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Mohand Saïd ouvre le congrès du PLJ  à Zéralda

«Nous voulons le changement dans la paix»

Agrément de nouveaux partis

Travaux laborieux et agitation tous azimuts

Embargo européen sur l'Iran

L’Algérie n’exportera pas plus de pétrole

Un cadre juridique est en cours d’élaboration

Du nouveau pour les taxis

Moussa Benhamadi

«Eepad doit payer ses dettes»

A l’APN, Moussa dément l’octroi d’études des marchés aux étrangers

Logements et équipements à la charge d’une même entreprise

Sahel, Aqmi, Boko Haram, Semtex et crime organisé

Un rapport de l’ONU qui donne des frissons

A propos du Maroc et des pays du champ

Déclaration du ministère des AE

Grâce au système «AFIS»

400 hors-la-loi neutralisés

Prise en charge des malades à l’étranger

Les transferts seront limités

Médicaments

Le problème de la pénurie persiste

Grève à Air Algérie

Le personnel navigant prendra sa décision demain

 

 28/01/12

 

Mohand Saïd ouvre le congrès du PLJ  à Zéralda

«Nous voulons le changement dans la paix»

Le Parti pour la liberté et la justice, PLJ, a inauguré hier matin à la Mutuelle de Zéralda son congrès constitutif. Le secrétaire général Mohand Saïd Belaïd a ouvert les travaux du congrès par un discours dévoilant la politique générale du parti  devant  des  invités représentant des partis politiques  et des personnalités connues sur la scène nationale. On citera Ali Yahia Abdenour, président d’honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme, Ali Kafi, président de HCE, le général Rachid Benyellès,  le  Dr Ahmed Taleb Ibrahimi, le Dr Guessoum,  Saâd Djabellah (FJD), Djamel Ben Abdeslam (FAN), un représentant du FFS, entre autres.  En présentant sa politique générale, l’orateur a insisté sur la liberté. Pour lui, rien ne peut se faire aujourd’hui sans la liberté. «Nous sommes dans une ère des libertés. Rien ne peut se réaliser si on fait dans la répression. Aujourd’hui, la liberté  est la clé des changements. Notre changement doit s’operer dans la paix pour garantir la stabilité du pays», a-t-il dit.  Le second volet traité s’articule sur la justice. Pour lui, la justice rime avec le social.  «Nous ne pouvons pas garantir une société stable sans la justice sociale», souligne l’orateur, indiquant que «la justice doit  régner sur tout le monde». Par ailleurs, Mohand Saïd s’est attaqué au chapitre concernant l’Education.  Il estime que l’Education, qui constitue une urgence, est à réformer. «Elle doit prendre en considération la culture authentique algérienne dans toute sa diversité, notamment religieuse, en parlant de l’Islam, de l’amazighité. Notre pays soit s’ouvrir également sur les langues étrangères». Dans son  allocution, l’orateur a également abordé le sujet de la démocratie. Il souligne à cet effet que «la démocratie représente pour le PLJ le respect de la minorité par la majorité». «C’est l’un des fondements même des droits de l’homme reconnu universellement», tonne-t-il sous une salve d’applaudissements. Dans le même sillage, le secrétaire général du PLJ parlera de la gente féminine vue par son parti. Pour le SG du PLJ, «la modernité politique de notre pays s’articule autour de la religion et du respect de la femme».  Dans la perspective de la modernité, Mohand Saïd Belaïd mettra en relief le segment de la jeunesse algérienne qui «représente un large éventail de la population algérienne». Chiffres à l’appui pour argumenter son propos, il dira que «la moyenne d’âge des militants du PLJ est de 33 ans». Enfin, dans son intervention qui a duré environ une heure, Mohand Saïd, le fondateur du PLJ, expliquera son volet économique en mettant en exergue «le développement durable comme alternative à notre économique basée sur le pétrole, la recherche scientique et la modernisation de l’administration».  

Par Mahmoud Chaal

 

Sur le vif

N’ayant pas remarqué la présence du FLN et du RND, : «Ils n’ont pas répondu à notre invitation», nous répond un membre de l’organisation du congrès constitutif. -Environ 700 congressistes ont pris part, selon Mustapha qui ajoute que 42 wilayas sont présentes au congrès. Une délégation de l’émigration est également présente. -Ali Kafi était le premier à quitter la Mutuelle des matériaux de Zéralda dans une voiture blindée.

 

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Agrément de nouveaux partis

Travaux laborieux et agitation tous azimuts

L’on  apprend que le ministère de l’Intérieur rendra publique au courant de cette semaine une autre liste de partis autorisés à tenir leurs congrès constitutifs.  La fièvre «électorale»  est montée d’un cran depuis l’annonce  du ministère de l’Intérieur autorisant à dix nouveaux partis politiques de tenir leurs congrès constitutifs.

