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Travaux publics
Plusieurs
projets achevés en 2007
Le réseau routier
de la wilaya d’Alger est de plus en plus saturé.
Le directeur des
travaux publics de la wilaya d’Alger, Boualam Chetaïbi, a annoncé la
réception de plusieurs projets pour le premier trimestre de l’année
prochaine, lors de son intervention radiophonique, hier, au forum
d’El Bahdja. Chetabi a fait état, à l’occasion de son allocution, de
l’inauguration de deux infrastructures routières, en l’occurrence le
pont qui est actuellement en construction à l’entrée est de la
capitale (ex-Bananier), dans la circonscription administrative de
Bab Ezzouar. La deuxième infrastructure en question est la route
nationale N°08, laquelle passe par Les Eucalyptus et dont les
travaux entrepris dernièrement consistent à y réaliser une voirie à
double sens. D’autres mesures ont été prises également par le
ministère des Travaux publics pour desserrer l’étau sur la capitale,
entre autres la concrétisation du plan d’orientation des routes et
cela en confectionnant des bretelles de raccordements qui reliront
les différents réseau routiers et permettront aux usagers de se
déplacer d’un côté de la capitale à un autre sans y pénétrer.
Par ailleurs, le
hôte de la Radio nationale a souligné que le réseau routier de la
wilaya d’Alger est de plus en plus saturé. Quant aux facteurs
essentiels qui sont à l’origine de cette saturation, le représentant
du département de Amar Ghoul n’a pas manqué de mettre en exergue
l’émergence de nouvelles agglomérations. «…Ces nouvelles cités
devront toutes être munies de routes…» a-t-il argué.
Dans le même
sillage, ce locuteur a évoqué le nombre incommensurable de véhicules
nouveaux qui franchissent chaque année nos frontières. Ce nombre
colossal qui a d’ailleurs estimé à plus de 200 mille durant la
période 2004-2006 est incompatible, aux yeux de ce responsable, avec
les capacités d’absorption du trafic routier que recèle notre pays
et d’une façon particulière la wilaya d’Alger. Ledit intervenant a
d’autre part fait savoir que la solution à cet écueil ne réside pas
uniquement dans la construction des ponts, des routes et trémies,
mais aussi il faut penser à délocaliser certaines administrations et
institutions importantes qui font l’objet d’une grande affluence; il
a cité à cet égard le port d’Alger, qu’il a qualifié de l’un des
plus grands ports de toute l’Afrique du Nord.
Salah Harirèche
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Budget de l’APW d’Alger
Les élus
refusent d’adopter les ponctions
Les débats sur le
budget supplémentaire BS de la wilaya d’Alger ne veulent plus
prendre fin. Des élus, malgré l’importance minime que revêt ce
budget sur la gestion des affaires de la wilaya, se sont distingués
par une opposition farouche et un traitement méticuleux des
chapitres portant répartition de ce budget sur les différents
secteurs d’activité dans la capitale. L’ayant passé au peigne fin
dès le début des travaux, samedi passé, les élus n’ont cessé,
depuis, de tirer à boulets rouges sur la commission des finances.
Selon la plupart d’entre eux, cette dernière a élaboré ce BS sans
consulter ou prendre en considération les avis des uns et des
autres. Ainsi, la tension est montée lors des travaux du troisième
jour qui se sont tenus hier. En fait, la proposition émise par la
commission des finances concernant des ponctions sur les budgets des
grands travaux afin de les transférer en faveur des communes pauvres
de la capitale n’a pas été du goût de plusieurs élus. Ceux-ci ont
d’ailleurs refusé de l’adopter carrément. Quelques-uns de ses élus
ont même soupçonné des membres de l’APW d’Alger de vouloir exploiter
le budget de 54 milliards de dinars destiné aux communes à des fins
électoralistes. Ainsi, les élus ont réservé une fin de non recevoir
à la proposition de la commission des finances de faire des
ponctions sur les budgets de projets d’utilité publique du secteur
des routes. D’après M. Farrah, élu FFS, «il s’agit, entre autres, de
réduire de 50% le budget de 200 millions de dinars alloué au projet
de réhabilitation des routes des quartiers». Celui-ci a indiqué que
«le projet de la vallée de Bourouba est à son tour ciblé par ces
mesures de ponction sur budget, pourtant a-t-il poursuivi, les
travaux de ce projet sont à 50%». Selon cet élu, la mission de venir
en aide aux communes pauvres est du ressort du plan de développement
des communes PDC et non pas des autres budgets. Il est à relever que
le spectre des prochaines sénatoriales a plané sur la salle des
conférences de l’APW d’Alger que rien n’est laissé au hasard. Ce qui
a ramené, à coup sûr, quelques élus de différentes formations
politiques à nous expliquer que le mal n’est pas dans l’idée de
venir en aide aux communes pauvres mais la façon avec laquelle la
commission des finances a fait son travail.
