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Mouvement citoyen

Arrestation de Bélaïd Abrika

Dans un message à la conférence de Calgary

Bouteflika défend la nouvelle loi sur les hydrocarbures

Algérie Presse Service

45 ans et pas un cheveu blanc !

Son BP a évalué hier les préparatifs pour les sénatoriales

Le MSP veut améliorer son score

Sénatoriales

Les Algériens indifférents

RCD

Le congrès compromis faute de cotisants ?

Tissemsilt et Tiaret

Les candidats FLN connus

D’éminents cancérologues se retrouvent à Alger

Un plan national anti-cancer 

Traumatologie

L’industrie d’appareillage médical à la traîne

Gestion de l’eau  à Oran, Annaba et Constantine

Six entreprises européennes en course

Les terroristes privés d’armes

Les douilles d’ogives transformées en lance-roquettes

 

 30/11/06

 

 Mouvement citoyen

Arrestation de Bélaïd Abrika

Bélaïd Abrika,  figure de prou des aârouch et porte-parole du mouvement citoyen pour le dialogue avec les représentants de l’Etat a été interpellé hier, en compagnie des de deux autres délégués, en l’occurrence Ahmed Amour de Tizi Rached et Mahendad Jugurtha de Mekla.

Selon les témoignages recueillis au niveau de la permanence de la coordination des aârchs, daïras et communes (CADC) de Tizi Ouzou, l’interpellation a eu lieu vers 11 h. Une trentaine d’éléments de la BMPJ arrivés à bord de deux fourgons et de deux Nissans  ont pénétré à l’intérieur du siège des aârouch, et procédé à l’interpellation de Bélaïd Abrika et Mouloud Chebhab. Ce dernier qui a étépris pour Yazid Kaci, un délégué de la commune de Tizi Ouzou a été libéré, après vérirication de son identité au niveau de la Sûreté de wilaya «on m’a pris pour Yazid Kaci», nous a déclaré Chebhab, un membre de la commission solidarité, chargé du dossier des blessés des événements du Printemps noir, nous fait savoir que Ahmed Amour, membre lui aussi de la même commission, a été interpellé à l’intérieur du siège de la wilaya, où il s’est rendu pour participer à une réunion de la commission de solidarité avec les services de la direction de l’action sociale Hamenad Jughurtha a été interpellé quant à lui, à Mekla. Nous apprenons auprès des membres de laCADC que les éléments de la BMPJ sont revenus une seconde fois au siège des aârouch pour y chercher Yazi Kaci qui est nous dit-on «en fuite». Ces interpellations interviennent deux jours après le saccage par des représentants du mouvement citoyen et des jeunes du village Issiakhem Oumedour (commune de Tizi Ouzou d’une plate-forme réalisée au niveau de ce village dans le cadre d’un projet de réalisation d’un campement de la Gendarmerie nationale. Des délégués des aârouch, un mouvement, rappelons-le qui prône le départ du corps de la gendarmerie de la Kabylie, accompagné de quelques jeunes et membres des comités du village d’Issiakhem, ont détruit lundi passé ladite palte-forme pour signifier ainsi leur refus de redéploiement du corps de la gendarmerie. Un acte qui est qualifié de «destruction des biens publics puni par la loi» apprend-on auprès d’un avocat qui requiert l’anonymat; une plainte a été déposée par la daïra. L’APC aurait également déposé plainte contre «X», selon certains délégués. Aussitôt la nouvelle de l’arrestation répandue, des délégués ont afflué vers le siège de la CADC Ali Gherbi, délégué de Béjaïa qui a même fait le déplacement à Tizi Ouzou où il est arrivé en début d’après-midi, avec dans ses bagages une déclaration du comité de la société civile d’El Kseur datant du 28 novembre (soit une journée avant l’interpellation. Dans ladite déclaration, les rédacteurs condamnent «les tentatives de redéploiement du corps de la gendarmerie dans la wilaya de Tizi Ouzou». Des délégués ont improvisé un sit-in devant le siège du tribunal de Tizi Ouzou où les trois délégués devraient être présents devant le procureur.