Les nouvelles formations politiques autorisées à tenir leurs congrès au même titre  que celles qui ne le sont pas encore  s’agitent dans  tous les sens.

Alors que certains partis tiennent ou préparent leurs congrès  constitutifs, d’autres apportent les rectificatifs nécessaires pour l’obtention de l’autorisation de l’Intérieur.

C’est le cas du parti du Front pour le changement national ( FCN) de Abdelmadjid Menasra, auquel  le ministère de l’Intérieur n’a pas accordé l’autorisation de tenir  son congrès. Ould Kablia  dit n’avoir refusé aucun dossier de demande d’agrément de nouveaux partis.

«Tous les dossiers seront examinés conformément à la loi», a rassuré le ministre. Le fondateur du FCN, a introduit des rectificatifs compte tenu des réserves émises par le département de Ould Kablia qui a conditionné  la tenue de son  congrès par le «retrait» des noms de six membres fondateurs. Les fondateurs en question, explique-t-on, étaient  des militants qui ont adhéré au parti dissous (ex-FIS). L’appellation (FCN) dont la prononciation  rime quelque peu  avec FLN a fait également l’objet de réserves des services du ministère de l’Intérieur en charge de l’étude des dossiers d’agrément. Menasra  qui ne semble pas baisser les bras, a introduit un nouveau dossier «corrigé». De son côté, le  Front national pour les libertés (FNL) dont la demande d’agrément émane des frondeurs du FNA, n’est pas encore  autorisé à tenir  son congrès.  Le chef de file des  dissidents du FNA, Mohamed Zerouki, a précisé que le congrès  constitutif de son parti s’était tenu déjà le 19 novembre  dernier. «Nous avons mis en conformité notre dossier d’agrément et nous sommes en train de préparer notre congrès constitutif qui se tiendra les 4 et 5 février prochain.      Nous espérons que notre demande aboutira…», a fait savoir M. Zerouk. Du côté des partis autorisés, mercredi dernier à tenir  leurs congrès,  ces derniers se sont déjà mis au travail.  C’est le cas du Parti pour la  liberté et la justice (PLJ) qui a  débuté hier  les travaux de  son congrès auquel  ont participé  près de  600 délégués venus de  plusieurs wilayas.  Son fondateur, Mohamed Saïd, a souligné que sa formation politique fera de la justice sociale, la modernité politique et l’efficacité  économique, ses priorités.   

L’ancien candidat à la présidentielle 2009 a appelé les militants de  son parti à oeuvrer pour attirer les compétences nationales et les bonnes  volontés afin, dit-il,  de réaliser  un changement pacifique  dans le cadre de la stabilité nationale.  Il est utile de noter que le ministère de l’Intérieur n’a pas encore finalisé  les  dossiers de certains partis, en attente d’autorisation de tenir leur congrès. Ould Kablia a rappelé que la loi stipule que l’obtention d’un agrément est conditionnée par la présentation des résultats du congrès constitutif.

Sur le sort des partis qui ont tenu leurs congrès constitutifs avant la publication du communiqué du ministère de l’Intérieur, Kablia  a fait savoir que ces partis doivent tenir de nouveaux congrès après l’obtention des autorisations.  C’est ce que prévoit l’article 82 de la nouvelle loi relative aux partis politiques. «Les dossiers de constitution de partis politiques déposés avant la promulgation de la présente loi organique auprès du ministre  de l’Intérieur et auxquels il n’a pas été réservé de suite, doivent faire l’objet d’une conformité aux dispositions de la présente loi organique quant à la constitution des dossiers», est-il énoncé. 

Yazid Madi

 

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Embargo européen sur l'Iran

L’Algérie n’exportera pas plus de pétrole

L’Algérie ne modifiera pas le niveau de ses exportations de brut pour compenser l’embargo européen sur le pétrole iranien et la possibilité d’un blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) n’a préparé aucun plan pour parer à la baisse de l’offre sur le marché du brut qu’induirait l’embargo décrété par l’Union Européenne sur le pétrole iranien, a indiqué le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi. L’Algérie n’a aucun projet d’augmenter ses exportations pétrolières pour compenser une éventuelle baisse des exportations iraniennes, a-t-il ajouté. «Nous avons un programme en matière d’exportation de pétrole (...) qui ne sera pas modifié», a précisé Yousfi en réponse à une question sur l’éventuelle augmentation par l’Algérie de ses exportations pétrolières si l’Iran venait à suspendre ses exportations de pétrole en raison de l’embargo occidental. «Nous n’avons pas évoqué, au sein de l’Opep, d’augmentation de la production», a-t-il dit, souhaitant que «les prix demeurent stables et ne reculent pas du fait de la crise financière que connaît l’Europe». A une question sur la révision de la loi sur les hydrocarbures en vigueur depuis 2007, Yousfi a indiqué que le nouveau projet de loi «est à l’examen». Le ministre avait auparavant déclaré que la nouvelle loi ne reviendra en aucun cas sur la règle des 51/49%, qui permet aux entreprises nationales de détenir la majorité des parts dans le cadre des projets de partenariat dans le secteur des hydrocarbures. Les amendements qui seront introduits concernent essentiellement les incitations fiscales dans le cadre des projets d’hydrocarbures concrétisés par Sonatrach avec ses partenaires étrangers, a précisé Yousfi.

