Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

26/12/11

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Les jeunes et le réveillon 2011

La fête

à la maison

Les jeunes Algériens seront très nombreux à réveillonner à la maison, non parce qu'ils manquent de façon de faire la fête, mais faute de moyens et de destinations adéquates locales.

...Lire

Les Titres A La Une

  

Aussi lamentable que les responsables qui la dirigent

Une Algérie sportive qui fait honte

 

Pré-campagne, redresseurs, nouveaux partis et conflits

Sale temps pour le FLN

 

Justice

Hassan Hattab placé sous contrôle judiciaire

 

Pour sécuriser l'autoroute Est-Ouest

Les pelotons de sécurité routière en action

 

Pratiques

Ces sorcières qui détruisent les ménages

 

5e rencontre poétique de la Soummam à Akbou

Le parcours de Jean El Mouhouv Amrouche revisité

 

 Divers

 

Le président du Forum des Chefs d'Entreprises Rédha Hamiani

Hausse de consommation égale hausse d’importation

Le président du Forum des chefs d'entreprises a expliqué la hausse considérable des importations pour cette année par l'augmentation de la demande intérieure et celle de la moyenne de la consommation des Algériens.

Dans une déclaration à El Khabar, Rédha Hamiani a expliqué que le FCE a mis en garde le gouvernement de l’inutilité de cette décision, qui ne stoppera pas la hausse des importations, en l’absence d’une politique efficace de promotion de la production nationale. D’autre part, le président du Forum des chefs d’entreprises a expliqué la hausse considérable des importations pour cette année par l’augmentation de la demande intérieure et celle de la moyenne de la consommation des Algériens, en vertu de l’amélioration du pouvoir d’achat des Algériens. Il a expliqué cette amélioration par les augmentations des salaires décidées par le gouvernement pour calmer le front social, en plus de la subvention des prix de certains produits. Cela a conduit, par ailleurs, à l’augmentation des importations en produits de consommation que la machine nationale de production a échoué de couvrir. Rédha Hamiani a enfin appelé à la nécessité de protéger la production nationale de la concurrence étrangère, en particulier le tissu industriel, indiquant que le marché algérien n’a pas été ouvert aux étrangers mais leur a été donné.

C. L.

 

Un trafiquant de stupéfiants arrêté

600 comprimés de psychotropes saisis dans un domicile

Partant sur la base des renseignements parvenus à la brigade de la police judiciaire de Dar El Beida, un trafiquant de drogue a été arrêté et 614 comprimés de psychotropes et 7 capsules de différentes marques prêtes à l’utilisation ont été récupérés. En effet, cette affaire a été élucidée vendredi dernier. Les policiers ont réussi à localiser le trafiquant de drogue qui était dans son quartier, en possession de plusieurs dizaines de comprimés de psychotropes. Après quelques minutes de surveillance, il a été arrêté en flagrant délit de vente des comprimés de psychotropes. Poursuivant leur enquête, les policiers de la PJ de Dar El Beida se sont rendus au domicile de ce trafiquant. L’opération de perquisition a permis la récupération de 614 comprimés de psychotropes,  7 capsules et une somme d’argent, estimée par les enquêteurs à 8 000 DA. En fait, la somme d’argent découverte au domicile de l’accusé représente le revenu des comprimés de psychotropes vendus par ce dernier. Présenté devant le procureur de la République près la cour d’El Harrach, il a été écroué.

S. Abi

 

Asphyxie et meurtre

Deux découvertes macabres

Un homme de 32 ans a été sauvé  in extremis d’une mort certaine par asphyxie au monoxyde de carbone  dans la soirée de samedi au village Ait Salah dans la commune de Bouzeguene, avons-nous appris de la Protection civile. L’alerte a été donnée par des proches de la victime qui se chauffait avec un appareil à gaz butane à l’intérieur de sa chambre. Les éléments de la Protection civile l’ont évacué vers l’hôpital de  Azazga et il est hors de danger. Par ailleurs, selon la même source, le corps sans vie d’un homme répondant aux initiales A.M (57 ans) a été découvert au village Iguer dans la commune de Souamaa vendredi dernier en début de soirée. La victime portait de traces de blessures au niveau de la tête. Toujours selon notre source, samedi dernier un jeune de 22 ans a été retrouvé pendu dans une vieille maison familiale au village Tala Guehia dans la commune de Ait Aïssa Mimoune.

