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LA UNE Alors que la majorité de la classe politique est unanime  quant à la nécessité de la révision de la loi fondamentale du pays, rien, hormis l'ouverture de la révision des listes électorales, ne plaide pour l'organisation d'un référendum dans l'immédiat. C'est-à-dire avant la fin de l'année comme l'a annoncé le Président dans ses différentes sorties après le discours du 4 juillet prononcé devant l'état-major de l'Armée nationale populaire et ses hauts cadres.

26/10/06

 

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Saha Aidkoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un Aid moubarek

 

 

Aïch etchouf

 

Un joli

cadeau

 

Qui peut penser un seul instant, que le président russe, Vladimir Poutine, pourrait-être assez bête pour faire assassiner une célèbre journaliste de terrain qui s’obstine à dénoncer l’intervention de l’armée en Tchtchénie ? Et ce, comme par hasard, le jour de son 54e anniversaire et au moment où il engrange des satisfecits moraux au plan international ? Pourquoi n’aurait-il alors pas fait taire ce trublion bien avant ce jour et bien avant qu’elle n’ait acquis la notoriété qu’elle a engrangée en plusieurs années de journalisme ? Sachant que cet odieux assassinat est un moyen très pervers de dénaturer le travail mené par les forces de sécurité russes en Tchtchénie contre l’insurrection intégriste qui menace toute la région. Le seul fait pour les tueurs d’avoir laissé traîner l’arme du crime sur les lieux pour le faire endosser aux services russes est déjà assez révélateur de la manœuvre. Mais comme ce sont les grands médias occidentaux qui font l’opinion et non Poutine, il suffit de si peu alors.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révision de la constitution

Le référendum dans les délais ?

Alors que la majorité de la classe politique est unanime  quant à la nécessité de la révision de la loi fondamentale du pays, rien, hormis l'ouverture de la révision des listes électorales, ne plaide pour l'organisation d'un référendum dans l'immédiat. C'est-à-dire avant la fin de l'année comme l'a annoncé le Président dans ses différentes sorties après le discours du 4 juillet prononcé devant l'état-major de l'Armée nationale populaire et ses hauts cadres.

200 milliards seront débloqués

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 Les Titres

 

Pacte économique et social

Les syndicats autonomes rejettent l'appel de l'UGTA

 

Drame au large d'Oran

Six «harraga» morts et sept disparus

 

 Le Trait d'Abi  

 

 Divers

 

Monnaie

Emission d’une pièce de 10 DA en argent

Après délibération du Conseil de la monnaie et du crédit en date du 14 mai 2006, la Banque d’Algérie frappe et émet une pièce de monnaie métallique de dix (10) DA en argent au titre de 835/1000. Selon le règlement n° 06-01 du 14 mai 2006 portant frappe et émission d’une pièce de monnaie métallique de dix (10) DA en argent, l’avers de cette pièce comporte la valeur faciale de dix DA en argent alors que le revers représente l’effigie de l’Emir Abdelkader. De type monométallique en argent et de couleur blanchâtre, elle porte «des mentions en toutes lettres et en langue nationale». L’émission de la pièce susvisée en quantité et qualité (B.U) ainsi que son prix et les modalités de sa distribution seront fixés par instruction de la Banque d’Algérie.

K.S.

 

 

Santé

Cas de méningite à Boumerdès

La ville de Boumerdès a connu à la fin du mois de ramadan un évènement sans précédant, par la mort mystérieuse d’un enfant de 5 ans et l’hospitalisation de deux fillettes, de 12 et 3 ans, selon toute vraisemblance dues à un cas de maladie infectieuses. Tout a commencé la veille par une fièvre, suivie de vomissements et de diarrhée, nous a-t-on dit dans la famille où l’enfant dans un état grave fut aussitôt transporté dans un premier temps au service des urgences de la ville, puis évacué à l’hôpital de Thénia où il rendit l’âme. Dans le milieu boumerdassi et d’après les symptômes recueillis, il s’agit d’un cas de typhoïde, nous dit-on et dans le milieu hospitalier et notamment à l’hôpital de Thénia il a été confirmé qu’il s’agit bel et bien d’un cas de méningite. Si le jeune Tarik n’a pas échappé à la mort, lui qui s’attendait à être circoncis le 27e jour du ramadan, sa sœur Yasmine âgée de 12 ans et sa cousine Mounia 3 ans furent transférées en urgence de l’hopital de Thénia vers celui d’El-Kettar où ils furent pris en charge par des médecins spécialisés. Selon les parents des malades, les deux patientes sont hors de danger. Ainsi donc, la fête tant attendue de la circoncision que la famille Hadhoum s’apprêtait à célébrer n’a pas eu lieu et les préparatifs ont été annulés.   

K. A.

 

 

Justice

Alger et Pekin signent un protocole d’entente

nDes experts des deux pays ont finalisé, dans le cadre de la globalisation des échanges, deux projets de conventions judiciaires portant respectivement sur l'extradition et sur l'entraide judiciaire».

Un protocole d’entente dans le domaine de la justice a été signé mardi soir à Pékin entre l’Algérie et la Chine, a appris hier l’APS auprès de la délégation algérienne présente à la première Conférence annuelle et l’Assemblée  générale de l’Association internationale des autorités  anticorruption. «Dans le cadre de la coopération juridique et judiciaire entre l’Algérie et la Chine, Tayeb Belaïz, ministre de la Justice, garde des Sceaux, a procédé, mardi soir à Pékin, à la signature d’un protocole d’entente avec la Chine portant notamment sur l’échange d’expériences, d’informations d’intérêt commun et  l’organisation de rencontres scientifiques», a-t-on affirmé de même source. Il y a lieu de relever que cet accord de coopération signé par le ministre de la Justice et le procureur général du parquet populaire suprême de Chine, Jia Chunwang, «sera le prélude à la signature d’autres accords. Des experts des deux pays ont finalisé, dans le cadre de la globalisation des échanges, deux projets de conventions judiciaires portant respectivement sur l’extradition  et sur l’entraide judiciaire». La rencontre à Pékin, entre les experts algériens et chinois, a été «marquée par une volonté commune de consolider et promouvoir les relations  historiques exceptionnelles existant entre les deux pays», indique-t-on de même source. Dans son intervention,

M. Belaïz a souligné que la signature de ce protocole «ne pourrait que raffermir les relations de fraternité et le partenariat existant entre les deux pays en élargissant le champ de la coopération au domaine juridique et judiciaire». «Un aspect qui ne peut être que satisfaisant lorsqu’on sait, a-t-il encore indiqué, que le peuple chinois s’est tenu aux côtés du peuple algérien durant la lutte de Libération nationale et lui a assuré un soutien et une assistance, notamment à travers la reconnaissance de son gouvernement provisoire». Le ministre a également annoncé que le protocole signé à Pékin devra être suivi par la signature, durant la visite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de deux conventions judiciaires: l’une portera sur l’extradition et l’autre sur l’entraide judiciaire en matière pénale. De son côté, Jia  Hunwang a insisté sur «la profonde amitié» qui lie les deux peuples et le soutien de la Chine à l’indépendance de l’Algérie, rappelant que la Chine a été le premier pays à reconnaître l’indépendance de l’Algérie. Il a indiqué, par ailleurs, que les efforts menés par la Chine dans le cadre de la lutte contre la  corruption émanent de «sa profonde conviction» de la nécessité de «mettre fin aux effets négatifs de ce phénomène», estimant que l’expérience algérienne dans ce domaine, notamment par l’élaboration d’un mécanisme «pertinent» à travers des textes, «gagnerait à être élargie». A noter que l’Algérie a élaboré quelque

75 textes tendant à  non seulement améliorer le  fonctionnement de la justice et à renforcer le respect des droits de l’homme, mais aussi à lutter contre le crimes transnationaux. Ainsi, en plus de la loi relative à la lutte contre la corruption, il y a lieu de citer la loi relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ainsi que celui relatif à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes. Pour rappel, M. Belaïz se trouve actuellement en Chine à l’invitation du procureur général du parquet populaire suprême de la République populaire de Chine afin de prendre part à la première Conférence annuelle de l’Association internationale des autorités anticorruption.           

R.N

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nabil Benali

L'affaire BRC

Devra-t-on se contenter de l’attitude officielle, soit l’indifférence pure et simple, à l’égard d’un énième scandale dévoilé par les laborieuses investigations judiciaires sur les activités de Brown Root & Condor en Algérie ? Quand le ministre de l’Energie dit tout ignorer de cette affaire mais qui, acculé par les députés, ne trouve pour parade que de critiquer la compétence de l’IGF, on est en droit de se demander si c’est vraiment la réaction la plus judicieuse à adopter. Car, jusqu’à plus ample informé, non seulement Chakib Khelil soutient ne rien savoir, mais il ne bouge même pas le petit doigt pour tirer au clair une affaire qui concerne les bureaux qu’il occupe lui-même ainsi que tout son département. La moindre des exigences aurait voulu qu’il constitue une commission d’enquête interne, ce serait même là un devoir auquel il ne saurait se soustraire. Dans l’affaire de l’échouage du «Béchar», on a bien vu, par exemple, le ministère des Transports lancer sa propre enquête indépendamment de la justice et de la gendarmerie nationale. Mais, au vrai, qui croirait qu’aujourd’hui M. Khelil ne sait «absolument rien» sur les mic-macs de BRC qui, semble-t-il, n’aurait pas été très scrupuleuse avec le code des marchés publics, s’agissant de contrats avec d’autres institutions de plus grande importance que le ministère de l’Energie ? Pour peu que l’on garde en tête le «comment-ça-fonctionne-ici», on a pratiquement tous les ingrédients d’une intrigue politico-financière bien de chez nous. Et c’est cela dans une large mesure qui explique l’attitude paradoxale que développe aujourd’hui Chakib Khelil.

Cependant, quel que soit l’enjeu de cette affaire qui risque d’en éclabousser plus d’un (est-ce peut-être sa finalité ?), l’opinion retiendra que malgré les promesses de lutte contre la corruption, la promulgation de lois plus strictes, l’amendement par deux fois du code des marchés publics et tant d’autres mesures, en Algérie il existe encore de grands gros contrats qui sont conclus frauduleusement et dans la parfaite opacité. La méfiance populaire envers les institutions n’en sera qu’aggravée, si bien d’ailleurs que l’événement n’est pas l’affaire BRC en elle-même qui n’a assurément rien d’isolé, mais le fait qu’elle soit subitement sortie au grand jour.

N. B.

 

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