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Filiale de Sonatrach et d’Halliburton

Brown Root & Condor  dans l’œil du cyclone

Le comité de soutien du Président au prix Nobel dénonce

Des escrocs font la quête auprès des ministères

Algérie - Etats-Unis

Un ambassadeur «très actif»

Augmentation des salaires dans le secteur privé

Le patronat dément Sidi Saïd

Le SG contredit par ses secrétaires nationaux

La vérité n’est pas chez l’UGTA

L’indemnisation des familles de la tragédie nationale a débuté hier

2,6 milliards de DA pour 2 640 familles

Trafic de drogue à Alger

100 kg de cannabis saisis en 10 jours

Téléphonie mobile

Djezzy, un opérateur citoyen

Pensions des anciens combattants

Paris rattrape ses injustices

BLIDA

Démantèlement d’un réseau de trafiquants de  fausse monnaie

Cession des logements de l’OPGI

Le délai prorogé à 2010

Protection sociale

Les nouveautés de Tayeb Louh

Le dossier AADL/Cnep débloqué

900 logements seront réalisés à Tipasa

 

 25/09/06

 

Filiale de Sonatrach et d’Halliburton

Brown Root & Condor  dans l’œil du cyclone

Des cadres de la compagnie pétrolière algéro-américaine Brown Root & Condor ont été auditionnés par le procureur de la République près le tribunal de Bir Mourad Raïs dans le cadre de l’enquête ordonnée par le président de la République sur la passation de certains marchés.

L’enquête porte sur des suspicions de surfacturations dans des marchés obtenus, parfois au gré à gré, par cette compagnie algéro-américaine, en Algérie. Plusieurs marchés ont été obtenus par cette compagnie avec, notamment, le ministère de l’Energie et des Mines et Naftech. L’enquête diligentée sur ces marchés concerne plusieurs projets réalisés par cette compagnie algéro-américaine dans plusieurs sites du pays. Les transactions relatives à ces marchés ont été passées au peigne fin, selon une source judiciaire qu n’écarte pas l’éventualité de la convocation, par le tribunal, de personnes exerçant dans plusieurs secteurs concernés par ces marchés qui auraient eu lieu, au gré à gré, sans qu’il n’ y ait recours à des avis d’appel d’offres comme stipulé par le code des marchés qui oblige le recours à des avis d’appel d’offres pour toute transaction dont la somme dépasse les 500 millions de centimes. Une vingtaine de personnes travaillant dans des sociétés seront entendues par le procureur de la République près le tribunal de Bir Mourad Raïs sur les sous-traitances obtenues par l’intermédiaire de la BRC concernant le nouveau siège du ministère de l’Energie. Plusieurs cadres de BCR ont commencé à être auditionnés par le magistrat en charge du dossier  et le P-DG de cette compagnie sera entendu durant la semaine en cours, selon une source judiciaire. «Je ne peux ni vous confirmer ni vous infirmer ces informations», ajoute ce chargé de communication. Notre tentative de joindre le

P-DG pour de plus amples informations  s’est avérée vaine puisque son secrétariat nous a fait dire qu’ «il était absent et ne serait pas de retour à son bureau  avant demain (aujourd’hui ndlr)». Le procureur de la République près le tribunal de Bir Mourad Raïs auditionnera, également, d’autres personnes, dont des cadres de Sonatrach et du ministère de l’Energie, dans le cadre de cette enquête. Ces auditions seront achevées au mois d’octobre prochain et le dossier sera transféré vers le juge d’instruction.

Il est à noter que la compagnie pétrolière Brown & Root Condor, spéclalisée dans les services pétroliers est une société mixte composée par la compagnie algérienne Sonatrach et la compagnie américaine Hulliburton. Brown & Root Condor est une compagnie pétrolière dont 51 % des parts sont détenus par Sonatrach et 49 % détenus par la compagnie américaine Hulliburton, dont l’un des actionnaires et ex-

P-DG n’est autre que Dick Cheney, vice-président des Etats-Unis. Brown & Root - Condor  est une société par actions de droit algérien. Elle a été créée en 1994 après l’ouverture du capital social de «Condor Engineering Spa» à «Brown & Root Ltd» qui est une entreprise américaine. Cette société est spécialisée dans l’engineering, la construction (EPC) et l’opérations & maintenance qui peuvent concerner les secteurs du pétrole et gaz, de la pétrochimie et de la protection de l’environnement.