Sonatrach s’approvisionnera auprès de ArcelorMittal

Les pouvoirs publics ont décidé, semble-t-il, à donner un coup de pouce au géant de l’industrie sidérurgique ArcelorMittal, qui se trouve en situation de crise. La solution, selon les responsables algériens, est d’accorder la priorité à la production nationale pour encourager l’économie et réduire la facture d’importation. Dans ce sens, Youcef Yousfi a fait savoir que le groupe Sonatrach avait conclu plusieurs contrats avec la filiale ArcelorMittal Annaba, spécialisée dans la production d’oléoducs et de gazoducs, citant notamment le contrat conclu en 2010 relatif à la fourniture de 3 000 tonnes de pipeline pour un montant de 360 millions de dinars. ArcelorMittal a également participé à un appel d’offres lancé par le groupe Sonelgaz pour la fourniture de 85 km de pipeline (près de 600 millions de dinars). A cette occasion, le ministre de l’Energie a tenu à démentir l’information selon laquelle le groupe Sonatrach favoriserait les sociétés étrangères au détriment des sociétés nationales en matière d’approvisionnement en pipelines, précisant que le groupe ArcelorMittal ne produit pas tous les pipelines dont a besoin l’entreprise pétrolière nationale, notamment ceux de 20 et 42 pouces de diamètre. Par ailleurs, le ministre a souligné que les entreprises publiques du secteur de l’Energie accordaient la priorité aux sociétés nationales spécialisées pour l’approvisionnement en oléoducs et gazoducs produits localement. «Conformément aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, visant à promouvoir la production nationale, des instructions ont été données aux entreprises du secteur concerné en vue de traiter avec les sociétés nationales spécialisées et d’accorder la priorité à la production nationale si celle-ci répond à leurs besoins et aux cahiers des charges», a dit le ministre.

Pas de crise du carburant !

Sur un autre registre, le ministre de l’Energie se veut rassurant quant à la crise du carburant enregistrée ces derniers jours dans quelques wilayas de l’Ouest. Pour lui, ses wilayas sont désormais approvisionnées de façon normale. «La situation est complètement maîtrisée. Les stocks (de carburants) sont élevés dans toutes les régions du pays», a-t-il affirmé, ajoutant que le manque de carburants dans l’Oranie était dû surtout à des «retards dans la livraison». «Il peut y avoir quelques retards dans la livraison et quelques petits dysfonctionnements dans la distribution. Mais le problème de la quantité et de l’approvisionnement est complètement réglé», a-t-il insisté. Selon les explications du ministre, une fois les travaux de réhabilitation de la raffinerie d’Arzew achevés en février, les capacités de cette installation seront augmentées de 50%, ce qui permettra de rétablir l’approvisionnement du marché. Naftal se chargera par ailleurs de l’importation de quantités d’huiles pour moteurs suffisantes «pour couvrir les besoins du marché pour une année», tout en intensifiant le contrôle sur la qualité des huiles commercialisées.

Par Salim Naït Mouloud

 

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Un cadre juridique est en cours d’élaboration

Du nouveau pour les taxis

Le ministre des Transports, Amar Tou, a indiqué jeudi qu’un nouveau cadre juridique régissant l’activité des voitures taxi était en cours d’élaboration. Tou a déclaré à la presse, en marge d’une séance de l’Assemblée populaire nationale consacrée aux questions orales, qu’un nouveau décret est en cours d’élaboration après consultation de l’ensemble des parties concernées, affirmant que l’objectif est «le respect des règles régissant l’activité des voitures taxi». Parmi les règles que renfermera le texte, figurent notamment l’obligation de la tarification sur la base du taximètre et la nécessité d’assurer le transport pendant les jours de fête et de nuit, a précisé le ministre.15 800 permis de place ont été livrés en 2011 avec la collaboration du ministère des Moudjahidine et la direction générale de la Sûreté nationale, a-t-il fait remarquer, avant de souligner «le manque de voitures taxi à des heures et des jours précis», en particulier lors des jours fériés. L’activité des taxis clandestins représente «entre 10 et 15% du total du parc des voitures taxi», a-t-il encore déclaré, soulignant l’intervention de plusieurs secteurs pour mettre fin à cette activité. Par ailleurs, le ministre a écarté toute augmentation du tarif du transport, réclamée depuis  quelque temps par les transporteurs.  

