SOMMAIRE

LA UNE Les plus importants incendies de ces derniers jours ont été ceux d'Aït Mahmoud,  ayant duré trois jours et trois nuits et d’Aïn El Hammam où des maisons ont été menacées par les flammes. Pour ce qui est de la wilaya de Tipasa, ce sont les habitants de sa partie ouest, qui ne sont pas près d'oublier le long week-end de l'Aïd El Fitr qu'ils viennent de passer.

28/10/06

 

Événement


Région


Alger


Monde


Culture


Sport

 

 

 SAGA

CETTE SEMAINE

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 

SERVICES

 

  A propos 


  Archives


 

Saha Aidkoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un Aid moubarek

 

 

Aïch etchouf

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tipasa, Tizi Ouzou et Bejaia cernées par les flammes

Cinquante  feux de forêts menaçants

Les plus importants incendies de ces derniers jours ont été ceux d'Aït Mahmoud,  ayant duré trois jours et trois nuits et d’Aïn El Hammam où des maisons ont été menacées par les flammes. Pour ce qui est de la wilaya de Tipasa, ce sont les habitants de sa partie ouest, qui ne sont pas près d'oublier le long week-end de l'Aïd El Fitr qu'ils viennent de passer.

Lire

hjghjghj

 Les Titres

 

 

La banque a refusé de payer les véhicules de la Sonacome

Comment Khalifa a tenté de saboter Tahkout

 

Opération de ratissage dans la wilaya de  Tipasa

Plusieurs terroristes éliminés

 

Attribution du préfixe 099

L'ARPT se remet en cause

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Dans tous les CHU du pays

Amar Tou veut généraliser la greffe du rein

«la greffe du rein sera généralisée à travers l’ensemble des centres hospitalo-universitaires (CHU) du pays».

Le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, M. Amar Tou, a annoncé jeudi à Oued Zenati, dans la wilaya de Guelma, que «la greffe du rein sera généralisée à travers l’ensemble des centres hospitalo-universitaires (CHU) du pays». Intervenant lors de la visite de l’hôpital de Oued Zenati, le ministre qui effectue une visite de travail de deux jours dans cette wilaya a précisé, à ce propos, que «des équipes de médecins ont été désignées pour prendre en charge cette opération en collaboration avec des spécialistes étrangers». Il a d’autre part indiqué que son département «œuvre à la création d’un centre d’hémodialyse au niveau de chaque daïra» du pays pour «alléger les souffrances des malades et leur éviter les déplacements» pénibles vers les grandes villes. En visitant les structures de l’hôpital de Oued Zenati qui compte 170 lits pour une population de plus de 100.000 habitants, repartis à travers quatre daïras, M. Tou a annoncé également que le ministère a réservé quelque 100 millions de dinars pour la prise en charge des maladies dites «orphelines» (hépatites «C» et maladies rares). Evoquant les prévisions en matière de développement du secteur de la santé, le ministre a fait état d’un programme de recrutement, à l’horizon 2009, de quelque 15.000 personnes dont 5.000 médecins spécialistes, insistant sur la nécessité de l’humanisation et de la moralisation de l’acte médical. «Les employés du secteur de la santé doivent avoir un comportement favorable envers les malades», a-t-il souligné. M. Tou qui a entamé jeudi une visite de travail dans la wilaya de Guelma, doit se rendre à l’hôpital docteur Okbi de Guelma, avant de présider un regroupement régional des directions de la santé, des directeurs généraux des CHU, et des directeurs des établissements hospitaliers spécialisés, de l’Est du pays.