M. A.

 

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Le comité de soutien du Président au prix Nobel dénonce

Des escrocs font la quête auprès des ministères

Des opportunistes sans scrupules seraient tentés de faire du porte-à-porte pour approcher des ministères, des institutions de l’Etat ou des particuliers pour enquête mensongère de sponsors à la campagne de collecte de signatures pour soutenir la candidature de M. Abdelaziz Bouteflika au prix Nobel de la paix. On soupçonne déjà un escroc notoire connu sur la place d’Alger. L’auteur et ses acolytes auraient approché le ministère délégué à la Ville pour accomplir leur forfaiture, si ce n’est la vigilance des hauts responsables du département Boukarzaza qui ont eu l’ingénieux réflexe d’alerter la commission et avorté ainsi la malheureuse tentation. Une enquête est enclenchée pour identifier les faussaires. M. Mohamed Kermal, porte- parole du comité ad hoc, a décliné, dans un entretien au Jour d’Algérie (paru le mardi 18 septembre), toute offre de sponsoring et exclut, par souci de crédibilité, toute autre forme de  parrainage en dehors de ce comité comprenant cinq membres. Mohamed Kermal déplore tout acte similaire d’opportunisme ou de parasitage. Ainsi, la démarche bénévole, précise-t-il, entamée depuis des mois, ne requiert en aucune manière des moyens matériels ni un quelconque besoin. «On avance dans la confidentialité», assure-t-il. Il tient à dénoncer ces «mercenaires  sans scrupules» qui agissent au nom du «comité national de soutien au président de la République» à cette distinction. Il se démarque en attirant l’attention de l’opinion publique et les officiels en affirmant qu’ «aucune action de sponsoring n’est engagée par le comité drivé par les cinq membres». Le comité des cinq «décline toute responsabilité quant à l’usage frauduleux du sigle du comité ou agir en son nom pour des desseins lucratifs condamnables». Il appelle à la vigilance contre toute forme d’usurpation d’identité, de profitage ou autres demandes matérielles de quelque forme que ce soit.

Pour la précision, le comité, issu de l’Union nationale des innovateurs et sociétés innovantes (Unisi) qui est l’initiatrice de l’idée de porter la candidature de Abdelaziz Bouteflika et la défendre, est une personne morale qui s’active pour collecter des signatures de soutien (et rien que des signatures sur un formulaire dûment rempli par les signataires désireux sans autres requêtes). Ce comité est constitué, pour rappel, de cinq membres dont MM. Mohamed Chérif Souami,  président, Tsouri Kadour, vice-président, Kermal Mohamed, SG et porte- parole, Houam Nasreddine et Meberbèche Abdelkader; membres.

Par ailleurs, on apprend que le SG de l’ONU serait favorable pour appuyer la candidature du président de la République à cette nomination. Le comité a déposé, hier, au niveau de la représentation onusienne établie à Alger, l’imprimé pour recueillir la signature de M. Kofi Annan.

S. B.

 

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Algérie - Etats-Unis

Un ambassadeur «très actif»

Quelques jours à peine après avoir pris ses fonctions, Robert S. Ford, nouvel ambassadeur des Etats-Unis à Alger semble multiplier les contacts avec les responsables algériens. Samedi, le diplomate se rendait chez le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib. Lors de cette «visite de courtoisie» rendue par le diplomate nord-américain, M. Khelil a donné à son hôte un large aperçu sur le secteur énergétique algérien, ses potentialités et ses opportunités d’investissements, précise un communiqué du ministère. La coopération énergétique entre l’Algérie et les Etats-Unis est taxée par les observateurs de «très dense» notamment en matière d’exploration pétrolière, visible de par la présence en force de sociétés américaines dans le sud algérien. Anadarko, Halillburton, Amerada Hess sont quelques-unes des principales compagnies pétrolières n’ayant pas hésité à investir des milliards de dollars (au moins quelque 5 milliards) depuis le milieu des années 1990 dans l’exploration et la production pétrolières en Algérie. D’autres activités, telles que la pétrochimie, semblent intéresser les sociétés américaines à l’instar du géant «Exxon mobil», déjà en course pour la réalisation d’un projet de transformation de l’éthane à Arzew d’une capacité de 1,4 million de tonnes/an. L’ouverture des offres financières pour ce projet d’envergure devrait se dérouler avant la fin de l’année en cours. Les Etats-Unis sont d’autre part devenus le premier client de l’Algérie avec des achats de plus de 11 milliards de dollars en 2005 en majorité constituées d’hydrocarbures (pétrole et gaz). Pour sa part, l’Algérie, qui fournit actuellement 5 % des besoins des Etats-Unis en Gaz naturel liquéfié (GNL), envisage d’augmenter cette part à plus de 20 % si ses négociations pour la participation dans les terminaux gaziers américains aboutissent. A noter que quelques jours auparavant, Robert S. Ford avait rencontré, tour à tour, Chérif Rahmani, El Hachemi Djaâboub, Abdelkader Bensalah et Boubekeur Benbouzid. Redouane A.

