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Ghoul dans la wilaya de Tipasa

«Reconnaître son manque d’expérience n’est pas une faiblesse…»

Assif El Hammam-Adekar (Béjaïa)

Une vingtaine de voitures saccagées

Tizi Gheniff

Encore un suicide !

Bouira

Une consolation pour les malades mentaux

 

 26/11/06

 

 Ghoul dans la wilaya de Tipasa

«Reconnaître son manque d’expérience n’est pas une faiblesse…»

 «La reconnaissance de notre manque d'expérience (dans le domaine) n'est pas une faiblesse».

A chacune des haltes programmées lors de la visite qu’il a effectuée jeudi 23 novembre dans la wilaya de Tipasa, le ministre des Travaux publics,  Amar Ghoul, a particulièrement insisté sur la qualité des travaux à réaliser. Ce souci, il l’a nettement exprimé au niveau du port  du chef-lieu de la wilaya. Il a donc clairement instruit ceux qui sont chargés de son réaménagement:  de porte de pêche, celui-ci se verra bientôt ajouter la dimension plaisance.

Reconnaissant en quelque sorte la faiblesse de la qualité de l’étude réalisée par un bureau d’études national portant sur ledit réaménagement, le ministre des Travaux publics, a annoncé l’organisation prochaine d’un concours à l’issue duquel sera retenue la meilleure étude réalisée.

Le ministre a déclaré à cette occasion qu’il faut tempérer les critiques contre la tendance actuelle de son département à recourir aux bureaux d’étude étrangers et que «la reconnaissance de notre manque d’expérience (dans le domaine) n’est pas une faiblesse».  Toujours à propos de l’aménagement projeté du port de Tipasa qui, du fait de  l’annonce susmentionnée, va forcément connaître un retard sur les délais initialement arrêtés, Amar Ghoul a insisté pour que celui-ci se fasse en prenant en considération les aspects économiques, touristiques et culturels de la future infrastructure : l’aménagement du port de Tipasa doit servir de modèle, a-t-il déclaré.

Pour en revernir à la visite proprement dite, le ministre des Travaux publics s’est rendu sur plusieurs sites où des travaux relevant de son département sont en cours. Il a ainsi inspecté ceux relatifs à l’aménagement de la future voie – longue de 54 km – d’évitement par le nord de la ville de Koléa. De même qu’il s’est enquis des derniers travaux en cours sur le tronçon de la voie express Mazafran-Bou Ismaïl, ouverte à la circulation depuis deux mois. Toujours dans la partie est de la wilaya, Amar Ghoul a emprunté le CW 131, entre Chaïba et Berbessa, récemment réaménagé et inspecté le chantier de réalisation sur la RN 42, à la sortie est de Hameurlaïne d’une trémie qui passera sous la voie ferrée reliant le centre à l’ouest du pays. De là, il s’est rendu dans la commune de Hadjout, plus précisément à sa sortie ouest, à proximité du douar Tamlat situé en bordure de la RN où il a pris connaissance de l’état d’avancement des travaux de reconstruction du pont. Toujours à propos d’ouvrage de ce type, Amar Ghoul a visité le site sur lequel sera érigé un pont devant enjamber l’oued Aïzer. Un pont qui permettra de désenclaver toute la zone relevant de la commune de Cherchell, située au sud de la localité d’El Hamidia

(ex-Rebel). Lors de sa visite de jeudi dernier, le ministre a également pris connaissance de l’état d’avancement de l’étude portant sur le prolongement de la vie express Mazafran- Bou Ismaïl de cette dernière ville à Cherchell et ce, sur un linéaire total d’un peu plus de 48 km. Une étude qui a été confiée au groupement SAETI – Dorsch Consult (ce dernier étant un bureau allemand).

Mohamed Amine

 

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Assif El Hammam-Adekar (Béjaïa)

Une vingtaine de voitures saccagées

Les clients et visiteurs des complexes touristiques de la commune d’Adekar, (Assif El Hammam), notamment de la station thermale de la petite localité montagneuse ont été sidérés, hier matin, lorsqu’ils ont trouvé leurs véhicules garés devant les hôtels, faute de parking, saccagés et désossés. En effet, plus d’une vingtaine de voitures ont été dégradées et volées. Poste- cassettes et radios subtilisés, pneus dégonflés et parfois arrachés et dégradés, vitres brisées et sans compter les autres dommages causés à la carrosserie. L’association des commerçants, à travers l’un de ses représentants nous a contactés, hier, pour dénoncer ces actes qui ont fait l’objet de dépôt de plainte auprès de la gendarmerie.

Hocine Cherfa

 

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Tizi Gheniff

Encore un suicide !

Un sexagénaire répondant aux initiales  S. C. a mis fin à ses jours en prenant une surdose d’un de ses médicaments, dans la soirée de mercredi dernier, aux environs de 18 heures. Cela s’est passé au domicile de la victime sis à Marako, à trois kilomètres à l’ouest de la ville de Tizi Gheniff.

Découvert par les membres de sa famille, le défunt a été évacué sur le champ vers l’hôpital Krim-Belkacem de Draâ El Mizan pour une autopsie, a indiqué son entourage, dans le village qui enregistre le deuxième suicide en moins d’une année. Et quatre jours auparavant, à Avadhidh, dans la même commune de Tizi Gheniff, c’était une jeune femme de 31 ans, qui s’est donnée la mort en consommant un produit toxique. S’agissant des raisons ayant été à l’origine de ces deux suicides, la thèse des problèmes familiaux a été soutenue par la population qui continue, impuissante, à vivre.

Mazouni

 

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Bouira

Une consolation pour les malades mentaux

Une commission interministérielle, composée des cadres du secteur de la santé, de l’agriculture et de l’hydraulique s’est rendue avant-hier dans la wilaya de Bouira, pour une visite de travail. En fait, il s’agissait d’une inspection qui avait pour mission de choisir le terrain qui abritera le futur hôpital psychiatrique régional. Ce dernier sera implanté au niveau du chef-lieu de daïra, Sour El Ghozlane, situé à 35 km au sud de Bouira.

Le projet du centre psychiatrique régional est d’une capacité d’accueil de 80 lits. Ainsi, les aliénés mentaux internés d’habitude au service psychiatrique de la structure hospitalière de la ville de Sour El Ghozlane, qui est largement dépassé pour son exiguïté, seront pris en charge dans le nouvel hôpital psychiatrique régional qui s’étalera sur une superficie de 3 ha, une fois achevé. De la sorte, les wilayas limitrophes bénéficieront des prestations de cette structure psychiatrique. Entre autres, il s’agit également de la possibilité de créer de l’emploi. Cette initiative sera certainement vue d’un bon œil par les habitants de la région sud de la wilaya de Bouira qui supportent les tourments du chômage depuis des années.

Farid Haddouche

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