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M. Hachemi Djaâboub

«La tendance des prix des fruits et légumes est à la baisse…»

Béjaïa

La rentrée scolaire ne diffère pas des précédentes

Tizi Ouzou

Le RCD s’en prend au P/APW et au wali

Bouira, médecine  de proximité

Deux cliniques mobiles pour le monde rural

 

 26/09/06

 

 M. Hachemi Djaâboub

«La tendance des prix des fruits et légumes est à la baisse…»

«Je suis aujourd'hui pleinement satisfait par la tendance actuelle qui est à la baisse générale».

Dans un point de presse qu’il a animé à l’issue de la visite d’inspection et de travail qu’il a effectuée dimanche,  premier jour du mois de ramadan, M. Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce a fait montre d’un optimisme certain quant à l’économie attendue des prix des fruits et légumes. «Je suis aujourd’hui pleinement satisfait par la tendance actuelle qui est à la baisse générale», a-t-il déclaré en substance. Plus explicite, il a ajouté qu’il avait opté à une telle  conclusion en se basant sur deux constats : l’analyse du relevé des mercuriales des deux  derniers jours, de tous les marchés du pays a clairement mis en relief une baisse et une stabilité des prix des fruits et légumes. Une analyse, a-t-il déclaré, que la visite au marché de gros d’Attatba dans la wilaya de Tipasa a davantage conforté. Et (comme second constat) la grande disponibilité sur tous les marchés des produits en question. Ceci n’a pas empêché toutefois le ministre de relever le grand écart constaté entre les prix affichés dans les marchés de gros et ceux pratiqués dans le détail. Il a,  à ce propos, parlé en particulier de l’oignon qu’il a payé 20 DA le kg à Staoueli et qu’il a trouvé à 5 DA à Attatba. «C’est un non-sens», a-t-il rappelé à plusieurs reprises. Ce qui l’a amené à aborder le lancinant problème du faiblesse, dans notre pays, des infrastructures commerciales à même de réguler le commerce des fruits et légumes. «C’est le point noir de notre commerce», a-t-il tenu à souligner. Avant d’ajouter qu’actuellement, «seuls 40 % de la production agricole nationale transitent par les 42 marchés de gros des fruits et légumes existants à l’échelle nationale». Pour pallier ce manque, M. Hachemi Djaâboub a annoncé le lancement prochain par l’Etat de la construction de tout un réseau de marchés de gros, de marchés couverts de proximité et de poissonneries. Pour revenir aux prix des fruits et légumes, certaines personnes rencontrées au niveau du marché de gros d’Attatba nous ont déclaré que les prix portés sur la mercuriale du 24 septembre sont en baisse de 10 à 15 DA, sur ceux réellement pratiqués par les mandataires. Quant à la visite proprement dite, elle a permis au ministre du Commerce de se rendre, outre  au marché de gros d’Attatba, à Sidi Amar où il a visité une laiterie privée et à Cherchell où il a fait une virée au port et à Damous, où il a inspecté le chantier de construction d’un nouveau marché de gros des fruits et légumes, un marché qui remplacera  l’informel. Mohamed Amine

 

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Béjaïa

La rentrée scolaire ne diffère pas des précédentes

Le Syndicat d’entreprise des travailleurs de l’éducation (SETE) de Béjaïa dont le conseil de wilaya s’était réuni le 12 septembre dernier a estimé dans une déclaration rendue publique récemment que la rentrée scolaire cette année «ne diffère pas des précédentes», vu son lot de problèmes qui, de l’avis du syndicat, «risquent d’engendrer des perturbations que les travailleurs auront à subir, d’une part et d’hypothéquer la scolarité de milliers d’élèves, d’autre part».

Le SETE estime «qu’en dépit de l’embellie financière du pays jamais égalée et contrairement aux déclarations triomphalistes des pouvoirs publics, les dernières augmentations salariales qui ont été arrachées suite à une lutte incessante du syndicat, restent en deçà  des attentes des travailleurs et ne représentent même pas une mesure de rattrapage de leur pouvoir d’achat».

Ceci d’autant plus que, souligne-t-on, certaines catégories sont «victimes une nouvelle fois du mépris des pouvoirs publics qui leur ont concédé des augmentations dérisoires». De plus, le syndicat qui a évalué «toutes les questions de l’heure», dénonce les critères de désignation des correcteurs des différents examens pédagogiques, la suppression des postes pédagogiques, suite au décalage de l’enseignement de la langue française dans le primaire, la non-application par la direction de l’éducation de l’arrêté 303 du 07 août 2006 relatif aux modalités de recrutement dans le corps des PCEF.

