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Dans tous les CHU du pays
Amar Tou veut généraliser la greffe du rein
«la
greffe du rein sera généralisée à travers l’ensemble des
centres hospitalo-universitaires (CHU) du pays».
Le
ministre de la santé, de la population et de la réforme
hospitalière, M. Amar Tou, a annoncé jeudi à Oued Zenati,
dans la wilaya de Guelma, que «la greffe du rein sera
généralisée à travers l’ensemble des centres
hospitalo-universitaires (CHU) du pays». Intervenant
lors de la visite de l’hôpital de Oued Zenati, le
ministre qui effectue une visite de travail de deux
jours dans cette wilaya a précisé, à ce propos, que «des
équipes de médecins ont été désignées pour prendre en
charge cette opération en collaboration avec des
spécialistes étrangers». Il a d’autre part indiqué que
son département «œuvre à la création d’un centre
d’hémodialyse au niveau de chaque daïra» du pays pour
«alléger les souffrances des malades et leur éviter les
déplacements» pénibles vers les grandes villes. En
visitant les structures de l’hôpital de Oued Zenati qui
compte 170 lits pour une population de plus de 100.000
habitants, repartis à travers quatre daïras, M. Tou a
annoncé également que le ministère a réservé quelque 100
millions de dinars pour la prise en charge des maladies
dites «orphelines» (hépatites «C» et maladies rares).
Evoquant les prévisions en matière de développement du
secteur de la santé, le ministre a fait état d’un
programme de recrutement, à l’horizon 2009, de quelque
15.000 personnes dont 5.000 médecins spécialistes,
insistant sur la nécessité de l’humanisation et de la
moralisation de l’acte médical. «Les employés du secteur
de la santé doivent avoir un comportement favorable
envers les malades», a-t-il souligné. M. Tou qui a
entamé jeudi une visite de travail dans la wilaya de
Guelma, doit se rendre à l’hôpital docteur Okbi de
Guelma, avant de présider un regroupement régional des
directions de la santé, des directeurs généraux des CHU,
et des directeurs des établissements hospitaliers
spécialisés, de l’Est du pays.
Formation professionnelle
Plusieurs écoles privées menacées de fermeture
Après
la régularisation des écoles privées, c’est autour des
établissements privés de formation professionnelle
d’être réglementés. Dans le cadre de la réforme du
secteur, le ministère de la Formation et de
l’Enseignement professionnels adresse un «avis très
important» aux prestataires privés de ce secteur, à
travers lequel il indique que «seuls les établissements
privés de formation professionnelle agrées par le
ministère sont habilités à exercer des activités de
formation professionnelle qu’elles soient diplômantes ou
qualifiantes». En fixant les conditions de création,
d’ouverture et de contrôle des établissements privés de
formation professionnelle, le ministère note que les
établissements privés de formation professionnelle sont
tenus de se conformer à la législation et à la
réglementation en vigueur, notamment en matière de
registre du commerce. Cependant, «aucune formation
diplômante supérieure ne saurait être couverte par
l’agrément». Selon la même source, «lorsque toutes les
conditions édictées par le cahier des charges sont
effectivement remplies», c’est le wali qui accorde
l’agrément pour l’ouverture d’un établissement privé. A
compter de cette semaine, toute personne physique ou
morale, prestataire d’actions de formation
professionnelle qui n’ont pas d’agrément, doit cesser
sous huitaine, cette activité et s’adresser à la
direction de wilaya chargée de la formation
professionnelle en vue de sa régularisation. Les
établissements privés agrées doivent impérativement
respecter la réglementation en ne préparant leurs
conditions en formation diplômantes qu’à des niveaux de
formation similaires à ceux assurés par les
établissements de tutelle du ministère de la formation
professionnelle sous peine de retrait de l’agrément et
de la fermeture de l’établissement. Ces niveaux, ajoute
la même source, concernent le CAP, CMP, le BT et le BTS.