 

Formation professionnelle

Plusieurs écoles privées menacées de fermeture

Après la régularisation des écoles privées, c’est autour des établissements privés de formation professionnelle d’être réglementés. Dans le cadre de la réforme du secteur, le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels adresse un «avis très important» aux prestataires privés de ce secteur, à travers lequel il indique que «seuls les établissements privés de formation professionnelle agrées par le ministère sont habilités à exercer des activités de formation professionnelle qu’elles soient diplômantes ou qualifiantes». En fixant les conditions de création, d’ouverture et de contrôle des établissements privés de formation professionnelle, le ministère note que les établissements privés de formation professionnelle sont tenus de se conformer à la législation et à la réglementation en vigueur, notamment en matière de registre du commerce. Cependant, «aucune formation diplômante supérieure ne saurait être couverte par l’agrément». Selon la même source, «lorsque toutes les conditions édictées par le cahier des charges sont effectivement remplies», c’est le wali qui accorde l’agrément pour l’ouverture d’un établissement privé. A compter de cette semaine, toute personne physique ou morale, prestataire d’actions de formation professionnelle qui n’ont pas d’agrément, doit cesser sous huitaine, cette activité et s’adresser à la direction de wilaya chargée de la formation professionnelle en vue de sa régularisation. Les établissements privés agrées doivent impérativement respecter la réglementation en ne préparant leurs conditions en formation diplômantes qu’à des niveaux de formation similaires à ceux assurés par les établissements de tutelle du ministère de la formation professionnelle sous peine de retrait de l’agrément et de la fermeture de l’établissement. Ces niveaux, ajoute la même source, concernent le CAP, CMP, le BT et le BTS. Pour rappel, le Président de la République a ordonné lors de l’audition du ministre M. El Hadi Khaldi, il y a juste quelques jours, «la mise en place d’une commission tripartite, ministère de l’Education nationale, ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels, chargée de définir le dimensionnement, les finalités et les diplômes du cursus d’enseignement professionnel». Pour ce qui concerne les organismes employeurs, publics et privés, ayant l’obligation de consacrer un effort de formation au profit de leurs salariés, le ministère les avise que seules les actions de formation réalisés par les établissements de formation publics ou ceux agrées par l’Etat sont prises en considération pour l’évaluation du taux de l’effort consenti en matière de formation continue au titre de la taxe sur la formation professionnelle, instituée par la loi de finances 1998. Le nombre des infrastructures est passé de 49 structures en 1962 à 477  structures en 1999 et à 884 en 2005, soit une augmentation de 85,32 %  par rapport à l’année 1999. En enregistrant une évolution de 17,81%, les personnels formateurs sont passés de 9.563 en 1999 à 11.266 en  2005. Quant aux effectifs stagiaires et apprentis, ils ont évolué de 269.625 en 1999  à 433.384 en 2005, soit une augmentation de 60,73%.

Karima Sebai

 

Université

Une reprise sous haute tension

Cette fois c’est la bonne ? Près de 750 000  étudiants, dont 200 000 nouveaux bacheliers, vont rejoindre, aujourd’hui, les bans des universités à travers le territoire national. Cette  reprise intervient, soit dit en passant, après un congé qui aura duré plus de trois mois. En effet, même si l’année universitaire 2006/07 a été inaugurée par le président le 09 du mois courant à partir de Batna, il n’en demeure pas moins que les cours n’ont pas repris depuis. Cette reprise, faut-t-il le souligner, intervient dans un climat un peu particulier en ce sens que les enseignants du supérieur, dont la justice vient de prononcer un non lieu à l’un de leurs représentants, Farid Cherbel en l’occurrence, persistent sur leur revendications, somme toute légitimes, dont d’instauration d’un statut particulier pour l’enseignants universitaires, notamment les chercheurs. L’insécurité qui caractérise le milieu universitaire se pose également avec acuité. L’on se souvient du drame dont fut victime Manel Keddache à l’intérieur de l’USTHB. A cela s’ajoute le manque de places pédagogiques. Contacté par nos soins, M. Iheddaden, de la section syndicale du CNES de l’Université des Sciences et des Technologies Houari Boumediene, M. Iheddaden, qui rassure que l’année se déroulera normalement, il n’éloigne pas cependant l’organisation de grèves si le besoin se fait sentir. A ce propos, il dira  «  que la grève peut avoir lieu d’un moment à l’autre puisque elle n’est pas arrêté mais simplement suspendue. Toutefois, il a précisé  « que même si depuis le 24 septembre, date de la reprise, il a été enregistré le blocage des délibérations des  résultats des examens des synthèses, après avoir reçu un engagement écrit pour le payement des salaires impayés des mois de juin et juillet, nous avons procédé à la délibération des notes de la première session des synthèses. » Interrogé sur la date de la reprise effective des cours,  notre interlocuteur nous apprendra que celle-ci ne commencera que le mois de décembre. « Au plus tôt, la reprise se fera la première semaine du mois de décembre. Nous pensons que l’année universitaire en cours sera des plus normale. Et pour qu’elle le soit, nous allons écourter les vacances de l’hiver et du printemps.  Comme nous  prolongerons aussi l’année universitaire jusqu’à fin juin » a-t-il déclaré. Pour ce qui est des augmentations salariales spécifiques, M. Iheddaden nous a déclaré qu’elles ne sont pas encore concrétisées. C’est dire, dans l’état actuel des choses, l’année universitaire en cours peut être compromise à tout moment et ce, au détriment des étudiants.        

