Alger

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Malgré les efforts déployés par Net Com

Le cadre de vie des Algérois laisse à désirer

Lac de Réghaïa

Un organisme dans l’attente d’être classé réserve naturelle nationale

Logements AADL

Distribution de 230 unités demain

Hôtel Sofitel

Les chefs d’entreprise en formation

 

 30/03/08

 

Malgré les efforts déployés par Net Com

Le cadre de vie des Algérois laisse à désirer

Le déploiement au quotidien des unités relevant de la société algérienne d’hygiène Net Com dans l’ensemble des quartiers de la ville d’Alger ne semble pas porter ses fruits, bien que beaucoup de progrès aient été réalisés par cette société durant ces cinq dernières années, avec l’éradication des tonnes de gravats et d’ordures qui jonchaient autrefois les trottoirs et les rues de notre cité.

Aujourd’hui le combat n’est qu’à son début : les services de Net Com, à travers les 55 unités mobilisées dans différents quartiers de la capitale, sont bien déterminées à éradiquer ces ordures, mais cela ne sera pas concrétisé sans l’aide des citoyens qui restent les acteurs les plus importants de cette lutte. En attendant cette précieuse aide, seules quelques rares personnes respectent les horaires pour jeter leurs sacs poubelles. Ainsi, partant des communes de l’est en passant par le centre de la capitale et en arrivant du côté ouest de la ville d’Alger, la présence des tas d’ordures et de gravats se répète à chaque fois, on a comme l’impression d’être au même endroit, tellement nos communes et nos quartiers se ressemblent lorsqu’on parle du cadre de vie. Ainsi, dans la commune de Gué de Constantine, puisque c’est par là que notre petite tournée-éclair débute, l’insalubrité et la délinquance ont pris racine sur ce lieu. Quelques passants que nous avons interrogés à cette occasion accusent les jeunes marchands à la sauvette d’être derrière la triste situation dans laquelle se trouve aujourd’hui cette commune. «Ce sont les gardiens du temple, les vrais responsables» lance un jeune habitant de la cité d’El Hayet, sise à Gué de Constantine, et lorsque nous l’interrogeons encore une fois de qui il s’agit (gardiens du temple), ce dernier nous dira : «Les barons du foncier, depuis vingt ans, ces personnes se sont autoproclamés les maîtres des lieux en venant à bout des terres agricoles de notre commune ; ce sont eux les vrais destructeurs du cadre de vie de notre commune, et ces jeunes marchands à la sauvette ont achevé ainsi leur sale boulot». Les visiteurs et autres passants qui transitent souvent par le Boulevard Mohamed-Boudiaf à Aïn Naâdja, par le lieudit Semmar ou par une autre voie de Baraki, restent ébahis devant les tas d’ordures et débris qui débordent de ces routes, causant de multiples désagréments aux automobilistes et surtout aux piétons. D’autre part, lors de notre déplacement à Baraki, des égouts déversent leurs eaux usées à ciel ouvert, à l’intérieur même du marché communal, sans que personne ne semble s’en offusquer. Une autre commune où les règles d’hygiène sont ignorées est celle de Bab El Oued, à travers ses murs chargés de graffitis et de slogans qui nous rappellent la lutte  des dernières élections municipales, cela sans citer l’état désastreux de ses quartiers et de son marché couvert. Des ordures et autres débris sont quotidiennement abandonnés par les marchands à la sauvette et autres marchands du marché couvert, laissant ainsi la charge de tout nettoyer aux équipes de Net Com. Enfin la commune de Aïn Bénian, comme le reste des communes, souffre d’une absence d’un cadre de vie digne de ce nom. Cette commune est un véritable terrain miné par des tas d’immondices qui débordent des bennes à ordures et les gravats jonchent les routes et trottoirs, l’anarchie et l’insalubrité. Alors combien de temps faut-il encore attendre pour que la ville d’Alger puisse avoir sa belle image d’antan ?

