Hommage à Mahmoudi

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29/03/08

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

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Les méfaits d’une gestion assistée

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Les ramifications

d’un fléau

 

Bilan de l'année2007


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DE LA SEMAINE

Omar Adim propriétaire de «Adim Complexe»

Un investisseur pas comme les autres

(17-12-07)

 

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

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Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

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A LA UNE


11e congrès/Entretien à bâtons rompus

avec Sidi Saïd, SG de l'UGTA

«C’est facile de

gueuler pour rien»

S'il succède à lui-même, c'est qu'il a su s'imposer en meneur non seulement d'hommes, mais d'idées novatrices. Sidi Saïd veut, à l'occasion du 11e congrès qui s'ouvre aujourd'hui à El Aurassi, inaugurer l'ère d'une force de proposition et non des seules revendications. Séduit par le syndicalisme nordique, Sidi Saïd et son équipe amorcent l'ère de la révolution tranquille.

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Les Titres A La Une

 

Il ne sert à rien d'effrayer les Algériens

Les alarmistes des séismes redoublent de férocité

 

Ouverture aujourd'hui du sommet arabe 

Le Président Bouteflika à Damas

 

Ahd 54 pose des conditions

Rebaïne premier candidat à la présidentielle

 

Chantiers du bâtiment à Béjaïa

Le patronat suspend sa grève

 

Pétrole

«Pas de hausse de la production en vue» selon Khelil

 

Conjuguer les efforts entre AT et la Gendarmerie nationale

Le vol de câbles téléphoniques prend de l’ampleur à Oran

 

NAHD 2 - USMA 1

Les Sang et Or euphoriques

 

 
 

 Divers

 

Ouverture aujourd’hui du sommet arabe 

Le Président Bouteflika à Damas

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, s’est déplacé hier à Damas pour prendre part au 20e Sommet ordinaire des souverains et chefs d’Etat de la Ligue arabe dont les travaux débutent aujourd’hui dans la capitale syrienne avec les absences remarquées des présidents du  Liban,  d’Egypte et du roi d’Arabie saoudite.

Le chef d’Etat algérien  a été accueilli à son arrivée par le Président syrien, Bechar El Assad et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa. C’est dire aussi que ce sommet, celui de la solidarité comme l’avait voulu le pays organisateur, n’a fait que confirmer les profondes divergences qui minent le monde arabe et qui, en définitive, ne font qu’accentuer sa fragilité vis-à-vis de l’extérieur et notamment des Etats-Unis d’Amérique qui estiment avoir leur mot à dire dans tout ce qui concerne le devenir de cette région. Il est vrai aussi que c’est dans cette région du monde que se joue  le conflit arabo-israélien et que la question palestinienne  interpelle chaque jour la communauté internationale. Sans occulter la crise libanaise. Autant de sujets sur lesquels les approches des dirigeants arabes divergent. Et c’est justement sur ces questions qu’ils sont appelés à se pencher au cours de ce sommet.  Toutefois, ces absences de pays clés dans cette région font que  la Déclaration de Damas qui sanctionnera ces travaux et devra constituer une feuille de route à la redynamisation de l’action arabe commune risque d’être un document mort-né. Et pour cause, elle ne sera pas paraphée par tous les dirigeants arabes. Les efforts que déploie l’Algérie avec d’autres parties arabes  en vue «d’assainir  le climat inter-arabe et unifier la vision arabe» comme l’a indiqué le ministre algérien des Affaires étrangères, risquent d’être vains.  Et pour cause, il est certain que le vœu formulé et qui consiste à voir les pays arabes faire «des concessions sur certaines de leurs prérogatives   nationales au profit de la question de la sécurité arabe» restera un vœu pieux. Certains des dirigeants arabes inféodés aux USA ne sont plus en mesure de prendre une  décision qui concerne le monde arabe sans se référer   à leur allié américain dont le principal souci est de protéger Israël dans la région. Et c’est pourquoi force est de souligner  que le devenir de l’initiative arabe de paix après la dernière résolution selon laquelle le maintien de l’initiative arabe de paix passe par le respect préalable d’Israël des engagements pris dans le cadre de la légalité internationale pour l’instauration de la paix dans la région et qui sera à l’ordre du jour de ce sommet est d’ores et déjà compromis. C’est dire aussi que  les souverains et chefs d’Etat arabes qui  auront également à débattre de la situation prévalant en Irak, au Soudan, en Somalie, au Golan syrien occupé, ainsi que de toutes les questions liées à l’action arabe commune d’ordre politique, économique, social, sécuritaire, juridique et financier, se réuniront juste par principe. Leurs décisions et recommandations qui seront contenues dans la Déclaration de Damas resteront lettre morte.  Mais ce n’est pas la première fois du reste… Heureusement que les travaux du sommet se dérouleront en trois réunions à huis clos au niveau des dirigeants arabes. Cela permettra, au moins, au Monde arabe, de sauver la face.

