Hommage à Mahmoudi

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28/01/10

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

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Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

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(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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Demi-finale de la Coupe d'Afrique

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Lors d'une marche organisée hier à l'hôpital Mustapha-Pacha

Les médecins de la santé publique interpellent le Premier ministre

 

A quelques heures du match Algérie-Egypte

Le Caire joue l’apaisement

 

Journée parlementaire sur l'opposition

Le FNA se donne l'image d’un bon élève

 

 
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Chants Aïssaoua, Malouf, Chaoui et Rai

Un nouveau CD dédié aux Verts

Chants aïssaoua, malouf, chaoui, sétifien, raï, patchwork artistique éminemment algérien, ont été réunis  à la gloire de l’équipe nationale de football.

L’occasion : la sortie du dernier CD du cheikh Zinedine Benabdellah, un des maîtres de la chanson constantinoise. Un album de huit chansons, entièrement dédiées aux Verts, a consacré un «partenariat», savoureux et hors du commun, entre les différentes résonances musicales du pays. Comme de bien entendu, la magie a opéré grâce au talent et à la «grinta» (punch, mordant) de «Magic» Bougherra et de ses camarades.   «La chanson sportive, comme le ballon rond, est aussi génératrice de concorde et de réconciliation», soutient le producteur de cet original «pot-pourri», rencontré dans le studio d’enregistrement.  Zinedine Benabdellah, disciple de cheikh Zouaoui, a troqué pour la circonstance ses «Naghrat» (petits tambourins) et enlacé le «oûd» (luth) pour mieux accompagner une star locale de la chanson sportive, cheb Simek, dont la ferveur a déferlé pour titiller davantage la fibre nationaliste des artistes présents derrière le pupitre du studio. Arraché à sa nature calme et plutôt pondérée, l’autre star du malouf, Hakim Bouaziz, interprète du tube «Sara», met son grain de sel pour concocter une sauce qui s’épice de plus en plus à mesure que défilent devant le micro Imed Khiari, pour la chanson chaouie, cheb Talal (un Khaled en herbe) pour le raï et Faouzi, pour le chant sétifien. Sur des textes concoctés en un temps record par Brahim Rakhoum, la «chute»  de ce medley original se confond dans l’incontournable «One, two, three, viva  l’Algérie».

 Commentant cette collaboration, cheikh Zinedine Benabdellah, connu pourtant pour être un conservateur du répertoire malouf de Constantine, estime que si «la musique adoucit les mœurs, elle appelle aussi à l’ouverture et à l’acceptation de l’autre».  Le CD, ponctué par la voix mélodieuse de Hosnia, une diplômée de l’Ecole de musique andalouse, devrait combler les mordus de musique par l’originalité, la sensibilité et la maîtrise de tous ces jeunes professionnels réunis pour l’amour des Verts.  Ce travail devrait également faire le bonheur des supporters les plus inconditionnels de l’équipe nationale algérienne qui apprécieront sans doute la mise en musique des «grigris» de Mourad Meghni, les «coups de boule» de Madjid Bougherra, la rage de vaincre de Anthar Yahia ou encore l’agilité et le courage de Faouzi Chaouchi.  A quelques  heures du remake souhaité d’Oum Durman, le travail artistique patiemment apprêté par les artistes constantinois, «se veut un hymne, encore un autre, au courage, à l’amour des couleurs et à la classe affichés par les Fennecs au pays des «Palancas Negras»» .

R. C.

 

Justice

Un condamné à mort écope d’une seconde peine capitale

Un homme déjà condamné à mort pour meurtre, a de nouveau écopé de la peine capitale mardi à l’issue de sa comparution pour un autre assassinat  devant le tribunal criminel d’Oran.  Le mis en cause s’était lui-même dénoncé il y a quelques mois au directeur de son établissement de détention, dans une autre wilaya, en affirmant être un des auteurs d’un meurtre commis en 2005 à Oran.

 Ces révélations avaient effectivement permis à la justice de résoudre cette affaire qui remonte à la date de la découverte de la dépouille de la victime dans la forêt de M’sila, à quelques encablures au sud-ouest d’Oran.          La tâche des enquêteurs avait été jusque-là compliquée par l’absence d’indices et l’impossibilité d’identifier le corps car entièrement brûlé.  Le détenu a prétendu que ses trois présumés complices l’avaient appelé pour

les aider à commettre ce crime dont le mobile est le vol d’une somme d’argent en possession de la victime.  Le tribunal l’a jugé seul coupable dans cette affaire, au grand soulagement des autres accusés qui ont été pour leur part acquittés.

 Les avocats de ces derniers avaient plaidé l’innocence en assurant que cet homme cherchait à se venger d’eux pour avoir témoigné à sa charge au premier  procès.

 

La question du jour

Gouvernement vs spéculateurs

Désormais, le gouvernement se montre déterminé à met-tre fin aux «pratiques spéculatives, parasitaires et hors-la-loi» (dixit le Premier ministre, selon notre consœur Ghania Oukazi du Quotidien d’Oran dans l’édition du 24 janvier 2010) qui se sont développées dans le sillage de  la libéralisation des prix, conformément à la dogmatique ultralibérale que les pouvoirs publics se sont appliqués avec beaucoup de zèle depuis nombre d’années à greffer sur les réalités économiques nationales. Pour autant, plus question, comme il y a quelques mois, plus précisément au début du ramadhan dernier, d’envoyer des escouades de contrôleurs imposer aux commerçants la modération dans le gain, le respect du consommateur, la prise en compte de son maigre pouvoir d’achat. Il faut dire que la peur du gendarme n’a pas eu l’effet dissuasif escompté. Les prix, plutôt que de baisser, ont continué sur leur lancée depuis, jusqu’à atteindre vers la fin de ce ramadhan des niveaux auxquels ils n’ont guère approché dans le passé, et d’où, plus inhabituel encore, ils n’ont pas commencé à descendre dès la fin du carême, comme le voulait la tradition, mais à grimper vers des paliers supérieurs, au grand désespoir de la ménagère. Jusqu’à aujourd’hui, ils n’ont pas infléchi leur cours.