Par Sofiane Abi

 

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Lac de Réghaïa

Un organisme dans l’attente d’être classé réserve naturelle nationale

Le directeur du centre de pisciculture du lac de Réghaïa, Abderrahmane Taleb, a souligné mercredi que son organisme est dans l’attente d’une décision officielle portant classement de la zone humide du lac de Réghaïa comme «réserve naturelle nationale» et la mise en place d’un système de gestion du centre. Un dossier exhaustif relatif à la classification de la zone humide du lac de Réghaïa réserve naturelle nationale a été déposé auprès de la Direction générale des forêts (DGF) qui a de son côté «soumis le dossier au ministère de l’Environnement, de l’aménagement du territoire et du tourisme en 2005, mais la zone n’a jusqu’à présent pas été classée», a regretté M. Taleb. Il a mis en exergue l’importance de cette mesure en ce sens qu’elle «garantira la mise en place de mécanismes permettant une meilleure gestion de la zone à travers l’élaboration d’un plan pour l’exploitation du centre et d’une politique spécifique à même de protéger le lac de Réghaïa menacé par la prolifération des constructions anarchiques». Patrimoine historique et haut lieu de loisirs, le lac de Réghaïa est un facteur principal, selon M. Taleb, dans le développement de la pisciculture. C’est dans cette optique d’ailleurs que le centre a lancé une campagne de sensibilisation en vue de promouvoir et consacrer le concept de l’éducation environnementale, en associant des enseignants, chercheurs et certaines associations écologiques. Le centre accueille durant les périodes des vacances des familles affluant de toute part en quête de quiétude, de détente et de ressourcement. «L’affluence nombreuse des visiteurs dont le nombre dépasse un millier durant les vacances scolaires a posé des difficultés énormes pour le centre qui n’est plus en mesure de gérer ce flux important dans un espace consacré aux visiteurs ne dépassant pas 5 hectares», a encore observé M. Taleb. Le responsable a relevé «un manque à gagner en matière d’effectifs chargés du contrôle et de la sécurité». Le lac de Réghaïa peut devenir «un joyau touristique» pour peu qu’on lui accorde l’intérêt voulu, a-t-il ajouté.          

R. N.

 

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Logements AADL

Distribution de 230 unités demain

La remise des clefs aux bénéficiaires des 230 logements situés à La Concorde, commune de Bir Mouras Raïs (Alger) et relevant de l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) interviendra à compter de demain, a indiqué samedi un communiqué de l’Agence. «Les modalités administratives précisées dans les convocations individuelles adressées par l’AADL à chaque bénéficiaire devront impérativement être accomplies avant la prise de possession du logement», souligne la même source. Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme,  Noureddine Moussa, s’était engagé lors de son passage à l’émission Forum de l’ENTV en date du 9 février 2008, à livrer ces logements avant la fin du mois de mars, rappelle-t-on.   

R. N.

 

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Hôtel Sofitel

Les chefs d’entreprise en formation

Des cours de formation pour les chefs d’entreprises algériennes ont été organisés hier à l’hôtel Sofitel d’Alger, dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’action du mémorandum d’entente algéro-italien. Quelques  participants dont 37 entreprises participeront à ce cours, selon un communiqué de l’Institut italien pour le commerce extérieur. Cette initiative qui se tiendra jusqu’au 2 avril a été organisée conjointement par l’Institut italien pour le commerce extérieur et le ministère de la Petite et moyenne entreprise (PME/PMI).

Cette formation est dispensée par des experts italiens de renommée internationale désignés par l’Institut italien pour le commerce extérieur. Ladite formation traitera de plusieurs thématiques, à savoir : la constitution et la gestion d’un consortium à l’export, la présentation de systèmes de développement locaux, le district industriel, le marketing à l’export, les problématiques communautaires et les financements européens. Ces cours sont destinés en premier lieu aux opérateurs ayant une vocation à l’exportation aussi bien privée que publique.

Salah Harirèche

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