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Malgré les
efforts déployés par Net Com
Le cadre de vie
des Algérois laisse à désirer
Le
déploiement au quotidien des unités relevant de la société
algérienne d’hygiène Net Com dans l’ensemble des quartiers de la
ville d’Alger ne semble pas porter ses fruits, bien que beaucoup de
progrès aient été réalisés par cette société durant ces cinq
dernières années, avec l’éradication des tonnes de gravats et
d’ordures qui jonchaient autrefois les trottoirs et les rues de
notre cité.
Aujourd’hui le
combat n’est qu’à son début : les services de Net Com, à travers les
55 unités mobilisées dans différents quartiers de la capitale, sont
bien déterminées à éradiquer ces ordures, mais cela ne sera pas
concrétisé sans l’aide des citoyens qui restent les acteurs les plus
importants de cette lutte. En attendant cette précieuse aide, seules
quelques rares personnes respectent les horaires pour jeter leurs
sacs poubelles. Ainsi, partant des communes de l’est en passant par
le centre de la capitale et en arrivant du côté ouest de la ville
d’Alger, la présence des tas d’ordures et de gravats se répète à
chaque fois, on a comme l’impression d’être au même endroit,
tellement nos communes et nos quartiers se ressemblent lorsqu’on
parle du cadre de vie. Ainsi, dans la commune de Gué de Constantine,
puisque c’est par là que notre petite tournée-éclair débute,
l’insalubrité et la délinquance ont pris racine sur ce lieu.
Quelques passants que nous avons interrogés à cette occasion
accusent les jeunes marchands à la sauvette d’être derrière la
triste situation dans laquelle se trouve aujourd’hui cette commune.
«Ce sont les gardiens du temple, les vrais responsables» lance un
jeune habitant de la cité d’El Hayet, sise à Gué de Constantine, et
lorsque nous l’interrogeons encore une fois de qui il s’agit
(gardiens du temple), ce dernier nous dira : «Les barons du foncier,
depuis vingt ans, ces personnes se sont autoproclamés les maîtres
des lieux en venant à bout des terres agricoles de notre commune ;
ce sont eux les vrais destructeurs du cadre de vie de notre commune,
et ces jeunes marchands à la sauvette ont achevé ainsi leur sale
boulot». Les visiteurs et autres passants qui transitent souvent par
le Boulevard Mohamed-Boudiaf à Aïn Naâdja, par le lieudit Semmar ou
par une autre voie de Baraki, restent ébahis devant les tas
d’ordures et débris qui débordent de ces routes, causant de
multiples désagréments aux automobilistes et surtout aux piétons.
D’autre part, lors de notre déplacement à Baraki, des égouts
déversent leurs eaux usées à ciel ouvert, à l’intérieur même du
marché communal, sans que personne ne semble s’en offusquer. Une
autre commune où les règles d’hygiène sont ignorées est celle de Bab
El Oued, à travers ses murs chargés de graffitis et de slogans qui
nous rappellent la lutte des dernières élections municipales, cela
sans citer l’état désastreux de ses quartiers et de son marché
couvert. Des ordures et autres débris sont quotidiennement
abandonnés par les marchands à la sauvette et autres marchands du
marché couvert, laissant ainsi la charge de tout nettoyer aux
équipes de Net Com. Enfin la commune de Aïn Bénian, comme le reste
des communes, souffre d’une absence d’un cadre de vie digne de ce
nom. Cette commune est un véritable terrain miné par des tas
d’immondices qui débordent des bennes à ordures et les gravats
jonchent les routes et trottoirs, l’anarchie et l’insalubrité. Alors
combien de temps faut-il encore attendre pour que la ville d’Alger
puisse avoir sa belle image d’antan ?
