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Ghoul dans la wilaya de Tipasa
«Reconnaître
son manque d’expérience n’est pas une faiblesse…»
«La
reconnaissance de notre manque d'expérience (dans le domaine) n'est
pas une faiblesse».
A chacune des
haltes programmées lors de la visite qu’il a effectuée jeudi 23
novembre dans la wilaya de Tipasa, le ministre des Travaux publics,
Amar Ghoul, a particulièrement insisté sur la qualité des travaux à
réaliser. Ce souci, il l’a nettement exprimé au niveau du port du
chef-lieu de la wilaya. Il a donc clairement instruit ceux qui sont
chargés de son réaménagement: de porte de pêche, celui-ci se verra
bientôt ajouter la dimension plaisance.
Reconnaissant en
quelque sorte la faiblesse de la qualité de l’étude réalisée par un
bureau d’études national portant sur ledit réaménagement, le
ministre des Travaux publics, a annoncé l’organisation prochaine
d’un concours à l’issue duquel sera retenue la meilleure étude
réalisée.
Le ministre a
déclaré à cette occasion qu’il faut tempérer les critiques contre la
tendance actuelle de son département à recourir aux bureaux d’étude
étrangers et que «la reconnaissance de notre manque d’expérience
(dans le domaine) n’est pas une faiblesse». Toujours à propos de
l’aménagement projeté du port de Tipasa qui, du fait de l’annonce
susmentionnée, va forcément connaître un retard sur les délais
initialement arrêtés, Amar Ghoul a insisté pour que celui-ci se
fasse en prenant en considération les aspects économiques,
touristiques et culturels de la future infrastructure :
l’aménagement du port de Tipasa doit servir de modèle, a-t-il
déclaré.
Pour en revernir à
la visite proprement dite, le ministre des Travaux publics s’est
rendu sur plusieurs sites où des travaux relevant de son département
sont en cours. Il a ainsi inspecté ceux relatifs à l’aménagement de
la future voie – longue de 54 km – d’évitement par le nord de la
ville de Koléa. De même qu’il s’est enquis des derniers travaux en
cours sur le tronçon de la voie express Mazafran-Bou Ismaïl, ouverte
à la circulation depuis deux mois. Toujours dans la partie est de la
wilaya, Amar Ghoul a emprunté le CW 131, entre Chaïba et Berbessa,
récemment réaménagé et inspecté le chantier de réalisation sur la RN
42, à la sortie est de Hameurlaïne d’une trémie qui passera sous la
voie ferrée reliant le centre à l’ouest du pays. De là, il s’est
rendu dans la commune de Hadjout, plus précisément à sa sortie
ouest, à proximité du douar Tamlat situé en bordure de la RN où il a
pris connaissance de l’état d’avancement des travaux de
reconstruction du pont. Toujours à propos d’ouvrage de ce type, Amar
Ghoul a visité le site sur lequel sera érigé un pont devant enjamber
l’oued Aïzer. Un pont qui permettra de désenclaver toute la zone
relevant de la commune de Cherchell, située au sud de la localité
d’El Hamidia
(ex-Rebel). Lors
de sa visite de jeudi dernier, le ministre a également pris
connaissance de l’état d’avancement de l’étude portant sur le
prolongement de la vie express Mazafran- Bou Ismaïl de cette
dernière ville à Cherchell et ce, sur un linéaire total d’un peu
plus de 48 km. Une étude qui a été confiée au groupement SAETI –
Dorsch Consult (ce dernier étant un bureau allemand).
Mohamed Amine
Haut
Assif El Hammam-Adekar (Béjaïa)
Une vingtaine
de voitures saccagées
Les clients et
visiteurs des complexes touristiques de la commune d’Adekar, (Assif
El Hammam), notamment de la station thermale de la petite localité
montagneuse ont été sidérés, hier matin, lorsqu’ils ont trouvé leurs
véhicules garés devant les hôtels, faute de parking, saccagés et
désossés. En effet, plus d’une vingtaine de voitures ont été
dégradées et volées. Poste- cassettes et radios subtilisés, pneus
dégonflés et parfois arrachés et dégradés, vitres brisées et sans
compter les autres dommages causés à la carrosserie. L’association
des commerçants, à travers l’un de ses représentants nous a
contactés, hier, pour dénoncer ces actes qui ont fait l’objet de
dépôt de plainte auprès de la gendarmerie.
Hocine Cherfa
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Tizi Gheniff
Encore un
suicide !
Un sexagénaire
répondant aux initiales S. C. a mis fin à ses jours en prenant une
surdose d’un de ses médicaments, dans la soirée de mercredi dernier,
aux environs de 18 heures. Cela s’est passé au domicile de la
victime sis à Marako, à trois kilomètres à l’ouest de la ville de
Tizi Gheniff.
Découvert par les
membres de sa famille, le défunt a été évacué sur le champ vers
l’hôpital Krim-Belkacem de Draâ El Mizan pour une autopsie, a
indiqué son entourage, dans le village qui enregistre le deuxième
suicide en moins d’une année. Et quatre jours auparavant, à Avadhidh,
dans la même commune de Tizi Gheniff, c’était une jeune femme de 31
ans, qui s’est donnée la mort en consommant un produit toxique.
S’agissant des raisons ayant été à l’origine de ces deux suicides,
la thèse des problèmes familiaux a été soutenue par la population
qui continue, impuissante, à vivre.
Mazouni
Haut
Bouira
Une consolation
pour les malades mentaux
Une commission
interministérielle, composée des cadres du secteur de la santé, de
l’agriculture et de l’hydraulique s’est rendue avant-hier dans la
wilaya de Bouira, pour une visite de travail. En fait, il s’agissait
d’une inspection qui avait pour mission de choisir le terrain qui
abritera le futur hôpital psychiatrique régional. Ce dernier sera
implanté au niveau du chef-lieu de daïra, Sour El Ghozlane, situé à
35 km au sud de Bouira.
Le projet du
centre psychiatrique régional est d’une capacité d’accueil de 80
lits. Ainsi, les aliénés mentaux internés d’habitude au service
psychiatrique de la structure hospitalière de la ville de Sour El
Ghozlane, qui est largement dépassé pour son exiguïté, seront pris
en charge dans le nouvel hôpital psychiatrique régional qui
s’étalera sur une superficie de 3 ha, une fois achevé. De la sorte,
les wilayas limitrophes bénéficieront des prestations de cette
structure psychiatrique. Entre autres, il s’agit également de la
possibilité de créer de l’emploi. Cette initiative sera certainement
vue d’un bon œil par les habitants de la région sud de la wilaya de
Bouira qui supportent les tourments du chômage depuis des années.
Farid Haddouche
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