Alger

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Travaux publics

Plusieurs projets achevés en 2007

Budget de l’APW d’Alger

Les élus refusent d’adopter les ponctions

Pour faire face aux marchés anarchiques

Les promoteurs du bâtiment impliqués

L’affaire EPSR / ENPS

Le procès de nouveau reporté 

 

 30/11/06

 

 Travaux publics

Plusieurs projets achevés en 2007

Le réseau routier de la wilaya d’Alger est de plus en plus saturé.

Le directeur des travaux publics de la wilaya d’Alger, Boualam Chetaïbi, a annoncé la réception de plusieurs projets pour le premier trimestre de l’année prochaine, lors de son intervention radiophonique, hier, au forum d’El Bahdja. Chetabi a fait état, à l’occasion de son allocution, de l’inauguration de deux infrastructures routières, en l’occurrence le pont qui est actuellement en construction à l’entrée est de la capitale (ex-Bananier), dans la circonscription administrative de Bab Ezzouar. La deuxième infrastructure en question est la route nationale N°08, laquelle passe par Les Eucalyptus et dont les travaux entrepris dernièrement consistent à y réaliser une voirie à double sens.  D’autres mesures ont été prises également par le ministère des Travaux publics pour desserrer l’étau sur la capitale, entre autres la concrétisation du plan d’orientation des routes et cela en confectionnant des bretelles de raccordements qui reliront les différents réseau routiers et permettront aux usagers de se déplacer d’un côté de la capitale à un autre sans y pénétrer.

Par ailleurs, le hôte de la Radio nationale a souligné que le réseau routier de la wilaya d’Alger est de plus en plus saturé. Quant aux facteurs essentiels qui sont à l’origine de cette saturation, le représentant du département de Amar Ghoul n’a pas manqué de mettre en exergue l’émergence de nouvelles agglomérations. «…Ces nouvelles cités devront toutes être munies de routes…»  a-t-il argué.

Dans le même sillage, ce locuteur a évoqué le nombre incommensurable de véhicules nouveaux qui franchissent chaque année nos frontières. Ce nombre colossal qui a d’ailleurs estimé à plus de 200 mille durant la période 2004-2006 est incompatible, aux yeux de ce responsable, avec les capacités d’absorption du trafic routier que recèle notre pays et d’une façon particulière la wilaya d’Alger. Ledit intervenant a d’autre part fait savoir que la solution à cet écueil ne réside pas uniquement dans la construction des ponts, des routes et trémies, mais aussi il faut penser à délocaliser certaines administrations et institutions importantes qui font l’objet d’une grande affluence; il a cité à cet égard le port d’Alger, qu’il a qualifié de l’un des plus grands ports de toute l’Afrique du Nord. 

Salah Harirèche

 

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Budget de l’APW d’Alger

Les élus refusent d’adopter les ponctions

Les débats sur le budget supplémentaire BS de la wilaya d’Alger ne veulent plus prendre fin. Des élus, malgré l’importance minime que revêt ce budget sur la gestion des affaires de la wilaya, se sont distingués par une opposition farouche et un traitement méticuleux des chapitres portant répartition de ce budget sur les différents secteurs d’activité dans la capitale. L’ayant passé au peigne fin dès le début des travaux, samedi passé, les élus n’ont cessé, depuis, de tirer à boulets rouges sur la commission des finances. Selon la plupart d’entre eux, cette dernière a élaboré ce BS sans consulter ou prendre en considération les avis des uns et des autres. Ainsi, la tension est montée lors des travaux du troisième jour qui se sont tenus hier. En fait, la proposition émise par la commission des finances concernant des ponctions sur les budgets des grands travaux afin de les transférer en faveur des communes pauvres de la capitale n’a pas été du goût de plusieurs élus. Ceux-ci ont d’ailleurs refusé de l’adopter carrément. Quelques-uns de ses élus ont même soupçonné des membres de l’APW d’Alger de vouloir exploiter le budget de 54 milliards de dinars destiné aux communes à des fins électoralistes. Ainsi, les élus ont réservé une fin de non recevoir à la proposition de la commission des finances de faire des ponctions sur les budgets de projets d’utilité publique du secteur des routes. D’après M. Farrah, élu FFS, «il s’agit, entre autres, de réduire de 50% le budget de 200 millions de dinars alloué au projet de réhabilitation des routes des quartiers». Celui-ci a indiqué que «le projet de la vallée de Bourouba est à son tour ciblé par ces mesures de ponction sur budget, pourtant a-t-il poursuivi, les travaux de ce projet sont à 50%». Selon cet élu, la mission de venir en aide aux communes pauvres est du ressort du plan de développement des communes PDC et non pas des autres budgets. Il est à relever que le spectre des prochaines sénatoriales a plané sur la salle des conférences de l’APW d’Alger que rien n’est laissé au hasard. Ce qui a ramené, à coup sûr, quelques élus de différentes formations politiques à nous expliquer que le mal n’est pas dans l’idée de venir en aide aux communes pauvres mais la façon avec laquelle la commission des finances a fait son travail.