 

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Augmentation des salaires dans le secteur privé

Le patronat dément Sidi Saïd

Tout sera peut- être décidé ce mercredi entre l'UGTA et les cinq confédérations du patronat en ce qui concerne la question des augmentations des salaires.

C’est ce que nous ont déclaré hier, le président de la CAP et le président de la Cipa, lesquels ont formellement démenti l’information communiquée par Abdelmadjid Sidi Saïd faisant état de l’accord du patronat pour une hausse de 20% sur les salaires tels que demandées par l’UGTA. Encore une des promesses faite par le chef de la Centrale syndicale aux travailleurs qui tombe à l’eau, lui qui n’a même pas eu le courage de la soutenir jusqu’au bout, puisque et comme nous l’a confié hier le président de la CAP, «M.Sidi Saïd a retiré sa proposition des 20 % d’augmentation, en déclarant lors de la réunion de samedi dernier qu’il avait fait dans la provocation délibérée et a opté pour le travail de la commission». Cette dernière a été installée dans le but de travailler sur le moyen de trouver des assouplissements aux positions de l’une et de l’autre des deux parties, apprend-on. Pour le président de la CAP comme pour celui de la CIPA, le patronat a bel et bien et dès le départ, été pour une revalorisation des salaires conditionnée par la prise en considération de la situation de l’entreprise et de son entourage. «Nous disons que l’entreprise qui regroupe tout le monde génère des emplois et c’est autour de cet axe (celui de l’entreprise et de son environnement) qu’il faut reconsidérer le problème et non à la base des déclarations qui ont été faites comme», a déclaré Boualem M’rakech

«Les choses ne sont pas aussi faciles que l’on croit. Il faut savoir que les conventions de branches n’ont pas été enregistrées au greffe du tribunal. Toujours est-il que les 20 % d’augmentation demandés par l’UGTA ne sont jusque-là, que de simples paroles. L’UGTA n’a pas fait de propositions écrite à ce sujet», a avancé de son côté le président de la CIPA, Abdelaziz M’Heni. Ce dernier trouve par ailleurs,  qu’«il est aberrant de parler d’augmentation de salaires de l’ordre de 20%, alors qu’il reste des arriérés à payer et que le blocage persiste encore en ce qui concerne les négociations entre les fédérations et les SGP». Cela dit, il a ajouté : «si nous étions d’accord, pour quelle raison avons-nous installé la commission ?». Il est clair qu’il reviendra alors à ladite commission dont les membres se sont réunis hier, de trouver des assouplissements et un terrain d’entente pouvant servir les intérêts des travailleurs du secteur privé et de l’entreprise, comme le soutient le patronat.

Ainsi, il s’avère selon les déclarations du président de la CAP, que «la commission installée va travailler sur la proposition émise par la fédération nationale des cuirs et des peaux», a affirmé M. M’Rakeche en soutenant que seule la CAP avait un dossier à présenter, lors de la rencontre de samedi, et qu’il n’était pas possible de discuter sur des points aussi brûlants, de façon aussi légère. Cela dit, le président de la CAP a affirmé «qu’il y avait des disfonctionnement dans certains articles et qu’il faut  du temps pour étudier les 138 articles de branches. Pour ce mercredi on préconise une analyse sereine et durable dans le temps. Nous sommes certes pour une augmentations des salaires mais jamais pour 20 %». Le pacte économique et social est en bonne voie, ont confirmé nos deux interlocuteurs. «Il assure une bonne gestion des problèmes, vu qu’il est en liaison directe avec l’ensemble des processus économiques du pays. Mais cela n’est possible que s’il bénéficie d’une bonne application sur le terrain. Je soutiens  qu’il va dans le sens que souhaite le gouvernement et les opérateurs économiques et encore plus les travailleurs», a tenu à préciser

M M’Rakech, président de la CAP. Et à Abdelaziz M’Heni, président de la CIPA de déclarer que «les grandes lignes du pacte sont arrêtées et acceptées par sa confédération et que les grands points ont été élaborés comme il l’espérait». Enfin, nous deux interlocuteurs ont avancé qu’il était probable que la tripartite se tienne à la fin du mois courant, mais que comme l’a précisé le président de la CAP : «aucune décision officielle n’a été émise jusqu’à  présent à ce sujet».