Par Nadia Kerraz

 

Police de proximité

Tounsi se félicite des résultats obtenus

Le Directeur général de la Sûreté nationale, M. Ali Tounsi, s’est félicité, jeudi à Mostaganem, des résultats positifs obtenus en matière de sécurité dans le cadre de la mise en place de la police de proximité et de la collaboration manifestée par les citoyens. Intervenant en marge d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Mostaganem, M. Tounsi a affirmé que la police de proximité «a commencé à porter ses fruits» après avoir rencontré au tout début de son instauration des difficultés.

Il a souligné que cette réussite est due aussi à l’engouement de la population qui exige, a-t-il dit, la présence des institutions de police dans les quartiers.  «Nous avons constaté lors des derniers attentats terroristes qui ont eu lieu dans la capitale que les citoyens se sont précipités dans les commissariats pour nous demander ce qu’ils peuvent faire pour nous aider», a relevé le DG de la Sûreté nationale. Il a qualifié cet acte d’«élan populaire antiterroriste spontané». M. Tounsi, a, d’autre part, estimé que les divers chantiers lancés par la DGSN répondent au programme du gouvernement qui préconise la création d’institutions de sûreté dépendant de la police ou de la gendarmerie à l’échelle nationale. Un programme qui s’étend, a-t-il rappelé, jusqu’en 2009. Répondant à certains responsables de daïra qui se plaignent du retard dans l’arrivée de la Sûreté à leur niveau, M. Tounsi a relevé l’existence de «priorités dans la planification du gouvernement», citant les grands axes de l’action de son institution, à savoir la formation, l’organisation, les inspections ainsi que les sanctions positives et négatives. Au sujet de la capitale, M. Tounsi, qui a relevé la régression du taux de la petite criminalité, a souligné, toutefois, que le nombre des policiers demeure insuffisant : «Il est actuellement de plus de 23 000 et notre objectif est d’atteindre 40 000».

Un cadre de la DGSN a indiqué, dans ce contexte, que «l’Algérie n’a pas encore atteint les normes internationales dans le domaine de la couverture sécuritaire. Elle est de l’ordre, actuellement, d’un policier pour 413 citoyens, alors que les normes internationales prévoient un policier pour 300 citoyens», a-t-il précisé. «Les normes internationales dans le domaine de la couverture sécuritaire est d’un policier pour 300 citoyens, alors que la moyenne nationale est d’un policier pour 413, selon les effectifs arrêtés au 31 décembre 2007», a déclaré à la presse ce cadre de la cellule de communication de la DGSN. «La couverture sécuritaire à titre d’exemple à Alger est d’un policier pour 283 citoyens, à Mostaganem elle est d’un policier pour 600 citoyens», a-t-il indiqué, précisant que l’inauguration des sûretés de daïra et urbaines a pour objectif, entre autres, d’atteindre les normes internationales en matière sécuritaire, en augmentant le nombre de policiers, et en se rapprochant du citoyen par le biais de la police de proximité. Rappelant que l’objectif de la DGSN est d’arriver à 200 000 policiers d’ici fin 2009, la même source a indiqué que «70% des daïras ont été couvertes et qu’il y a pour le moment 500 sûretés urbaines».           

