA. La viande blanche ou le poulet vidé
est commercialisé entre 200 et 210 DA. La viande rouge fraîche ovine
à 650 DA et bovine et entre 550 à 800 DA pour le beafteack.
Le directeur du
commerce, des prix et de la sous-traitance, nous a affirmé que les
prix ont effectivement flambé, néanmoins disait-il ,«ça s’améliore
progressivement, nous sommes engagés à rester à l’écoute du citoyen.
Nous avons tenu une réunion aujourd’hui (mardi dernier) à la tutelle
avec le ministre où des orientations nous ont été données. A notre
niveau, nous avons pris toutes les dispositions pour mettre tout en
place où des brigades travaillent continuellement les jours de
semaine et même le week-end». Abordant les prix appliqués, il dira :
«Je tiens à vous informer que les prix sont libres; seuls les prix
du lait en sachets et le pain sont fixés par décret. Néanmoins nous
pouvons exiger du commerçant d’afficher les prix sur chaque article
et la présentation d’une facture et de procéder à des interventions
relevant de nos prérogatives : celles ayant trait aux mesures
d’hygiène et de la qualité pour les viandes, poissons et produits
laitiers».
K. A.
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Blida
Les fraudeurs
de la Cnas devant la justice
Le siége du
tribunal de Blida a connu une ambiance toute particulière samedi
dernier, avec l’affaire des fraudeurs de la Caisse nationale
d’assurance sociale (Cnas). L’affaire remonte à l’année 2003, quand
la direction de l’institution a soupçonné des malversations au
niveau de certains centres payeurs du chef-lieu de la wilaya. La
plainte déposée auprès de la police a fait découvrir que des agents
de l’Entreprise de la Cnas s’adonnaient à un trafic et d’usage de
faux avec la complicité d’autres personnes, dont une pharmacienne
installée également à Blida. Leur trafic aurait touché une
cinquantaine de victimes, dont de nombreux fonctionnaires ainsi que
des femmes au foyer. Selon nos informations, les agents impliqués
dans ce trafic détournaient de l’argent en utilisant les dossiers
d’assurés sociaux et la complicité d’une pharmacienne pour la
validation des ordonnances. Après avoir été entendus par le
procureur de la République, les 14 inculpés ont été traduits devant
le juge d’instruction près le tribunal de Blida qui les a inculpés
pour faux et usage de faux et détournement de deniers publics. Cinq
d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt et le reste placé
sous contrôle judiciaire. Le magistrat instructeur devait
auditionner dimanche l’ensemble des victimes et des témoins.
B.M.
Haut
Ghardaïa
Des
malfaiteurs arrêtés
Agissant sur
information, les services de la police d’EL Menéa (wilaya de
Ghardaïa), ont découvert un trafic de falsification de permis de
conduire avec la complicité de trois personnes dont B. A. et C. A.,
tous deux fonctionnaires à ladite daïra. Présentés au parquet, ils
ont été placés sous mandat de dépôt.
Par ailleurs, lors
d’un contrôle de routine à l’entrée sud d’El Menéa, les agents de la
Sûreté de daïra ont intercepté un véhicule tout-terrain, venant
d’Adrar. Ledit véhicule venait en fait d’être volé à Adrar et son
propriétaire l’avait déclaré à la police locale. Après son
arrestation, l’auteur du vol a reconnu son méfait. Présenté au
magistrat instructeur, il a été placé sous mandat de dépôt. Enfin,
les nommés D.M. 28 ans, et M.M. 24 ans, ont été arrêtés par les
services de la Sûreté de daïra de Metlili pour création de lieux de
débauche au niveau de cette localité. Ces deux individus utilisaient
une habitation à des fins obscures. Présentés devant le juge
d’instruction, ils ont été placés sous mandat de dépôt.
Hamada Ben
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