Habiba Ghrib

 

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Le SG contredit par ses secrétaires nationaux

La vérité n’est pas chez l’UGTA

Que se passe à l’UGTA ? Ou plus exactement qu’arrive-t-il à sa direction ? En effet, l’observateur le moins averti aura fini par remarquer l’absence d’homogénéité et de cohésion dans les déclarations des principaux responsables de la Centrale syndicale. Si Djenouhet qui, faut-il le rappeler, aura été le premier à prendre ses distances par rapport au discours optimiste à la limite triomphaliste de Sidi Saïd sur la délicate question des salaires, puisque le chargé de l’organique aura fait preuve dès le début d’une certaine prudence verbale, force est de souligner que l’unanimité affichée par les autres secrétaires nationaux qui épousaient le discours de leur SG a fini par céder le pas devant la réalité du terrain. Ainsi, les Malki et Badredine ne se gênent plus pour faire des déclarations totalement contradictoires avec celles de leur SG Sidi Saïd. Les exemples sont légion. Mais l’on se contentera d’en citer deux. Le premier a trait à la certitude de ce dernier quant à l’obtention d’une revalorisation des salaires tant pour le secteur économique public et privé, allant, pour démontrer sa maîtrise de la question, jusqu’à annoncer les taux d’augmentation. Certitude démentie en définitive par les résultats auxquels ont abouti les négociations entre les fédérations et les SGP, d’une part et les propos des patrons, d’autre part, qui ont annoncé n’avoir jamais été d’accord sur la proposition formulée par la Centrale. Et on comprend mieux pourquoi au moment où Sidi Saïd fanfaronnait devant les journalistes en déclarant à qui veut bien le reprendre qu’il avait obtenu gain de cause et que Belkhadem avait répondu favorablement à la revendication du monde du travail, ses secrétaires nationaux donnaient l’impression de ne pas vouloir être gagnés par le triomphalisme ambiant. Le second tout aussi récent est celui de la tenue de la tripartite. Ainsi, alors que le patron de l’UGTA persiste et signe en affirmant que cette rencontre se tiendra avant la fin du mois de septembre, Lakhdar Badredine le secrétaire national chargé des affaires économiques déclare sur les colonnes de la presse que cette réunion gouvernement-UGTA-patronat ne se tiendra pas à la date annoncée. Il semble difficile à croire que l’auteur de ces propos soit juste mu par une prudence excessive au regard de l’enjeu véhiculé pour les travailleurs et, partant, l’organisation syndicale, par cette tripartie. En effet, la réunion devrait donner lieu à la signature des conventions de branches, à celle du pacte économique et social ainsi qu’à l’annonce de la revalorisation du SNMG. Autant dire que cette tripartite est décisive pour la direction de l’UGTA qui ne pourra pas reporter indéfiniment la tenue de son congrès.

C’est dire aussi qu’elle aura tout à gagner si elle se présente devant la base auréolée de quelques nouveaux acquis qui seront brandis comme des trophées de chasse à même de justifier une reconduction du même staff.  

Nadia Kerraz

 

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L’indemnisation des familles de la tragédie nationale a débuté hier

2,6 milliards de DA pour 2 640 familles

«L’enquête sociale pour reconnaître les familles nécessiteuses est toujours en cours»

Quelque 2 640 familles touchées par la tragédie nationale ont commencé à percevoir leurs indemnités à partir d’hier, a annoncé M. Djamel Ould Abbès, ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale, lors de on passage hier à l’émission «En toute franchise» de la radio chaîne 3. Le ministre indiquera que sur les 51 000 dossiers reçus dans le cadre de l’application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, 6 952 dossiers relèvent de prérogatives de son département. Il s’agit, selon lui, de dossiers de familles de terroristes abattus, de disparus ou de victimes de terrorisme qui vivent dans le dénuement. «Pour le moment, seules ces 2 640 sont éligibles à l’indemnisation mensuelle ou à l’aide de l’Etat. L’enquête sociale pour reconnaître les familles nécessiteuses est toujours en cours», explique M.Ould Abbès qui souligne que les familles concernées par la tragédie nationale et qui sont dans  une situation financière aisée ne sont pas concernées par cette aide. En tout, 2,6 milliards de dinars sont alloués à l’opération  d’indemnisation des familles ainsi que des salariés exclus de leur poste de travail. Ces indemnisations ont été attribuées  conformément aux dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, adoptée par référendum du 29 septembre 2005, explique l’invité de l’émission qui dit avoir demandé une enveloppe de 15,6 milliards de dinars pour mener à bien l’opération.

