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Mohand Saïd
ouvre le congrès du PLJ à Zéralda
«Nous voulons
le changement dans la paix»
Le Parti pour la
liberté et la justice, PLJ, a inauguré hier matin à la Mutuelle de
Zéralda son congrès constitutif. Le secrétaire général Mohand Saïd
Belaïd a ouvert les travaux du congrès par un discours dévoilant la
politique générale du parti devant des invités représentant des
partis politiques et des personnalités connues sur la scène
nationale. On citera Ali Yahia Abdenour, président d’honneur de la
Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme, Ali Kafi,
président de HCE, le général Rachid Benyellès, le Dr Ahmed Taleb
Ibrahimi, le Dr Guessoum, Saâd Djabellah (FJD), Djamel Ben Abdeslam
(FAN), un représentant du FFS, entre autres. En présentant sa
politique générale, l’orateur a insisté sur la liberté. Pour lui,
rien ne peut se faire aujourd’hui sans la liberté. «Nous sommes dans
une ère des libertés. Rien ne peut se réaliser si on fait dans la
répression. Aujourd’hui, la liberté est la clé des changements.
Notre changement doit s’operer dans la paix pour garantir la
stabilité du pays», a-t-il dit. Le second volet traité s’articule
sur la justice. Pour lui, la justice rime avec le social. «Nous ne
pouvons pas garantir une société stable sans la justice sociale»,
souligne l’orateur, indiquant que «la justice doit régner sur tout
le monde». Par ailleurs, Mohand Saïd s’est attaqué au chapitre
concernant l’Education. Il estime que l’Education, qui constitue
une urgence, est à réformer. «Elle doit prendre en considération la
culture authentique algérienne dans toute sa diversité, notamment
religieuse, en parlant de l’Islam, de l’amazighité. Notre pays soit
s’ouvrir également sur les langues étrangères». Dans son
allocution, l’orateur a également abordé le sujet de la démocratie.
Il souligne à cet effet que «la démocratie représente pour le PLJ le
respect de la minorité par la majorité». «C’est l’un des fondements
même des droits de l’homme reconnu universellement», tonne-t-il sous
une salve d’applaudissements. Dans le même sillage, le secrétaire
général du PLJ parlera de la gente féminine vue par son parti. Pour
le SG du PLJ, «la modernité politique de notre pays s’articule
autour de la religion et du respect de la femme». Dans la
perspective de la modernité, Mohand Saïd Belaïd mettra en relief le
segment de la jeunesse algérienne qui «représente un large éventail
de la population algérienne». Chiffres à l’appui pour argumenter son
propos, il dira que «la moyenne d’âge des militants du PLJ est de 33
ans». Enfin, dans son intervention qui a duré environ une heure,
Mohand Saïd, le fondateur du PLJ, expliquera son volet économique en
mettant en exergue «le développement durable comme alternative à
notre économique basée sur le pétrole, la recherche scientique et la
modernisation de l’administration».
Par Mahmoud
Chaal
Sur le vif
N’ayant pas
remarqué la présence du FLN et du RND, : «Ils n’ont pas répondu à
notre invitation», nous répond un membre de l’organisation du
congrès constitutif. -Environ 700 congressistes ont pris part, selon
Mustapha qui ajoute que 42 wilayas sont présentes au congrès. Une
délégation de l’émigration est également présente. -Ali Kafi était
le premier à quitter la Mutuelle des matériaux de Zéralda dans une
voiture blindée.
Haut
Agrément de nouveaux partis
Travaux
laborieux et agitation tous azimuts
L’on apprend que
le ministère de l’Intérieur rendra publique au courant de cette
semaine une autre liste de partis autorisés à tenir leurs congrès
constitutifs. La fièvre «électorale» est montée d’un cran depuis
l’annonce du ministère de l’Intérieur autorisant à dix nouveaux
partis politiques de tenir leurs congrès constitutifs.
Les nouvelles
formations politiques autorisées à tenir leurs congrès au même
titre que celles qui ne le sont pas encore s’agitent dans tous
les sens.
Alors que certains
partis tiennent ou préparent leurs congrès constitutifs, d’autres
apportent les rectificatifs nécessaires pour l’obtention de
l’autorisation de l’Intérieur.
C’est le cas du
parti du Front pour le changement national ( FCN) de Abdelmadjid
Menasra, auquel le ministère de l’Intérieur n’a pas accordé
l’autorisation de tenir son congrès. Ould Kablia dit n’avoir
refusé aucun dossier de demande d’agrément de nouveaux partis.
