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L’EEPAD et l’ONDA signent une convention pour lutter contre le piratage

Habiba Bensekhar présente sa dernière collection à Alger

Femmes, arabesques et symboles du terroir

 

 27/03/08

 

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L’EEPAD et l’ONDA signent une convention pour lutter contre le piratage     

Désormais, l’EEPAD devra payer des droits d’exploitation publique des programmes audiovisuels, travaux créatifs et des œuvres artistiques que gère l’ONDA. En outre, ce dernier accordera à l’EEPAD une licence de communication au public, conformément à l’article 99 de l’ordonnance 03/05 portant sur la protection des droits d’auteurs et des droits voisins.

L’Etablissement d’enseignement professionnel à distance (EEPAD) et l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) viennent de signer une convention pour contrecarrer le piratage en Algérie et protéger la créativité. Un pas prometteur. Désormais l’EEPAD devra payer des droits d’exploitation publique des programmes audiovisuels, travaux créatifs et des œuvres artistiques que gère l’ONDA. En outre ce dernier accordera à l’EEPAD une licence de communication au public conformément à l’article 99 de l’ordonnance 03/05 portant sur la protection des droits d’auteurs et des droits voisins. «Nous voulons sécuriser le contenu que propose l’EEPAD», affirme d’emblée le directeur général de l’EEPAD, M. Nouari Harzallah, lors de la signature de cet accord lundi passé à Alger. Il ajoute qu’il faut multiplier de telles démarches pour lutter contre le piratage. «J’invite les autres opérateurs à faire la même chose», lâche-t-il.  Pour sa part, le directeur de l’ONDA, Abdelhakim Taoussar, souligne que l’accord conclu entre les deux parties s’inscrit en droite ligne du combat que mène son institution pour le respect des droits d’auteurs. «Cette première expérience permettra d’engager le débat et définira les modalités à mettre en œuvre pour que l’Algérie s’intègre et s’inscrive dans sa totalité dans la légalité vis-à-vis des obligations qu’elle doit assumer», précise-t-il. Au passage il rappelle tous les engagements que l’Algérie a pris, qui sont conformes aux conventions internationales et qui doivent être respectés. Le responsable de l’ONDA a dénoncé à maintes reprises les dégâts causés par ce phénomène qui prend des proportions peu communes. Les chiffres sont révélateurs : en 2004, les dégâts causés par le piratage sont estimés à 578 millions de DA. Un chiffre qui a forcément doublé durant les dernières années. Par ailleurs, du 19 au 21 octobre 2008, la Ligue arabe tiendra le premier forum arabe pour la protection du consommateur et des marques commerciales. Selon ses statistiques, l’Algérie occupe la première place dans le monde arabe pour ce qui est de la moyenne de piratage de logiciels, avec un taux de 84%. La Tunisie vient en deuxième position avec 79%, puis le Liban 73%. La Ligue a décidé d’accélérer le rythme de son travail contre ce que ses responsables ont qualifié de fléau du vol de la propriété intellectuelle, le piratage et la contrefaçon, qui coûtent au monde arabe une perte estimée à plus de 50 milliards de dollars par an.          

Par Irane Belkhedim

 

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Habiba Bensekhar présente sa dernière collection à Alger

Femmes, arabesques et symboles du terroir

L’artiste peintre Habiba Bensekhar présente sa dernière collection à l’hôtel Aurassi, Alger, jusqu’au 31 mars.

Très coloriste, utilisant souvent une palette de couleurs vives, voire criardes, à travers ses toiles elle évoque la femme avec en arrière plan des symboles, des signes et des arabesques du terroir. Des tableaux peints à l’acrylique. «L’acrylique, c’est très créatif !» dit-elle. L’artiste a opté dans sa collection pour les techniques mixtes pour réaliser sa dernière collection, une trentaine de tableaux peints essentiellement avec des matières telles que le pastel, l’acrylique et la gouache. Elle confie se sentir à l’aise avec les techniques mixtes. «Je m’éclate !», précise-t-elle amusée. C’est ainsi que même pour les portraits, la plasticienne dont les débuts artistiques étaient marqués par le style académique (figuratif, réalisme), a préféré les techniques mixtes. «Cela me permet aussi d’être plus contemporaine». Habiba Bensekhar qui, selon son expression, adore s’éclater dans la peinture à l’huile, a présenté aussi quelques peintures sur toiles consacrées au cheval et à la fantasia, mettant en valeur aussi le costume traditionnel masculin, particulièrement le burnous auquel elle restitue toute son élégance et sa noblesse.

R. C.

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