M. Ould Abbès explique par ailleurs qu’«à l’exception d’une partie infime des familles, la majorité de familles des disparus ont accepté les indemnités de l’Etat  après l’attribution des PV de décès». Le ministre ne donne cependant pas de chiffres  appuyant ses dires. «L’Etat a assumé ses responsabilité en ce qui concerne le dossier des disparus», rappelle le ministre, qui ajoute que «les membres du comité de suivi et d’application de la charte ont exprimé leur sérénité à propos du traitement réservé au dossier des disparus».

L’autre question évoquée lors de cette émission est le chômage. Le ministre annoncera que le taux de chômage est  appelé à baisser pour atteindre 8% en 2010. Ayant été de 32,5% en 1999, ce taux   est passé à 15,3% en 2005 et à 13,8% au premier semestre 2006. Se voulant plus convaincant, le ministre explique cette baisse par l’amélioration des indicateurs économiques en Algérie. Il annoncera par la même occasion l’organisation d’une rencontre avec les ministères concernés ainsi que la désignation d’experts afin de faire le point sur la situation sociale en Algérie et le recul de la pauvreté. Défendant ses chiffres, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale a mis l’accent sur le fait que le Bureau international du Travail (BIT) a confirmé la prévision de 8% de taux de chômage à l’horizon 2010 et que les organismes de statistiques rencontrent énormément de difficultés à établir des statistiques fiables.

Pour les travailleurs en contrat pré- emploi (CPE), M. Ould Abbès annoncera que leurs salaires seront alignés sur le  SNMG augmenté et ce, dès la prochaine adoption de la loi de finances 2007.

Concernant l’opération du couffin de ramadan, 39 milliards de centimes ont été alloués pour la distribution de 165 000 colis de denrées alimentaires. Des dons sont par ailleurs récoltés dans le même cadre.

Fatima Arab

 

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Trafic de drogue à Alger

100 kg de cannabis saisis en 10 jours

La tendance exponentielle du trafic de drogue demeure de mise, en dépit des moyens colossaux déployés pour juguler le phénomène. Si les quantités de produits stupéfiants qui circulent dans le pays demeurent difficilement chiffrables, celles recensées par les services de sécurité sont en constante augmentation. La conférence de presse organisée, hier, par la cellule de communication et relations publiques de la Sûreté de wilaya d’Alger, au commissariat central, manifeste amplement ce constat.

Boualem Belahcene, commissaire principal, chef de la division ouest de la police judiciaire relevant de la wilaya d’Alger, a fait savoir que ses services ont mis la main, au courant de la semaine écoulée, sur 75,5 kg de cannabis, au niveau de la circonscription de Bir Mourad Raïs. Agissant à base de renseignements fournis par des personnes impliquées même dans cette affaire, les investigations y afférentes poussées par les éléments de la police judiciaires se sont soldées, indique le conférencier, par l’arrestation de sept (7) personnes. Le baron  identifié sous les initiales L. R., 35 ans, originaire de la ville frontalière de Maghnia, est appréhendé par les agents de police, à l’ouest de la capitale, alors qu’il s’apprêtait à rejoindre ses acolytes d’Alger, avec son véhicule «de luxe»  équipé d’une fausse immatriculation. «Le conducteur est un récidiviste connu des services de police», souligne le commissaire principal. Après un contrôle minutieux du véhicule, les agents de police ont saisi la marchandise prohibée dissimulée dans réservoir du véhicule. «C’est son ami le tôlier d’Alger qui se charge de bien enfermer les produits dans le véhicule», précise M Belahcene, qui ajoute que le garage du tôlier «complice» servait de lieu de recel. L’identité des cinq autres personnes impliquées n’est pas révélée car l’enquête est en cours. Présentées devant le parquet de Bir Mourad Raïs, territorialement compétent, quatre personnes ont été mises sous mandat de dépôt, deux sous contrôle judiciaire et une personne en laissée en liberté provisoire.

Pour sa part, le responsable de la cellule de communication précitée a souligné, dans la même optique, que les services de police de la wilaya d’Alger ont saisi, au total, pas moins de 100 kilogrammes de produits stupéfiants, au cours de ces dix derniers jours.

Par ailleurs, voulant se montrer rassurant, le commissaire principal soutient, lors de la conférence qu’il a animée, que les services de police disposent d’une brigade spécialisée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Cette dernière tente d’affaiblir un tant soit peu le phénomène, comme l’a avoué le conférencier, visiblement conscient de la gravité de l’ampleur prise par ce fléau.        

M. Kechad

 

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Téléphonie mobile

Djezzy, un opérateur citoyen

Sur chaque appel de ses abonnés à travers le pays durant le ramadhan, Djezzy prélèvera 10 DA sur sa marge pour financer des actions de solidarité.

