Hommage à Mahmoudi

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26/01/12

 

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(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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Avec une menace de retour à la charge

Les hospitalo-universitaires lèvent leur grève

 

Une arnaque dans l’informel  

«Delalate», ces femmes «en or»

 

Vahid Halilhozidc, sélectionneur national

«Si je ne réussis pas, je pars»

 

Tenue des congrès constitutifs pour les nouveaux partis

Les recalés craignent une fin de non-recevoir

 

Les prix des viandes flambent

L’agneau à 1 200 DA, son foie à 2 500

 

Cycle musical de l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel

«The University of Gnawa» à l’ouverture

 

 Divers

 

Accusé avec sa femme enceinte de trafic de faux billets

Un immigré clandestin arrêté en possession de 100 000 dollars

Les forces de sécurité ont arrêté un ressortissant africain, le dénommé S.N., ainsi que sa femme. Il est accusé de trafic de fausse monnaie et sa mise en circulation sur le territoire national.

Les éléments de la police qui ont arrêté le mis en cause au niveau du marché Clauzel, à Alger, ont pu récupérer la somme de 100 000 dollars américains. Selon l’arrêt de renvoi, il s’agit de 121 faux billets de 100 dollars américains. Les policiers ont découvert 60 billets de la même monnaie dans le sac à main de l’épouse de l’accusé principal dans cette affaire. Ce coup de filet a été opéré suite à des informations parvenues à la salle des opérations de la sûreté de la wilaya d’Alger. Aussitôt arrêté, le mis en cause a été présenté devant le procureur de la République du tribunal Abane- Ramdane de Sidi M’hamed, Alger. Le mis en cause a indiqué qu’il s’apprêtait à déménager de l’appartement qu’il avait loué à Bordj El Bahri avec plusieurs autres colocataires également originaires de pays africains subsahariens. Il a déclaré que la décision a été prise à la hâte après que des informations ont fait état de l’arrestation de plusieurs de ses colocataires et de ses amis proches pour trafic de monnaie, attestant qu’il n’y était absolument pour rien dans cette affaire. Il a indiqué qu’après l’arrestation de se amis pour trafic de fausse monaie et vu qu’il était dans le besoin car sa femme est enceinte, il a tenté le tout pour le tout pour échanger la quantité de faux billets en dollars qu’il avait trouvés dans l’appartement. L’épouse du mis en cause principal, également accusée dans cette affaire, a indiqué qu’elle n’avait rien à voir dans cette affaire. Elle a indiqué que le jour de leur arrestation son mari l’avait accompagnée à l’hôpital Mustapha-Pacha d’Alger pour accoucher. Elle a expliqué devant le juge que son mari avait profité des quelques minutes qu’elle avait passé aux toilettes, au niveau du marché Clauzel d’Alger-Centre, pour mettre la soixantaine de faux billets que les policiers avaient saisis dans son sac à main. «C’est à ce moment là que je me suis mise à crier et que les agents de police qui étaient juste à côté de nous sont intervenus», a-t-elle indiqué. Pour ce qui du troisième accusé dans cette affaire, K. Kamel, qui n’est autre que le propriétaire du logement où habitait les deux accusés,  il est accusé d’avoir hébergé des immigrés clandestins. Il a indiqué qu’il avait loué la chambre à 10 000 DA à ce couple parce que la femme était enceinte. Le verdict sera rendu au cours de la semaine prochaine.  

Par Salah Harirèche 

 

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Semaoune

Le P/APC ferme un bar

Le maire de la commune de Semaoune a adressé un préavis de fermeture d’un bar ouvert illégalement à la sortie du village. Ce commerce était fermé et son propriétaire se trouve à l’étranger. Il a été rouvert illégalement par le fils de ce dernier, sans autorisation des services concernés. Le propriétaire est redevable d’une amende de 11 millions de centimes. Un délai a été fixé au concerné par l’APC pour se conformer à la loi, c’est-à-dire engager des procédures légales, condition pour la réouverture de ce débit de boissons alcoolisé. Pour rappel, un bar avait été incendié par des citoyens dans la commune il y a quelques mois seulement. Une action qui avait été motivée par «l’insécurité» générée par le commerce en question.     H.C.

 

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Explosions de bonbonnes de gaz

Quatre victimes des flammes

Quatre personnes ont été brûlées avant-hier par une bonbonne de gaz qui a pris feu au niveau d’une maison située sur la rue Belkacem Amar de la ville de Tizi Ouzou, a-t-on appris de la Protection civile. Elles ont été évacuées vers le CHU de Tizi Ouzou et leurs brûlures ont été jugées légères puisqu’elles ont regagné leur domicile après avoir reçu les premiers soins. Selon toujours la même source, un appartement a pris feu dans l’après-midi de mardi au chef-lieu de la commune de Ouacifs. Le salon de la demeure en question a subi d’importants dégâts et une femme a été choquée.   