S. N. M.

 

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Moussa Benhamadi

«Eepad doit payer ses dettes»

Le ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Moussa Benhamadi, a mis fin aux spéculations sur les options possibles, acquisition ou partenariat, pour régler le litige financier qui existe entre Algérie Télécom et l’opérateur privé Eepad. La seule option laissée à ce dernier est de payer ses dettes. Rien n’est réglé entre l’opérateur Eepad et le groupe Algérie Télécom (AT), a indiqué jeudi le ministre qui a souligné que le contentieux financier entre les deux parties est toujours posé. «Il n’y a pas de nouveau dans le différend entre Eepad et AT. Le litige financier n’est pas encore réglé. A cet opérateur de payer ses dettes», a précisé le ministre dans une déclaration à la presse en marge de la séance plénière de l’APN consacrée aux questions orales. Le litige financier opposant l’Eepad à AT réside dans une dette cumulée de cet établissement envers AT s’élevant à «plus de 4 milliards de DA», avait indiqué Benhamadi dans des déclarations précédentes. Le litige opposant ces deux entreprises a éclaté en mai 2009 lorsque le ministère de la Poste et des TIC a instruit AT de recouvrer l’ensemble de ses créances, notamment envers les FAI (Fournisseurs d’accès Internet), dont l’Eepad. Nouar Harzallah, P-DG d’Eepad, a souhaité que le litige financier soit réglé sous la forme d’un partenariat public-privé (PPP) rejetant l’option d’une acquisition pure et simple.   

S. N. M.

 

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A l’APN, Moussa dément l’octroi d’études des marchés aux étrangers

Logements et équipements à la charge d’une même entreprise

«Aucune étude concernant les projets de logement n’a été confiée à un bureau étranger». Un démenti que Noureddine Moussa a apporté jeudi dernier en marge d’une séance de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales. A ce sujet, Moussa soulignera que  son département «n’est pas habilité à octroyer ce genre de marchés eu égard au dispositif régissant ces opérations». Expliquant à cet effet que «les projets d’études sont pris en charge par des commissions locales, conformément à un cahier des charges, outre les dispositions réglementaires qui permettent de retenir la meilleure étude à travers le territoire national en vertu de la loi sur les marchés publics». Et de souligner que ce sont les comités d’arbitrage composés d’architectes qui «tranchent sur la base de critères prédéfinis». De plus, il indiquera à ce propos que même les marchés dits «de gré à gré passent par le Conseil des ministres».  Concernant les allégations de «dissidents» de l’Ordre des architectes, selon lequel «les architectes nationaux sont négligés par les autorités publiques, notamment le ministère de l’Habitat», et qui de ce fait se retrouvent «exclus volontairement des marchés relatifs aux programmes de logement au profit de bureaux étrangers», Noureddine Moussa, outre d’afficher son étonnement face à de telles allégations, rétorquera qu’il «ne pensait pas que des bureaux étrangers soient intéressés par les études de projets de logements en Algérie, du fait de la valeur minime appliquée dans le pays». Appelant ainsi ces parties à la retenue et à mieux s’informer «des lois et résolutions régissant ces opérations». Pour sa part, le président de l’Ordre national des architectes a ultérieurement appelé dans un communiqué à se démarquer de «toute manifestation autre que celles organisées par l’instance», estimant que  «ce genre d’agissements n’engagent que leurs auteurs». A ce propos, l’Ordre des architectes déclinera «toute responsabilité face aux agissements irresponsables d’une minorité d’architectes». Car pour l’Ordre national des architectes, les relations avec leur tutelle est «excellente», d’autant que le ministère de l’Habitat devrait répondre aux attentes de l’ensemble des architectes notamment pour ce qui concerne le cahier des charges relatif aux concours d’architecte, le statut de l’architecte et les droits d’étude et de suivi.

