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12e Salon de l’automobile
Tous les moyens sont bons pour séduire...
Sous
les signes de l’innovation et de l’originalité, ce
cachet que revendique la tenue du 12e Salon
international de l’automobile d’Alger se cache une
foudroyante concurrence qui mine la majorité des
exposants, les plus ancrés en Algérie notamment.
Il y a
donc de l’électricité dans l’air ces jours-ci à la Safex
des Pins maritimes. En décodé, tout concessionnaire
participant à l’événement du 12e Salon de l’automobile
veut ratisser large en termes de vente de son produit
sur le stand même qui lui a été attribué par la Safex.
Bien
évidemment, c’est là le principe même d’une
participation à une foire à vocation commerciale. C’est
donc de bonne guerre pour tous les concessionnaires!
Néanmoins, ce qui retient le plus l’attention, c’est
plutôt le recours à des méthodes jusque-là inédites, et
ce, pour mieux séduire son auditoire. Une démonstration
en ce sens a été constatée de visu chez la plupart des
concessionnaires ayant opté ce mardi pour
l’inauguration de leurs stands. C’est notamment le cas
de Peugeot Algérie qui a convié une pléiade d’artistes
qui ont réussi vraisemblablement à tenir en haleine
beaucoup de monde parmi les présents à l’inauguration de
son stand. Lesquels artistes se sont lancés dans une
série d’exercices de gymnastique et d’acrobaties de haut
vol. Au moment de l’inauguration de son stand, Peugeot
Algérie a effectivement réussi à drainer un grand
nombre de personnes qui, en plus d’être épatés par
l’habileté des artistes sus-évoqués, ont été également
attirés par les voitures révélées en avant-première. Il
est question de la Lionne 107, la 308 et de la Bipper.
«Le public algérien ne restera pas certainement
indifférent à l’exposition de la 207 RC» assure-t-on
également du côté du Peugeot Algérie. D’autre part,
Renault Algérie a lui aussi procédé à l’inauguration de
son stand en cette soirée de mardi dernier sous les airs
musicaux joués par un orchestre convié spécialement pour
la circonstance. Renault Algérie espère atteindre le
seuil de 1 000 commandes qui seront commercialisées
durant la période du Salon, nous indique un des
représentants de ce concessionnaire, M. Hichem Nacer
Bey. Pendant la même période de cet événement s’étalant
jusqu’au 4 du mois prochain, Renault Algérie offre une
remise de 40 000 DA sur l’achat d’une Kangoo et de 20
000 s’agissant de la gamme Clio, nous explique-t-on
encore. Le concessionnaire Sovac faisant dans la vente
de voitures de marque Audi a quant à lui reçu des
personnalités notoires pour faire la promotion de son
stand également inauguré de mardi dernier au soir. Il
s’agit notamment du président du Comité olympique
algérien, Mustapha Berraf et du président-directeur
général de la compagnie d’Air Algérie, M. Bouabdellah.
Un autre concessionnaire a fait appel à des
personnalités publiques pour plus d’attirance : il
s’agit de Haima automobile en association avec GMC (Giant
Motor Company). Ce concessionnaire a fait appel à
Souileh et Hamid Achouri, deux stars bien connues de l’
ENTV. Ces derniers ont été invités lors du lancement de
la Haima 3 et de la Freema, deux nouvelles voitures
promues sous le sigle du luxe accessible.