Intitulée «opération solidarité ramadan d’un opérateur citoyen», la nouvelle initiative de Djezzy ne vise pas à doubler ses ventes,  mais à ancrer une solidarité franche par des actions concrètes. Dans un, communiqué rendu public hier, Orascom Telecom Algérie indique que «comme chaque année au mois de ramadan, chaque client d’OTA Djezzy ou Allo peut contribuer à la chaîne de la solidarité en effectuant les gestes de tous les jours». Au fil des ramadans, la chaîne de solidarité lancée par OTA est devenue une tradition attendue par tous. «Pas de ramadan sans actions solidaires», tel est le leitmotiv du leader de la téléphonie mobile en Algérie dont les valeurs sont «celles de ses abonnés : générosité, entraide, écoute et partage».

Pour ce mois sacré, OTA s’implique à fond dans le secteur de la santé. En effet, les fonds récoltés permettront de financer l’achat de cliniques mobiles qui permettront à tous les Algériens, même ceux des zones les plus reculées, de bénéficier de soins dans les meilleures conditions sanitaires. Cette initiative d’OTA, en collaboration avec le ministère de la Santé, s’inscrit dans le cadre citoyen d’amélioration des conditions de vie de tous les Algériens.

Le principe de l’opération solidarité est simple : chaque client d’OTA peut participer à cette chaîne de solidarité. Il suffit qu’il effectue les mêmes gestes de tous les jours : qu’il active ou recharge sa ligne, paye sa facture, envoie un SMS, achète un produit d’OTA (Djezzy ou Allo-OTA), ou tout simplement téléphone.

Pour chaque action citée, OTA prélève 10 DA de sa recette pour financer l’achat de 10 cliniques mobiles équipées. «Il est important de préciser que le prélèvement de cette somme se fait, bien entendu, sur la marge d’OTA», indique encore l’opérateur. Par ce geste qui va soulager ceux qui souffrent, OTA traduit «son engagement pour une société toujours plus solidaire». OTA, le leader aux 10 millions d’abonnés, est fier de servir encore et toujours l’Algérie.

Amine B.

 

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Pensions des anciens combattants

Paris rattrape ses injustices

Les pensions des anciens combattants des colonies qui servaient sous le drapeau tricolore pendant la Guerre mondiale devraient être revalorisées et alignées sur celles des vétérans français, a annoncé hier à Paris l’hebdomadaire français «Le Journal du dimanche» qui cite Hamlaoui Mekachera, le ministre français délégué aux Anciens combattants. La décision officielle devrait être annoncée dans les 15 jours qui viennent.

Le député socialiste du

Pas-de-Calais, Michel Lefait, avait posé en juillet dernier à M. Mekachera la question de l’application de la décristallisation des pensions des combattants de l’Union française en attirant l’attention du ministre délégué aux Anciens combattants sur la vive attente des «tirailleurs sénégalais» à propos de la revalorisation de leurs pensions militaires. «Or, il se pose aujourd’hui un véritable problème d’injustice entre tirailleurs sénégalais et leurs frères d’armes de la Métropole. Alors qu’ils se sont tous vaillamment battus pour la défense de notre pays, il est difficilement concevable de traiter différemment ces frères d’armes et de laisser subsister une telle injustice», indiquera M. Lefait. La source de cette injustice vient de l’indexation des pensions des tirailleurs sénégalais sur le PIB des pays africains et aucune solution à la «décristallisation» n’a jusqu’alors été apportée, malgré de multiples effets d’annonce. M. Mekachera avait répondu que «le processus de décristallisation des droits à pension des anciens combattants des pays anciennement placés sous souveraineté française, et de leurs ayants droit, est désormais effectif. Les versements correspondants ont eu lieu dans chacun des pays concernés (...)». «Les anciens combattants africains doivent être traités comme nous», soutient pour sa part le colonel Pierre Bovy, vice-président délégué de l’Union fédérale des associations françaises d’anciens combattants, qui dénonce l’injustice faite aux anciens combattants d’Afrique subsaharienne et du Maghreb.

Il se bat pour que leurs retraites et pensions soient revalorisées.

«En tout cas, tous les pays d’Afrique concernés seront augmentés, de Madagascar au Maghreb, d’au moins

20%. Vous voyez que des mesures ont quand même été prises : cette augmentation et le rappel sur quatre ans. Ils ont aussi la possibilité de faire réviser leur pension d’invalidité. Ils peuvent également faire transformer ces pensions en un pécule (...).

Mais il reste encore beaucoup à faire !», a conclu M. Bovy.