R. N.

 

Chantiers du bâtiment et travaux publics a Bejaia

Le patronat suspend sa grève

La fédération du BTHP affilée à la confédération du patronat semble satisfaite par  les mesures de sanctions prises par le gouvernement contre les spéculateurs qui contrôlent  le marchés des matériaux de construction ainsi que la décision de soutenir les prix du rond-à-béton et du ciment. En effet, après l’arrêt des chantiers qui aura duré cinq jours, les promoteurs et entrepreneurs intervenant dans les domaines du bâtiment et travaux publics et hydraulique ont repris les travaux dans les chantiers en arrêt. La décision  a été prise à l’issue d’une assemblée générale qui a été tenue mercredi dernier et au cours de laquelle des membres de la fédération ont été désignés  pour prendre en charge le dossier, suivre l’évolution de la situation et établir un compte rendu sur les nouvelles donnes. Pour rappel, le patronat  du BTHP avait avancé comme revendication «le  déplafonnement» du prix de cession des logements LSP actuellement fixé à 2 millions DA, le réajustement des prix des marchés publics par  l’application  d’un coefficient forfaitaire avec effet rétroactif à partir de janvier 2008 et la publication des indices de révision des prix trimestriellement. Une lettre a été adressée même, dans ce sens, au chef du gouvernement par ladite fédération. Une réponse a été donnée immédiatement par le ministre de l’habitat au grévistes, leur promettant de verser un  «différentiel» aux entreprises qui interviennent sur les chantiers de  l’Etat pour compenser les pertes subies après la flambée spectaculaire du rond-à-béton et autres aciers sur le marché mondial.

Tarek B.S.

 

Projet de réalisation d’une prison a Oued Ghir

Sit-in de la population sur le site

Le sit-in pour lequel a appelé le mouvement associatif de la commune de Oued Ghir pour contrecarrer la construction d’une prison dans la localité a eu lieu, comme prévu sur le site de son implantation, jeudi dernier. Cependant, il y a lieu de noter que cette action n’a pas eu l’écho escompté, puisque seule une centaine de personnes tout au plus ont répondu au mot d’ordre des initiateurs qui ne veulent pas voir ce projet qui permettra, une fois achevé, la délocalisation de la prison d’El-Khemis au chef- lieu de wilaya. La foule est restée sur place une heure environ, avant de repartir dans le calme. Les contestataires ont insisté sur le choix inopportun du site pour sa proximité des habitations et de la RN 26, estimant que la municipalité «a besoin d’un programme de développement économique et social» de nature à offrir à la commune plus d’opportunités pour améliorer la prise en charge du cadre de vie du citoyen. «Nous voulons des projets structurants à même de permettre la création  d’emplois et de richesses et non d’une prison» ont-il soutenu. Une autre proposition est avancée  aussi comme argument aux autorités, à savoir «la réalisation d’un CHU de 1 000 lits». Une chose qui semble impossible à  réaliser dans la mesure où les travaux du chantier sont déjà à un stade avancé.

T.B.S.

