Alger

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Ecole de commerce des Pins maritimes

Des diplômes d’Etat non homologués

Bâtonnat d’Alger

Ultime recours pour de milliers de stagiaires

Belcourt

Les voleurs au grand jour

 

 26/09/06

 

Ecole de commerce des Pins maritimes

Des diplômes d’Etat non homologués

Les étudiants de l’Ecole de la chambre de commerce et d’industrie Algérienne des Pins maritimes se sont vu frappés en leur amour propre après la confirmation de la non- reconnaissance de leurs diplômes.

Ceux-ci ont pourtant reçu des promesses formelles du directeur de l’école de régler, le plus tôt possible, ce problème et venir à bout de cette faille. Mais, depuis, rien de concret n’est fait, si ce n’est une volonté encore plus démagogique qu’effective de «contenir la révolte des étudiants en leur faisant de fosses promesses» a indiqué un étudiant de cette école. Celui-ci qui ne voulait pas se voir décerner un bout de papier en guise de diplôme à la fin de son cursus, n’a pas hésité de menacer de recourir aux plus hautes autorités de l’Etat pour faire prévaloir ses droits. «Je compte, et au nom de mes collègues, m’adresser à travers une lettre ouverte aux ministres du Commerce et de l’Enseignement supérieur pour venir à notre rescousse». Convaincu plus que jamais de la justesse de cette revendication, celui-ci n’a pas écarté, tout de même, la possibilité d’ester en justice le directeur de cette école. «Est-ce que nous n’avons pas le droit d’être reconnus comme tous les étudiants algériens ?», s’est exclamé cet étudiant qui ne comprend pas les intentions de son directeur en mentant à ses étudiants. «Je me suis présenté à la direction générale de la Fonction publique pour m’assurer que nos dossiers sont transférés dans cet organisme comme c’était prévu. A mon grand étonnement, les responsables de la DGFP m’ont expliqué qu’aucun dossier d’homologation ne se trouvait à leur niveau» a raconté l’orateur. Le pire dans toute cette affaire c’est que l’accès à cette école n’a de tout temps pas été une tâche aisée. « En plus de nous avoir soumis à un test de sélection avant d’être acceptés, les études à l’école de la chambre de commerce et d’industrie algérienne sont payantes», a expliqué cet étudiant. En fait, il est à signaler que suivre ses études dans cette école, étatique pourtant, se fait en contrepartie d’une lourde somme de 11 millions de centimes. «Après le chemin de combattant que nous avons parcouru pour décrocher un banc au sein de cette école, nous ne comptons pas hypothéquer notre carrière par cette histoire d’homologation qui est un droit absolu» s’est indigné notre interlocuteur. Celui-ci a ajouté que cette école est, à sa connaissance, «la seule école étatique qui décerne des diplômes non reconnus par les institutions de l’Etat». D’ailleurs, a-t-il expliqué, en demandant au directeur de régler cette situation pénalisante pour les étudiants, celui-ci s’est montré compréhensif. «On aurait pu éviter d’arriver à ce stade d’indignation et de mécontentement si le directeur a daigné appliquer les promesses qu’il nous a faites» a précisé le même étudiant. En attendant que les promesses faites soient tenues par le directeur, les étudiants de l’école de la Chambre de commerce et d’industrie algérienne, tout en rejetant la balle dans le camp de l’administration pour résoudre ce probleme, se disent déterminés à monter au créneau dans les quelques jours à venir.

Aomar Fekrache

 

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Bâtonnat d’Alger

Ultime recours pour de milliers de stagiaires

Le bâtonnat d’Alger se réunit aujourd’hui pour faire le point de la situation qui prévaut à la veille de l’ouverture de l’année judiciaire. L’état des lieux n’est pas reluisant. C’est le cas de le dire, car l’année judiciaire s’annonce difficile surtout pour les milliers de nouveaux diplômés du Capa en vaine quête de se «débrouiller» un stage, eu égard à la forte demande d’une part et les exigences drastiques requises de l’autre. Ces nouveaux diplômés sont en effet obligés de trouver chacun un cabinet d’avocat afin de passer le stage souhaité. Les futurs stagiaires, faut-il le souligner, doivent leur salut à la compréhension de la chancellerie qui a prorogé les délais d’octroi d’autorisation fixés à la date butoir du 1er octobre. Mais que faire ? Aussi les avocats obéissent à de nouvelles contraintes qui entravent l’offre de dispenser le stage requis aux jeunes futures robes noires. Soucieux de respecter des normes dites virtuelles, les cabinets qui souscrivent doivent disposer d’un F3 et n’accepter, sauf dérogation, qu’un stagiaire par avocat. Les candidats en galère entre les frais dus pour effectuer la cérémonie de prestation de serment, estimés à 50 000 DA et l’incapacité d’accéder au fameux stage qui ouvre droit à l’exercice d’auxiliaires de la justice et plaider pour les causes défendables, ne peuvent rien devant une situation kafkaïenne. Un membre du bâtonnat rencontré à la cour d’Alger rassure que «les délais pourraient être ouvrables» et qu’«en tous les cas de figure, le bâtonnier est obligé de caser tout demandeur de stage, serait-ce par le recours aux dérogations». Du coté des jeunes recrues, aura-t-on droit à un stage ?

Le bâtonnier Sellini plaidera-t-il la cause de ces jeunes désemparés ne savant plus à quel «maître» se vouer ?

S. B.

 

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Belcourt

Les voleurs au grand jour

Cela se passe à moins d’une centaine de mètres d’un carrefour contrôlé par la police à Belcourt : des jeunes, au nombre de cinq ou six par groupes se tiennent, sur la chaussée même, à l’affût du moindre objet à voler qui serait à l’intérieur des voitures qui passent. Profitant dès que la circulation se ralentit ou s’arrête, surtout en fin d’après-midi à cause de la cohue ramadanesque, ces jeunes voyous préfèrent sauter sur les téléphones portables et les sacs à main pour s’en fuir par petites foulées et disparaître dans l’une des ruelles du quartier. Et tout le problème, c’est que ces voleurs «travaillent» au su et au vu de tous, avec en prime la panoplie de l’emploi : survet, basket et Dieu sait quoi d’autres dans les poches…    

R. A.

 

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