Hommage à Mahmoudi

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27/03/08

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

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Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

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(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Hausse des prix des matériaux de construction

Les entrepreneurs dénoncent

le diktat des cimenteries

La situation devient incontrôlable sur le marché des matériaux de construction. Pratiquement tous les intervenants dans l'opération de construction se rejettent la balle et se disent victimes de l'autre.

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Les Titres A La Une

 

11e congrès 

Quels enjeux pour l’UGTA ?

 

Le 20e Sommet panarabe de Damas voué à l'échec

C’est l’enlisement 

 

Travail, chômage, paupérisation, politique salariale et syndicalisme

Le monde du travail à la lumière de la nouvelle économie

 

Coupe d'Algérie

USMA-NAHD : un dernier billet pour les quarts

 

Boumerdès 

Trois cadres de la wilaya, arrêtés pour corruption

 

Le Trait d'Abi

 Divers

 

12e Salon de l’automobile

Tous les moyens sont bons pour séduire...

Sous  les  signes de l’innovation et de l’originalité, ce cachet que revendique la tenue du 12e Salon international de l’automobile d’Alger se cache une foudroyante concurrence qui mine la majorité des exposants, les plus ancrés en Algérie notamment.

Il y a donc de l’électricité dans l’air ces jours-ci à la Safex des Pins maritimes. En décodé, tout concessionnaire  participant à l’événement du 12e Salon de l’automobile veut ratisser large en termes de vente de son produit sur le stand  même qui lui a été attribué par la Safex.

Bien évidemment, c’est là le principe même d’une participation à une foire à vocation commerciale. C’est donc de bonne guerre pour tous les concessionnaires! Néanmoins, ce qui retient le plus l’attention, c’est plutôt le recours à des méthodes jusque-là inédites, et ce, pour mieux séduire son auditoire. Une démonstration en ce sens a été constatée de visu chez la plupart des concessionnaires ayant opté ce mardi  pour l’inauguration de leurs stands. C’est notamment le cas de Peugeot Algérie qui a convié une pléiade d’artistes qui ont réussi vraisemblablement à tenir en haleine beaucoup de monde parmi les présents à l’inauguration de son stand. Lesquels artistes se sont lancés dans une série d’exercices de gymnastique et d’acrobaties de haut vol. Au moment de l’inauguration de son stand, Peugeot Algérie a  effectivement réussi à drainer un grand nombre de personnes qui, en plus d’être épatés par l’habileté des artistes sus-évoqués, ont été également attirés par les voitures révélées en avant-première. Il est question de la Lionne 107, la 308 et de la Bipper. «Le public algérien ne restera pas certainement  indifférent à l’exposition de la 207 RC» assure-t-on également du côté du Peugeot Algérie. D’autre part, Renault Algérie a lui aussi procédé à l’inauguration de son stand en cette soirée de mardi dernier sous les airs musicaux joués par un orchestre convié spécialement pour la circonstance. Renault Algérie espère atteindre le seuil de 1 000 commandes qui seront commercialisées durant la période du Salon, nous indique un des représentants de ce concessionnaire, M. Hichem Nacer Bey. Pendant la même période de cet événement s’étalant jusqu’au 4 du mois prochain, Renault Algérie offre une remise de 40 000 DA sur l’achat d’une Kangoo et de 20 000 s’agissant de la gamme Clio, nous explique-t-on encore. Le concessionnaire Sovac faisant dans la vente de voitures de marque Audi a quant à lui reçu des personnalités  notoires pour faire la promotion de son stand également inauguré de mardi dernier au soir. Il s’agit notamment du président du Comité olympique algérien, Mustapha Berraf et du président-directeur général de la compagnie d’Air Algérie, M. Bouabdellah. Un autre concessionnaire a fait appel à des personnalités publiques pour plus d’attirance : il s’agit de Haima automobile en association avec GMC (Giant Motor Company). Ce concessionnaire a fait appel à Souileh et Hamid Achouri, deux stars bien  connues de l’ ENTV. Ces derniers ont été invités lors du lancement de la Haima 3 et de la Freema, deux nouvelles voitures promues sous le sigle du luxe accessible.

Par Karim Aoudia

 

