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LA UNE Enfin, entre autres actions de réformes évaluées, celle du renforcement du contrôle externe par l'Inspection générale des finances (IGF) lequel a induit, d'une part, la mise à jour des textes la régissant pour adapter ses attributions et son mode de fonctionnement au nouvel environnement institutionnel et, d'autre part, l'amélioration de ses moyens opérationnels d'intervention.

30/10/06

 

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Saha Aidkoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un Aid Moubarek

 

 

Aïch etchouf

 

De Zidane à Mami

Avec cette interpellation de Cheb Mami, par la justice française, pour cause de violences et de séquestration, nous entrons pour la énième fois dans le mauvais roman de la demoiselle qui croit avoir trouvé la poule aux œufs d’or et qui tient absolument à la garder chez elle quitte à se faire faire un enfant non désiré par cette même poule. Mami a certes eu tort, comme Khaled avant lui de s’en prendre physiquement à sa compagne, mais comment réagir face à quelqu’un qui vous fait un enfant dans le dos, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner. Il y a certes le provoqué dans cette affaire, mais il y a aussi la provocatrice. Un peu ce que nous dit Zidane pour expliquer son geste face à Materazzi. Il faut donc aussi comprendre ce qui a bien pu pousser un garçon aussi charmant que Cheb Mami à user de violence. Un argument auquel n’auraient pas été insensibles des juges maghrébins, mais que des juges français risquent de ne pas beaucoup prendre en ligne de compte. D’où un dépôt de plainte à Paris et pas à Alger ou Rabat où sont censés s’être déroulés les faits.

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Finances

Bouteflika veut renforcer  l’IGF

Enfin, entre autres actions de réformes évaluées, celle du renforcement du contrôle externe par l'Inspection générale des finances (IGF) lequel a induit, d'une part, la mise à jour des textes la régissant pour adapter ses attributions et son mode de fonctionnement au nouvel environnement institutionnel et, d'autre part, l'amélioration de ses moyens opérationnels d'intervention.

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 Les Titres

 

Flambée des cours de la pomme de terre

Barkat lance un défi aux importateurs 

 

Arrestation de Cheb Mami

Les médias français soulignent l’opacité de l’affaire

 

Rentrée universitaire 2006/2007

Satisfecit du ministère, crainte des étudiants

 

Après le raz-de-marée des pro-Benflis

Belkhadem neutralise les kasmate

 

Air Algérie

«La compagnie se porte bien»

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Relations algéro-espagnoles

Importante visite de Bedjaoui à Madrid

Selon le programme de la visite, M. Bedjaoui sera reçu aujourd’hui en début de soirée par le roi d’Espagne Juan Carlos.

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, effectuera aujourd’hui et demain une visite de travail à Madrid destinée à renforcer la coopération bilatérale et approfondir la concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, a-t-on appris de source diplomatique algérienne, citée par l’APS.

Selon le programme de la visite, M. Bedjaoui sera reçu aujourd’hui en début de soirée par le roi d’Espagne Juan Carlos. Demain, le ministre des Affaires étrangères aura des entretiens successivement avec le Président du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, le Président du Congrès des députés (chambre basse du Parlement), Manuel Marin, et son homologue espagnol, Miguel Angel Moratinos. La visite de

M. Bedjaoui dans la capitale espagnole s’inscrit dans le cadre de la préparation de la 3e réunion de haut niveau algéro-espagnole prévue à Alger en décembre prochain, a-t-on précisé de même source. Conformément au Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération signé par l’Algérie et l’Espagne en 2002, une réunion de haut niveau se tient chaque année alternativement dans l’un des deux pays.

La 2e réunion s’était tenue à Madrid en février 2005, sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika et du Chef du gouvernement espagnol, M. Zapatero. La visite de M. Bedjaoui s’inscrit également dans le cadre de la préparation de la visite du roi Juan Carlos et de la reine Sofia en Algérie début 2007, a-t-on ajouté. Par ailleurs,

M. Bedjaoui fera le point avec les responsables espagnols sur la coopération bilatérale dans tous les secteurs et examinera les questions régionales et internationales d’intérêt commun. L’année 2006 a été marquée au niveau institutionnel par l’échange de plusieurs visites visant à la consolidation des liens d’amitié et de coopération entre l’Algérie et l’Espagne. Le Président Bouteflika avait assisté en mai dernier à Séville à l’inauguration d’une exposition sur le penseur Ibn Khaldoun, en présence du roi Juan Carlos et du Chef du gouvernement espagnol.

Les ministres de l’Energie et des Mines, des Finances et de la Petite et Moyenne Entreprise et de l’Artisanat, Chakib Khelil, Mourad Medelci et Mustapha Benbada, avaient effectué des visites de travail à Madrid. Côté espagnol, la Première Vice-présidente du gouvernement, Maria Teresa Fernandez de la Vega et le ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, ainsi que les secrétaires d’Etat aux Affaires étrangères, au Tourisme et au Commerce et à la Sécurité, Bernardino Leon, Pedro Mejia et Antonio Camacho Vizcaino, s’étaient rendus, pour leur part, à Alger pour des visites similaires.

