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M. Hachemi Djaâboub
«La tendance
des prix des fruits et légumes est à la baisse…»
«Je suis
aujourd'hui pleinement satisfait par la tendance actuelle qui est à
la baisse générale».
Dans un point de
presse qu’il a animé à l’issue de la visite d’inspection et de
travail qu’il a effectuée dimanche, premier jour du mois de
ramadan, M. Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce a fait montre
d’un optimisme certain quant à l’économie attendue des prix des
fruits et légumes. «Je suis aujourd’hui pleinement satisfait par la
tendance actuelle qui est à la baisse générale», a-t-il déclaré en
substance. Plus explicite, il a ajouté qu’il avait opté à une telle
conclusion en se basant sur deux constats : l’analyse du relevé des
mercuriales des deux derniers jours, de tous les marchés du pays a
clairement mis en relief une baisse et une stabilité des prix des
fruits et légumes. Une analyse, a-t-il déclaré, que la visite au
marché de gros d’Attatba dans la wilaya de Tipasa a davantage
conforté. Et (comme second constat) la grande disponibilité sur tous
les marchés des produits en question. Ceci n’a pas empêché toutefois
le ministre de relever le grand écart constaté entre les prix
affichés dans les marchés de gros et ceux pratiqués dans le détail.
Il a, à ce propos, parlé en particulier de l’oignon qu’il a payé 20
DA le kg à Staoueli et qu’il a trouvé à 5 DA à Attatba. «C’est un
non-sens», a-t-il rappelé à plusieurs reprises. Ce qui l’a amené à
aborder le lancinant problème du faiblesse, dans notre pays, des
infrastructures commerciales à même de réguler le commerce des
fruits et légumes. «C’est le point noir de notre commerce», a-t-il
tenu à souligner. Avant d’ajouter qu’actuellement, «seuls 40 % de la
production agricole nationale transitent par les 42 marchés de gros
des fruits et légumes existants à l’échelle nationale». Pour pallier
ce manque, M. Hachemi Djaâboub a annoncé le lancement prochain par
l’Etat de la construction de tout un réseau de marchés de gros, de
marchés couverts de proximité et de poissonneries. Pour revenir aux
prix des fruits et légumes, certaines personnes rencontrées au
niveau du marché de gros d’Attatba nous ont déclaré que les prix
portés sur la mercuriale du 24 septembre sont en baisse de 10 à 15
DA, sur ceux réellement pratiqués par les mandataires. Quant à la
visite proprement dite, elle a permis au ministre du Commerce de se
rendre, outre au marché de gros d’Attatba, à Sidi Amar où il a
visité une laiterie privée et à Cherchell où il a fait une virée au
port et à Damous, où il a inspecté le chantier de construction d’un
nouveau marché de gros des fruits et légumes, un marché qui
remplacera l’informel.
Mohamed Amine
Haut
Béjaïa
La rentrée
scolaire ne diffère pas des précédentes
Le Syndicat
d’entreprise des travailleurs de l’éducation (SETE) de Béjaïa dont
le conseil de wilaya s’était réuni le 12 septembre dernier a estimé
dans une déclaration rendue publique récemment que la rentrée
scolaire cette année «ne diffère pas des précédentes», vu son lot de
problèmes qui, de l’avis du syndicat, «risquent d’engendrer des
perturbations que les travailleurs auront à subir, d’une part et
d’hypothéquer la scolarité de milliers d’élèves, d’autre part».
Le SETE estime
«qu’en dépit de l’embellie financière du pays jamais égalée et
contrairement aux déclarations triomphalistes des pouvoirs publics,
les dernières augmentations salariales qui ont été arrachées suite à
une lutte incessante du syndicat, restent en deçà des attentes des
travailleurs et ne représentent même pas une mesure de rattrapage de
leur pouvoir d’achat».
Ceci d’autant plus
que, souligne-t-on, certaines catégories sont «victimes une nouvelle
fois du mépris des pouvoirs publics qui leur ont concédé des
augmentations dérisoires». De plus, le syndicat qui a évalué «toutes
les questions de l’heure», dénonce les critères de désignation des
correcteurs des différents examens pédagogiques, la suppression des
postes pédagogiques, suite au décalage de l’enseignement de la
langue française dans le primaire, la non-application par la
direction de l’éducation de l’arrêté 303 du 07 août 2006 relatif aux
modalités de recrutement dans le corps des PCEF.
Le SETE met en
garde la Direction de wilaya de l’éducation dans l’organisation des
examens professionnels en cours et dans l’opération de recrutement
du personnel administratif et appelle par la même occasion à «la
tenue d’un congrès démocratique et transparent», étant à la veille
du congrès de renouvellement de la Fédération nationale des
travailleurs de l’éducation.
Des
contractuels de l’éducation protestent
Ecartés du
concours de recrutement organisé par la Direction de l’éducation
cette année, environ trois cent contractuels ayant travaillé dans
différents paliers du secteur pendant plusieurs années se sont donné
rendez-vous, dimanche, devant le siège de la direction de
l’éducation pour réclamer l’annulation de l’instruction
ministérielle qui limite le droit de candidature pour les concours
de recrutement uniquement aux détenteurs de licences d’enseignement.
Les mécontents, dont les dossiers de candidature ont été rejetés,
ont bloqué l’accès au siège de la direction de l’éducation pendant
un long moment non sans réclamer le virement de leurs salaires
accumulés pour une période de deux années environ et leur
réintégration dans le secteur.
Hocine Cherfa
Haut
Tizi Ouzou
Le RCD s’en
prend au P/APW et au wali
Les élus du RCD à
l’APW de Tizi Ouzou ont dénoncé, dimanche, dans un point de presse
«le refus d’inscription à l’ordre du jour de la session ordinaire de
l’APW qui s’ouvre aujourd’hui, un point relatif à l’insécurité dans
la wilaya». En effet, Mohand Ikherbane, chef du groupe de la
formation de Saïd Sadi à ladite assemblée élue, a fait lecture d’une
déclaration dans laquelle les élus du RCD contestent le «refus
illégal d’un débat sur l’insécurité sous le fallacieux prétexte
d’un décret de 1992 portant état d’urgence», un décret auquel le
conférencier oppose la loi 90/09 qui n’interdit pas le débat sur
cette question, un débat qui doit se tenir toutefois à huis clos,
explique-t-il.
M. Ikherbane
informe que la demande d’inscription dudit point à l’ordre du jour
de la session de l’APW a été introduite par plus d’un tiers des élus
(qui est de 16 pour l’APW de Tizi Ouzou) puisqu’elle émane de 18
membres de l’assemblée. Ce refus est pour les élus du RCD un
«empêchement de la libre expression de l’élu». Aussi, le
conférencier n’y va pas avec le dos de la cuillère pour tirer à
boulets rouges et sur le wali et sur le président de l’APW et de
reprocher à l’Assemblée de «ne rien apporter au citoyen». Sur un
autre volet, les élus locaux du RCD ont dénoncé le refus de
l’administration de donner un agrément à l’association des élus pour
laquelle un dossier a été déposé au niveau de la Drag depuis le 15
mars passé. «Après nous avoir laissé 7 mois sans réponse on nous
signifie dans un courrier que les services de la Drag ne voient pas
d’opportunité pour agréer une telle association, sachant que ses
membres fondateurs sont soumis à la loi de fin de mandat électoral,
et que les élections locales auront lieu en 2007». Cette réponse
est rejetée par le RCD qui souligne que le refus de l’administration
ne fait pas référence à la réglementation pour justifier ce refus;
aussi, Malik Hessas, président de la fédération des élus du RCD
informe qu’une plainte sera déposée contre l’administration pour
«violation de la loi», souligne-t-il.
Zahra H.
Haut
Bouira, médecine de proximité
Deux cliniques
mobiles pour le monde rural
La Direction de la
santé (DSP) de la wilaya de Bouira, vient de se voir renforcer en
matière d’équipement médical, dans le but d’assurer une meilleure
couverture médicale au profit des populations habitant les contrées
éloignées des zones urbaines. C’est ainsi qu’il s’agit de
l’acquisition nouvellement de 2 camions destinés aux daïras de M’chedallah,
à l’est et de Aïn Bessem, à l’ouest. Les deux camions spécialement
aménagés dénommés, cliniques mobiles, sont dotés d’équipements
hypermodernes, et ont coûté la somme considérable de 2 milliards de
centimes. Leur fonction de basesconsiste à permettre aux citoyens,
issus des régions rurales et qui ne disposent pas de structures
hospitalières, de tirer avantage des consultations et des soins de
proximité. Si cette prestation est considérée comme fonction de
base, il est également possible d’effectuer des accouchements et des
soins plus poussés à l’intérieur des deux véhicules médicaux,
fournis en grands moyens, en plus des sanitaires, de l’air
conditionné et d’un groupe électrogène.
Farid Haddouche
Haut
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