Par Sofiane Abi
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Lac de Réghaïa
Un organisme
dans l’attente d’être classé réserve naturelle nationale
Le directeur du
centre de pisciculture du lac de Réghaïa, Abderrahmane Taleb, a
souligné mercredi que son organisme est dans l’attente d’une
décision officielle portant classement de la zone humide du lac de
Réghaïa comme «réserve naturelle nationale» et la mise en place d’un
système de gestion du centre. Un dossier exhaustif relatif à la
classification de la zone humide du lac de Réghaïa réserve naturelle
nationale a été déposé auprès de la Direction générale des forêts
(DGF) qui a de son côté «soumis le dossier au ministère de
l’Environnement, de l’aménagement du territoire et du tourisme en
2005, mais la zone n’a jusqu’à présent pas été classée», a regretté
M. Taleb. Il a mis en exergue l’importance de cette mesure en ce
sens qu’elle «garantira la mise en place de mécanismes permettant
une meilleure gestion de la zone à travers l’élaboration d’un plan
pour l’exploitation du centre et d’une politique spécifique à même
de protéger le lac de Réghaïa menacé par la prolifération des
constructions anarchiques». Patrimoine historique et haut lieu de
loisirs, le lac de Réghaïa est un facteur principal, selon M. Taleb,
dans le développement de la pisciculture. C’est dans cette optique
d’ailleurs que le centre a lancé une campagne de sensibilisation en
vue de promouvoir et consacrer le concept de l’éducation
environnementale, en associant des enseignants, chercheurs et
certaines associations écologiques. Le centre accueille durant les
périodes des vacances des familles affluant de toute part en quête
de quiétude, de détente et de ressourcement. «L’affluence nombreuse
des visiteurs dont le nombre dépasse un millier durant les vacances
scolaires a posé des difficultés énormes pour le centre qui n’est
plus en mesure de gérer ce flux important dans un espace consacré
aux visiteurs ne dépassant pas 5 hectares», a encore observé M.
Taleb. Le responsable a relevé «un manque à gagner en matière
d’effectifs chargés du contrôle et de la sécurité». Le lac de
Réghaïa peut devenir «un joyau touristique» pour peu qu’on lui
accorde l’intérêt voulu, a-t-il ajouté.
R. N.
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Logements AADL
Distribution de
230 unités demain
La remise des
clefs aux bénéficiaires des 230 logements situés à La Concorde,
commune de Bir Mouras Raïs (Alger) et relevant de l’Agence nationale
de l’amélioration et du développement du logement (AADL)
interviendra à compter de demain, a indiqué samedi un communiqué de
l’Agence. «Les modalités administratives précisées dans les
convocations individuelles adressées par l’AADL à chaque
bénéficiaire devront impérativement être accomplies avant la prise
de possession du logement», souligne la même source. Le ministre de
l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, s’était engagé lors
de son passage à l’émission Forum de l’ENTV en date du 9 février
2008, à livrer ces logements avant la fin du mois de mars,
rappelle-t-on.
R. N.
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Hôtel Sofitel
Les chefs
d’entreprise en formation
Des cours de
formation pour les chefs d’entreprises algériennes ont été organisés
hier à l’hôtel Sofitel d’Alger, dans le cadre de la mise en œuvre du
programme d’action du mémorandum d’entente algéro-italien. Quelques
participants dont 37 entreprises participeront à ce cours, selon un
communiqué de l’Institut italien pour le commerce extérieur. Cette
initiative qui se tiendra jusqu’au 2 avril a été organisée
conjointement par l’Institut italien pour le commerce extérieur et
le ministère de la Petite et moyenne entreprise (PME/PMI).
Cette formation
est dispensée par des experts italiens de renommée internationale
désignés par l’Institut italien pour le commerce extérieur. Ladite
formation traitera de plusieurs thématiques, à savoir : la
constitution et la gestion d’un consortium à l’export, la
présentation de systèmes de développement locaux, le district
industriel, le marketing à l’export, les problématiques
communautaires et les financements européens. Ces cours sont
destinés en premier lieu aux opérateurs ayant une vocation à
l’exportation aussi bien privée que publique.
Salah Harirèche
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