Hamid M.

 

Drame

Un enseignant se suicide par pendaison 

Un enseignant relevant du douar Semaoune dans la commune de Chemini a été retrouvé hier pendu à un pylône électrique. Il s’est pendu au moyen d‘une corde. Il a laissé une femme et deux enfants en bas âge.  

H. C.

 

La question du jour

Equation à une inconnue

Aux prochaines élections participeront selon toute apparence des partis qui attendent d’être reconnus depuis de longues années pour certains. Alors qu’il est possible qu’à d’autres, dont il est souvent question dans les journaux sans que l’on sache vraiment ce qu’ils sont, ce droit soit accordé sans qu’ils aient eu à attendre aussi longtemps. La différence entre ces deux catégories, à l’exception notable du parti que s’emploie à créer Abdallah Djaballah, pour lequel il s’agirait plutôt d’une renaissance, c’est que les premiers sont généralement dirigés par des  personnalités connues, tandis que les seconds regroupent de nouveaux venus sur la scène politique.

Ce que les uns et les autres ont en commun cependant peut sembler beaucoup plus significatif : aucun de ces partis à naître n’a commencé à se signaler à l’attention du public par l’originalité de ses propositions ni par la force de ses analyses. On serait même en peine de les caractériser par leurs prises de position sur les questions d’actualité, ce qu’on peut faire des commentateurs et en général des journaux. Autant dire donc qu’ils ne contribuent en rien à former l’opinion, qu’ils sont absents du débat.

A cet égard, le parti de Djaballah ne fait pas exception. Bien qu’il soit souvent question de lui dans les journaux, il reste impossible pour un observateur de faire état d’une seule proposition ou assertion qui lui soit propre, qui serait sa marque de fabrique. Tout ce qu’on sait avec certitude de lui est qu’il viendra à coup sûr concurrencer les formations islamistes déjà existantes, qui bien entendu lui rendront la pareille, et qu’au final tous autant qu’ils sont (car il n’est pas le seul de son espèce à attendre d’être agréé) se disputeront un nombre de sièges qui n’est pas extensible : celui qui reviendra à la mouvance islamiste dans son ensemble.

Ce qui est vrai des partis islamistes le sera sans doute également de ceux qui ne le sont pas. Toute participation nouvelle, qu’elle soit le fait d’un parti déjà installé mais qui a pour habitude de boycotter les élections, ou d’un nouveau venu, a bien plus de chances de se traduire par un amoindrissement des résultats obtenus aux consultations précédentes par un autre parti, ou par plusieurs, que par un accroissement conséquent du nombre d’électeurs. Le nouveau concurrent se fera une place, grande ou petite, non pas en puisant dans l’important gisement des abstentionnistes, dont on sait qu’ils sont majoritaires, mais dans l’électorat, déjà pas très abondant, de ses rivaux immédiats.  Son entrée en lice se fera aux dépens des formations les plus proches à certains égards. C’est ainsi que la participation du FFS aux législatives futures, qui tend à se préciser chaque jour davantage, risque de se traduire en premier lieu par un tassement drastique des résultats enregistrés jusque-là par le RCD.

Il en sera bien sûr autrement dans le cas où les échéances à venir rencontrent l’engouement des électeurs. Alors, tous les résultats, y compris donc ceux des partis vainqueurs aux législatives et locales de 2007, peuvent être grandement revus et corrigés. À peu de chose près ce serait comme si les Algériens votaient pour la première fois.  Mais cette hypothèse n’est pas la plus forte. Le plus probable est que l’abstention restera importante, et que les cartes ne seront redistribuées qu’à la marge. Cela dit, un pronostic est par définition un exercice hasardeux.

Pour autant, la participation du FFS est de nature à modifier sensiblement la répartition des sièges au sein de l’Assemblée. On ne peut écarter qu’elle se fasse aux dépens non pas d’un, mais de plusieurs autres partis, dont certains d’ailleurs pourraient bien concourir pour la première fois.