Aomar Fekrache
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Pour faire face aux marchés anarchiques
Les promoteurs
du bâtiment impliqués
«Dorénavant, les
promoteurs du bâtiment devraient prendre en considération, lors de
la réalisation des plans de construction des quartiers, la nécessité
de mettre en place des espaces pouvant accueillir des marchés de
proximités» a indiqué le directeur du commerce de la wilaya d’Alger,
M. Lamari. Selon ce responsable, la cause principale du phénomène
des marchés anarchiques n’est autre que l’inexistence et/ou
l’insuffisance en matière de marchés de proximité dans les cités et
les agglomérations à grande concentration d’habitants de la
capitale.
«La crise du
logement qu’a connue le pays a poussé les pouvoirs publics à
construire des cités dortoirs. Si les concepteurs y prévoient la
construction de centres de santé, des écoles et d’autres
infrastructures de base, la construction de marchés de proximité a
de tout temps été ignoré» a fait savoir M. Lamari. Ainsi celui-ci a
souligné que les pouvoirs publics ont tiré sagesse de cette faille
et il n’est donc plus question de construire des cités sans marchés
de proximité. A ce titre, l’orateur a mis en exergue le cas du
quartier des bananiers. Ce dernier qui demeure l’un des plus grands
quartiers nouvellement construit de la capitale, ne dispose,
malheureusement, pas d’un marché. Et les travaux de construction de
cette infrastructure, et combien élémentaire, ne sont entamés que
récemment, et ce, afin de combler ce vide et arrêter le déploiement
des marchands à la sauvette qui l’on n’a pas épargnés. M. Lamari n’a
pas ménagé, dans ce même contexte, les autorités locales, qui, selon
ses propres dires, demeurent les premiers responsables de
l’infection que connaît la situation. «On aurait pu ne pas arriver à
cette situation si les autorités locales avaient donné plus
d’importance à la construction de marchés de proximité». Celles-ci,
a ajouté M. Lamari «ont concentré leurs efforts pour la construction
de logements sans penser à l’utilité de les doter en marchés». Par
ailleurs, notre interlocuteur et devant les proportions inquiétantes
que prend le phénomène des marchés anarchiques dans la wilaya
d’Alger, a fait savoir qu’un travail d’assainissement est entrepris
par sa direction en collaboration avec d’autres secteurs. Celui-ci a
même indiqué qu’ «on est à la phase de sensibilisation et on passera
prochainement à celle de la répression». D’après le directeur du
commerce de la wilaya d’Alger «la priorité est donnée, actuellement,
à la préparation des festivités d’Alger, capitale de la culture
arabe». Donc, a ajouté ce même responsable, une campagne de
sensibilisation est lancée par ses services en direction des
commerçants de la capitale pour améliorer les façades de leurs
locaux. Usant de la langue des chiffres, le directeur du commerce de
la wilaya d’Alger a indiqué que 16 communes de la capitale seront
concernées par la construction de 21 marchés couvets. A cet effet,
un budget de 42 millions de dinars est réservé pour ces projets.
Pour l’activité de sa direction pour l’année 2005/2006, M. Lamari a
fait le bilan de plus de 6 000 interventions sur le terrain opérées
par ses agents dans le cadre le la lutte contre la fraude. Des
opérations qui se sont soldées par la fermeture de 200 magasins, et
l’introduction en justice de quelques 3 200 commerçants pour
différentes infractions. L’orateur a cité, entre autres dépassements
enregistrés le changement d’activité et le manque d’hygiène.
Aomar Fekrache
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L’affaire EPSR / ENPS
Le procès de
nouveau reporté
Après avoir été
reporté, le 8 novembre passé, pour la journée d’hier, le procès de
l’affaire opposant l’ancien officier de l’ALN, Mohammad Cherif Ould
Hocine, propriétaire de l’Entreprise de panneaux de signalisation
routière (EPSR), au DG de l’Entreprise nationale de panneaux de
signalisation (ENPS), Benkaïd Ali Abdelhamid, est de nouveau
renvoyé. C’est, cette fois-ci, sur demande de la présidente de la
chambre correctionnelle près le tribunal de Chéraga que le procès de
l’affaire en question fut reporté, hier, au 13 décembre prochain. La
raison est que la présidente de la chambre a fait remarquer au
collectif d’avocats des deux parties qu’elle n’a pas encore (bien)
examiné le dossier. Le procès est initialement renvoyé au 20
décembre. Or, le collectif d’avocats du plaignant, Mohammed Ould
Hocine en l’occurrence, a fait savoir à la présidente de la chambre
que leur client sera absent du pays, la date fixée, du fait qu’il
devrait se rendre en Arabie saoudite, pour effectuer le pèlerinage.
Ainsi donc, en commun accord, la date de la prochaine audience a été
devancée d’une semaine. Le juge d’instruction du tribunal de Chéraga
a ordonné, faut-il le signaler, le 14 octobre dernier, la traduction
du prévenu, Benkaïd Ali, devant la chambre correctionnelle pour faux
et usage de faux, suite à une plainte déposée par M. Ould Hocine, en
2002.
M. K.
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