«Tous les dossiers
seront examinés conformément à la loi», a rassuré le ministre. Le
fondateur du FCN, a introduit des rectificatifs compte tenu des
réserves émises par le département de Ould Kablia qui a conditionné
la tenue de son congrès par le «retrait» des noms de six membres
fondateurs. Les fondateurs en question, explique-t-on, étaient des
militants qui ont adhéré au parti dissous (ex-FIS). L’appellation
(FCN) dont la prononciation rime quelque peu avec FLN a fait
également l’objet de réserves des services du ministère de
l’Intérieur en charge de l’étude des dossiers d’agrément. Menasra
qui ne semble pas baisser les bras, a introduit un nouveau dossier
«corrigé». De son côté, le Front national pour les libertés (FNL)
dont la demande d’agrément émane des frondeurs du FNA, n’est pas
encore autorisé à tenir son congrès. Le chef de file des
dissidents du FNA, Mohamed Zerouki, a précisé que le congrès
constitutif de son parti s’était tenu déjà le 19 novembre
dernier. «Nous avons mis en conformité notre dossier d’agrément et
nous sommes en train de préparer notre congrès constitutif qui se
tiendra les 4 et 5 février prochain. Nous espérons que notre
demande aboutira…», a fait savoir M. Zerouk. Du côté des partis
autorisés, mercredi dernier à tenir leurs congrès, ces derniers se
sont déjà mis au travail. C’est le cas du Parti pour la liberté et
la justice (PLJ) qui a débuté hier les travaux de son congrès
auquel ont participé près de 600 délégués venus de plusieurs
wilayas. Son fondateur, Mohamed Saïd, a souligné que sa formation
politique fera de la justice sociale, la modernité politique et
l’efficacité économique, ses priorités.
L’ancien candidat
à la présidentielle 2009 a appelé les militants de son parti à
oeuvrer pour attirer les compétences nationales et les bonnes
volontés afin, dit-il, de réaliser un changement pacifique dans
le cadre de la stabilité nationale. Il est utile de noter que le
ministère de l’Intérieur n’a pas encore finalisé les dossiers de
certains partis, en attente d’autorisation de tenir leur congrès.
Ould Kablia a rappelé que la loi stipule que l’obtention d’un
agrément est conditionnée par la présentation des résultats du
congrès constitutif.
Sur le sort des
partis qui ont tenu leurs congrès constitutifs avant la publication
du communiqué du ministère de l’Intérieur, Kablia a fait savoir que
ces partis doivent tenir de nouveaux congrès après l’obtention des
autorisations. C’est ce que prévoit l’article 82 de la nouvelle loi
relative aux partis politiques. «Les dossiers de constitution de
partis politiques déposés avant la promulgation de la présente loi
organique auprès du ministre de l’Intérieur et auxquels il n’a pas
été réservé de suite, doivent faire l’objet d’une conformité aux
dispositions de la présente loi organique quant à la constitution
des dossiers», est-il énoncé.
Yazid Madi
Haut
Embargo européen sur l'Iran
L’Algérie
n’exportera pas plus de pétrole
L’Algérie ne
modifiera pas le niveau de ses exportations de brut pour compenser
l’embargo européen sur le pétrole iranien et la possibilité d’un
blocage du détroit d’Ormuz par Téhéran.
L’Organisation des
pays exportateurs de pétrole (OPEP) n’a préparé aucun plan pour
parer à la baisse de l’offre sur le marché du brut qu’induirait
l’embargo décrété par l’Union Européenne sur le pétrole iranien, a
indiqué le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.
L’Algérie n’a aucun projet d’augmenter ses exportations pétrolières
pour compenser une éventuelle baisse des exportations iraniennes,
a-t-il ajouté. «Nous avons un programme en matière d’exportation de
pétrole (...) qui ne sera pas modifié», a précisé Yousfi en réponse
à une question sur l’éventuelle augmentation par l’Algérie de ses
exportations pétrolières si l’Iran venait à suspendre ses
exportations de pétrole en raison de l’embargo occidental. «Nous
n’avons pas évoqué, au sein de l’Opep, d’augmentation de la
production», a-t-il dit, souhaitant que «les prix demeurent stables
et ne reculent pas du fait de la crise financière que connaît
l’Europe». A une question sur la révision de la loi sur les
hydrocarbures en vigueur depuis 2007, Yousfi a indiqué que le
nouveau projet de loi «est à l’examen». Le ministre avait auparavant
déclaré que la nouvelle loi ne reviendra en aucun cas sur la règle
des 51/49%, qui permet aux entreprises nationales de détenir la
majorité des parts dans le cadre des projets de partenariat dans le
secteur des hydrocarbures. Les amendements qui seront introduits
concernent essentiellement les incitations fiscales dans le cadre
des projets d’hydrocarbures concrétisés par Sonatrach avec ses
partenaires étrangers, a précisé Yousfi.