 

Bilan de l’inspection du travail pour l’année 2007

Un tiers des employeurs d’étrangers sont en infraction

Un travailleur étranger sur trois employés dans des entreprises privées au niveau d’Alger est en infraction avec le code du travail. Sur un effectif total de 830 travailleurs étrangers employés par 81 entreprises de la capitale, 332 personnes présentent des irrégularités. Ce sont les chiffres de l’Inspection générale du travail de la wilaya d’Alger. Lesdites entreprises emploient, en tout, 12 094 travailleurs, entre étrangers et Algériens. Et pour cause, 351 PV ont été dressés à leur encontre par les services de contrôle. Il y a quelques jours, à titre illustratif, c’était le restaurant turc Sofra situé en plein centre d’Alger qui était fermé pour les mêmes causes. S’agit-il du début de la fin de l’anarchie qui règne dans le secteur du travail à Alger ? Rien n’est moins sûr, d’autant que les chiffres de l’Inspection générale du travail d’Alger sont, sans exagération aucune, alarmants. A considérer le bilan de cette institution pour la seule année 2007, d’autres irrégularités encore plus graves sont à relever. En fait,  l’année passée, 228 entreprises employant 39 539 personnes ont été inspectées. Les services de contrôle ont relevé 1 344 cas où les employés ne sont pas passés par les bureaux de main- d’œuvre comme l’exige la loi. Ainsi, évoquer des cas de favoritisme dans les recrutements opérés par ces sociétés n’est pas inopportun.   

Aomar Fekrache  

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Le Commentaire

Par

Nadjib Stambouli

Les oiseaux
de mauvais augure

Malheur au peuple qui du drame fait une seconde             nature, et damnés soient sont qui profitent de cette détresse. Après que se soient épuisés les filons des massacres terroristes et les grosses manchettes à la une arborant les bilans macabres comme autant de palmarès pour la vente du sang, et les tristes épisodes des arouch servant d’aubaine marchande à certains organes pour titrer pendant plusieurs mois «La Kabylie à feu et à sang», voici donc venu le temps d’un nouveau creuset de racolage de lectorat, l’épouvantail des séismes. Levons d’abord une équivoque, à savoir que non seulement on n’est pas habilité à juger de la compétence scientifique des sismologues, entre autres le voyant en chef Bonatéro, mais aussi qu’on n’a pas, qu’ils soient Algériens, Japonais ou Zoulous, à les empêcher de s’exprimer. Qu’ils parlent, soit, mais le délit moral est dans l’amplification de leurs délires prévisionnels et dans cette propension à pousser les gens à croire ce genre de balivernes, au lieu de les inciter à les appréhender avec réserve, lucidité et circonspection. Verser carrément dans le sensationnel sur la vie privée des célébrités en publiant des photos de stars en petite tenue aurait été une attitude beaucoup plus respectable, parce qu’elle ne se cache pas du choix commerçant, que l’éditeur assume, alors que gonfler la panique publique à partir de prédictions fantaisistes relève d’un abject vampirisme suçant les frayeurs collectives. Par ailleurs, il est quand même intrigant que toutes ces sornettes alarmistes aient tant de prise sur notre société, alors qu’elle se réclame d’un profond ancrage islamique, dont l’un des principaux préceptes réserve à Dieu et à Lui Seul le pouvoir de prédiction et de prévision de l’avenir. L’on comprend bien que l’une des pulsions premières des médias soit de courir derrière la réduction du «bouillon» en faisant jaser dans les chaumières et en fournissant au commun des mortels de la matière pour les palabres du café du commerce, mais de là à créer un climat de panique généralisée, il n’y a qu’un pas que seuls franchissent les tenants de l’appât du gain au détriment de toute autre considération morale et éthique. Ceci étant, les pouvoirs publics ne sont pas exonérés de tout reproche. Bénéficiant des moyens médiatiques les plus porteurs, notamment la télé et les radios, l’Etat est interpellé, non pas, évidemment, pour réprimer ces colporteurs d’intox ou pour attenter à la liberté d’expression, y compris celle de l’effroi, mais pour donner les versions les plus justes, en créant des débats avec des scientifiques crédibles, qui confondraient avec force arguments les charlatans invités sur le même plateau. A bien regarder, l’alarme la plus sérieuse est à tirer non pas sur ces prédictions tragico-fantaisistes, mais sur la fragilité mentale de cette société qui gobe toutes les sottises qu’on veut bien lui faire avaler…

N.S.

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