Logements et infrastructures de base se feront dorénavant par le même promoteur

 Par ailleurs, s’agissant de la réalisation des projets de logements et des équipements publics nécessaires, le ministre de l’Habitat indiquera que «le gouvernement a décidé de confier au même promoteur immobilier en charge des projets de logements la réalisation des équipements publics nécessaires aux nouveaux quartiers», et ce, par souci de «gagner du temps». En effet, selon Moussa, il été décidé de confier la réalisation des infrastructures scolaires, sanitaires, commerciales et autres, à l’Office national de gestion immobilière. Une mesure qui, dira-t-il, permettra de livrer ces infrastructures en même temps que les logements dans les nouveaux quartiers en cours de réalisation. A ce sujet, il citera l’exemple de cette cité construite dans la localité de Birtouta où plus de 10 000 citoyens ont bénéficié de nouveaux logements, mais qui avait accusé un important retard dans la livraison des infrastructures éducatives et de services telles que routes, postes, marchés, assainissement… Ainsi, le premier responsable se montrera ferme pour que la livraison des logements aux bénéficiaires ne  connaisse plus de tel retard. Sur un autre volet, Noureddine Moussa, tout en rappelant les acquis de l’année 2011 en matière logements, reviendra à la charge pour sommer les promoteurs et autres entreprises de réalisation d’informer les citoyens sur le processus de distribution progressive des logements.

Lynda Naili Bourebrab

 

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Sahel, Aqmi, Boko Haram, Semtex et crime organisé

Un rapport de l’ONU qui donne des frissons

Connexion confirmée entre Al Qaïda au Maghreb et le groupe terroriste nigérian «Boko Haram», renforcée par la circulation en masse d’armes libyennes dans toute la région du Sahel. Le nouveau rapport dressé jeudi dernier par l’ONU est très inquiétant. D’ailleurs, il parle de la disparition de plusieurs centaines de kilos d’explosifs, le Semtex, qui auraient été acheminées vers le nord du Mali au profit d’Al Qaïda. La situation se complique davantage au Sahel, devenu aujourd’hui l’eldorado des groupes terroristes salafistes.

La crise libyenne accroît l’insécurité dans le Sahel, c’est ce que vient de dévoiler un rapport publié jeudi 26 janvier par le Conseil de sécurité de l’ONU. Le rapport dépeint une situation préoccupante au Sahel après la chute du régime Kaddafi. Le document préconise une coopération régionale et internationale accrue pour lutter contre le terrorisme et le crime organisé dans la région. Un possible rapprochement entre Aqmi et Boko Haram inquiète particulièrement les auteurs du rapport. Roquettes, mitrailleuses, grenades, artillerie anti-aérienne... la liste est longue. Selon le rapport du Conseil de sécurité de l’ONU sous l’autorité de Saïd Djinnit (représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest), beaucoup d’armes et munitions provenant des stocks libyens sont entrées clandestinement dans les pays du Sahel ces derniers mois, sans compter les explosifs. On se souvient de l’interception, l’an dernier au Niger, d’un convoi transportant 645 kilos de Semtex, avec plus de 400 détonateurs. Mieux, d’après des responsables de la région, ces armes ont été en partie introduites au Sahel par des subsahariens rapatriés de Libye, notamment des ex-combattants, autrefois soldats dans l’armée régulière libyenne ou mercenaires pour le compte de Tripoli. D’autres affirment que certaines de ces armes ont pu être cachées dans le désert pour être revendues à des groupes terroristes ou à des organisations criminelles. Dans une région qui est depuis longtemps le théâtre de trafics en tous genres, on assiste à une prolifération de groupes terroristes, selon ce rapport. Les auteurs du rapport évoquent même l’hypothèse de nouveaux mouvements en création, au-delà d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et de Boko Haram. Ils craignent que ces organisations puissent recruter des jeunes sans emploi et des rapatriés de Libye. Les Etats de la région estiment en effet qu’ils sont quelque 400 000 à avoir dû fuir la Libye en guerre. Il s’agit majoritairement d’hommes âgés entre 20 et 40 ans, qui ont perdu leur travail et qui se retrouvent sans moyen de subvenir aux besoins de leurs familles. Ils reviennent dans des Etats en équilibre déjà précaire, des pays où certains s’inquiètent du risque grandissant de radicalisation des populations. A lire ce document, Boko Haram en particulier semble être devenu une source de préoccupation croissante pour les pays de la région. Si la secte islamiste était jusqu’à présent perçue comme une menace interne au Nigeria sans lien avec Aqmi, le mouvement inquiète de plus en plus les autorités des Etats du Sahel. Ce rapport confirme que Boko Haram a noué des liens avec Aqmi. Ses auteurs di-sent avoir appris que certains des membres de Boko Haram originaires du Nigeria et du Tchad ont été formés dans les camps d’Aqmi au Mali l’été dernier. 

