Hommage à Mahmoudi

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29/08/10

 

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Par Aïssa kheladi

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Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

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Alors que la viande indienne

est boudée

Les fruits deviennent les rois de la table

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Les Titres A La Une

 

Hanoune peine à convaincre de «la dissolution du Parlement»

Les paradoxes du Parti des travailleurs 

 

Les brigades anti-stupéfiants multiplient leurs descentes

La traque des barons du cannabis s’amplifie pendant le ramadhan

 

 Divers

 

Il a été marqué par la célébration de Ghazouat Badr

Troisième prime du concours «Forsane El Qoran»

Le troisième prime de la 3e édition du concours «Forsane El Qoran 2010» (les chevaliers du saint Coran) organisé avant-hier soir au Palais des expositions des Pins maritimes (Alger), a été marqué par la célébration de la bataille de Badr (Ghazouat Badr el Koubra).

Trois candidats, Ahmed Benamira de la wilaya de Annaba, Aïcha Naidjat de la wilaya de Laghouat et Mounira Rbibi de la wilaya de M’sila ont remporté ce troisième prime diffusé en direct sur la chaîne du saint Coran de la Télévision nationale, assurant ainsi leur qualification pour la finale. Cinq candidats des deux sexes ont été éliminés par le jury composé de professeurs en sciences coraniques. La soirée, marquée par une rude compétition entre les candidats, s’est déroulée en présence de Abdelaziz Belkhadem, ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, Nacer Mehal, ministre de la Communication, Bouabdallah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Amar Tou, ministre des Transports, Smaïl Mimoune, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Eulmi, directeur général de la Télévision algérienne ainsi que de nombreuses personnalités. Les candidats Ahmed Benamira (Annaba), Salah Eddine Boudelmi (M’sila), Mustapha Boudmal (Oran), Nadir Ben Moussa (El Oued), Aïcha Naidjat (Laghouat),  Meriem Ouaghrour (Blida), Naïma Bel Mahdi (Sidi Bel-Abbès) et Mounira Rbibi (Msila), ont pris part à cette compétition. La soirée a été marquée par l’interprétation de chants religieux (madih) par la troupe «Raoudhat el Habib» de la wilaya de Constantine et le mounchid Omar Nsili de la wilaya de Ghardaïa. Invité d’honneur de ce troisième prime, Cheikh Abou Abdessalam, a mis en exergue l’importance du saint Coran pour la nation musulmane et salué le rôle des écoles coraniques, des  zaouias  et des katatib dans l’apprentissage du Coran en Algérie. Ce concours est le couronnement de la «caravane du saint Coran» qui a sillonné toutes les wilayas du pays à la découverte des meilleurs récitants du Livre Saint.

R. N.

 

Accidents de la route 

75 morts en une semaine 

Soixante quinze (75) personnes sont mortes et 747 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus entre le 18 et le 24 août sur l’ensemble du territoire national, indique un bilan de la Gendarmerie nationale rendu public jeudi. Sur les 440 accidents de la circulation enregistrés au cours de la dernière semaine, les unités de la Gendarmerie nationale ont relevé une hausse dans le nombre de morts par rapport à la période précédente (+07 morts), par contre, le nombre des blessés a reculé (-142 blessés) ainsi que le nombre des accidents (-42 accidents). Oran arrive en tête des wilayas ayant enregistré le plus grand nombre de décès (08) suivie d’Adrar, Ouargla, et Oum El Bouaghi (05 morts chacune), Tébessa et Skikda (04 décès chacune), précise la même source. Concernant les wilayas ayant enregistré le plus grand nombre d’accidents, Sétif vient en tête (40 accidents) suivie d’Oran et de Mascara (17 accidents). La perte de contrôle du véhicule, l’excès de vitesse, les dépassements dangereux, le non- respect de la distance de sécurité et de la priorité restent les principales causes de ces accidents, ajoute le communiqué de la Gendarmerie nationale.

R. N.

 

 

La question du jour

Branle-bas de combat à l'Education

Après avoir réussi le pari difficile – si difficile en fait que c’est la première fois que cela arrive – d’un ramadhan sans flambée des prix, le gouvernement  donne l’air de vouloir se concentrer maintenant sur la prochaine épreuve qui l’attend, celle de la rentrée scolaire, dont on ne peut dire, comme c’est la règle désormais, qu’elle s’annonce sous les meilleurs auspices. Le conflit interminable de l’année dernière, enclenché dès la rentrée, ne semble pas avoir vidé le lourd contentieux d’ordre salarial opposant les enseignants, toutes catégories confondues, à la tutelle, ou plus exactement à  la politique salariale du gouvernement. Les enseignants, qui n’ont pas obtenu les augmentations souhaitées, ont terminé l’année sur un sentiment d’échec, peut-être relatif, mais néanmoins assez durement ressenti, d’autant plus peut-être difficile à supporter qu’ils n’ont jamais été aussi près d’obtenir gain de cause sur toute la ligne.

Il faut dire que la partie ne se jouait pas à deux, mais à trois. La tutelle avait compris que qui voulait avoir le dessus devrait obtenir l’appui du camp non directement engagé dans le bras de fer, mais très intéressé à voir le conflit se terminer au plus vite : les parents d’élèves, autrement dit l’opinion publique. Une grève des enseignants, même dure, même longue, ne peut  être jusqu’au-boutiste sans risquer de frapper d’invalidité l’année scolaire, chose que les parents d’élèves, dont les grévistes eux-mêmes, imputeront en premier lieu à ces derniers.