Le SETE met en garde la Direction de wilaya de l’éducation dans l’organisation des examens professionnels en cours et dans  l’opération de recrutement du personnel administratif et appelle par la même occasion à «la tenue d’un congrès démocratique et transparent», étant à la veille du congrès de renouvellement de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation.

Des contractuels de l’éducation protestent

Ecartés du concours de recrutement organisé par la Direction de l’éducation cette année, environ trois cent contractuels ayant travaillé dans différents paliers du secteur pendant plusieurs années se sont donné rendez-vous, dimanche, devant le siège de la direction de l’éducation pour réclamer l’annulation de l’instruction ministérielle qui limite le droit de candidature pour les concours de recrutement uniquement aux détenteurs de licences d’enseignement. Les mécontents, dont les dossiers de candidature ont été rejetés, ont bloqué l’accès au siège de la direction de l’éducation pendant un long moment non sans réclamer le virement de leurs salaires accumulés pour une période de deux années environ et leur réintégration dans le secteur.

Hocine Cherfa

 

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Tizi Ouzou

Le RCD s’en prend au P/APW et au wali

Les élus du RCD à l’APW de Tizi Ouzou ont dénoncé, dimanche, dans un point de presse «le refus d’inscription à l’ordre du jour de la session ordinaire de l’APW qui s’ouvre aujourd’hui, un point relatif à l’insécurité dans la wilaya». En effet,  Mohand Ikherbane, chef du groupe de la formation de Saïd Sadi à ladite assemblée élue, a fait lecture d’une déclaration dans laquelle les élus du RCD contestent le «refus illégal d’un débat sur l’insécurité sous le  fallacieux prétexte d’un décret de 1992 portant  état d’urgence», un décret auquel le conférencier oppose la loi 90/09 qui n’interdit pas le débat sur cette question, un débat qui doit se tenir toutefois à huis clos, explique-t-il.

M. Ikherbane informe que la demande d’inscription dudit point à l’ordre du jour de la session de l’APW a été introduite par plus d’un tiers des élus (qui est de 16 pour l’APW de Tizi Ouzou) puisqu’elle émane de 18 membres de l’assemblée. Ce refus est pour les élus du RCD un «empêchement de la libre expression de l’élu». Aussi, le conférencier n’y va pas avec  le dos de la cuillère pour tirer à boulets rouges et sur le wali et sur le président de l’APW et de reprocher à l’Assemblée de «ne rien apporter au citoyen». Sur un autre volet, les élus locaux du RCD ont dénoncé le refus de l’administration de donner un agrément à l’association des élus pour laquelle un dossier a été déposé au niveau de la Drag depuis le 15 mars passé. «Après nous avoir laissé 7 mois sans réponse on nous signifie dans un courrier que les services de la Drag ne voient pas d’opportunité pour agréer une telle association, sachant que ses membres fondateurs sont soumis à la loi de fin de mandat électoral, et  que les élections locales auront lieu en 2007». Cette réponse est rejetée par le RCD qui souligne que le refus de l’administration ne fait pas référence à la réglementation pour justifier ce refus; aussi,  Malik Hessas, président de la fédération des élus du RCD informe qu’une plainte sera déposée contre l’administration pour «violation de la loi», souligne-t-il.    

Zahra H.

 

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Bouira, médecine  de proximité

Deux cliniques mobiles pour le monde rural

La Direction de la santé (DSP) de la wilaya de Bouira, vient de se voir renforcer en matière d’équipement médical, dans le but d’assurer une meilleure couverture médicale au profit des populations habitant les contrées éloignées des zones urbaines. C’est ainsi qu’il s’agit de l’acquisition nouvellement de 2 camions destinés aux daïras de M’chedallah, à l’est et de Aïn Bessem, à l’ouest. Les deux camions spécialement aménagés dénommés, cliniques mobiles, sont dotés d’équipements hypermodernes, et ont coûté la somme considérable de 2 milliards de centimes. Leur fonction de basesconsiste à permettre aux citoyens, issus des régions rurales et qui ne disposent pas de structures hospitalières, de tirer avantage des  consultations et des soins de proximité. Si cette prestation est considérée comme fonction de base, il est également possible d’effectuer des accouchements et des soins plus poussés à l’intérieur des deux véhicules médicaux, fournis en grands moyens, en plus des sanitaires, de l’air conditionné et d’un groupe électrogène.

Farid Haddouche

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