Le 20e sommet panarabe de Damas voué à l’échec

C’est l’enlisement 

Les arabes sont de plus en plus embarrassés devant un échec annoncé du 20e  sommet panarabe de Damas, à en croire la décision tant spectaculaire qu’imprévisible du gouvernement libanais. Le Liban ne participera pas au sommet qui s’ouvrira samedi en Syrie. La problématique de la vacance de la présidence de la république au Liban a poussé le gouvernement Siniora, en guise de représailles à la position syrienne, à boycotter le sommet de Damas alors qu’il est consacré en grande partie à l’examen de cette question de la crise au Liban qui se débat depuis des mois autour de la lancinante question de l’élection du candidat du consensus Ely Slimane. Le boycott du Liban vient s’ajouter au forfait décidé par le roi Abdallah d’Arabie et le président Hosni Moubarak renonçant à rehausser par leur présence les délégations de leurs pays respectifs et hypothéquer les chances de réussite de ce sommet. Ces rebondissements mettent à rude épreuve un sommet qui promettait jadis de rapprocher les points de vue autour des questions préoccupant le monde arabe quand il ne les résout pas. Si l’on exclut pas l’influence de l’occident sur la décision des trois pays à en arriver là, il n’en demeure pas moins que la question de l’élection d’un président au pays du cèdre en est la cause principale. La guerre d’influence entre la Syrie et l’Iran d’une part, l’Egypte et l’Arabie saoudite de l’autre, a empêché, en dépit d’une initiative arabe commune, l’intronisation du candidat Ely Slimane en remplacement d’Emile Lahoud dont le mandat a expiré en novembre 2007. Aussi, les responsables libanais toutes tendances confondues ont mis en cause la capacité des chefs d’Etat arabes à dénouer l’épineux problème de la présidence au Liban qui devient de plus en plus inextricable et qui menace de déboucher sur un affrontement entre les différents protagonistes à Beyrouth. La majorité, appuyée par les USA et la France, accuse ouvertement Damas d’être la cause du blocage des présidentielles au Liban.

Risque d’éclatement

A en croire les affinités fragilisées entre les capitales arabes, on serait tenté d’admettre que rien ne va plus à la Ligue. Surtout que les problèmes internes sont désormais réglés à Annapolis, à Moscou, à Londres ou Paris. Les observateurs augurent donc d’un échec en dépit des assurances exprimées par des chefs d’Etat arabes au cours des préparatifs. Ces rebondissements qui ne profitent pas à la solidarité de la maison arabe précipitent l’enlisement des arabes dans des querelles internes de plus en plus inextricables. Ce qui ne manque pas de réduire davantage la confiance de l’opinion publique en la capacité de résoudre les problèmes panarabes via la Ligue. Notons que la Syrie a imposé l’introduction à l’ordre du jour de la question du Golan dans l’espoir de l’inscrire dans le processus de paix avec Israël. Chose faite contre l’assentiment de nombre d’Etats quant aux priorités des questions à examiner. La nouveauté est que le sommet ne traitera pas, pour la première fois, de l’initiative de paix arabe reléguée au second plan. D’aucuns croient même que les arabes risquent de la retirer. Ce qui dénote une tendance à la complication des problèmes interarabes au lieu de trouver un compromis pour la sortie de crise. Fait aggravant, des voix autorisées au Liban recommandent même l’indépendance de la Syrie, voire l’officialisation des frontières avec cette dernière. Des voix ont tenté le report dudit sommet à l’objet d’évacuer le climat délétère qui règne à la Maison arabe. Un souhait resté en l’état. Le chef de la diplomatie algérienne a assuré, à l’instar d’homologues arabes, à l’issue de la réunion du conseil des ministres tenue début mars, que le sommet de Damas se tient à la date prévue avec une participation «très satisfaisante». Toutefois, ces événements viennent démentir les vœux des ministres arabes quant à la réussite de ce sommet qui ne ressemble assurément pas aux précédents.  L’Algérie qui a participé à l’ensemble des sommets arabes «quelles que soient les circonstances» a annoncé, dès le début, son intention de participer au sommet de Damas et la délégation est rehaussée par la présence du président de la république Abdelaziz Bouteflika.             

S. B.

 

Drogue

Le Maroc premier producteur de haschich dans le monde

Le Royaume du Maroc est le premier producteur de haschich dans le monde et un pays de transit de toutes sortes de drogues, selon une émission diffusée mardi soir par la chaîne satellitaire BBC (arabe) qui a présenté des chiffres effarants.  Selon les chiffres avancés par cette émission et un rapport international, avec une proportion de 40% de la quantité de haschich produite dans le monde, le Maroc devient le principal fournisseur de l’Europe en haschich (80%). Pour Bassima El-Haqaoui, députée marocaine ayant à son actif plusieurs écrits sur la drogue, 66% des paysans des régions du nord du Maroc se livrent à la production du haschich et 27% des terres agricoles dans ces régions sont destinées à la plantation du haschich. Les services de sécurité ne sont pas en mesure de cerner les réseaux de production et de trafic de drogue car plusieurs responsables, dont des parlementaires, y sont impliqués, a indiqué la responsable marocaine selon laquelle ces réseaux sont gérés par des personnes qui sont en relation avec de hauts responsables de l’Etat d’ou la difficulté d’opérer des arrestations parmi ces personnes ou de prouver leur implication, a-t-elle précisé.

 

Boumerdes

Dix ans de prison pour coups et blessures ayant entraîné la mort

Le tribunal criminel près la cour de Boumerdès a condamné avant-hier à la peine de dix ans de réclusion criminelle les nommés Mustapha, M.Fatah et T. Nabil pour les chefs d’inculpation de coups et blessures volontaires ayant provoqué la mort. Deux autres accusés ont été acquittés.