Le conflit de l’année dernière a mis en évidence ce point faible des enseignants, dont la tutelle a d’ailleurs su tirer le meilleur parti. Le fait que les associations de parents d’élèves aient tenu au départ à observer une attitude de neutralité, d’ailleurs plutôt favorable aux grévistes, dont elles  disaient comprendre les revendications salariales, n’a pas empêché une sorte de retournement de l’opinion à mesure que le mouvement se prolongeait. Il est arrivé un moment où les appels à la sagesse, c’est-à-dire en fait à la reprise des classes, se sont mis à fuser de tous les côtés, preuve que l’opinion commençait à perde patience.

Pour autant, il serait naïf de croire que les enseignants vont  abandonner leurs revendications salariales, dans lesquelles se reconnaît la majorité des salariés, qu’ils appartiennent au non à la Fonction publique. La possibilité que leur mouvement reprenne, dès la rentrée ou à un autre moment de l’année, est donc  probable. Les menaces d’une rentrée agitée n’ont d’ailleurs pas manqué tout au long de cet été. Et le ministre de l’Education les prend très au sérieux qui court le pays, et préconise la plus grande sévérité à l’égard des futurs grévistes, qu’il appelle les absentéistes, ce qu’ils ne sont pas au sens plein du mot, un gréviste jouissant d’un sorte d’ubiquité qui lui permet d’être physiquement dans l’école tout en  n’étant pas dans sa classe et devant ses élèves. Le ministre s’en va dire à travers le pays que 3 absences non justifiées doivent actionner automatiquement la procédure de licenciement contre le contrevenant. A croire que les enseignants feront grève un par un. Non par wilayas entières.

Mais Benbouzid tient à rétablir l’ordre et la discipline dans son domaine de compétence pour ne pas démériter d’un gouvernement qui est en train de reprendre les choses en mains secteur par secteur.

Et il faut dire qu’une équipe que même les spéculateurs n’ont pas osé défier, une équipe qui a fait avorter la flambée des prix pendant le ramadhan, ce qui ne s’est pas produit même au temps du socialisme, est de force à faire rentrer dans les rangs les enseignants le plus unis et les plus compulsivement grévistes.  Qu’est-ce qui est en effet le plus difficile à réaliser : imposer la modération dans les prix aux barons des fruits et légumes,  ces loups qui ont toujours évolué dans les marges de la légalité, ou faire rentrer une bonne fois pour toutes dans le devoir ces gens du makhzen par excellence, ces agneaux, que sont les maîtres d’école ?

Poser la question c’est y répondre.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Brahim Djalil

Une question

de poils

Louisa Hanoune a déclaré qu’elle soutient la politique de Bouteflika, en ce qu’elle contient de positif pour la nation et les travailleurs, mais qu’elle ne s’y reconnaît pas en tant que parti socialiste. C’est le fameux

«soutien critique» du parti communiste, dans les années soixante-dix et quatre-vingts, lorsqu’il se trouvait en situation de compromis (ou de compromission) avec le pouvoir en place. Observons que pour le PAGS d’alors, bien plus modéré pourtant que le plus modéré des troskystes, Boumediene et Chadli n’étaient pas des

«socialistes» – tandis qu’aux yeux des islamistes, ils l’étaient bel et bien au-delà. C’est ainsi, il y a toujours à votre droite ou à votre gauche, plus droitiste ou gauchiste que vous. Parce que le monde parfait n’existe pas, vous pouvez faire de la surenchère à votre guise. Le trotskysme est une surenchère de l’Histoire. Aux yeux de Trosky, Staline n’était pas communiste, même si la planète entière pensait – et continue de penser – le contraire. Aux yeux de Hanoune, Bouteflika n’est pas socialiste, non parce qu’il n’en possède pas les vertus et les travers, mais parce que, à sa place, elle n’aurait fait aucune concession au libéralisme. Elle aurait transformé l’Algérie en paradis communiste – de ce vrai communisme inaltérable comme le diamant, et dont seuls les troskystes ont la secrète vision. En réalité, tout cela est absurde, il n’y a que la politique qui consiste à convoiter le pouvoir, s’en emparer ou le garder. Pas mieux que Bouteflika,                         Louisa Hanoune ne résiste à la réalité, dont elle peut au demeurant déplorer la genèse ou la nature autant qu’elle voudra. Ce sont là de simples discours. Hanoune sait que Bouteflika l’utilise d’une façon ou d’une autre, et elle en profite. D’une façon ou d’une autre. Elle organise le 6e congrès de son parti, elle dispose de parlementaires, elle réalise des scores remarquables etc. Tout cela mérite une explication, non ? Comme Trotsky demeure un nom barbare pour ses propres militants, qui se fient à un Dieu beaucoup moins inaccessible que le Russe – au point d’ailleurs que son nom est quasiment tabou, même dans la bouche de la secrétaire générale – un Dieu musulman pour tout dire, il faut croire que l’existence de ce parti repose sur un grand malentendu. En ce double sens que les électeurs votent non pour un parti dont ils ne connaissent ni le programme ni l’idéologie qui l’inspire mais pour un visage symbolique, bien familier, d’autant plus chargé qu’il est celui d’une femme. Le PT est une femme dont il ne faut pas trop prendre au sérieux les idées, voilà tout. Comme Hamas ou Ennahda sont des barbes qui peuvent cacher la forêt. Mais que dire alors de la moustache du FLN que le président exhibe alors que Belkhadem l’a répudiée ? Rien de bien particulier, sinon que cette moustache historique, arborée par Ouyahia, est passée au RND. Comme un passage à témoin.

B. D.

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