Pour rappel, le Président de la République a ordonné
lors de l’audition du ministre M. El Hadi Khaldi, il y a
juste quelques jours, «la mise en place d’une commission
tripartite, ministère de l’Education nationale,
ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
scientifique, ministère de la Formation et de
l’Enseignement professionnels, chargée de définir le
dimensionnement, les finalités et les diplômes du cursus
d’enseignement professionnel». Pour ce qui concerne les
organismes employeurs, publics et privés, ayant
l’obligation de consacrer un effort de formation au
profit de leurs salariés, le ministère les avise que
seules les actions de formation réalisés par les
établissements de formation publics ou ceux agrées par
l’Etat sont prises en considération pour l’évaluation du
taux de l’effort consenti en matière de formation
continue au titre de la taxe sur la formation
professionnelle, instituée par la loi de finances 1998.
Le nombre des infrastructures est passé de 49 structures
en 1962 à 477 structures en 1999 et à 884 en 2005, soit
une augmentation de 85,32 % par rapport à l’année 1999.
En enregistrant une évolution de 17,81%, les personnels
formateurs sont passés de 9.563 en 1999 à 11.266 en
2005. Quant aux effectifs stagiaires et apprentis, ils
ont évolué de 269.625 en 1999 à 433.384 en 2005, soit
une augmentation de 60,73%.
Karima Sebai
Université
Une
reprise sous haute tension
Cette
fois c’est la bonne ? Près de 750 000 étudiants, dont
200 000 nouveaux bacheliers, vont rejoindre,
aujourd’hui, les bans des universités à travers le
territoire national. Cette reprise intervient, soit dit
en passant, après un congé qui aura duré plus de trois
mois. En effet, même si l’année universitaire 2006/07 a
été inaugurée par le président le 09 du mois courant à
partir de Batna, il n’en demeure pas moins que les cours
n’ont pas repris depuis. Cette reprise, faut-t-il le
souligner, intervient dans un climat un peu particulier
en ce sens que les enseignants du supérieur, dont la
justice vient de prononcer un non lieu à l’un de leurs
représentants, Farid Cherbel en l’occurrence, persistent
sur leur revendications, somme toute légitimes, dont
d’instauration d’un statut particulier pour
l’enseignants universitaires, notamment les chercheurs.
L’insécurité qui caractérise le milieu universitaire se
pose également avec acuité. L’on se souvient du drame
dont fut victime Manel Keddache à l’intérieur de l’USTHB.
A cela s’ajoute le manque de places pédagogiques.
Contacté par nos soins, M. Iheddaden, de la section
syndicale du CNES de l’Université des Sciences et des
Technologies Houari Boumediene, M. Iheddaden, qui
rassure que l’année se déroulera normalement, il
n’éloigne pas cependant l’organisation de grèves si le
besoin se fait sentir. A ce propos, il dira « que la
grève peut avoir lieu d’un moment à l’autre puisque elle
n’est pas arrêté mais simplement suspendue. Toutefois,
il a précisé « que même si depuis le 24 septembre, date
de la reprise, il a été enregistré le blocage des
délibérations des résultats des examens des synthèses,
après avoir reçu un engagement écrit pour le payement
des salaires impayés des mois de juin et juillet, nous
avons procédé à la délibération des notes de la première
session des synthèses. » Interrogé sur la date de la
reprise effective des cours, notre interlocuteur nous
apprendra que celle-ci ne commencera que le mois de
décembre. « Au plus tôt, la reprise se fera la première
semaine du mois de décembre. Nous pensons que l’année
universitaire en cours sera des plus normale. Et pour
qu’elle le soit, nous allons écourter les vacances de
l’hiver et du printemps. Comme nous prolongerons aussi
l’année universitaire jusqu’à fin juin » a-t-il déclaré.
Pour ce qui est des augmentations salariales
spécifiques, M. Iheddaden nous a déclaré qu’elles ne
sont pas encore concrétisées. C’est dire, dans l’état
actuel des choses, l’année universitaire en cours peut
être compromise à tout moment et ce, au détriment des
étudiants.