Un rapprochement qui inquiète 

D’après le document, sept membres de Boko Haram ont ainsi été arrêtés au Niger alors qu’ils se rendaient au Mali, avec en leur possession des documents sur la fabrication d’explosifs, des tracts et des coordonnées de membres d’Aqmi, qu’ils avaient semble-t-il prévu de rencontrer. Ces connexions sont une source d’inquiétude, dans une région où le risque de radicalisation d’une jeunesse sans emploi est aussi préoccupant. A en croire le rapport de l’ONU, c’est par exemple assez clair dans le sud du Niger. «D’après les interlocuteurs rencontrés, écrivent les auteurs, Boko Haram y propage déjà activement son idéologie ainsi que sa propagande et parvient même, parfois, à faire fermer des écoles publiques». 

Par Sofiane Abi

 

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A propos du Maroc et des pays du champ

Déclaration du ministère des AE

Suite à notre article du 26 janvier intitulé «l’Algérie d’accord pour la participation du Maroc aux pays du champ», M. Amar Belani, porte-parole du ministère de AE, nous a transmis la déclaration suivante : (….) «J’ai l’honneur de rappeler que le Maroc ne participera pas à ces réunions. Le noyau central des pays du champ restera limité exclusivement aux quatre pays (Algérie, Mali, Niger et Mauritanie) avec une vraisemblance d’extension à la Libye, lorsque celle-ci en fera la demande. D’autres pays, tels que la Tunisie et le Maroc, prendront part à la réunion de Bamako qui devrait se tenir probablement au cours du mois de février 2012. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la conférence du partenariat comme celle qui s’était tenue à Alger les 7 et 8 septembre derniers, à laquelle ont assisté 36 pays. Enfin, il y a lieu de souligner que le Maroc est un partenaire extrarégional qui n’est pas concerné par les réunions des pays du champ comme celle qui vient de se tenir à Nouakchott». Fin de citation.

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Grâce au système «AFIS»

400 hors-la-loi neutralisés

Pas moins de 420 personnes, recherchées pour crimes, ont été arrêtées en deux ans par les gendarmes à Aïn Témouchent, grâce au système «AFIS», mis en place il y a quelques années.

Le lieutenant-colonel Hocine Aouiz, qui a révélé le bilan des deux dernières années, a souligné l’importance du système «AFIS» dans le cadre de la lutte contre le crime organisé, mais également la petite criminalité qui tend à prendre de l’ampleur dans la wilaya d’Aïn Témouchent. «Depuis l’entrée en application de ‘’AFIS’’ nous avons réussi de grands coups. Nous avons pu élucider des affaires d’assassinats, alors qu’autrefois nous n’étions pas en mesure de le faire vu l’impossibilité d’identifier la victime. Depuis que le système ‘’AFIS’’ est entré en application au niveau de notre groupement, nous avons élucidé des affaires qui remontent loin dans le temps et même identifié des personnes assassinées et les auteurs de ces crimes», explique le lieutenant-colonel Hocine Aouiz. Pour preuve, notre interlocuteur a cité qu’en 2011 plus de 25 000 personnes ont été soumises à l’identification à partir du système «AFIS», alors qu’en 2010 seules 6 600 personnes étaient passées par le même système. Partant de l’importance de ce système d’identification, les gendarmes ont pu arrêter 254 fugitifs, recherchés dans diverses affaires liées au crime, alors qu’en 2010 167 personnes recherchées pour leur implication dans des crimes ont été appréhendées. Qu’est-ce que le système AFIS ? Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le système «AFIS», c’est une sorte de banque de données qui renferme les noms ainsi que les photos des profils de personnes recherchées et impliquées dans les affaires liées au crime. C’est dans cette boîte «magique» que leurs empreintes sont stockées. Le groupement d’Aïn Témouchent relevant du 2e groupement régional de la Gendarmerie nationale a bénéficié d’AFIS, mais surtout de nouvelles sections récemment créées par le commandement de la GN afin de traquer de nouveaux phénomènes de crime, notamment la cybercriminalité.

Une centaine de bandes de trafic démantelées en 2011

Lors d’une conférence de presse animée par le Lieutenant-colonel Hocine Aouiz au siège du groupement de la Gendarmerie nationale d’Aïn Témouchent il y a trois jours, le bilan 2011 des activités traitées par son département a été présenté. Un bilan qui donne la chair de poule dans la mesure où l’on constate une montée inquiétante du crime organisé à travers les chiffres. La gendarmerie d’Aïn Témouchent a enregistré, au cours de l’année précédente, plusieurs centaines d’affaires liées au crime organisé et le démantèlement d’une centaine de bandes criminelles. Parmi ces affaires, on retiendra par exemple l’augmentation des crimes commis par armes blanches. Dans ce contexte, la GN d’Aïn Témouchent a traité 136 affaires d’homicides volontaires par armes blanches. En effet, beaucoup de jeunes de la ville sont en possession d’armes blanches, notamment des sabres, des haches et autres couteaux. Ce phénomène est très inquiétant à Aïn Témouchent, explique le lieutenant-colonel Hocine Aouiz. Pis, les cambriolages d’appartements et autres sociétés a triplé durant l’année 2011.