Sonatrach
s’approvisionnera auprès de ArcelorMittal
Les pouvoirs
publics ont décidé, semble-t-il, à donner un coup de pouce au géant
de l’industrie sidérurgique ArcelorMittal, qui se trouve en
situation de crise. La solution, selon les responsables algériens,
est d’accorder la priorité à la production nationale pour encourager
l’économie et réduire la facture d’importation. Dans ce sens, Youcef
Yousfi a fait savoir que le groupe Sonatrach avait conclu plusieurs
contrats avec la filiale ArcelorMittal Annaba, spécialisée dans la
production d’oléoducs et de gazoducs, citant notamment le contrat
conclu en 2010 relatif à la fourniture de 3 000 tonnes de pipeline
pour un montant de 360 millions de dinars. ArcelorMittal a également
participé à un appel d’offres lancé par le groupe Sonelgaz pour la
fourniture de 85 km de pipeline (près de 600 millions de dinars). A
cette occasion, le ministre de l’Energie a tenu à démentir
l’information selon laquelle le groupe Sonatrach favoriserait les
sociétés étrangères au détriment des sociétés nationales en matière
d’approvisionnement en pipelines, précisant que le groupe
ArcelorMittal ne produit pas tous les pipelines dont a besoin
l’entreprise pétrolière nationale, notamment ceux de 20 et 42 pouces
de diamètre. Par ailleurs, le ministre a souligné que les
entreprises publiques du secteur de l’Energie accordaient la
priorité aux sociétés nationales spécialisées pour
l’approvisionnement en oléoducs et gazoducs produits localement.
«Conformément aux orientations du président de la République,
Abdelaziz Bouteflika, visant à promouvoir la production nationale,
des instructions ont été données aux entreprises du secteur concerné
en vue de traiter avec les sociétés nationales spécialisées et
d’accorder la priorité à la production nationale si celle-ci répond
à leurs besoins et aux cahiers des charges», a dit le ministre.
Pas de crise du
carburant !
Sur un autre
registre, le ministre de l’Energie se veut rassurant quant à la
crise du carburant enregistrée ces derniers jours dans quelques
wilayas de l’Ouest. Pour lui, ses wilayas sont désormais
approvisionnées de façon normale. «La situation est complètement
maîtrisée. Les stocks (de carburants) sont élevés dans toutes les
régions du pays», a-t-il affirmé, ajoutant que le manque de
carburants dans l’Oranie était dû surtout à des «retards dans la
livraison». «Il peut y avoir quelques retards dans la livraison et
quelques petits dysfonctionnements dans la distribution. Mais le
problème de la quantité et de l’approvisionnement est complètement
réglé», a-t-il insisté. Selon les explications du ministre, une fois
les travaux de réhabilitation de la raffinerie d’Arzew achevés en
février, les capacités de cette installation seront augmentées de
50%, ce qui permettra de rétablir l’approvisionnement du marché.
Naftal se chargera par ailleurs de l’importation de quantités
d’huiles pour moteurs suffisantes «pour couvrir les besoins du
marché pour une année», tout en intensifiant le contrôle sur la
qualité des huiles commercialisées.
Par Salim Naït
Mouloud
Haut
Un cadre juridique est en cours d’élaboration
Du nouveau pour
les taxis
Le ministre des
Transports, Amar Tou, a indiqué jeudi qu’un nouveau cadre juridique
régissant l’activité des voitures taxi était en cours d’élaboration.
Tou a déclaré à la presse, en marge d’une séance de l’Assemblée
populaire nationale consacrée aux questions orales, qu’un nouveau
décret est en cours d’élaboration après consultation de l’ensemble
des parties concernées, affirmant que l’objectif est «le respect des
règles régissant l’activité des voitures taxi». Parmi les règles que
renfermera le texte, figurent notamment l’obligation de la
tarification sur la base du taximètre et la nécessité d’assurer le
transport pendant les jours de fête et de nuit, a précisé le
ministre.15 800 permis de place ont été livrés en 2011 avec la
collaboration du ministère des Moudjahidine et la direction générale
de la Sûreté nationale, a-t-il fait remarquer, avant de souligner
«le manque de voitures taxi à des heures et des jours précis», en
particulier lors des jours fériés. L’activité des taxis clandestins
représente «entre 10 et 15% du total du parc des voitures taxi»,
a-t-il encore déclaré, soulignant l’intervention de plusieurs
secteurs pour mettre fin à cette activité. Par ailleurs, le ministre
a écarté toute augmentation du tarif du transport, réclamée depuis
quelque temps par les transporteurs.
S. N. M.
Haut
Moussa Benhamadi
«Eepad doit
payer ses dettes»
Le ministre de la
Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication,
Moussa Benhamadi, a mis fin aux spéculations sur les options
possibles, acquisition ou partenariat, pour régler le litige
financier qui existe entre Algérie Télécom et l’opérateur privé
Eepad. La seule option laissée à ce dernier est de payer ses dettes.
