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Rabah Saâdane,
entraîneur national
«Raouraoua veut
des excuses de Lemmouchia»
Le sélectionneur
des Verts, Rabah Saâdane, a abordé, hier lors de la conférence de
presse, qu’il a tenue à la salle des conférences du stade olympique
les questions relatives à l’actuel stage qui précède le match
comptant pour la première journée des éliminatoires de la CAN 2012
face à la Tanzanie.
Ainsi, il
annoncera que l’EN tiendra cinq séances d’entraînement en prévision
de ce match tous à l’heure du match à 22h30, dont trois à Beni
Messous, une au stade du 5-Juillet et la toute dernière à Blida, que
l’EN ralliera mardi. La liste des joueurs convoqués pour le match ne
connaîtra pas trop de changements, puisqu’il y aura seulement
l’absence de Kadir, blessé, et selon le coach des Verts il y aura
pour ce match, trois invités, en l’occurrence, Antar Yahia, suspendu
pour le match, Lacen et Megheni, souffrant de blessures. Parlant de
la forme des joueurs avant ce match face à la Tanzanie, Saâdane
indiquera que la majorité des joueurs n’ont pas encore débuté le
championnat avec leurs clubs, alors que d’au-tres manquent de
compétitions. Il se réjouira, en outre, du transfert de Yebda et
Halliche, qui ont signé, respectivement, à Naples et Fulham. «Halliche
est un joueur local et qui a réussi à s’imposer en moins de trois
ans et cela montre que le joueur de notre championnat peut faire
beaucoup de choses quand il est mis dans les meilleures conditions»,
affirmera Saâdane. Il indiquera que les au-tres joueurs n’ont pu
avoir des transferts intéressants en raison de la crise financière
mondiale qui a touché les clubs européens. Pour ce qui est du match
face à la Tanzanie, il avouera qu’il sera très difficile, d’autant
plus que cette formation est difficile à battre et s’incline
généralement par un petit score. «On est les favoris du groupe et
l’équipe à battre et nous devons de ce fait tout donner pour
pren-dre les trois points», indiquera Saâdane qui demande à être
prudent et à gérer ce match comme il se doit. Revenant sur l’affaire
Lemmouchia qui avait critiqué le sélectionneur national, il avouera
qu’il a tout fait pour le protéger après l’incident de l’Angola et
la dispute avec lui, mais il voit que ce dernier est ingrat. «Il m’a
insulté et je l’ai protégé après m’avoir prié de déclarer qu’il
avait des problèmes familiaux et qu’il se devait de les régler, mais
je remarque qu’il ne mérite pas tout le bien que je lui ai fait»,
dira le coach national qui ajoutera que le président de la FAF,
Raouraoua, a contacté Serrar pour lui demander d’emmener le joueur à
faire des excuses publiques. Saâdane avouera qu’il devrait organiser
une cérémonie pour des anciens joueurs, notamment, Raho, Zaoui,
Mansouri et Saïfi pour les remercier pour les services rendus par
ces derniers à l’EN. Concernant le match face à la Tanzanie et le
choix du stade de Blida, il notera qu’il a été fait avec la
collaboration des joueurs qui se sentent plus à l’aise dans ce
stade.
Par Anouar M.
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Coup-franc direct
A quoi sert un
ancien international ?
A quelques jours
du premier championnat professionnel en Algérie, on se demande
quelle est et quelle sera la contribution des anciens
internationaux, notamment ceux qui restent toujours dans le giron du
football national et disent à chaque fois être prêts à apporter leur
contribution si on fait appel à eux. Ainsi, certains de ces anciens
joueurs se disent disposés à tout donner pour participer au
développement de la balle ronde nationale, mais sur le terrain c’est
autre chose. Y a-t-il des joueurs qui ont eu l’ingénieuse idée de
créer un centre de formation sans attendre une quelconque aide ?
Nul doute que cela n’a pas été le cas et ne le sera pas. Ils ne sont
pas prêts à débourser un centime pour aider à développer cette
discipline qui leur a pourtant tout donné et permis d’être ce
qu’ils sont, bien qu’ils soient aisés et ont les moyens de réaliser
un projet qui porterait, par exemple, sur la formation de jeunes
talents. Pourquoi ne suit-on pas l’exemple de Zetchi du Paradou AC
qui a créé sa propre académie sans attendre l’aide des autorités,
alors que d’autres anciens joueurs ne cessent de demander l’aide de
l’Etat pour créer un centre de formation et travailler ainsi avec
l’argent du contribuable. Il est clair que ces mentalités doivent
impérativement changer et mettre un terme à cette politique
d’assistanat pour réaliser un projet.
Par Anouar M.
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