H. M.

 

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… et deux autres à Toudja

Une bonbonne de gaz butane a explosé avant-hier vers 9h30 dans une maison à la cité dite «Lotissement», à Larbaâ, dans la commune de Toudja. L’information nous a été confirmée hier par le lieutenant Yacine Arbouche. Une femme de 29 ans et son fils de 13 mois ont été blessés et évacués à l’hôpital d’El-Kseur par des proches. On ignore la cause de cette explosion qui serait due à un manque de vérification des conditions de raccordement ou un défaut de la bonbonne. 

H.C.   

 

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Le dégel se poursuit

L’Algérie d’accord pour la participation du Maroc aux «pays du champ»

Le Maroc participera pour la première fois à la réunion des pays du champ (Algérie, Mali, Niger et Mauritanie) sur la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel prévue à Bamako durant le 1er trimestre 2012, a indiqué mardi à Nouakchott, en Mauritanie, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel. «Cette rencontre est ouverte à nos partenaires en dehors de la région du Sahel. Il n’y a aucun problème pour se réunir avec tous ceux qui sont prêts à participer à la lutte contre le terrorisme», a-t-il dit, rapporte ce mercredi 25 janvier Al Jazeera sur son site internet. Les relations algéro-marocaines connaissent un réchauffement ces derniers mois. Le ministre des Affaires étrangères marocain Saâd Eddine El Othmani a choisi l’Algérie pour son premier déplacement au Maghreb. Les pays du champ ont tenu plusieurs réunions en 2011 pour coordonner la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). En avril 2011, Alger avait abrité une conférence régionale de deux jours sur cette question, avec la participation des ministres des Affaires étrangères de Mauritanie, du Niger et du Mali ainsi que des experts de l’Union européenne et des représentants des pays membres du Conseil de sécurité de l’Onu. Le Maroc n’était pas présent ainsi que la Libye où la révolution anti-Kaddafi venait d’éclater.

G. F.

 

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La question du jour

Troublant parallèle

Les partisans de Kaddafi, dont on pensait jusque-là qu’ils sont soit décimés, soit passés à la clandestinité, ne demandant pas mieux dans ce dernier cas qu’à se faire oublier, du moins aussi longtemps que  les temps restent durs envers eux, font tout à coup parler d’eux. Et de quelle manière, en reprenant, à ce qui s’est d’abord dit, l’un de leurs  anciens bastions, Bani Walid, où, a-t-on tenu à préciser, ils auraient hissé la bannière verte ! Depuis Benghazi, où ils se trouvent aujourd’hui comme encerclés par leurs propres troupes, le CNT victorieux, par la bouche de son président, mais aussi par celle  du ministre de la Défense, a nié que cette ville soit retombée entre les mains des pro-Kaddafi. En fait, ont-ils expliqué tous les deux, c’est un conflit opposant une tribu des environs avec un détachement de rebelles, qui y a éclaté, au cours duquel, les gens armés qui se sont attaqués à ces derniers, pour libérer un des leurs, ont scandé, en quelque sorte par plaisanterie, ou par haine des rebelles – des occupants ? – des mots d’ordre pro-Kaddafi.

A les en croire donc, rien de bien sérieux ne s’était passé à Bani Walid, même si l’incident s’était soldé par des morts et des blessés. Il  est vrai que dans un pays où à peu près tout le monde est armé, et où nulle autorité nationale ne s’est encore imposée, des morts et des blessés, c’est quasiment tous les jours qu’on en déplore à travers le pays.

Cette version officielle fleure l’invraisemblance. Certes, il se peut très bien que l’ordre soit déjà rétabli à Bani Walid. Cela n’implique pas pour autant que la ville n’ait pas d’abord subi un assaut d’un groupe armé venu d’on ne sait où et se réclamant de Kaddafi. Il faudra néanmoins attendre la suite des événements pour savoir ce qui s’était réellement passé dans Bani Walid.

En attendant, relevons tout de même que cette péripétie n’est pas isolée. Elle survient en même temps que le désordre s’accroît dans le pays, et que le nouveau pouvoir fait quotidiennement la preuve de son impuissance. Non seulement il n’est pas obéi, non seulement il est contesté, mais les populations, les unes aussi armées que les autres, tendent de plus en plus à s’en prendre à lui directement.

Une cascade de démissions, qu’on serait tenté de qualifier de préventives, comme celle du vice-président du CNT, Abdelhafidh Ghoga, qui avait porté les accusations les plus directes contre l’Algérie, comme quoi elle fournissait en mercenaires le régime de Kaddafi, interviendrait en ce moment même. Trois ou quatre ambassadeurs auraient donné la leur, au premier rang le représentant à l’ONU, dont on rapporte le propos suivant lequel  des pro-Kaddafi se seraient disséminés dans le monde à l’effet de liquider les gens qui avaient trahi. Autant de défections qu’il reste à confirmer ou à infirmer, mais  qui ne sont pas sans rappeler celles qui avaient préludé à la chute  de Kaddafi. A cette époque aussi, les premiers rats à quitter le navire se sont recrutés dans le corps diplomatique.