Par
Karim Aoudia
Le 20e sommet panarabe de Damas voué à
l’échec
C’est l’enlisement
Les
arabes sont de plus en plus embarrassés devant un échec
annoncé du 20e sommet panarabe de Damas, à en croire la
décision tant spectaculaire qu’imprévisible du
gouvernement libanais. Le Liban ne participera pas au
sommet qui s’ouvrira samedi en Syrie. La problématique
de la vacance de la présidence de la république au Liban
a poussé le gouvernement Siniora, en guise de
représailles à la position syrienne, à boycotter le
sommet de Damas alors qu’il est consacré en grande
partie à l’examen de cette question de la crise au Liban
qui se débat depuis des mois autour de la lancinante
question de l’élection du candidat du consensus Ely
Slimane. Le boycott du Liban vient s’ajouter au forfait
décidé par le roi Abdallah d’Arabie et le président
Hosni Moubarak renonçant à rehausser par leur présence
les délégations de leurs pays respectifs et hypothéquer
les chances de réussite de ce sommet. Ces
rebondissements mettent à rude épreuve un sommet qui
promettait jadis de rapprocher les points de vue autour
des questions préoccupant le monde arabe quand il ne les
résout pas. Si l’on exclut pas l’influence de l’occident
sur la décision des trois pays à en arriver là, il n’en
demeure pas moins que la question de l’élection d’un
président au pays du cèdre en est la cause principale.
La guerre d’influence entre la Syrie et l’Iran d’une
part, l’Egypte et l’Arabie saoudite de l’autre, a
empêché, en dépit d’une initiative arabe commune,
l’intronisation du candidat Ely Slimane en remplacement
d’Emile Lahoud dont le mandat a expiré en novembre 2007.
Aussi, les responsables libanais toutes tendances
confondues ont mis en cause la capacité des chefs d’Etat
arabes à dénouer l’épineux problème de la présidence au
Liban qui devient de plus en plus inextricable et qui
menace de déboucher sur un affrontement entre les
différents protagonistes à Beyrouth. La majorité,
appuyée par les USA et la France, accuse ouvertement
Damas d’être la cause du blocage des présidentielles au
Liban.
Risque d’éclatement
A en
croire les affinités fragilisées entre les capitales
arabes, on serait tenté d’admettre que rien ne va plus à
la Ligue. Surtout que les problèmes internes sont
désormais réglés à Annapolis, à Moscou, à Londres ou
Paris. Les observateurs augurent donc d’un échec en
dépit des assurances exprimées par des chefs d’Etat
arabes au cours des préparatifs. Ces rebondissements qui
ne profitent pas à la solidarité de la maison arabe
précipitent l’enlisement des arabes dans des querelles
internes de plus en plus inextricables. Ce qui ne manque
pas de réduire davantage la confiance de l’opinion
publique en la capacité de résoudre les problèmes
panarabes via la Ligue. Notons que la Syrie a imposé
l’introduction à l’ordre du jour de la question du Golan
dans l’espoir de l’inscrire dans le processus de paix
avec Israël. Chose faite contre l’assentiment de nombre
d’Etats quant aux priorités des questions à examiner. La
nouveauté est que le sommet ne traitera pas, pour la
première fois, de l’initiative de paix arabe reléguée au
second plan. D’aucuns croient même que les arabes
risquent de la retirer. Ce qui dénote une tendance à la
complication des problèmes interarabes au lieu de
trouver un compromis pour la sortie de crise. Fait
aggravant, des voix autorisées au Liban recommandent
même l’indépendance de la Syrie, voire l’officialisation
des frontières avec cette dernière. Des voix ont tenté
le report dudit sommet à l’objet d’évacuer le climat
délétère qui règne à la Maison arabe. Un souhait resté
en l’état. Le chef de la diplomatie algérienne a assuré,
à l’instar d’homologues arabes, à l’issue de la réunion
du conseil des ministres tenue début mars, que le sommet
de Damas se tient à la date prévue avec une
participation «très satisfaisante». Toutefois, ces
événements viennent démentir les vœux des ministres
arabes quant à la réussite de ce sommet qui ne ressemble
assurément pas aux précédents. L’Algérie qui a
participé à l’ensemble des sommets arabes «quelles que
soient les circonstances» a annoncé, dès le début, son
intention de participer au sommet de Damas et la
délégation est rehaussée par la présence du président de
la république Abdelaziz Bouteflika.
S.
B.