Djamel Oukali
Ministre du Transport
Visite guidée au métro d’Alger
M.
Maghlaoui conduira ce matin une délégation faite des
cadres de son département, des élus locaux et des
journalistes pour effectuer une allée-retour en bus dans
le tunnel du métro d’Alger encore en chantier et ce le
long de l’axe Grande poste-Hai El Badr (commune de
Bourouba). Cette randonnée, première depuis la mise en
chantier du grand projet du métro, permettra au premier
responsable de visualiser l’état des lieux et l’état
d’avancement du chantier dont l’inauguration est prévue
en 2008, selon les dernières estimations données par le
département Maghlaoui. Le ministre devra mettre le point
l’après-midi en séance de travail avec les maitres de
l’ouvrage et les responsables du chantier afin de
s’enquérir des prochaines étapes du tracée du métro
avant la mise sur rail des navettes assurant le
transport de milliers d’usagers/jour de et vers
Alger-centre en partance de Dar El Beida via El Harrache.
Le métro tant attendu par les algérois aura certainement
un impact positif sur le transport en commun des
voyageurs de manière à désengorger la capitale. Il
contribue en grande partie à assurer une fluidité de
circulation puisqu’il influera positivement en ce sens
qu’il épargne aux usagers l’usage des véhicules qui sont
à l’origine de sempiternels embouteillages sur les
routes algéroises. Le ministre devra aussi inspecter les
sites choisis pour la construction de parking
automobiles à étages affectés, selon une source de la
direction des transports à Alger, par souci de
proximité, vers des bouches ciblées du métro. M.
Maghlaoui est attendu chez le président de la république
cette semaine pour passer en audition faire le point de
son secteur.
S.
B.
Tourisme saharien
Symposium arabe à Ghardaïa
Un
symposium international sur le tourisme saharien dans
les pays arabes sera organisé entre le 6 et le 8
novembre par le ministère du Tourisme en collaboration
avec la Ligue Arabe dans la capitale du M’Zab
(Ghardaïa), 600 km au sud d’Alger, a-t-on appris auprès
de la direction du tourisme de la wilaya de Ghardaïa.
D’intenses préparatifs sont menées actuellement par les
responsables du tourisme de la wilaya de Ghardaïa pour
la réussite de cette rencontre internationale, qui
constitue «une opportunité pour un déclic de l’économie
locale basée notamment sur le tourisme et l’artisanat»,
souligne le directeur du tourisme.
Cette
rencontre sur le tourisme saharien verra la
participation d’éminents spécialistes et experts
nationaux du tourisme, de la culture et des transports,
et des spécialistes étrangers, souligne la même source.
Ce symposium verra également la participation des
représentants de la Ligue Arabe, de l’UNESCO, du
programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)
ainsi que les différents partenaires du tourisme des
wilayas du sud du pays.
Plusieurs conférences portant sur les spécificités du
tourisme saharien, le tourisme alternatif respectueux de
la culture et de l’environnement, la réhabilitation des
Ksour sahariens et du produit du tourisme, seront
animées par des spécialistes dans le domaine.
En
marge de cette manifestation, des circuits touristiques
dans la région de Ghardaïa ont été également programmés
pour les participants à cette rencontre. Vu sa position
stratégique en tant que «porte du Sahara» la wilaya de
Ghardaïa peut s’enorgueillir d’être le lieu de la
réconciliation d’un tourisme culturel et environnemental
conformément à la charte du tourisme durable élaborée
aux Iles Canaries (Espagne) en avril 1995,
souligne-t-on.
La
préservation, la protection et la mise en valeur du
patrimoine matériel et immatériel, naturel et culturel
de la wilaya de Ghardaïa peut être un exemple pour les
pays Arabes dans la mise en place d’une stratégie d’un
tourisme saharien créateur de richesse, note-t-on.
Amine B.
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