R. N.

 

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BLIDA

Démantèlement d’un réseau de trafiquants de  fausse monnaie

Un réseau de trafiquants spécialisés dans la fausse monnaie vient d’être mis hors d’état de nuire par les services de la gendarmerie. Composé de six membres, deux  originaires d’El Affroun et quatre autres résident à Oran, le réseau avait choisi la ville d’El Affroun, localité située à une vingtaine de kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya, pour écouler les faux billets. Agissant sur information indiquant que des faux billets circulaient en ville, la brigade de recherche relevant du groupement de la gendarmerie de Blida a aussitôt entrepris son enquête qui a permis l’arrestation des nommés B.S., 33 ans et B.T. 28 ans, demeurant à  El Affroun,

B.F., 30 ans et T.S., 32 ans,  demeurant à Ben Fréha (Oran) et la découverte de deux cent mille (200 000) dinars en  vraies coupures de mille dinars. L’enquête et les aveux ont déterminé qu’un cinquième malfaiteur dénommé B.K., 29 ans, résidant à Oran et un autre compagnon B.M.A.K.,  âgé de 37 ans sont actuellement en fuite.

B. M.

 

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Cession des logements de l’OPGI

Le délai prorogé à 2010

L'acquisition des biens immobiliers à usage d'habitation peut être effectuée au comptant ou à tempérament.

C’est quasiment à la surenchère que semble s’adonner le FLN et ce, à tous les plans, afin d’effacer la moindre petite initiative venue d’autrui. Face au RND, c’est par le dossier de la cession des logements sociaux que le parti de Belkhadem semble entrer en campagne.

Alors qu’elle devait prendre fin le 31 décembre 2007, la cession des biens immobiliers appartenant à l’Etat et aux offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI), mis en exploitation avant le 1er janvier 2004 a été prorogée jusqu’au 31 décembre 2010. Selon le décret exécutif n° 06-296 du 2 septembre 2006 modifiant le décret exécutif n° 03-269 du 7 août 2003 signé par Ouyahia et fixant les conditions et les modalités de cession des biens immobiliers appartenant à l’Etat et aux Offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI) mis en exploitation avant le 1er janvier 2004, l’article 18 du précédant décret a été modifié en ce qui concerne la fin de la date des effets des dispositions. La prolongation, a été décidée par Abdelaziz Belkhadem, Chef du gouvernement, suite au «rapport du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme», un document que l’Exécutif ne juge pas nécessaire de rendre public, ne serait-ce que dans ses grandes lignes. Pour rappel, la cession des biens de l’Etat vient en application des dispositions de l’article 41 de la loi de finances pour 2001 et des dispositions de l’article 209 de la loi de finances pour 2002. Les biens immobiliers en question «sont cédés à leurs occupants réguliers, personnes physiques de nationalité algérienne ou morales de droit algérien, sur la base de leur valeur vénale». Quant aux paramètres de détermination de la valeur vénale des biens immobiliers, ils sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés des Collectivités locales, des Finances et de l’Habitat. L’acquisition des biens immobiliers à usage d’habitation peut être effectuée au comptant ou à tempérament. Les occupants de ces logements peuvent bénéficier de la défalcation du montant des loyers payés depuis la date d’occupation du bien en question. Lorsque l’achat est effectué au comptant, le postulant à l’acquisition du logement bénéficie d’un abattement de 10% sur le prix de cession, alors qu’un délai de paiement de 20 ans est accordé pour ceux qui optent pour l’option d’achat à tempérament.

Dans ce cas, un apport initial de 5 % du prix de cession, comprenant le montant de la caution versée, doit être payé à la conclusion du contrat de vente. Le capital restant est soumis à l’application d’un taux d’intérêt fixé à 1 % l’an. Le postulant bénéficie, par ailleurs, d’un abattement sur le prix de cession de 7 % lorsque la période convenue est inférieure ou égale à trois (3) ans, de 5 % lorsque la période convenue est supérieure à trois (3) ans et inférieure ou égale à cinq (5) ans. Cependant, lorsque l’échéance mensuelle n’est pas honorée un (1) mois après son arrivée à terme, une majoration de 0,5 % sera décidée. A défaut de paiement de six (6) mensualités consécutives par l’acquéreur, il est appliqué les sanctions prévues par la législation en vigueur, notamment l’annulation de la vente. Dans ce cas, les mensualités déjà versées sont acquises au service cessionnaire. Avant de pouvoir revendre son logement, l’acquéreur doit payer l’intégralité du prix de cession. La demande d’acquisition des biens immobiliers doit être déposée par le postulant auprès de la commission de daïra, créée à cet effet par le wali territorialement compétent. La commission de daïra est tenue de se prononcer sur toute demande d’acquisition dans un délai de trois (3) mois à compter de la date de dépôt de la demande.