 Donc le gouvernement s’interroge sur la meilleure riposte à opposer à la conjuration des spéculateurs. Le respect des formes qu’il a toujours montré le pousse tout naturellement à voir comment modifier la législation dans le domaine commercial, de sorte  que «les pratiques spéculatives, parasitaires et hors-la-loi» s’en trouvent bannies par là même. A croire que plus formaliste que lui, il y a la faune avide de gain qu’il veut faire rentrer dans le droit chemin. Elle que ses menaces de recourir à une politique de franche coercition laisse pourtant indifférente, en tout cas ne l’incite nullement à se corriger avant que les pouvoirs publics, armés de lois plus répressives, ne fondent sur elle.

 On croirait presque qu’elle ne se sente pas intimidée par la perspective d’un durcissement de la loi à son encontre. Comme si elle se disait que le gouvernement aurait déjà mis ses menaces à exécution si cela ne lui posait pas de sérieux problèmes, s’il avait les mains totalement libres pour les abattre sur elle sec, et sans autre forme de procès.

 D’ailleurs, le voici maintenant à battre sa coulpe, à reconnaître sa responsabilité dans le fait que le marché se trouve maintenant  assujetti à l’arbitraire des spéculateurs. C’est lui-même qui a fourni la couverture légale qui permet aujourd’hui aux agissements de ces derniers de se déployer en toute impunité. Pour sévir contre eux, encore faut-il savoir faire le départ entre ce qui relève de la spéculation, et qui par là même tomberait sous le coup de la loi, et ce qui tient au sacro-saint principe de la liberté des prix.

 Mais qui sont donc ses spéculateurs, bons connaisseurs de la loi, à qui les nouvelles dispositions dont font montre les pouvoirs publics ne font pas plus d’effet que s’ils étaient des rodomontades, auxquelles ils seraient fort habitués. On les imaginerait volontiers, mais c’est à tort, sous les traits frustres  de bagarines, à l’œil  dégoulinant d’une ruse plutôt sinistre de délinquant prêt à détrousser son homme. Il faut en effet que leur apparence ne soit pas avenante pour qu’ils aient le cœur à gruger les pauvres gens que nous sommes à peu près tous.

La réalité est tout autre. Les spéculateurs c’est des patrons, c’est le patronat tel qu’il se présente aujourd’hui, ou plutôt tel que façonné par la réforme libérale.

 Le spéculateur vole ses clients avec la bénédiction de la loi. Il ne se sent donc coupable de rien. Il n’a pas le sentiment de commettre une mauvaise action en vendant ses produits incomparablement plus chers que ce qu’ils lui ont coûtés.

 Il sait de plus que le gouvernement ne peut changer de dispositif légal, en vue de criminaliser ses pratiques, sans qu’il entre en contradiction avec l’ensemble de la politique mise en œuvre depuis une vingtaine d’années. Sans qu’il change de paradigme, diront les cuistres. Et plus grave encore pour lui, sans qu’il attente à certains de ses engagements internationaux.

 Voilà autant de bonnes raisons qu’il a, lui le spéculateur,  de continuer à vider nos poches sans scrupule.

M. H.

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Ce n’est qu’un match ?

On a beau tenter de transcender tous les sentiments dans lesquels s’entrecroisent, de manière pas très pacifique, fortes angoisses et tenaces espoirs, la confrontation d’aujourd’hui n’est pas un match comme les autres. Il est injecté d’une charge passionnelle très forte, qui fait qu’on ne peut l’appréhender sous la même grille de lecture et d’appréciation que le commun des matchs, quel que soit l’enjeu d’ailleurs. Cependant, entre la scansion du slogan «ulac smah ulac» (ce mot d’ordre a été effectivement entendu) et la perception de cette rencontre entre l’Algérie et l’Egypte avec une totale désinvolture, il y a une large marge de manœuvre, à laquelle les politiques ont appelé. Mais la diplomatie, avec tout le respect dû à son statut de domaine relevant de la souveraineté nationale, a ses raisons que la raison du supporter ne connaît pas. Et qu’elle n’a d’ailleurs pas à connaître. L’Egypte est un pays à respecter, sauf lorsque ses dirigeants lâchent leurs hordes médiatiques (et artistiques) pour s’adonner à un déferlement d’injures. Mais cela nous éloigne déjà du match de ce soir. Le résultat se décidera sur le terrain de football et seulement sur ce terrain là. Après tout, ce n’est qu’un match, a tenu à déclarer l’homme qui est (presque) le premier concerné par cette joute sportive, Saâdane. Il a ajouté «que le meilleur gagne». C’est une façon courtoise de dire «que l’équipe d’Algérie l’emporte». Nous sommes des gagneurs, donc rendez-vous à la fête de ce soir…

N.S.

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