Djamel Oukali

 

Ministre du Transport

Visite guidée au métro d’Alger

M. Maghlaoui conduira ce matin une délégation faite des cadres de son département, des élus locaux et des journalistes pour effectuer une allée-retour en bus dans le tunnel du métro d’Alger encore en chantier et ce le long de l’axe Grande poste-Hai El Badr (commune de Bourouba). Cette randonnée, première depuis la mise en chantier du grand projet du métro, permettra au premier responsable de visualiser l’état des lieux et l’état d’avancement du chantier dont l’inauguration est prévue en 2008, selon les dernières estimations données par le département Maghlaoui. Le ministre devra mettre le point l’après-midi en séance de travail avec les maitres de l’ouvrage et les responsables du chantier afin de s’enquérir des prochaines étapes du tracée du métro avant la mise sur rail des navettes assurant le transport de milliers d’usagers/jour de et vers Alger-centre en partance de Dar El Beida via El Harrache. Le métro tant attendu par les algérois aura certainement un impact positif sur le transport en commun des voyageurs de manière à désengorger la capitale. Il contribue en grande partie à assurer une fluidité de circulation puisqu’il influera positivement en ce sens qu’il épargne aux usagers l’usage des véhicules qui sont à l’origine de sempiternels embouteillages sur les routes algéroises. Le ministre devra aussi inspecter les sites choisis pour la construction de parking automobiles à étages affectés, selon une source de la direction des transports à Alger, par souci de proximité, vers des bouches ciblées du métro. M. Maghlaoui est attendu chez le président de la république cette semaine pour passer en audition faire le point de son secteur.

S. B.

 

Tourisme saharien

Symposium arabe à Ghardaïa

Un symposium international sur le tourisme saharien dans les pays arabes sera organisé entre le 6 et le 8 novembre par le ministère du Tourisme en collaboration avec la Ligue Arabe dans la capitale du M’Zab (Ghardaïa), 600 km au sud d’Alger, a-t-on appris auprès de la direction du tourisme de la wilaya de Ghardaïa. D’intenses préparatifs sont menées actuellement par les responsables du tourisme de la wilaya de Ghardaïa pour la réussite de cette rencontre internationale, qui constitue «une opportunité pour un déclic de l’économie locale basée notamment sur le tourisme et l’artisanat», souligne le directeur du tourisme.

Cette rencontre sur le tourisme saharien verra la participation d’éminents spécialistes et experts nationaux du tourisme, de la culture et des transports, et des spécialistes étrangers, souligne la même source. Ce symposium verra également la participation des représentants de la Ligue Arabe, de l’UNESCO, du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ainsi que les différents partenaires du tourisme des wilayas du sud du pays.