Au moment où nous mettons sous presse, Abrika et ses amis étaient encore au niveau de la Sûreté de wilaya. Un conclave extraordinaire pourrait se tenir dans la soirée.

Zahra H.

 

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Dans un message à la conférence de Calgary

Bouteflika défend la nouvelle loi sur les hydrocarbures

Dans un message adressé à la conférence de Calgary (Canada) sur «les ressources naturelles et le développement économique en Afrique au 21e siècle», le président de la République,  Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, que l’Algérie dispose d’un cadre macro-économique «stabilisé et des moyens d’accumulation nécessaires à son développement» grâce aux réformes engagées ces six dernières années.

La stratégie adoptée par l’Algérie, a ajouté le chef de l’Etat, s’articule autour de trois objectifs complémentaires, à savoir «l’ouverture économique dans la transparence, la mise en place des instruments nécessaires à la bonne gouvernance et l’adaptation de nos moyens de production aux exigences de la compétitivité mondiale». Le président Bouteflika a souligné que le «vaste programme de redressement national d’ouverture et de modernisation économique, engagé par l’Algérie, lui a permis, en restaurant les équilibres fondamentaux de son économie, à stabiliser son taux de change, à réduire l’inflation et à relancer sa croissance économique». Il a précisé que la réserve de change, estimée à «70 milliards de dollars à la fin du 1er semestre 2006», atteindra «vraisemblablement plus de 100 milliards de dollars» à la fin de la même année. Le président de la République a rappelé que la dette extérieure «en très nette diminution» (9 milliards de dollars en juillet 2006), «représentera moins de 5 milliards de dollars à la fin de cette année», notant, par ailleurs, que le taux de croissance économique, en nette progression, «a atteint les 5%». Sur les ressources minérales, le président Bouteflika a indiqué que la législation algérienne sur les hydrocarbures, «tout en étant attractive, est dotée d’un système de régulation à même de rationaliser l’exploitation de nos ressources afin de garantir aux générations futures leur part de richesses naturelles grâce à des mesures de préservation et de conservation de nos gisements». «L’Etat, a-t-il affirmé, doit être garant de ces mesures de sauvegarde. Il ne saurait donc être question d’un effacement du rôle de l’Etat dans la défense de ce principe». «C’est dans cette esprit que la nouvelle loi sur les hydrocarbures accorde à la compagnie nationale Sonatrach une participation minimale et systématique de 51% dans les contrats de recherche et/ou d’exploitation ainsi que pour les transports par canalisations», a-t-il relevé.  Le chef de l’Etat a indiqué que l’Algérie, qui a mis en place un train de mesures légales et réglementaires encourageant le partenariat, l’investissement direct et l’assistance technique, oriente actuellement ses efforts «vers la levée des dernières contraintes ou les blocages qui entravent encore la dynamique économique

La nouvelle loi algérienne sur les hydrocarbures ouvre la voie à la «concurrence loyale» et à la «libre participation» des opérateurs privés à la politique de développement du pays, a souligné le chef de l’Etat. «Pour assurer les meilleures conditions d’accueil aux investissements productifs, un programme de relance économique de 100 milliards de dollars a été consacré au développement des infrastructures de base et à la formation des ressources humaines», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le président Bouteflika a indiqué que l’Algérie se situe au «premier rang» des partenaires du Canada en Afrique et au Moyen-Orient, mais que les échanges entre les deux pays «ne reflètent pas les vastes potentialités» des deux économies «ni l’excellente qualité» des relations politiques entre l’Algérie et le Canada. La conférence sur «les ressources naturelles et le développement économique de l’Afrique du 21e siècle» se tient du 28 au 29 novembre dans la capitale pétrolière d’Alberta. Près de 200 chefs d’entreprise d’Amérique du Nord et d’Afrique prennent part aux travaux de la conférence à laquelle l’Algérie est représentée par son ambassade à Ottawa et une délégation de Sonatrach.

Amine B.

 

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Algérie Presse Service

45 ans et pas un cheveu blanc !