Rien n’est réglé entre l’opérateur Eepad et le groupe Algérie
Télécom (AT), a indiqué jeudi le ministre qui a souligné que le
contentieux financier entre les deux parties est toujours posé. «Il
n’y a pas de nouveau dans le différend entre Eepad et AT. Le litige
financier n’est pas encore réglé. A cet opérateur de payer ses
dettes», a précisé le ministre dans une déclaration à la presse en
marge de la séance plénière de l’APN consacrée aux questions orales.
Le litige financier opposant l’Eepad à AT réside dans une dette
cumulée de cet établissement envers AT s’élevant à «plus de 4
milliards de DA», avait indiqué Benhamadi dans des déclarations
précédentes. Le litige opposant ces deux entreprises a éclaté en mai
2009 lorsque le ministère de la Poste et des TIC a instruit AT de
recouvrer l’ensemble de ses créances, notamment envers les FAI
(Fournisseurs d’accès Internet), dont l’Eepad. Nouar Harzallah, P-DG
d’Eepad, a souhaité que le litige financier soit réglé sous la forme
d’un partenariat public-privé (PPP) rejetant l’option d’une
acquisition pure et simple.
S. N. M.
Haut
A l’APN, Moussa dément l’octroi d’études des marchés aux
étrangers
Logements et
équipements à la charge d’une même entreprise
«Aucune étude
concernant les projets de logement n’a été confiée à un bureau
étranger». Un démenti que Noureddine Moussa a apporté jeudi dernier
en marge d’une séance de l’Assemblée populaire nationale (APN)
consacrée aux questions orales. A ce sujet, Moussa soulignera que
son département «n’est pas habilité à octroyer ce genre de marchés
eu égard au dispositif régissant ces opérations». Expliquant à cet
effet que «les projets d’études sont pris en charge par des
commissions locales, conformément à un cahier des charges, outre les
dispositions réglementaires qui permettent de retenir la meilleure
étude à travers le territoire national en vertu de la loi sur les
marchés publics». Et de souligner que ce sont les comités
d’arbitrage composés d’architectes qui «tranchent sur la base de
critères prédéfinis». De plus, il indiquera à ce propos que même les
marchés dits «de gré à gré passent par le Conseil des ministres».
Concernant les allégations de «dissidents» de l’Ordre des
architectes, selon lequel «les architectes nationaux sont négligés
par les autorités publiques, notamment le ministère de l’Habitat»,
et qui de ce fait se retrouvent «exclus volontairement des marchés
relatifs aux programmes de logement au profit de bureaux étrangers»,
Noureddine Moussa, outre d’afficher son étonnement face à de telles
allégations, rétorquera qu’il «ne pensait pas que des bureaux
étrangers soient intéressés par les études de projets de logements
en Algérie, du fait de la valeur minime appliquée dans le pays».
Appelant ainsi ces parties à la retenue et à mieux s’informer «des
lois et résolutions régissant ces opérations». Pour sa part, le
président de l’Ordre national des architectes a ultérieurement
appelé dans un communiqué à se démarquer de «toute manifestation
autre que celles organisées par l’instance», estimant que «ce genre
d’agissements n’engagent que leurs auteurs». A ce propos, l’Ordre
des architectes déclinera «toute responsabilité face aux agissements
irresponsables d’une minorité d’architectes». Car pour l’Ordre
national des architectes, les relations avec leur tutelle est
«excellente», d’autant que le ministère de l’Habitat devrait
répondre aux attentes de l’ensemble des architectes notamment pour
ce qui concerne le cahier des charges relatif aux concours
d’architecte, le statut de l’architecte et les droits d’étude et de
suivi.
Logements et
infrastructures de base se feront dorénavant par le même promoteur
Par ailleurs,
s’agissant de la réalisation des projets de logements et des
équipements publics nécessaires, le ministre de l’Habitat indiquera
que «le gouvernement a décidé de confier au même promoteur
immobilier en charge des projets de logements la réalisation des
équipements publics nécessaires aux nouveaux quartiers», et ce, par
souci de «gagner du temps». En effet, selon Moussa, il été décidé de
confier la réalisation des infrastructures scolaires, sanitaires,
commerciales et autres, à l’Office national de gestion immobilière.
Une mesure qui, dira-t-il, permettra de livrer ces infrastructures
en même temps que les logements dans les nouveaux quartiers en cours
de réalisation. A ce sujet, il citera l’exemple de cette cité
construite dans la localité de Birtouta où plus de 10 000 citoyens
ont bénéficié de nouveaux logements, mais qui avait accusé un
important retard dans la livraison des infrastructures éducatives et
de services telles que routes, postes, marchés, assainissement…
Ainsi, le premier responsable se montrera ferme pour que la
livraison des logements aux bénéficiaires ne connaisse plus de tel
retard. Sur un autre volet, Noureddine Moussa, tout en rappelant les
acquis de l’année 2011 en matière logements, reviendra à la charge
pour sommer les promoteurs et autres entreprises de réalisation
d’informer les citoyens sur le processus de distribution progressive
des logements.