Plusieurs conférences portant sur les spécificités du tourisme saharien, le tourisme alternatif respectueux de la culture et de l’environnement, la réhabilitation des Ksour sahariens et du produit du tourisme, seront animées par des spécialistes dans le domaine.

En marge de cette manifestation, des circuits touristiques dans la région de Ghardaïa ont été également programmés pour les participants à cette rencontre. Vu sa position stratégique en tant que «porte du Sahara» la wilaya de Ghardaïa peut s’enorgueillir d’être le lieu de la réconciliation d’un tourisme culturel et environnemental conformément à la charte du tourisme durable élaborée aux Iles Canaries (Espagne) en avril 1995, souligne-t-on.

La préservation, la protection et la mise en valeur du patrimoine matériel et immatériel, naturel et culturel de la wilaya de Ghardaïa peut être un exemple pour les pays Arabes dans la mise en place d’une stratégie d’un tourisme saharien créateur de richesse, note-t-on.

Amine B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

La priorité

de l'heure

On peut faire le reproche au quotidien algérien de trop focaliser sur le politique et de délaisser les sujets sociaux ou du moins de leur accorder une moindre importance dans le traitement. Mais le reproche pour aussi fondé qu’il soit, est toutefois immérité. Et pour cause, tous les observateurs avertis vous le diront : le politique est dans notre pays ce volet qui détermine tous les autres aspects de la vie nationale. Pour preuve, le non-règlement de la crise née au lendemain de l’interruption du processus électoral de 1991, fait qu’à ce jour l’Algérie n’arrive pas à décoller et à réaliser une croissance régulière créatrice de richesses. Et ce ne sont pas les milliards de dollars débloqués et injectés dans le financement des plans de relance économique qui ont pu remédier à cette situation et changer en bout de course la réalité à laquelle est confrontée au quotidien la ménagère à titre d’exemple qui doit payer son kilogramme de pomme de terre à plus de 70 DA. En fait, c’est en raison de l’inefficacité de la démarche suivie en vue de solutionner définitivement la crise politique que les blocages persistent. D’aucuns, parmi les plus initiés des observateurs avertis vous diront que l’entêtement à faire régénérer un système politique obsolète - appelé à disparaître au lendemain d’octobre 88-est à l’origine de cette impasse dont les conséquences sont multiformes. La plus évidente est cette incapacité à mener à terme le processus de réformes multisectorielles. C’est un problème de mentalité, explique-t-on. Dans l’intervalle, on assiste à la décomposition de ce qui résiste de l’économie nationale. Simple coïncidence ? Pas si sûr. En fait dans l’immédiat, la seule certitude qu’on aurait aimé avoir, est que la multitude d’affaires scabreuses et de scandales financiers qui émergent aujourd’hui soit le résultat d’un combat mené par les tenants d’une Algérie qui veut aller de l’avant, d’une Algérie qui veut éradiquer la rente et les rentiers, et ne soit pas la conséquence d’une lutte sans merci que se livrent les partisans d’un système qui veut durer. Conscient des enjeux qui se profilent derrière la mise en place d’un système politique au détriment d’un autre, l’on tente  de mettre en garde, contre les dangers portés par tel ou tel autre choix politique qui véhicule bien plus qu’un projet de société. Quels bénéfices pour la majorité des Algériens peut-on légitimement demander ? Si de prime à bord, il peut sembler que le peuple ne récoltera aucun dividende, c’est loin d’être le cas. Car à la clé, d’autres drames seront évités. Des jeunes, à titre d’exemple, pour coller à l’actualité, n’auront plus, au prix de leur vie, à tenter l’aventure pour rallier les côtes espagnoles en

«harraga» dans l’espoir d’avoir une vie meilleure et qui, dans la majorité des cas, s’avérera faite de privations et d’humiliations. Ils sauront que dans leur pays, ils pourront accéder au statut de citoyen à part entière.

N. K.

 

Copyright 2003 -2006 Le Jour d'Algérie

Conception M.Merkouche