Au total, 13 affaires de cambriolage ont été élucidées par les gendarmes, contre une seule en 2010. A titre comparatif, on remarque que les cambriolages se sont succédé à Aïn Témouchent, mais le plus inquiétant ce sont les prévisions pour les années à venir où l’on s’attend à une montée plus menaçante. Avec ses 20 brigades territoriales, 3 brigades de sécurité rourtière (BSR) et ses 4 compagnies, le groupement de la GN d’Aïn Témouchent assure une couverture de 70% du territoire de la wilaya. Cette couverture sécuritaire a permis, en outre, le démantèlement de près de 300 réseaux de trafic en tous genres. Trafic de drogue, de véhicules, d’armes, et la contrebande, sont les quelques formes de criminalité qui ne cessent d’augmenter dans une région caractérisée par l’agriculture. L’emplacement de la wilaya a permis aux réseaux de trafic d’avoir plus d’espace, et du coup de multiplier leurs activités pour cibler les villes d’Oran, Sidi Bel-Abbès et Tlemcen. 

Près d’une tonne de kif traité et 1,7 kg de cocaïne récupérés en 2011

Le trafic de drogue a connu une nette recrudescence à Aïn Témouchent durant l’année 2011. Les communes de Aïn Bouhejjar et Aïn Malha ont enregistré une montée sans précédent de trafic de kif traité marocain. 

En chiffres, les gendarmes d’Aïn Témouchent ont récupéré, au cours de cette période, près d’une tonne de cannabis. La plus importante saisie a été opérée durant la fin de l’année passée où 560 kg de drogue ont été récupérés lors d’une opération ayant ciblé le véhicule d’un dangereux trafiquant. Autre phénomène qui mérite d’être cité, le trafic de drogue dure, notamment de la cocaïne.

Les gendarmes ont pu récupérer 1,7 kg lors d’une prise.

Le trafic de véhicules s’est lui aussi intensifié à Aïn Témouchent ces douze derniers mois.

Dans ce contexte, le bilan de la GN d’Aïn Témouchent indique que 12 des 23 véhicules volés par les trafiquants ont été récupérés en 2011. Les véhicules volés sont acheminés vers les wilayas limitrophes d’Aïn Témouchent, entre autres Oran et Tlemcen, pour êtres désossés par les trafiquants puis vendus sous forme de pièces détachées.

Cette technique est en train de s’étendre dans la wilaya, à l’instar des autres villes du pays. Certaines voitures volées à Aïn Témouchent finissent leurs jours au Maroc, d’autant que les trafiquants sont en connexion avec des réseaux marocains.

De notre envoyé spécial à Aïn Témouchent Sofiane Abi

 

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Prise en charge des malades à l’étranger

Les transferts seront limités

La réunion, la semaine prochaine, de la commission de transfert des malades à l’étranger est appelée, par sa tutelle, à la limitation des transferts à l’étranger aux cas complexes. Un appel qui semble ignorer que face à une défaillance flagrante dans le secteur, tout cas devient complexe.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould-Abbès, a annoncé jeudi, en marge d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), la réunion de la commission  de transfert des malades à l’étranger pour soins. A cette occasion, le ministre de la Santé a souligné qu’il attirera l’attention des membres de la commission sur la nécessité de limiter les transferts à l’étranger aux cas complexes. Dans ce contexte, M. Ould- Abbès dira qu’il n’approuve pas  les transferts à l’étranger pour de multiples raisons. Il citera notamment  «la disponibilité de compétences et des moyens consacrés par l’Etat à la prise en charge sanitaire des citoyens, outre la dotation des hôpitaux en équipements pour permettre aux compétences nationales d’exercer dans les meilleures conditions». Défendant son secteur, le ministre précisera que son département veille à améliorer les prestations sanitaires au profit des citoyens, soulignant l’impératif de limiter les opérations de transfert des malades à l’étranger aux «cas exceptionnels, difficiles à prendre en charge dans le pays». Par ailleurs, si le ministre de la Santé tient toujours à défendre son secteur ainsi que ses prestations, cela ne devrait pas se faire au détriment de la santé, voire la vie des malades désemparés et coincés entre l’incapacité d’une prise en charge à l’intérieur du pays et une stricte limitation de transfert de malades à l’étranger. Il n’y a qu’à compter le nombre de personnalité politiques, d’artistes, de sportifs et tous ceux ayant les moyens de se faire soigner à l’étranger, pour douter de cette confiance aveugle que M. Ould- Abbas a en les capacités de prise en charge de son secteur. Aveugle, parce que les exemples de malades qui meurent annuellement  par manque d’infrastructures ou la défaillance des équipements entraînant des complications au lieu d’apporter soulagement et remède, sont légion. C’est dire qu’avant de se concentrer sur la limitation des transferts des malades à l’étranger, il est prioritaire  d’améliorer et d’assurer les conditions adéquates pour la prise en charge des malades au niveau du pays. Ce n’est pas la limitation des transferts à l’étranger qui va remédier au retard du secteur de la santé en matière de compétences et de moyens adéquats. «Entre l’étroitesse des capacités d’accueil pour certaines spécialités et l’inexistence d’autres, la modernisation de l’hôpital algérien demeure la démarche la plus urgente et pesante si le département de la santé souhaite vraiment limiter sainement les transferts des malades à l’étranger», estiment les professionnels qui soulignent l’incapacité de la prise en charge de tous les patients dans certains spécialités, faute de spécialistes et de plateau technique. D’autres observateurs, l’organisme national de promotion de la santé et du développement de la recherche (Forem) soulignent pour leur part «la non-transparence dans les transferts». Seuls les malades privilégiés ont généralement accès à une prise en charge médicale à l’étranger. Or, plusieurs cas complexes nécessitant un transfert sont des laissés- pour-compte. Espérons que la semaine prochaine les travaux  de la  réunion nationale de la commission des transferts des malades à l’étranger commenceront par définir ce qu’est «un cas complexe» et voir après si le secteur a les capacités nécessaires pour limiter les prises en charge à l’étranger. 