A la façon dont les choses se présentent aujourd’hui, mais cela est susceptible de varier, cette participation est la seule véritable inconnue qui continue de planer sur les élections. Pour autant bien sûr que toute menace de fraude soit écartée.

Par Mohamed Habili

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

Point d'ordre

Par

Nadjib Stambouli

Reculer pour mieux… tomber

Il n’est de défaite qui ne soit gorgée de faculté de rebondir, ni d’échec qui ne puisse être transformé en victoire par les leçons à en tirer. Mais entre ces principes dûment vérifiés par leur charge universelle et la réalité telle que constatée dans notre pays, il y a loin de la coupe aux lèvres. Il est vrai que la propension de l’Algérien à porter aux nues toute montée sur le podium, quel que soit le domaine, avec son corollaire, la mise sous embargo de la moindre déception, n’est pas pour faciliter, encore moins stimuler, l’arrêt sur l’analyse objective des échecs, simples flops passagers ou révélateurs de dysfonctionnements de fond, voire structurels. La crainte de l’alarmisme et de la taxation de rabat-joie ajoute à cette tentation de transcendance de tout ce qui ne concourt pas au penchant collectif pour l’autosatisfecit et la pulsion de joie à partager, comme cela s’est vu, au seul désarroi des grincheux et des experts en sinistrose, lors de la fabuleuse épopée des Verts, il y a déjà plus d’une année. Et plus dure a été la chute, encore plus cinglants les piètres résultats de nos sportifs (pour être moins injuste, du sport national) lors des récentes joutes arabes.  A ces jeux, loin de figurer aux cimes des compétitions mondiales et dont la vocation n’est même pas de prétendre à une pâle copie des olympiades, même à une échelle régionale, les Algériens ont terminé à la peu gratifiante place de cinquième. Ce rang de lanterne rouge, pour user du jargon de rubrique sportive, a permis néanmoins à l’Algérie de battre un record… de mauvais classement, remontant à 1965 ! On aurait voulu éclabousser tous les efforts déployés en la matière, en argent injecté, en formation d’encadrement et surtout en dilapidation de tous les fols espoirs, qu’on ne s’y prendrait autrement. Le commun des mortels, et il n’y a aucune raison pour qu’on ne s’inscrive pas dans ce registre, se dit, tout simplement : il doit bien y avoir un responsable, personnalité ou institution, ou les deux à la fois, à cette déconfiture. Même si, de guerre lasse, l’observateur se plaçait hors du binôme sanctions et impunité, il y a cependant de quoi s’insurger contre le déni flagrant du devoir de rendre des comptes. A leur décharge, les sportifs ne sont pas les seuls à être crédités de médiocrité, puisque en matière de culture, on ne fait guère mieux. Ainsi, le festival du film arabe (décidément, les manifestations arabes ne nous portent pas, ou plus, chance) qui s’est déroulé à Oran, aura vu palmarès, une fois n’est pas coutume, totalement déserté par les noms de cinéastes algériens. Même pas un prix pour le court-métrage, pour le scénario, pour une interprétation, rien, chou blanc sur toute la ligne. Même pas une compensation, avec mention pitié, pour le pays organisateur. Et pourquoi ? Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, ni les vraies raisons dans de faux justificatifs : parce que les autres sont plus forts, en ce cas plus talentueux, donc parce que les nôtres le sont moins. La vraie question est : comment le sont-ils devenus ? Une force et un caractère de battant pour le sportif et un talent pour l’artiste, peuvent-ils se perdre en cours de route ? Il est vrai que «qui n’avance pas recule» mais là, la reculade (à ne pas confondre avec recul) ne semble pas être un choix pour mieux sauter, mais un risque de mieux tomber. Il reste un paradoxe qui saute aux yeux et pourtant est occulté. En sports comme en arts en Algérie, la baisse de niveau et l’absence de distinction qui va avec ont  suivi un sentier parallèle, mais dans le sens inverse, avec les sommes colossales dépensées dans ces deux secteurs. De quoi donner à réfléchir. Et de quoi demander des comptes à rendre. Quant à l’obligation de résultats…    

N.S.

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche