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Alger, capitale de la culture arabe

Netcom et Erma mettent les bouchées doubles

Association handi-culture

Miss handi-culture à Alger en 2007

Station de Ben Aknoun

Le calvaire des usagers

 

 26/11/06

 

 Alger, capitale de la culture arabe

Netcom et Erma mettent les bouchées doubles

Les travaux d’éclairage public, de nettoyage et  d’embellissement, initiés par un groupe d’entreprises spécialisées relevant de la wilaya d’Alger, seront bientôt achevés, dans le cadre des préparatifs de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007», a-t-on appris auprès des responsables de ces entreprises.

Ils ont concerné l’aménagement et la restauration de plusieurs places publiques, vestiges, monuments et sites culturels et historiques de la ville d’Alger. La wilaya d’Alger avait fixé l’achèvement de ces travaux à fin décembre prochain, sachant que les travaux de restauration et de réaménagement de plusieurs sites, vestiges historiques et places publiques ont été lancés en septembre dernier. Compte tenu de l’importance que revêt l’hygiène en pareille circonstance, les responsables en charge de l’organisation de cette manifestation ont accordé une attention particulière à ce volet, notamment au niveau des lieux et des sites qui abriteront les festivités. L’entreprise d’assainissement et d’hygiène domestique «Netcom» s’attelle à l’élimination «des points noirs» dans la capitale, en procédant notamment à des interventions quotidiennes au niveau d’endroits, devenus avec le temps, de véritables décharges publiques.

Le responsable de Netcom,  Ahmed Ben Allia, a rappelé que son entreprise a éliminé, depuis le lancement des travaux, «plus de 50 points noirs», ajoutant que «60 autres points noirs, recensés dans la wilaya d’Alger, seront également éliminés d’ici à la fin de l’année en cours». «Netcom, qui joue un rôle très important dans la vie quotidienne des citoyens, intensifiera ses activités jusqu’à la fin de cet important évènement, au niveau de tous les sites qui abriteront la manifestation et les lieux que visiteront les invités de l’Algérie», souligne le responsable. Afin de concrétiser les objectifs assignés, l’entreprise procédera, par ailleurs, à l’acquisition de nouveaux équipements pour la mise en œuvre de son programme doté de 300 millions de dinars, dont une grande partie sera affectée «à l’acquisition de 15 camions bennes, 15 camions ordinaires et 5 camions pour le nettoyage de la voirie, ainsi que des containers et des bennes à ordures qui seront installés dans les différents quartiers et rues de la capitale». «Cette manifestation, a-t-il ajouté, permettra de créer 1 000 emplois à durée limitée à travers le recrutement, dès l’année prochaine, de nouveaux travailleurs».

M. Ben Allia a mis en exergue, par ailleurs, l’importance de l’action de proximité et de sensibilisation des citoyens quant à l’importance de cette manifestation et la nécessité de préserver l’hygiène de leurs quartiers. Pour sa part, l’Etablissement public de réalisation et de maintenance de l’éclairage public d’Alger (ERMA) a réalisé, selon son directeur général, Miloud Boudali, «50% des travaux dont il a la charge». L’ERMA qui compte 430 travailleurs, est chargé de trois tâches principales, à savoir : la maintenance du réseau d’éclairage public, la peinture des poteaux d’éclairage et l’amélioration de l’éclairage  au niveau des différents sites archéologiques, édifices scientifiques et sites historiques de la wilaya d’Alger, explique M. Boudali. Pour parer à tout problème pouvant survenir dans l’éclairage notamment aux pannes techniques lors de cette manifestation, ERMA a installé trois groupes électrogènes. Plusieurs nouveaux éclairages seront installés notamment à Tafoura, place des Martyrs, place colonel Mira et certaines artères de Bab El Oued, outre les mosquées, notamment la Grande mosquée, la mosquée Katchaoua et la mosquée Ennour ainsi qu’à la place de la Grande Poste et au Théâtre national algérien (TNA). Les travaux de maintenance se poursuivront à La Casbah, au Bastion 23, à Notre-Dame- d’Afrique et à Dar Aziza ainsi qu’au niveau des sites historiques et culturels où se dérouleront les différentes activités de la manifestation. Par ailleurs, l’Entreprise de développement des espaces verts de la wilaya d’Alger (EDEVAL) veille à garantir l’aspect esthétique de la ville d’Alger, en aménageant des espaces verts dans les endroits stratégiques et les grandes places et esplanades. A cet effet, l’entreprise s’est lancée dans la création d’une pépinière qui devrait fournir plusieurs espèces de fleurs et de végétaux, sur une superficie de 13 hectares à Bab Ezzouar, et dont les travaux devraient prendre fin en janvier 2007, a affirmé son directeur général, Abderrezak Zeriat. D’autres espaces verts seront aménagés le long des routes menant vers le nouvel aéroport international, et ce, sur une superficie de 10 hectares ainsi que dans certains endroits, comme les entrées des grands hôtels, les places  publiques et sur les routes qui seront empruntées par les cortèges des invités de l’Algérie, dans le cadre de cette manifestation.