Drogue
Le
Maroc premier producteur de haschich dans le monde
Le
Royaume du Maroc est le premier producteur de haschich
dans le monde et un pays de transit de toutes sortes de
drogues, selon une émission diffusée mardi soir par la
chaîne satellitaire BBC (arabe) qui a présenté des
chiffres effarants. Selon les chiffres avancés par
cette émission et un rapport international, avec une
proportion de 40% de la quantité de haschich produite
dans le monde, le Maroc devient le principal fournisseur
de l’Europe en haschich (80%). Pour Bassima El-Haqaoui,
députée marocaine ayant à son actif plusieurs écrits sur
la drogue, 66% des paysans des régions du nord du Maroc
se livrent à la production du haschich et 27% des terres
agricoles dans ces régions sont destinées à la
plantation du haschich. Les services de sécurité ne sont
pas en mesure de cerner les réseaux de production et de
trafic de drogue car plusieurs responsables, dont des
parlementaires, y sont impliqués, a indiqué la
responsable marocaine selon laquelle ces réseaux sont
gérés par des personnes qui sont en relation avec de
hauts responsables de l’Etat d’ou la difficulté d’opérer
des arrestations parmi ces personnes ou de prouver leur
implication, a-t-elle précisé.
Boumerdes
Dix
ans de prison pour coups et blessures ayant entraîné la
mort
Le
tribunal criminel près la cour de Boumerdès a condamné
avant-hier à la peine de dix ans de réclusion criminelle
les nommés Mustapha, M.Fatah et T. Nabil pour les chefs
d’inculpation de coups et blessures volontaires ayant
provoqué la mort. Deux autres accusés ont été acquittés.
Les
faits remontent au 2 mai 2006, lorsque les frères Mayouf
de Bordj-Menaïel et leur compagnon T. Nabil, armés de
barres de fer, de couteaux et autres, se rendirent à la
ville voisine des Issers, distante de quelques
kilomètres de leur lieu de résidence, à la recherche
d’un certain Abdelhak Khaled (la victime) qui fut trouvé
à proximité de la voie ferrée. Sentant le danger, la
victime a pris la fuite avant d’être rejointe par le
groupe. Après avoir été tabassée à l’aide de barres de
fer, de couteaux et autres objets tranchants, la victime
atteinte de plusieurs coups a fini par céder et perdre
connaissance. Dans un état comateux, elle est
transportée à l’hôpital de Bordj-Menaïel où elle
succomba à ses blessures.
Les
médecins légistes confirment dans leur rapport que les
causes de la mort sont dues à de graves lésions et
fractures. Le ministère public a requis la peine de
vingt ans de réclusion criminelle à l’encontre de tous
les accusés. La défense pour sa part dans sa plaidoirie
a demandé l’acquittement de
M.
Abdelkader et M. Djamel en liberté provisoire et les
circonstances atténuantes pour les trois autres accusés
du groupe, reconnus coupables des chefs d’inculpation
précités. Après délibérations, le tribunal a condamné
M.Mustapha, M. Fatah et T. Nabil à la peine de dix ans
de réclusion criminelle assortie d’une amende de 20
millions de centimes et acquitté les deux autres
accusés.
A.
K.
Trois cadres de la wilaya, arrêtés pour
corruption
Le
directeur de l’action sociale, le contrôleur financier
et le délégué de la Garde communale de Boumerdès
impliqués dans une affaire de corruption ont été
présentés hier par-devant le procureur de la république
près le tribunal de Boumerdès.
Corruption, abus d’influence et de pourvoir sont les
chefs d’inculpation retenus contre ces cadres
indélicats.
C’est
suite à une plainte déposée par un fournisseur
spécialisé dans la bureautique que les services de
sécurité en action, ont tendu une souricière au
contrôleur financier qui a été pris en flagrant délit de
corruption où une somme de 20 000 DA en billets de 1000
DA lui a été remise et récupérée.
Les
mis en cause ont été arrêtés puis traduits devant le
juge d’instruction du tribunal précité.
A.
K.
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