Aomar Fekrache

 

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Pour faire face aux marchés anarchiques

Les promoteurs du bâtiment impliqués

«Dorénavant, les promoteurs du bâtiment devraient prendre en considération, lors de la réalisation des plans de construction des quartiers, la nécessité de mettre en place des espaces pouvant accueillir des marchés de proximités» a indiqué le directeur du commerce de la wilaya d’Alger, M. Lamari. Selon ce responsable, la cause principale du phénomène des marchés anarchiques n’est autre que l’inexistence et/ou l’insuffisance en matière de marchés de proximité dans les cités et les agglomérations à grande concentration d’habitants de la capitale.

«La crise du logement qu’a connue le pays a poussé les pouvoirs publics à construire des cités dortoirs. Si les concepteurs y prévoient la construction de centres de santé, des écoles et d’autres infrastructures de base, la construction de marchés de proximité a de tout temps été ignoré» a fait savoir M. Lamari. Ainsi celui-ci a souligné que les pouvoirs publics ont tiré sagesse de cette faille et il n’est donc plus question de construire des cités sans marchés de proximité. A ce titre, l’orateur a mis en exergue le cas du quartier des bananiers. Ce dernier qui demeure l’un des plus grands quartiers nouvellement construit de la capitale, ne dispose, malheureusement, pas d’un marché. Et les travaux de construction de cette infrastructure, et combien élémentaire, ne sont entamés que récemment, et ce, afin de combler ce vide et arrêter le déploiement des marchands à la sauvette qui l’on n’a pas épargnés. M. Lamari n’a pas ménagé, dans ce même contexte, les autorités locales, qui, selon ses propres dires, demeurent les premiers responsables de l’infection que connaît la situation. «On aurait pu ne pas arriver à cette situation si les autorités locales avaient donné plus d’importance à la construction de marchés de proximité». Celles-ci, a ajouté M. Lamari «ont concentré leurs efforts pour la construction de logements sans penser à l’utilité de les doter en marchés». Par ailleurs, notre interlocuteur et devant les proportions inquiétantes que prend le phénomène des marchés anarchiques dans la wilaya d’Alger, a fait savoir qu’un travail d’assainissement est entrepris par sa direction en collaboration avec d’autres secteurs. Celui-ci a même indiqué qu’ «on est à la phase de sensibilisation et on passera prochainement à celle de la répression». D’après le directeur du commerce de la wilaya d’Alger «la priorité est donnée, actuellement, à la préparation des festivités d’Alger, capitale de la culture arabe». Donc, a ajouté ce même responsable, une campagne de sensibilisation est lancée par ses services en direction des commerçants de la capitale pour améliorer les façades de leurs locaux. Usant de la langue des chiffres, le directeur du commerce de la wilaya d’Alger a indiqué que 16 communes de la capitale seront concernées par la construction de 21 marchés couvets. A cet effet, un budget de 42 millions de dinars est réservé pour ces projets. Pour l’activité de sa direction pour l’année 2005/2006, M. Lamari a fait le bilan de plus de 6 000 interventions sur le terrain opérées par ses agents dans le cadre le la lutte contre la fraude. Des opérations qui se sont soldées par la fermeture de 200 magasins, et l’introduction en justice de quelques 3 200 commerçants pour différentes infractions. L’orateur a cité, entre autres dépassements enregistrés le changement d’activité et le manque d’hygiène.

Aomar Fekrache

 

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L’affaire EPSR / ENPS

Le procès de nouveau reporté 

Après avoir été reporté, le 8 novembre passé, pour la journée d’hier, le procès de l’affaire opposant l’ancien officier de l’ALN, Mohammad Cherif Ould Hocine, propriétaire de l’Entreprise de panneaux de signalisation routière (EPSR), au DG de l’Entreprise nationale de panneaux de signalisation (ENPS), Benkaïd Ali Abdelhamid, est de nouveau renvoyé. C’est, cette fois-ci, sur demande de la présidente de la chambre correctionnelle près le tribunal de Chéraga que le procès de l’affaire en question fut reporté, hier, au 13 décembre prochain. La raison est que la présidente de la chambre a fait remarquer au collectif d’avocats des deux parties qu’elle n’a pas encore (bien) examiné le dossier. Le procès est initialement renvoyé au 20 décembre. Or, le collectif d’avocats du plaignant, Mohammed Ould Hocine en l’occurrence, a fait savoir à la présidente de la chambre que leur client sera absent du pays, la date fixée, du fait qu’il devrait se rendre en Arabie saoudite, pour effectuer le pèlerinage. Ainsi donc, en commun accord, la date de la prochaine audience a été devancée d’une semaine. Le juge d’instruction du tribunal de Chéraga a ordonné, faut-il le signaler, le 14 octobre dernier, la traduction du prévenu, Benkaïd Ali, devant la chambre correctionnelle pour faux et usage de faux, suite à une plainte déposée par M. Ould Hocine, en 2002.

M. K.

 

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