Synthèse : R. A.

 

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Association handi-culture

Miss handi-culture à Alger en 2007

Afin de pouvoir donner leur chance à quelques handicapés qui ont un jour eu un rêve de petite fille de devenir Miss, un concours d’élection de miss handicapées aura lieu pour la première fois en Algérie à l’hôtel Hilton au mois d’août 2007 qui sera organisée par l’association handi-culture, une association qui cherche à valoriser les personnes handicapées à travers la réalisation de projets artistiques Ce projet a pour but de soigner l’image de la personne handicapée, de proposer une alternative positive à celle-ci. Ce dernier, permet à ces femmes de s’identifier à un modèle, à quelqu’un dont l’image les valorise. A la tête de l’association, Dalila Hadri-Vionnet l’une des lauréates du prix «Femmes exilées, femmes engagées» 2004, qui a rendu visite à notre rédaction. Algérienne d’origine, le courage et la fierté de la présidente se concrétisent par les diverses activités qu’elle veut montrer aux autres handicapées par ce concours. «Je veux transformer les regards de pitié en regards admiratifs». Tel est le credo que Mme Hadri-Vionnet a retenu pour son travail artistique qui consiste à donner ou à prouver que la beauté intérieure, la confiance en soi et la force de l’âme peuvent remplacer la souffrance des hôpitaux et les soins douloureux, par l’espoir de retrouver la joie de vivre. «Nous avons organisé des élections de miss handi-culture en 2003, 2004, et 2005, à Genève. Ces événements ont été de belles réussites et nous avons pu donner une nouvelle image de la personne handicapée, loin de la déprime et de la solitude mais proche de l’épanouissement». C’est pour cela que la présidente a souhaité revivre cette expérience et ces moments de satisfaction et de plaisir avec des concitoyennes et invite celles qui sont intéressées à venir nombreuses pour assister et être les «stars» de la soirée et pour cela un numéro vert est mis à leur disposition ainsi qu’un email pour pouvoir s’inscrire et participer à la réussite d’un événement qui est le premier dans son genre en Algérie.

Fariza Bouzidi

 

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Station de Ben Aknoun

Le calvaire des usagers

Les usagers de la station de transport en commun de Ben Aknoun vivent depuis quelque temps un calvaire au quotidien, a-t-on constaté sur place, hier. A l’image de pas mal de stations de transport en commun de la capitale, cette station connaît une situation des plus alarmantes. Les utilisateurs  ont fait état de problèmes auxquels ils sont confrontés chaque jour que Dieu fait. En premier lieu, les habitués de cette station se sont plaint de son exiguïté et son incapacité à couvrir le nombre excessif des lignes qui n’arrêtent pas de proliférer jour après jour. En effet, la station de Ben Aknoune recèle un nombre incommensurable de lignes.  «…Ici vous avez toutes sortes de destinations : Bachdjerrah,

El Harrach,  Birkhadem, Chevaley, place des Martyrs, Hydra, Kouba,

Bir Mourad Raïs, Douéra, Draria,  Aïn Ennaâdja…etc», s’est exclamé un chauffeur de bus privé, en essayant de nous éclairer sur le rôle important que joue cette gare routière dans la circulation urbaine de la capitale.  Sur un autre plan, les accoutumés de ce lieu ont manifesté leur désarroi quant à l’absence du strict minimum, puisque cette station ne dispose même pas de sanitaires, chose que nous avons d’ailleurs constaté. Un autre chauffeur de bus a souligné, par ailleurs, que lui et ses collègues n’ont pas manqué d’informer les services publics sur la débandade qui y règne en leur demandant de procéder à la construction de toilettes et autres infrastructures nécessaires, mais en vain. Parmi les désiderata  des usagers de cette station, on peut également citer l’élargissement de celle-ci, en aménageant un terrain, mais avant cela, il faut procéder à l’évacuation des habitations illicites.     

Salah Harirèche

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