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Forum «A chaque lecteur un livre»

Des écrivaines algériennes évoquent leurs expériences

Clôture des deuxièmes journées musicales

Biskra rend hommage à Meriem Fekkaï

 

 29/03/08

 

Forum «A chaque lecteur un livre»

Des écrivaines algériennes évoquent leurs expériences

Des écrivaines algériennes ont évoqué leurs expériences dans le domaine de l’écriture lors du forum mensuel «A chaque lecteur un livre», organisé jeudi après-midi au Centre culturel Aissa- Messaoudi de la Radio nationale autour du thème «La femme et l’écriture».

«Il n’y a pas d’écriture féminine ou masculine, il y a l’écriture tout court. La littérature, c’est tout cet humanisme et ces principes que sont la justice, le respect de l’autre, la tolérance» affirme d’emblée l’universitaire Aïcha Kassoul, spécialistes de la littérature comparée et dont le «le grand dada» est l’histoire et la littérature.

«La littérature épouse les mouvements de l’histoire et est représentée différemment selon les époques», ajoute-t-elle.

Liliane Raspail, écrivaine française, qui a passé toute son enfance dans un village des Aurès, plus exactement à Batna, a évoqué son livre «La Chaouia d’Auvergne», dans lequel elle raconte la rencontre, au début des années quarante, entre Sahraoui, un jeune Algérien, et Jeanne, sa mère. Une passion impossible. «Dans ce livre, j’évoque aussi mon enfance et les habitants de mon village auxquels j’étais viscéralement attachée. Mon souhait est de voir ce livre pris comme scénario d’un film», souligne-t-elle.

Pour sa part, l’auteur Zineb Tébessi El-Mili a fait une succincte présentation de son ouvrage «Araiss biladi» (Les poupées de mon pays) publié par «Dar el kitab el arabi» et dans lequel elle présente les costumes féminins des différentes régions du pays. «Ce travail est une clé pour connaître la culture algérienne», dit-elle. L’universitaire Amina Azza Bekkat, pour sa part, a évoqué son livre «Regards sur les littératures africaines», publié par l’Office des publications universitaires (OPU). «Il y a un imaginaire très riche dans la littérature africaine», relève-t-elle ajoutant que c’est une littérature foisonnante avec beaucoup de thème très différent.

«Les auteurs africains ne doivent pas être cantonnés dans des barrières géographiques car ils traitent de thèmes universels comme l’amour, la vie, la guerre», souligne Amina Azza Bekkat citant comme exemple Koti qui «ramène l’homme à sa dimension humaine».

Pour rappel, ce forum organisé par le Syndicat national des éditeurs du livre (SNEL) se tient tous les derniers jeudis de chaque mois.

R. C.

 

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Clôture des deuxièmes journées musicales

Biskra rend hommage à Meriem Fekkaï

Un méga-concert animé par les troupes de musique andalouse «Al Jazeera» et «El Motribia» a clos, jeudi à Biskra, les festivités des deuxièmes journées musicales organisées en hommage à l’artiste Meriem Fekkaï. Les troupes musicales participantes, Fan oua assala de Skikda, El Maqam de Constantine, El Mouahidia de Tlemcen, Al Jazeera d’Alger et El Motribia de Biskra ont reçu différentes distinctions. Une exposition d’instruments de musique a été organisée en marge des journées d’étude au cours desquelles il a été mis en relief la vie et l’art de l’artiste Meriem Fekkaï.

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