Des personnalités témoins de la création de l’agence Algérie presse service (APS) et d’anciens responsables ont retracé hier, au cours d’une conférence les circonstances dans lesquelles est née l’agence et son cheminement depuis le

1er décembre 1961. La conférence tenue au siége de l’APS avec la collaboration de l’association «Mechaâl Ech Chahid» a été l’occasion pour évoquer les conditions du lancement de l’agence et rendre hommage à ceux qui étaient à l’origine de sa création. M. Zoheir Ihadadène, professeur universitaire, a rappelé les  «circonstances difficiles» dans lesquelles a été créée l’agence, et ce, en vue de «renforcer les autres moyens de communication déjà existants».  Pour ce faire, a ajouté le conférencier, «chaque militant était aussi un correspondant de l’agence pour collecter les informations en relation avec la Révolution et les diffuser par la suite». M. Abderahmane Laghouati a pour sa part, évoqué «le courage» et la «volonté» des fondateurs, malgré les conditions difficiles dans lesquelles ils travaillaient. D‘autres intervenants ont mis l’accent sur la volonté des responsables de l’époque qui, à travers la création de l’agence, tendaient notamment à étoffer le réseau des transmissions pour le mettre au service de la Révolution. Le long cheminement de l’APS et son avancée technologique a été également évoqué par l’ancien directeur général de l’APS, Mohamed Merzoug qui a souligné que les développements qu’a connus l’APS, tout au long de son histoire, «sont le fruit d’efforts de tous les responsables qui se sont succédé à la tête de l’entreprise».M. Merzoug a rappelé les efforts consentis pour développer l’information régionale à travers l’ouverture de bureaux dans toutes les wilayas du pays, le renforcement du réseau extérieur avec la création de représentations à l’étranger et l’ouverture de l’agence sur l’ensemble des pans de la société dans le cadre de sa mission de service public. Pour sa part, le directeur général de l’APS, Nacer Mehal, a tenu à rendre hommage «à tous ceux qui ont bâti l’agence» , ainsi qu’aux «agences de presse de pays frères et amis qui ont aidé l’APS, notamment durant ses premières années d’existence».

 

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Son BP a évalué hier les préparatifs pour les sénatoriales

Le MSP veut améliorer son score

Si l’on croit le premier vice-président du Mouvement de la société pour la paix, les préparatifs vont bon train et le parti connaît déjà 20 de ses candidats aux sénatoriales du

28 décembre.

Le secrétariat exécutif du MSP s’est réuni hier sous la houlette de M. Soltani avec pour ordre du jour le rapport sur sa dernière mission en Egypte et en Turquie pour représenter l’Algérie au congrès de la jeunesse arabe et le forum algéro-turc des affaires et surtout l’évaluation de la préparation des candidatures aux futures sénatoriales et la stratégie à adopter pour approcher le test électoral du 28 décembre prochain. Le bureau politique du MSP devrait élaborer la feuille de route électorale, à la lumière de l’évaluation définitive de la commission nationale chargée des élections, la semaine prochaine. Au MSP, la tendance est pour marquer des avancées notoires à la faveur des sénatoriales pour lesquelles les bureaux de wilayas ont redoublé de vitesse afin de réunir les meilleures conditions de participation au prochain rendez-vous électoral. Si l’on croit le premier vice-président du MSP, les préparatifs vont bon train et le parti connaît déjà 20 de ses candidats aux sénatoriales du 28 décembre. Mais la nuance est que les candidats MSP, conformément aux statuts du parti, ne sont pas issus des primaires.  Abderrahman Saïdi nous a expliqué, dans un entretien téléphonique, que contrairement aux autres formations politiques, le Mouvement adopte pour ce faire «un mécanisme hybride entre la caution et la désignation des candidats sans passer par l’urne». Des commissions électorales proposent deux candidats «joker» au medjlis choura local qui décidera, sur étude de leurs dossiers, de la suite à donner pour le candidat retenu. Avec un collège de 1186 élus locaux 3e après le RND), le MSP se prépare, selon son vice-président Saïdi, à défendre les chances de ses prétendants notamment dans les fiefs traditionnels du MSP où le collège compte affronter sereinement ces joutes électorales. Ainsi à El Oued, Laghouat, Béchar et à un degré moindre Relizane, le MSP est sûr de rééditer l’exploit réalisé trois fois de suite dans ces wilayas. Le MSP pense préserver également ses chances à Aïn Defla, Blida, Chlef et Relizane. «C’est très jouable !», a indiqué, confiant, cheikh Abderrahmane Saïdi. Le MSP compte, pour rappel, 11 sénateurs dont trois mandataires doivent quitter leurs sièges du Palais Zirout-Youcef à l’occasion du mandat de six ans qui arrive à expiration. Théoriquement, le Mouvement de la société pour la paix espère réaliser une meilleure moisson que celle de 2003 (trois sièges). Selon les prévisions de M. Saïdi, du groupe parlementaire en haute Chambre, le score sera assurément amélioré pour passer à 15-20 sénateurs et ce, en s’ouvrant sur les autres formations politiques pour des alliances. Notre interlocuteur n’écarte pas des possibilités offertes par les candidats rebelles du FLN, du FNA ou le MRN divisé. Car selon l’orateur, «l’alliance est un bloc politique pas partisan et chacun est libre d’adopter la démarche qui l’arrange dans un esprit de compétition loyale». Le président Soltani est attendu à la base, la semaine prochaine, dans certaines wilayas pour sensibiliser son collège de la nécessité de se mobiliser le jour J et remonter le moral de ses troupes.            