Lynda Naili
Bourebrab
Haut
Sahel, Aqmi, Boko Haram, Semtex et crime organisé
Un rapport de l’ONU
qui donne des frissons
Connexion
confirmée entre Al Qaïda au Maghreb et le groupe terroriste nigérian
«Boko Haram», renforcée par la circulation en masse d’armes
libyennes dans toute la région du Sahel. Le nouveau rapport dressé
jeudi dernier par l’ONU est très inquiétant. D’ailleurs, il parle de
la disparition de plusieurs centaines de kilos d’explosifs, le
Semtex, qui auraient été acheminées vers le nord du Mali au profit
d’Al Qaïda. La situation se complique davantage au Sahel, devenu
aujourd’hui l’eldorado des groupes terroristes salafistes.
La crise libyenne
accroît l’insécurité dans le Sahel, c’est ce que vient de dévoiler
un rapport publié jeudi 26 janvier par le Conseil de sécurité de
l’ONU. Le rapport dépeint une situation préoccupante au Sahel après
la chute du régime Kaddafi. Le document préconise une coopération
régionale et internationale accrue pour lutter contre le terrorisme
et le crime organisé dans la région. Un possible rapprochement entre
Aqmi et Boko Haram inquiète particulièrement les auteurs du rapport.
Roquettes, mitrailleuses, grenades, artillerie anti-aérienne... la
liste est longue. Selon le rapport du Conseil de sécurité de l’ONU
sous l’autorité de Saïd Djinnit (représentant spécial des Nations
unies pour l’Afrique de l’Ouest), beaucoup d’armes et munitions
provenant des stocks libyens sont entrées clandestinement dans les
pays du Sahel ces derniers mois, sans compter les explosifs. On se
souvient de l’interception, l’an dernier au Niger, d’un convoi
transportant 645 kilos de Semtex, avec plus de 400 détonateurs.
Mieux, d’après des responsables de la région, ces armes ont été en
partie introduites au Sahel par des subsahariens rapatriés de Libye,
notamment des ex-combattants, autrefois soldats dans l’armée
régulière libyenne ou mercenaires pour le compte de Tripoli.
D’autres affirment que certaines de ces armes ont pu être cachées
dans le désert pour être revendues à des groupes terroristes ou à
des organisations criminelles. Dans une région qui est depuis
longtemps le théâtre de trafics en tous genres, on assiste à une
prolifération de groupes terroristes, selon ce rapport. Les auteurs
du rapport évoquent même l’hypothèse de nouveaux mouvements en
création, au-delà d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et de Boko
Haram. Ils craignent que ces organisations puissent recruter des
jeunes sans emploi et des rapatriés de Libye. Les Etats de la région
estiment en effet qu’ils sont quelque 400 000 à avoir dû fuir la
Libye en guerre. Il s’agit majoritairement d’hommes âgés entre 20 et
40 ans, qui ont perdu leur travail et qui se retrouvent sans moyen
de subvenir aux besoins de leurs familles. Ils reviennent dans des
Etats en équilibre déjà précaire, des pays où certains s’inquiètent
du risque grandissant de radicalisation des populations. A lire ce
document, Boko Haram en particulier semble être devenu une source de
préoccupation croissante pour les pays de la région. Si la secte
islamiste était jusqu’à présent perçue comme une menace interne au
Nigeria sans lien avec Aqmi, le mouvement inquiète de plus en plus
les autorités des Etats du Sahel. Ce rapport confirme que Boko Haram
a noué des liens avec Aqmi. Ses auteurs di-sent avoir appris que
certains des membres de Boko Haram originaires du Nigeria et du
Tchad ont été formés dans les camps d’Aqmi au Mali l’été dernier.
Un
rapprochement qui inquiète
D’après le
document, sept membres de Boko Haram ont ainsi été arrêtés au Niger
alors qu’ils se rendaient au Mali, avec en leur possession des
documents sur la fabrication d’explosifs, des tracts et des
coordonnées de membres d’Aqmi, qu’ils avaient semble-t-il prévu de
rencontrer. Ces connexions sont une source d’inquiétude, dans une
région où le risque de radicalisation d’une jeunesse sans emploi est
aussi préoccupant. A en croire le rapport de l’ONU, c’est par
exemple assez clair dans le sud du Niger. «D’après les
interlocuteurs rencontrés, écrivent les auteurs, Boko Haram y
propage déjà activement son idéologie ainsi que sa propagande et
parvient même, parfois, à faire fermer des écoles publiques».