Par Yasmine Ayadi

 

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Médicaments

Le problème de la pénurie persiste

Malgré les mesures qui ont été prises par le ministère pour assurer la disponibilité des médicaments, le problème de la pénurie de certains types de médicaments persiste, notamment les médicaments destinés aux asthmatiques (la ventoline) et le glucophage destiné aux diabétiques. Ce manque les oblige à acheter le générique qui parfois cause des effets indésirables qui leur compliquent la situation. Approché, un pharmacien a fait savoir qu’«il ya des asthmatiques qui viennent acheter de la ventoline alors qu’il y a un manque de ce médicament au niveau sdes pharmacies. Je ne peux rien faire pour eux que  de dire je suis désolé ! Les médicaments sont disponibles en Algérie, le problème est dû à leur mauvaise distribution». Selon une diabétique, «le Glucophage est indisponible, ce qui  m’oblige à prendre son générique qui me donne d’atroces douleurs, certains disent que l’Etat a arrêté l’importation de ce type de médicaments pour encourager la production nationale. Malheureusement, les médicaments algériens ne sont pas de même qualité». Rappelons que  pour pallier les nombreux dysfonctionnements du marché national du médicament et mieux organiser le secteur, le ministère de la Santé a mis en place un nouveau dispositif d’approvisionnement en produits pharmaceutiques des établissements publics, destiné à assurer une disponibilité «totale et durable» des médicaments. A ce propos, il est à rappeler que l’importation des produits pharmaceutiques est soumise dès cette année à un contrôle «rigoureux». «Nous sommes en train de mettre toutes les balises pour réguler le marché du médicament, dont un contrôle rigoureux au niveau des ports et aéroports par des pharmaciens formés en la matière», avait déclaré le secrétaire général du ministère de la Santé, Abdallah Bouchnak. Pour 2012, les programmes d’importation de produits pharmaceutiques ont été délivrés à 69 opérateurs versés dans la production du médicament.  

Karima K.

 

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Grève à Air Algérie

Le personnel navigant prendra sa décision demain

Le PNC (personnel navigant commercial) n’a toujours pas pris de décision concernant la grève qu’il compte déclencher à partir du 31 janvier. La décision concernant l’annulation du préavis de grève, déposée lundi dernier par les hôtesses et stewards d’Air Algérie, sera prise dimanche prochain lors d’une réunion du Syndicat national du personnel navigant commercial algérien, a déclaré Yassine Hamamouche, premier responsable de ce syndicat.

Cette déclaration du responsable syndical du PNC d’Air Algérie contredit les affirmations du P-DG de la compagnie. Ce vendredi, Mohamed Salah Boultif a affirmé que la grève avait été annulée après un accord conclu jeudi sur des revendications portant notamment sur les salaires.

«La direction générale d’Air Algérie et les responsables syndicaux du personnel navigant commercial (PNC) sont parvenus jeudi soir à la signature d’un protocole d’accord visant à prendre en charge les revendications socioprofessionnelles de cette corporation», a indiqué M. Boultif, selon l’agence APS. Il a précisé qu’en vertu de cet accord «des corrections seront apportées à certaines indemnités» spécifiques au personnel de bord.   

G. H.

 

            

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