Néanmoins, il existe une différence entre les anciennes et les nouvelles démissions-défections. Les premières étaient en réalité des ralliements – au futur vainqueur naturellement, c’est-à-dire au CNT.  Si on abandonnait un camp, c’était  pour en rallier un autre, et c’était surtout pour conserver son  poste. Mais là, on quitte son poste sans demander son reste, comme on s’enfuit. Non pour demeurer sur place mais pour se perdre dans la nature. Comme s’il s’agissait par-dessus tout d’échapper aux mânes vengeurs  de Kaddafi.

Mais à ne considérer les choses que sous l’angle politique, sans préjuger en particulier de la résurgence du kaddafisme, ce qui se passe aujourd’hui en Libye relève de l’évidence. C’est un pays sans hégémonie, sans même de crise hégémonique. Si on en est là, c’est parce qu’il n’y a pas eu de révolution, mais une intervention militaire étrangère, qui a certes renversé l’ordre ancien, mais à qui n’appartenait pas d’en élever un nouveau à sa place.

Par Mohamed Habili

 

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Edito

Par

Brahim Djalil

Négociations

Négocier est un art, dit-on. Parce que des Algériens ont négocié les accords d’Evian pour obtenir une indépendance, déjà obtenue dans les faits, on a crié : «Aux artistes !» Mais qu’importe, il faut toujours négocier. Mais juste savoir ce qu’on veut et le prix à payer. Par exemple, le retour en Algérie du canon de Baba Merzoug. Personne n’en a rien à faire de ce canon en France, il faut le savoir, mais puisque les Algériens le veulent, pour leur cinquantenaire, alors, se disent les politiques français, au lieu de se contenter d’un  geste amical qui ne rapporte rien, négocions ! Laissons la moutarde monter au nez de ces barbaresques, faisons-leur croire que cette pièce est le joyau de notre empire perdu et aidons-les à penser que c’est le symbole absolu de leur vaillance guerrière, bref, faisons monter les enchères et nous en obtiendrons un bon prix, quel qu’il soit – politique ou économique. C’est ce que font les gens de Renault. La logique voudrait qu’ils investissent dans un marché où ils vendent bien leurs produits, mais comme l’Algérie a besoin de cet investissement, alors il faut négocier. On peut obtenir plus, en échange de ce qu’on est déjà prêt à donner. Il suffit de persuader l’autre, en l’occurrence l’Algérien, par des tours de passe-passe, des pressions médiatiques, la mobilisation des agents d’influence etc. Braves hommes grisés par les lumières du monde, les dirigeants algériens sont en général imbus de leur savoir-faire en la matière, parce qu’ils peuvent décider ce qu’ils veulent, d’autorité. Ils oublient seulement qu’ils sont perçus à tort ou à raison par autrui comme des bureaucrates incompétents, mal informés et mal organisés. C’est ainsi que le ministre des Finances évoque aujourd’hui le retour du crédit à la consommation : comme l’Algérie ne produit rien, son peuple sera aidé par son propre gouvernement à consommer les produits des autres, à commencer par ces fameuses voitures Renault. Et ce n’est pas fini. En général, celui qui se met en posture de demander à l’autre des concessions symboliques, comme la repentance de la France sur ses crimes coloniaux, livrera des batailles inutiles. Le Vietnam est bien trop malin pour s’y engager contre les Américains. Repentance et «dédommagements» n’ont rien coûté aux Italiens, et ils leur ont rapporté gros en Libye. Il faut savoir ce qu’on veut vraiment et faire en sorte de l’obtenir au moindre prix. Pour adhérer à l’Organisation mondiale du commerce, les Chinois ont refusé l’ajustement                  structurel que voulait leur imposer le FMI. Les Russes, sous Eltsine, l’ont accepté pour beaucoup moins que ça. On a vu le résultat. Aujourd’hui, l’Algérie se trouve dans une position de faiblesse pour des raisons politiques et non pas économiques. Elle se redéploie dans la région pour éviter l’isolement et s’emploie à des réformes importantes pour s’ajuster au contexte et à l’air du temps. Il lui faut négocier tous ces changements par des concessions d’une nature qui ne lui portera pas préjudice à l’avenir. Le défi, ici, étant de préserver la stabilité du pays, par delà les positions personnelles et les carrières ou ambitions des hommes au pouvoir, toutes les turbulences, pressions et autres vagues qui nous entourent peuvent s’avérer utiles. Il suffit pour le négociateur, en particulier le diplomate, de les considérer comme un atout plutôt qu’un handicap – la diplomatie saoudienne le fait très bien.

B. D.

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