Par Sofiane Abi
Haut
A propos du Maroc et des pays du champ
Déclaration du
ministère des AE
Suite à notre
article du 26 janvier intitulé «l’Algérie d’accord pour la
participation du Maroc aux pays du champ», M. Amar Belani,
porte-parole du ministère de AE, nous a transmis la déclaration
suivante : (….) «J’ai l’honneur de rappeler que le Maroc ne
participera pas à ces réunions. Le noyau central des pays du champ
restera limité exclusivement aux quatre pays (Algérie, Mali, Niger
et Mauritanie) avec une vraisemblance d’extension à la Libye,
lorsque celle-ci en fera la demande. D’autres pays, tels que la
Tunisie et le Maroc, prendront part à la réunion de Bamako qui
devrait se tenir probablement au cours du mois de février 2012.
Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la conférence du
partenariat comme celle qui s’était tenue à Alger les 7 et 8
septembre derniers, à laquelle ont assisté 36 pays. Enfin, il y a
lieu de souligner que le Maroc est un partenaire extrarégional qui
n’est pas concerné par les réunions des pays du champ comme celle
qui vient de se tenir à Nouakchott». Fin de citation.
Haut
Grâce au système «AFIS»
400 hors-la-loi
neutralisés
Pas moins de 420
personnes, recherchées pour crimes, ont été arrêtées en deux ans par
les gendarmes à Aïn Témouchent, grâce au système «AFIS», mis en
place il y a quelques années.
Le
lieutenant-colonel Hocine Aouiz, qui a révélé le bilan des deux
dernières années, a souligné l’importance du système «AFIS» dans le
cadre de la lutte contre le crime organisé, mais également la petite
criminalité qui tend à prendre de l’ampleur dans la wilaya d’Aïn
Témouchent. «Depuis l’entrée en application de ‘’AFIS’’ nous avons
réussi de grands coups. Nous avons pu élucider des affaires
d’assassinats, alors qu’autrefois nous n’étions pas en mesure de le
faire vu l’impossibilité d’identifier la victime. Depuis que le
système ‘’AFIS’’ est entré en application au niveau de notre
groupement, nous avons élucidé des affaires qui remontent loin dans
le temps et même identifié des personnes assassinées et les auteurs
de ces crimes», explique le lieutenant-colonel Hocine Aouiz. Pour
preuve, notre interlocuteur a cité qu’en 2011 plus de 25 000
personnes ont été soumises à l’identification à partir du système «AFIS»,
alors qu’en 2010 seules 6 600 personnes étaient passées par le même
système. Partant de l’importance de ce système d’identification, les
gendarmes ont pu arrêter 254 fugitifs, recherchés dans diverses
affaires liées au crime, alors qu’en 2010 167 personnes recherchées
pour leur implication dans des crimes ont été appréhendées.
Qu’est-ce que le système AFIS ? Pour ceux qui ne savent pas ce
qu’est le système «AFIS», c’est une sorte de banque de données qui
renferme les noms ainsi que les photos des profils de personnes
recherchées et impliquées dans les affaires liées au crime. C’est
dans cette boîte «magique» que leurs empreintes sont stockées. Le
groupement d’Aïn Témouchent relevant du 2e groupement régional de la
Gendarmerie nationale a bénéficié d’AFIS, mais surtout de nouvelles
sections récemment créées par le commandement de la GN afin de
traquer de nouveaux phénomènes de crime, notamment la
cybercriminalité.
Une centaine de
bandes de trafic démantelées en 2011
Lors d’une
conférence de presse animée par le Lieutenant-colonel Hocine Aouiz
au siège du groupement de la Gendarmerie nationale d’Aïn Témouchent
il y a trois jours, le bilan 2011 des activités traitées par son
département a été présenté. Un bilan qui donne la chair de poule
dans la mesure où l’on constate une montée inquiétante du crime
organisé à travers les chiffres. La gendarmerie d’Aïn Témouchent a
enregistré, au cours de l’année précédente, plusieurs centaines
d’affaires liées au crime organisé et le démantèlement d’une
centaine de bandes criminelles. Parmi ces affaires, on retiendra par
exemple l’augmentation des crimes commis par armes blanches. Dans ce
contexte, la GN d’Aïn Témouchent a traité 136 affaires d’homicides
volontaires par armes blanches. En effet, beaucoup de jeunes de la
ville sont en possession d’armes blanches, notamment des sabres, des
haches et autres couteaux. Ce phénomène est très inquiétant à Aïn
Témouchent, explique le lieutenant-colonel Hocine Aouiz. Pis, les
cambriolages d’appartements et autres sociétés a triplé durant
l’année 2011.