K.S.

 

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Protection sociale

Les nouveautés de Tayeb Louh

Le vaccin antigrippal a été introduit dans la nouvelle nomenclature des médicaments remboursables Du nouveau du côté de la sécurité sociale : le système de contractualisation entre la sécurité sociale et les établissements de santé publique entrera prochainement en vigueur. L’annonce a été faite samedi dernier par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh au cours d’une cérémonie organisée en l’honneur de cadres, travailleurs et retraités de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnas). Le ministre a, dans ce sens, indiqué que la nomenclature générale des actes professionnels des médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et auxiliaires médicaux, a été finalisée dans le cadre d’un travail commun entre les ministères de la Santé et du Travail et de la Sécurité sociale, introduisant, entre autres, le vaccin antigrippal dans la nouvelle nomenclature des médicaments remboursables.  Politiquement, à propos de la tripartie, le ministre a annoncé que celle-ci se tiendra fin septembre pour examiner les dossiers du pacte national social, du salaire national minimum garantie (SNMG) ainsi que la signature des conventions collectives. Il a ajouté dans le même sillage que  900 000 retraités ont perçu depuis juillet une pension minimale de 10 000 DA.

«Cette mesure a été appliquée depuis le premier juillet dernier et la totalité des retraités ont perçu leurs pensions», a-t-il expliqué. Faisant une sorte de bilan de son secteur, M. Louh, a révélé  que la sécurité sociale prend en charge quelque 1 200 000 bénéficiaires du tiers payant dont le nombre ne dépassait pas les 500 000 il y a quatre ans. Sur la question de la carte magnétique, il affirme ceci : «Le dossier entrera en vigueur à partir de la fin du mois de mars 2007 au niveau de cinq wilayas, avant d’être généralisé à l’ensemble des wilayas du pays», ajoutant que l’enveloppe financière allouée à cette opération est de 16 millions d’euros. Par ailleurs, M. Louh a indiqué que le Fonds national de collecte des ressources de la sécurité sociale sera opérationnel prochainement, et ce, à travers l’ouverture des sièges du Fonds au niveau des différentes wilayas, dans le cadre des réformes engagées par le secteur.

A. G.

 

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Le dossier AADL/Cnep débloqué

900 logements seront réalisés à Tipasa

La wilaya de Tipasa vient de bénéficier, après Oran, d’un quota de 900 logements de la formule location-vente Cnep/Immo. Cette nouvelle qui sera, à n’en pas douter, accueillie avec enthousiasme, par les souscripteurs à cette formule, a été annoncée par cette wilaya après la visite effectuée par le wali de Tipasa dans la daïra de Fouka. Ce wali a décidé de renforcer les projets de réalisation de logements dans cette wilaya côtière avec, notamment, le lancement d’un projet de réalisation de 300 logements supplémentaires au site Bendoumi, dans la commune de Fouka où s’est rendu le responsable de l’exécutif pour superviser le projet de réalisation de 340 logements qui seront bâtis sur un terrain occupé, dans un passé récent, par des bidonvilles. Cet habitat précaire a été éradiqué au mois de juillet de l’année en cours et 245 familles ont bénéficié d’un relogement dans des logements neufs sociaux locatifs. Le wali a sommé les bureaux d’études de respecter la dimension architecturale des logements dans le strict respect du plan d’occupation du sol intercommunal, annonce la wilaya de Tipasa. Le wali a insisté sur le respect des délais de livraison et sur la recherche architecturale des façades extérieures qui doit s’adapter au milieu urbain de la commune de Douaouda concernant trois chantiers de réalisation de 226 logements sociaux locatifs et 40 locaux à usage professionnel.

Cette visite de travail et d’inspection a conduit ce wali sur plusieurs sites accueillant divers projets, comme celui de la restructuration de la cité Houari- Boumediène, un quartier périphérique complètement isolé de la ville de Fouka. «Cette opération qui a nécessité une enveloppe budgétaire de 20 millions de dinars a été entamée en février 2005 et s’est déroulée en deux phases», ajoute la wilaya de Tipasa. Le wali a également donné le coup d’envoi de la mise en service du premier tronçon de la voie express reliant le pont Mazafran à la localité de Khemisti, soit un linéaire de 7,5 km «afin d’éviter aux usagers qui affluent vers la wilaya de Tipasa pendant le mois de ramadan, les embouteillages au niveau des localités côtières», explique cette wilaya.

M. Abi

 

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