A. B.

 

Energie, hydraulique et transports

Les Russes font un retour en force

Limitées, à présent, au secteur de l’énergie et de l’hydraulique, les relations bilatérales algéro-russes sont appelées à être diversifiées et intensifiées. A l’occasion de la réunion de la commission mixte algéro-russe, qui s’est tenue hier à Djenane El Mithak, le ministre des Finances a exprimé «l’entière disponibilité de l’Algérie» pour fructifier les relations bilatérales et les élargir à une coopération multisectorielle exemplaire, et ce, en application de l’accord de partenariat stratégique, signé entre les deux pays en 2001. Les investisseurs russes peuvent saisir l’occasion du lancement du programme de relance économique pour décrocher des marchés et renforcer leur présence en Algérie à travers «le développement des capacités d’études, de réalisation et d’exploitation des projets», a avancé Mourad Medelci. Partageant l’avis de ce dernier, Vladimir Yakovlev, ministre du Développement régional, a souhaité que les échanges commerciaux entre les deux pays soient augmentés. «Le faible volume des échanges est loin de refléter les capacités des deux pays», a-t-il regretté en relevant que «la commission mixte a encore beaucoup à faire». En attendant l’arrivée de nouvelles entreprises sur le marché algérien, certaines sociétés ont déjà décroché des marchés notamment le projet de l’électrification du chemin de fer de la SNTF. Il a plaidé, en revanche, pour la création des sous-commissions en vue d’approfondir les discussions relatives au lancement d’éventuels projets entre les deux pays. Les travaux de la commission mixte seront couronnés par la signature d’un mémorandum, a annoncé le ministre russe. Revenant sur les relations entre les deux pays, qui se sont améliorées à la faveur de l’échange de visites présidentielles, dont la dernière en date est celle effectuée en Algérie par le Président Vladimir Poutine en mars 2006, Mourad Medelci a rappelé les différents accords signés à cette occasion portant, entre autres, sur le remboursement de la dette algérienne envers la Russie et sur la promotion des investissements. Dans le cadre de la coopération, poursuit Mourad Medelci, des textes réglementaires bilatéraux sont, à présent finalisés, et portent notamment sur le transport maritime, la santé animale et la protection des végétaux. Les relations économiques entre les deux pays ont été également soutenues par la signature des protocoles d’accord entre les compagnies énergétiques des deux pays. Le conseil d’hommes d’affaires des deux pays est appelé, à cet égard, à «intensifier les contacts pour exploiter les opportunités d’investissement». En revenant sur les différentes mesures fiscales et avantages accordés aux investisseurs étrangers, Mourad Medelci a saisi l’occasion pour parler de la situation macroéconomique du pays. Durant le premier semestre 2006, a-t-il dit, le taux d’inflation est de 1% malgré la hausse de la dépense publique. La dette extérieure a été ramenée à 7,5 milliards de dollars, à fin août 2006, et sera en dessous de 5 milliards de dollars à la fin de l’année en cours.

Karima Sebai

 

Arrestation de Cheb Mami

Les médias français soulignent l’opacité de l’affaire

Après sa mise en examen samedi soir par un juge d’instruction du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour «violence volontaire, séquestration et menace» sur une de ses anciennes compagnes et placé en détention provisoire, le prince du rai a été placé en détention provisoire. Les quelques rares nouvelles informations dans cette affaire, que rapporte l’AFP restent la précision sur le motif exacte de la poursuite judiciaire est qui est : «Violence volontaire, séquestration et menace sur victime pour tendre à un retrait de plainte», et l’arrestation d’une deuxième personne, jeudi matin, en même temps que Cheb Mami à leur descente d’un avion à l’aéroport d’Orly. La personne interpellée dont le sexe, l’identité et la nationalité restent toujours anonymes, a été également placée en détention provisoire pour les mêmes causes. L’AFP, reprise et commentée par plusieurs médias, souligne l’opacité totale qui entoure ce scandale, en avançant qu’aucune autre précision sur le fond de l’affaire n’a été apportée. Rappelons que la plaignante qui se trouve être une ancienne campagne du chanteur accuse ce dernier de «l’avoir séquestrée pour l’obliger à avorter de leur enfant» et que l’affaire a eu lieu soit au Maroc soit en Algérie, selon les médias français. La plaignante aurait eu 30 jours d’incapacité totale de travail, a précisé la même source. Les premières répercusions négatives de cette affaire sur la carrière artistique du Prince du raï, ont déjà été enregistrées. Alors que la sortie de son dernier album, «Layali» est attendu aujourd’hui en France, le concert que devait donner Mami à Marseille avant-hier, lors de la Fiesta des suds, a été automatiquement annulé. « Il ne pourra pas être à Marseille à temps. Nous avons dû annuler ce concert », avait indiqué la porte-parole de la Fiesta des Suds, Julie Basquin. Cheb Mami avait été donc remplacé par la chanteuse Susheela Raman. « En 2003, Cheb mami a été fait chevalier de l’Ordre national du mérite sur proposition du président Jacques Chirac, qui souhaitait récompenser le talent d’un très grand artiste qui a fait découvrir le raï dans le monde entier » a encore précisé l’AFP. Les fans de la star du rai attendent toujours plus d’explication concernant cette affaire et surtout, ou au moins, une déclaration de l’entourage de Cheb Mami.