Au total, 13
affaires de cambriolage ont été élucidées par les gendarmes, contre
une seule en 2010. A titre comparatif, on remarque que les
cambriolages se sont succédé à Aïn Témouchent, mais le plus
inquiétant ce sont les prévisions pour les années à venir où l’on
s’attend à une montée plus menaçante. Avec ses 20 brigades
territoriales, 3 brigades de sécurité rourtière (BSR) et ses 4
compagnies, le groupement de la GN d’Aïn Témouchent assure une
couverture de 70% du territoire de la wilaya. Cette couverture
sécuritaire a permis, en outre, le démantèlement de près de 300
réseaux de trafic en tous genres. Trafic de drogue, de véhicules,
d’armes, et la contrebande, sont les quelques formes de criminalité
qui ne cessent d’augmenter dans une région caractérisée par
l’agriculture. L’emplacement de la wilaya a permis aux réseaux de
trafic d’avoir plus d’espace, et du coup de multiplier leurs
activités pour cibler les villes d’Oran, Sidi Bel-Abbès et Tlemcen.
Près d’une
tonne de kif traité et 1,7 kg de cocaïne récupérés en 2011
Le trafic de
drogue a connu une nette recrudescence à Aïn Témouchent durant
l’année 2011. Les communes de Aïn Bouhejjar et Aïn Malha ont
enregistré une montée sans précédent de trafic de kif traité
marocain.
En chiffres, les
gendarmes d’Aïn Témouchent ont récupéré, au cours de cette période,
près d’une tonne de cannabis. La plus importante saisie a été opérée
durant la fin de l’année passée où 560 kg de drogue ont été
récupérés lors d’une opération ayant ciblé le véhicule d’un
dangereux trafiquant. Autre phénomène qui mérite d’être cité, le
trafic de drogue dure, notamment de la cocaïne.
Les gendarmes
ont pu récupérer 1,7 kg lors d’une prise.
Le trafic de
véhicules s’est lui aussi intensifié à Aïn Témouchent ces douze
derniers mois.
Dans ce contexte,
le bilan de la GN d’Aïn Témouchent indique que 12 des 23 véhicules
volés par les trafiquants ont été récupérés en 2011. Les véhicules
volés sont acheminés vers les wilayas limitrophes d’Aïn Témouchent,
entre autres Oran et Tlemcen, pour êtres désossés par les
trafiquants puis vendus sous forme de pièces détachées.
Cette technique
est en train de s’étendre dans la wilaya, à l’instar des autres
villes du pays. Certaines voitures volées à Aïn Témouchent finissent
leurs jours au Maroc, d’autant que les trafiquants sont en connexion
avec des réseaux marocains.
De notre envoyé
spécial à Aïn Témouchent Sofiane Abi
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Prise en charge des malades à l’étranger
Les transferts
seront limités
La réunion, la
semaine prochaine, de la commission de transfert des malades à
l’étranger est appelée, par sa tutelle, à la limitation des
transferts à l’étranger aux cas complexes. Un appel qui semble
ignorer que face à une défaillance flagrante dans le secteur, tout
cas devient complexe.
Le ministre de la
Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel
Ould-Abbès, a annoncé jeudi, en marge d’une séance plénière de
l’Assemblée populaire nationale (APN), la réunion de la commission
de transfert des malades à l’étranger pour soins. A cette occasion,
le ministre de la Santé a souligné qu’il attirera l’attention des
membres de la commission sur la nécessité de limiter les transferts
à l’étranger aux cas complexes. Dans ce contexte, M. Ould- Abbès
dira qu’il n’approuve pas les transferts à l’étranger pour de
multiples raisons. Il citera notamment «la disponibilité de
compétences et des moyens consacrés par l’Etat à la prise en charge
sanitaire des citoyens, outre la dotation des hôpitaux en
équipements pour permettre aux compétences nationales d’exercer dans
les meilleures conditions». Défendant son secteur, le ministre
précisera que son département veille à améliorer les prestations
sanitaires au profit des citoyens, soulignant l’impératif de limiter
les opérations de transfert des malades à l’étranger aux «cas
exceptionnels, difficiles à prendre en charge dans le pays». Par
ailleurs, si le ministre de la Santé tient toujours à défendre son
secteur ainsi que ses prestations, cela ne devrait pas se faire au
détriment de la santé, voire la vie des malades désemparés et
coincés entre l’incapacité d’une prise en charge à l’intérieur du
pays et une stricte limitation de transfert de malades à l’étranger.
Il n’y a qu’à compter le nombre de personnalité politiques,
d’artistes, de sportifs et tous ceux ayant les moyens de se faire
soigner à l’étranger, pour douter de cette confiance aveugle que M.
Ould- Abbas a en les capacités de prise en charge de son secteur.