Salah Bey

 

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Sénatoriales

Les Algériens indifférents

Les élections pour le renouvellement partiel du conseil de la Nation (Sénat) débuteront, comme prévu, le 28 décembre prochain. Dans les états-majors des formations politiques, c’est déjà le branle-bas de combat. Une échéance électorale que tous, Alliance présidentielle et opposition, entendent mettre à profit dans l’espoir de peser sur l’échiquier politique, d’autant plus que de loin, se profilent déjà d’autres scrutins électoraux, trois fois plus importants que sont les législatives et les locales. C’est là une occasion pour compter ses troupes, mesurer sa force et, enfin, mettre au point sa stratégie électorale en vue d’affronter une année 2007 des plus cruciales avec un retour, en boule de neige, d’un FLN dont le seul et unique souci est de «remettre»  sous son joug toutes, vraiment toutes les institutions de l’Etat. Normal donc pour que le scrutin de décembre monopolise tout l’intérêt des partis en lice et, par ricochet, celui de la presse qui a, elle, ouvert grandes ses colonnes à ce qui ressemble bien à un événement politique. Mais est-ce le même intérêt que partage l’opinion publique ? A défaut des sondages et de là, d’une politique et, encore plus, d’une culture de sondages, il est difficile d’approcher avec exactitude le regard que les Algériens portent sur ce rendez-vous. Mais rien pourtant ne laisse penser qu’il s’agit, pour une bonne majorité des citoyens, d’une échéance de nature à susciter un quelconque intérêt. En d’autres termes, les sénatoriales relèvent du cadet de leurs soucis. Même si la nature de ce scrutin qui tranche avec les élections classiques où le suffrage se fait par la voix des partis politiques et celles des électeurs, explique, en partie, l’indifférence de la rue, il faut dire que déjà, vis-à-vis des élections en général, l’opinion publique reste à ce jour très méfiante. En quoi diable le renouvellement, partiel qu’il est, des sièges de la deuxième Chambre intéresse-t-il les

citoyens ? Quelles seront les retombées directes et, voire même, indirectes sur les eux? En quoi, disons-le tout net, réside l’utilité de la deuxième Chambre du Parlement sur la vie publique si ce n’est, se borner, très souvent, à donner un blanc-seing à des projets de loi ficelés, des fois bien avant leur atterrissage à la première Chambre, l’APN ? Autant de questions qu’on ne cesse de soulever depuis la création même du Sénat. En tout cas, ce n’est pas demain que l’on s’apprête à nettoyer les Ecuries d’Augias tant les choses et les problèmes constitutionnels restent complexes. Reste la très opaque révision constitutionnelle, où, si l’on connaît d’ores et déjà la nature ultra-présidentielle de la mouture, rien n’a filtré jusqu’ici sur l’avenir du Conseil de la nation. Dès lors, il ne faut ni être un grand clerc ni le moins initié en politique pour voir plus clair le très peu d’engouement engendré par ce rendez-vous qui, au final, n’intéresse que ceux qui gravitent autour de la galaxie politicienne.