Les faits remontent au 2 mai 2006, lorsque les frères Mayouf de Bordj-Menaïel  et leur compagnon T. Nabil, armés  de barres de fer, de couteaux et autres, se rendirent à la ville voisine des Issers, distante de quelques kilomètres de leur lieu de résidence, à la recherche d’un certain Abdelhak Khaled (la victime) qui fut trouvé à proximité de la voie ferrée. Sentant le danger, la victime a pris la fuite avant d’être rejointe par le groupe. Après avoir été tabassée à l’aide de barres de fer, de couteaux et autres objets tranchants, la victime atteinte de plusieurs coups a fini par céder et perdre connaissance. Dans  un état comateux, elle est transportée à l’hôpital de Bordj-Menaïel où elle succomba à ses blessures.

Les médecins légistes confirment dans leur rapport que les causes de la mort sont dues  à de graves lésions et fractures. Le ministère public a requis la peine de vingt ans de réclusion criminelle à l’encontre de tous les accusés. La défense pour sa part dans sa plaidoirie a demandé l’acquittement de

M. Abdelkader et M. Djamel en liberté provisoire et les circonstances atténuantes pour les trois autres accusés du groupe, reconnus coupables  des chefs d’inculpation précités. Après délibérations, le tribunal a condamné M.Mustapha, M. Fatah et T. Nabil à la peine de dix ans de réclusion criminelle assortie d’une amende de 20 millions de centimes et acquitté les deux autres accusés.

 A. K.

 

Trois cadres de la wilaya, arrêtés pour corruption

Le directeur de l’action sociale, le contrôleur financier et le délégué de la Garde communale de Boumerdès  impliqués dans une affaire de corruption ont été présentés hier par-devant le procureur de la république près le tribunal de Boumerdès.

Corruption, abus d’influence et de pourvoir sont les chefs d’inculpation  retenus contre ces cadres indélicats.

C’est suite à une plainte déposée par un fournisseur spécialisé dans la bureautique que les services de sécurité en action, ont tendu une souricière au contrôleur financier qui a été pris en flagrant délit de corruption où une somme de 20 000 DA en billets de 1000 DA lui a été remise et récupérée.

Les mis en cause ont été arrêtés puis traduits devant le juge d’instruction du tribunal précité.

A. K.

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Le Commentaire

Par

Nadia Kerraz

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le maillon faible

A peine oublié le feuilleton de la spéculation ayant touché la pomme de terre, voilà que de nouveau un autre marché, celui des matériaux de construction, est touché à son tour. Entreprises de construction et auto-constructeurs assistent               impuissants à l’envolée du prix du sac de ciment. Pourtant les coupables sont connus. «Ce sont les réseaux de distribution», soutiennent les pouvoirs publics. Cela ne les a pas pour autant empêchés de laisser faire quelques semaines. Ce n’est que lorsque la situation a atteint son paroxysme et que les entreprises ont commencé à être asphyxiées que la prise de mesures coercitives est annoncée à l’encontre de ceux qui seront pris en flagrant délit de spéculation. Cette réaction tardive n’est pas pour surprendre. L’absence de réactivité du gouvernement face à des problèmes découlant de réseaux de distribution, tous secteurs confondus, est peut-être le reproche le plus récurrent que l’on peut faire au gouvernement. Mais faut-il s’étonner que la spéculation touche, encore, les matériaux de construction ? Assurément non. La spéculation en Algérie est un mal qui ronge de manière cyclique tous les secteurs en mesure d’engranger une plus-value pour les spéculateurs. La ménagère se souvient encore de l’épisode de la pomme de terre qui a atteint cet été, en raison justement de la spéculation, un prix exorbitant. A telle enseigne que cet aliment du pauvre est devenu un produit de luxe pour de nombreux ménages. Mais qu’importe que la pomme de terre devienne inaccessible pour de larges pans de la société, ou que les prix du mètre carré deviennent hors de prix pour les demandeurs de logement. Ce qui compte c’est que la spéculation permet d’engranger des profits énormes à ceux qui contrôlent les réseaux de distribution en Algérie. Et ces derniers bizarrement donnent l’impression d’être intouchables. Qui sont-ils et combien sont-ils ? Aucune statistique ne sera livrée à leur sujet. A croire qu’ils œuvrent en dehors du cadre légal. Pourtant si tel avait été le cas, les pouvoirs publics sont plus à l’aise pour sévir, et mettre un terme à leurs agissements. Cependant, force est de croire que si ces réseaux informels existent, c’est justement parce qu’ils bénéficient d’appuis à même de les protéger, annihilant ainsi toute mesure coercitive prise à leur encontre. Et c’est pourquoi il n’est un secret pour personne que le gouvernement perd d’avance le bras de fer qu’il engage avec les spéculateurs. Et comme à chaque fois, les pouvoirs publics n’ont d’autres recours que de recourir à l’importation ou d’augmenter les quotas déjà prévus du produit objet de la spéculation. Et surtout ne parlez pas d’incapacité des pouvoirs publics à réguler le marché national.

N. K.

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