Aveugle, parce que les exemples de malades qui meurent annuellement
par manque d’infrastructures ou la défaillance des équipements
entraînant des complications au lieu d’apporter soulagement et
remède, sont légion. C’est dire qu’avant de se concentrer sur la
limitation des transferts des malades à l’étranger, il est
prioritaire d’améliorer et d’assurer les conditions adéquates pour
la prise en charge des malades au niveau du pays. Ce n’est pas la
limitation des transferts à l’étranger qui va remédier au retard du
secteur de la santé en matière de compétences et de moyens adéquats.
«Entre l’étroitesse des capacités d’accueil pour certaines
spécialités et l’inexistence d’autres, la modernisation de l’hôpital
algérien demeure la démarche la plus urgente et pesante si le
département de la santé souhaite vraiment limiter sainement les
transferts des malades à l’étranger», estiment les professionnels
qui soulignent l’incapacité de la prise en charge de tous les
patients dans certains spécialités, faute de spécialistes et de
plateau technique. D’autres observateurs, l’organisme national de
promotion de la santé et du développement de la recherche (Forem)
soulignent pour leur part «la non-transparence dans les transferts».
Seuls les malades privilégiés ont généralement accès à une prise en
charge médicale à l’étranger. Or, plusieurs cas complexes
nécessitant un transfert sont des laissés- pour-compte. Espérons que
la semaine prochaine les travaux de la réunion nationale de la
commission des transferts des malades à l’étranger commenceront par
définir ce qu’est «un cas complexe» et voir après si le secteur a
les capacités nécessaires pour limiter les prises en charge à
l’étranger.
Par Yasmine
Ayadi
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Médicaments
Le problème de
la pénurie persiste
Malgré les mesures
qui ont été prises par le ministère pour assurer la disponibilité
des médicaments, le problème de la pénurie de certains types de
médicaments persiste, notamment les médicaments destinés aux
asthmatiques (la ventoline) et le glucophage destiné aux
diabétiques. Ce manque les oblige à acheter le générique qui parfois
cause des effets indésirables qui leur compliquent la situation.
Approché, un pharmacien a fait savoir qu’«il ya des asthmatiques qui
viennent acheter de la ventoline alors qu’il y a un manque de ce
médicament au niveau sdes pharmacies. Je ne peux rien faire pour eux
que de dire je suis désolé ! Les médicaments sont disponibles en
Algérie, le problème est dû à leur mauvaise distribution». Selon une
diabétique, «le Glucophage est indisponible, ce qui m’oblige à
prendre son générique qui me donne d’atroces douleurs, certains
disent que l’Etat a arrêté l’importation de ce type de médicaments
pour encourager la production nationale. Malheureusement, les
médicaments algériens ne sont pas de même qualité». Rappelons que
pour pallier les nombreux dysfonctionnements du marché national du
médicament et mieux organiser le secteur, le ministère de la Santé a
mis en place un nouveau dispositif d’approvisionnement en produits
pharmaceutiques des établissements publics, destiné à assurer une
disponibilité «totale et durable» des médicaments. A ce propos, il
est à rappeler que l’importation des produits pharmaceutiques est
soumise dès cette année à un contrôle «rigoureux». «Nous sommes en
train de mettre toutes les balises pour réguler le marché du
médicament, dont un contrôle rigoureux au niveau des ports et
aéroports par des pharmaciens formés en la matière», avait déclaré
le secrétaire général du ministère de la Santé, Abdallah Bouchnak.
Pour 2012, les programmes d’importation de produits pharmaceutiques
ont été délivrés à 69 opérateurs versés dans la production du
médicament.
Karima K.
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Grève à Air Algérie
Le personnel
navigant prendra sa décision demain
Le PNC (personnel
navigant commercial) n’a toujours pas pris de décision concernant la
grève qu’il compte déclencher à partir du 31 janvier. La décision
concernant l’annulation du préavis de grève, déposée lundi dernier
par les hôtesses et stewards d’Air Algérie, sera prise dimanche
prochain lors d’une réunion du Syndicat national du personnel
navigant commercial algérien, a déclaré Yassine Hamamouche, premier
responsable de ce syndicat.
Cette déclaration
du responsable syndical du PNC d’Air Algérie contredit les
affirmations du P-DG de la compagnie. Ce vendredi, Mohamed Salah
Boultif a affirmé que la grève avait été annulée après un accord
conclu jeudi sur des revendications portant notamment sur les
salaires.
«La direction
générale d’Air Algérie et les responsables syndicaux du personnel
navigant commercial (PNC) sont parvenus jeudi soir à la signature
d’un protocole d’accord visant à prendre en charge les
revendications socioprofessionnelles de cette corporation», a
indiqué M. Boultif, selon l’agence APS. Il a précisé qu’en vertu de
cet accord «des corrections seront apportées à certaines indemnités»
spécifiques au personnel de bord.
G. H.
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