Amine Goutali

 

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RCD

Le congrès compromis faute de cotisants ?

Incroyable mais vrai! Un parti politique, le Rassemblement pour la culture et la démocratie en l’occurrence, pourrait ne pas organiser son troisième congrès qui devra se tenir les 8 et 9 février prochain. Les raisons, qui seraient à l’origine de la suspension de ce rendez-vous, évoquées par cette formation politique, sont d’ordre pécuniaire. Le parti du docteur Sadi est-il aussi pauvre que cela pour s’en remettre à ses militants ? Comment cette formation politique prétend-elle prendre en main le destin d’un pays alors qu’elle ne peut pas se prendre en charge? Dans un appel lancé par voie de presse à ses militantes et militants, le RCD affirme qu’il a «besoin de toutes celles et tous ceux qui adhèrent et portent le projet de développement démocratique qui sera, à cette occasion, évalué et mis à jour pour être, à nouveau, proposé à la nation comme parachèvement du combat libérateur». Quand on sait que pratiquement la majorité de tous les militants des partis politiques sont issus d’une couche moyenne, l’on est tenté de se demander qu’elle serait la réaction des militants du parti de Saïd Sadi. Par ailleurs, et pour faire passer cet appel, ou plutôt cet SOS, le Rassemblement pour la culture et la démocratie a indiqué que «cet objectif, conçu et structuré par les militants, engage le destin de tous les patriotes qui ont sauvé l’Algérie et qui, en dépit des difficultés de toutes natures, ont continué à accomplir leur devoir dans la société civile ou les institutions avec dignité». Mais bien sûr…

Maya O.

 

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Tissemsilt et Tiaret

Les candidats FLN connus

Supervisé par le responsable de l’organique, les primaires qui ont eu lieu cette semaine à la mouhafadha de Tiaret, ont été dominés par le postulant du P/APW Kada Kadour qui a raflé pas moins de 80 voix pour surclasser ses concurrents immédiats, loin derrière lui, comme c’est le cas de Belmelka Djilali, membre de l’APW avec 14 voix et Cherbine El Hadi membre de l’APC Naâma avec 12 voix. Pas moins de 8 candidats étaient en lice. Ces primaires ont enregistré 20 abstentions. Par ailleurs, c’est Mohamed Adli, P/APW qui défendra les chances du FLN aux futures sénatoriales à la wilaya Tissemsilet. Il a classé

1er sur une liste de cinq prétendants par un score de 63 voix. L’opération s’est déroulée dans la transparence et une ambiance électorale électrique digne des rendez-vous électoraux.

F. O.

 

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D’éminents cancérologues se retrouvent à Alger

Un plan national anti-cancer 

Des experts algériens et étrangers, notamment français, spécialisés dans les thérapies de lutte contre le cancer sont réunis, depuis hier, à la Bibliothèque nationale au titre des 2es Rencontres de  cancérologie maghrébine.

La réunion, organisée par la Société algérienne d’oncologie médicale se poursuivra durant la journée d’aujourd’hui. Elle regroupe des membres de l’Institut national français du cancer et d’éminents cancérologues algériens.

Entre autres sujets, les discussions ont porté sur les conditions pouvant favoriser un alignement des soins dispensés aux malades atteints du cancer, outre Méditerranée, à ceux qui sont affectés par la même pathologie en Algérie.

L’intérêt s’est particulièrement focalisé sur l’expérience française d’institution d’un Plan national de lutte contre le cancer et sur les possibilités de pouvoir réaliser, en l’adaptant, la même expérience, en Algérie. Compte tenu de ce qui a été fait, en ce sens, en France, le Professeur Kamel Bouzid, Chef du service d’oncologie médicale au Centre Pierre et Marie Curie d’Alger, souhaiterait voir s’établir, dans le pays, un consensus de traitement et être proposée une stratégie alternative de méthodes préventives à l’exemple de l’introduction et de la généralisation de la vaccination pour prévenir les cancers de l’utérus. «Il faudrait, a-t-il déclaré, parvenir à assurer une formation adéquate aux personnels soignants et faire en sorte que tous les cancéreux, au Maghreb, aient un même accès aux soins». Le praticien a indiqué que l’Algérie compte environ 125 000 cancéreux dont la moitié a été guérie alors que l’autre moitié est constituée de malades sous traitement ou en phase finale. Il a ajouté que 30 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année. «Il s’agit, en général, de cancers du col de l’utérus, du colon, de la vessie, du rectum et du colon et du rectum en même temps». Le Professeur Bouzid a relevé que le Maroc, où l’on compte le même nombre de cancéreux qu’en Algérie et la Tunisie, où il en existe 10 000, l’épidémiologie tout comme la fréquence de la maladie sont, pratiquement, les mêmes. Il a fait référence, par ailleurs, à la construction de huit centres anticancéreux dont la réception devrait avoir lieu en 2009 et qui viendront s’ajouter aux quatre déjà existant. Le Docteur Ameur Soltani, chirurgien et président de la Société algérienne d’oncologie thoracique, a de son côté, indiqué que s’il n’est pas rapidement mis en place un Plan national, intégré, de lutte contre le cancer, «nous allons nous retrouver, d’ici une dizaine d’années, avec des milliers de morts dus à cette

maladie». Il a estimé, urgent, de mettre en place une méthodologie, pour mieux cerner cette pathologie, des structures, aussi, à l’image d’un Plan national anticancer avec des objectifs précis, quantifiés, évaluables. «Il faut, par ailleurs, mettre en place une vraie structure pour gérer ce plan, une structure contraignante pour tous ceux qui y sont impliqués et relevant, directement, des plus hautes autorités du pays».

Précisant les propos formulés auparavant, il a considéré qu’il pourrait y avoir des milliers de morts dus au cancer,  dans une dizaine d’années, parce que le problème de la prise en charge globale de tous les aspects à l’origine et au traitement de cette maladie n’ont pas encore été élaborés au niveau national. «Je reste persuadé, a-t-il poursuivi, que seul un programme national de lutte, établi de manière consensuelle, dans la clarté et la participation de tous, est à même de nous permettre de mieux lutter contre cette pathologie. Il ne s’agit pas seulement de donner les moyens mais de faire en sorte que ceux-ci soient utilisés de manière judicieuse en tenant compte de lignes directrices, clairement identifiées».

Ahmed Mahieddine

 

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Traumatologie

L’industrie d’appareillage médical à la traîne

La situation de la traumatologie en Algérie reste tributaire  d’une industrie d’appareillage médical propre à notre pays. C’est du moins le constat fait par les médecins et les représentants des firmes étrangères présentes en marge du 13e congrès national de la Société algérienne de chirurgie orthopédique et traumatologique (Sacot) dont la  clôture est prévue pour aujourd’hui au Palais de la culture à Alger.

Pour faire face à ce déficit, les acteurs du secteur recourent à l’importation des implants et des outils de travail. Ce qui rend les choses plus difficiles surtout que la chirurgie orthopédique est très sollicitée dans notre société (les accidents de la route, la croissance régulière des pathologies liées au vieillissement de la population, rhumatismes, entre autres). En effet, l’importance est réelle car l’OMS et l’Unesco considèrent que la période s’étalant entre 2000 et 2010, comme une décennie des os pour le bien-être de la société, selon le president de Sacot, le professeur Khaznadar. Dans ce même contexte, le president sortant, le professeur Hamdaoui a estimé que la prise en charge des urgences en Algérie n’est pas tout à fait réglée. Les spécialistes ne sont pas contents de cette situation vis-à-vis des autorités malgré la régionalisation instituée, il y a quelques années, régulant ainsi le flux des patients vers les grands centres du Nord qui ne cessent de s’accroître. Le malade dans les autres wilayas est transféré vers la capitale pour la moindre fracture et des fois attend un an ou plus pour une prothèse. «On peut tout faire en Algérie, il suffit de disposer de moyens», souligne ce professeur. Il y a lieu de signaler que le 13e congrès de la Sacot est conjointement organisé avec l’Algérie de Médecine et Traumatologie du Sport (Gemets). Pour cette organisation, son président, le professeur Mameri estime que la tenue de ce congrès est une occasion privilégiée pour débattre de tels sujets qui restent intéressants, notamment sur la traumatologie du sport, pour laquelle il atteste qu’«après tout, ce sont les chirurgiens orthopédistes qui prennent en charge les sportifs blessés», une idée, souligne-t-il qui a germé depuis 3 ans et concrétisée enfin.