Habiba Ghrib

 

Lutte contre la désertification

Rencontre internationale à Alger en décembre

La troisième rencontre internationale sur la lutte contre la désertification dans le cadre de l’Année internationale des déserts, après celle d’Alméria (Espagne) du 27 octobre se tiendra à Alger le 17 décembre 2006 et sera couronnée par le 3e festival des cultures et civilisations des peuples des déserts. Par ailleurs et en marge de sa participation à la rencontre en Espagne, à la réunion internationale sur la thématique de «la désertification et des migrations», la délégation algérienne conduite par Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, président de la fondation Déserts du monde et ambassadeur des Nations unies pour l’Année internationale des déserts et de la désertification, a informé la reine d’Espagne dans une entrevue, sur le programme de lutte contre la désertification initié par Son Excellence M. le Président Abdelaziz Bouteflika. L’entrevue a aussi porté sur les derniers développements survenus dans le processus au plan international de lutte contre la désertification et la protection des déserts. Ce deuxième symposium ouvert par

Sa Majesté la reine d’Espagne en compagnie de Hama Arba Diallo, secrétaire exécutif de la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification et d’autres personnalités et experts du monde des déserts, s’inscrit dans la dynamique émergente du développement durable, qui domine et milite pour une redéfinition des priorités et des approches pour la lutte contre la désertification et la protection des déserts. Ledit développement doit aller au-delà des problématiques de développement et d’environnement pour incorporer les nouveaux défis du millénaire, à savoir la sécurité, les flux migratoires et la santé, entre autres.           

H. G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Abderrahmane Mahmoudi

L’impunité recule

Il aura donc fallu une décision émanant de la Présidence de la République, pour contraindre le désormais ex-wali d’El Tarf, à quitter ses fonctions et répondre de ses actes devant la justice de son pays. Le bras de fer qui dure depuis plus de 9 mois maintenant aurait pourtant dû trouver un épilogue bien plus tôt  si nous en croyons tout ce que la presse a dénoncé comme scandales dans cette wilaya et si nous en jugeons par le nombre relativement élevé d’actions en justice lancées contre le premier magistrat de la wilaya, y compris le lancement d’une interdiction de sortie du territoire national et la menace sérieuse d’une mise sous contrôle judiciaire. Le fait est que le wali a fait jouer jusqu’au bout la carte de la solidarité bureaucratique qui a fait une règle non écrite le fait de ne pas céder à la pression de la rue quels que soient les motifs invoqués et ce, évidemment, pour ne pas créer de précédent dans les conflits entre l’administration et la population. Il aura également menacé, à mots à peine couverts, de mouiller tout le monde par des révélations fracassantes au cas où il serait amené à s’exprimer devant la justice.

Deux modes de protection qui ne sont évidemment pas que paroles en l’air, puisqu’ils ont permis jusque-là à d’autres très hauts fonctionnaires de durer à leur poste malgré les casseroles qu’ils traînent et les réputations sulfureuses qu’ils se sont faites dans la gestion des affaires de la cité. C’est dire que depuis le procès Frik et les poursuites engagées contre l’ancien wali de Blida, les choses sont apparemment en train de changer dans le sens du recul des limites de l’impunité. Un wali en poste n’est plus un intouchable comme cela a toujours été le cas dans notre pays, depuis l’indépendance à nos jours, et cela ne manquera pas d’avoir des répercussions salvatrices sur le fonctionnement de cette institution névralgique qu’est la wilaya, mais la bataille risque d’être âpre pour faire reculer un peu plus les limites de l’impunité. Tant il est vrai qu’il n’y a pas que des walis à en faire à leur tête et à jouer avec l’argent public. De nombreux ministres ont beaucoup fait parler d’eux dans un passé encore récent sans que la moindre action de quelque nature qu’elle soit ne vienne sanctionner leurs errements, si ce n’est par la non-reconduction à leur poste de ministre. Une catastrophe en soi pour beaucoup, mais qui consacre encore les lignes rouges d’une impunité garantie à vie, dès qu’on a eu la chance de faire partie du gouvernement. Comme si ce passage suffisait à rendre invisible aux yeux de la justice le délinquant en col blanc qui aurait sévi à un quelconque poste ministériel.

Il reste bien sûr l’espoir que le procès Khalifa rompe ce sortilège, mais au rythme où vont les choses, il y a encore tout lieu d’en douter, tant est difficile la transition d’un Etat de demi droit à celui de droit où chaque citoyen est égal devant la loi quels que soient son rang et son statut.

A. M.

 

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