Fariza Bouzidi

 

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Gestion de l’eau  à Oran, Annaba et Constantine

Six entreprises européennes en course

L’Algérienne des eaux (ADE) accueille aujourd’hui la cérémonie officielle de l’ouverture des plis financiers relatifs à la gestion déléguée des villes dans les wilayas d’Oran, Constantine et  Annaba. Selon un communiqué de presse du ministère des Ressources en eau, six entreprises du continent européen sont encore en lice pour décrocher le marché de la gestion déléguée du service d’alimentation en eau potable (AEP) et de l’assainissement dans ces villes. Ces entreprises, sélectionnées après avoir déposé leurs offres techniques en septembre dernier, vont subir encore, aujourd’hui, l’épreuve des offres financières à l’occasion de la séance d’ouverture des plis. Il s’agit de l’entreprise allemande Gelsenwasser,  espagnole Agbar Water et de l’Amga d’Italie. Seront concernées par cette ouverture des plis, trois entreprises françaises, à savoir Veolia Water de France, la Société des eaux de Marseille et l’entreprise Cascal, filiale de Bewater.

Trois autres sociétés n’ont pas été retenues, lors de la sélection des offres techniques, à savoir Canal Isabel II d’Espagne, pour

non-retrait du cahier des charges, de SAUR international de France, et le groupement allemand Hamburger- Wasserwerkel. Ces deux dernières compagnies n’ont pas procédé au dépôt de leurs offres techniques à la date limite du

20 septembre 2006. A noter enfin que la commission d’évaluation des offres est composée de représentants de l’ADE, de l’Office national d’assainissement (ONA) et des directeurs de wilayas des trois villes concernées. Pour rappel, la gestion déléguée de l’eau à Alger est confiée, depuis mars dernier, à une société mixte composée de l’ADE, de l’ONA et de la française Suez Environnement.

Nouria B.

 

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Les terroristes privés d’armes

Les douilles d’ogives transformées en lance-roquettes

Le terrorisme se régénère, non seulement par le recrutement, de moindre importance en effectifs, comparativement au début des années 1990, mais également par la recherche continue de se doter en armement. C’est ainsi que les services de sécurité ont découvert, au cours de différentes opérations de ratissage, que les terroristes, en particulier les éléments du GIA, récupèrent les douilles des ogives utilisées par l’ANP dans les bombardements de casemates et de positions des organisations terroristes dans les maquis. Ces douilles sont utilisées par les terroristes dans la fabrication de lance-roquettes artisanaux. Ces douilles d’ogives sont récupérées par les terroristes pour leur matière résistant au feu et aux déflagrations, explique-t-on, de source sécuritaire. Des douilles qui résistent aux flammes dégagées par des tirs aux lance-roquettes de fabrication artisanale.

Des opérations de ratissage engagées sur les monts haouch Barbara, sur les hauteurs de Benachour, dans la wilaya de Blida, avaient permis, par le passé, de découvrir des lance-roquettes, parmi ceux utilisés dans le bombardement de cette wilaya par le GIA, fabriqués à l’aide de métal provenant, probablement, de ces douilles récupérées par les terroristes.

Dans diverses localités du pays, les militaires, en ratissage, ont découvert et détruit de nombreux ateliers de fabrication de ces lance-roquettes artisanaux ainsi que des bombes et des balles artisanales.

M. Abi

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