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L’insistance d’Ouyahia
Ce sera au
moins la deuxième fois en quelques jours, que la presse fait
état du soutien franc et massif qu’apporte le secrétaire
général du RND à notre confrère El Chourouk, après la
condamnation de ce dernier par le tribunal d’Hussein Dey suite
à une plainte déposée par le leader libyen Gueddafi. Ayant été
lui-même ministre de la Justice, Ouyahia doit bien savoir
qu’il frise ainsi la contestation d’une décision de justice
avec toutes les conséquences que cela pourrait avoir pour lui,
mais il sent aussi qu’il joue là une carte sensible face à son
frère ennemi le FLN qui, bien que de la famille nationaliste
lui aussi, n’a guère jugé utile de se positionner sur un sujet
aussi sensible. La pique n’est en tout cas pas innocente de la
part d’un homme qui connaît parfaitement les liens
traditionnels qui unissent depuis toujours le FLN au dirigeant
libyen avec lequel il a même été question un moment (à la
veille des événements d’octobre 88) d’une union pure et
simple.
Cheikh
Ezemli
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Mouvement
citoyen
Arrestation de Bélaïd Abrika
Bélaïd Abrika,
figure de prou des aârouch et porte-parole du mouvement citoyen
pour le dialogue avec les représentants de l'Etat a été
interpellé, hier, en compagnie de deux autres délégués, en
l'occurrence Ahmed Amour de Tizi Rached et Mahendad Jugurtha de
Mekla.
Lire
hjghjghj
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Le Jour d'Algérie fête son
1000e numéro
Comment ce journal parvient entre vos mains
Sénatoriales
Ouyahia attendu
ce matin à Blida
Son BP a évalué hier les
préparatifs pour les sénatoriales
Le MSP veut
améliorer son score
D'éminents cancérologues se
retrouvent à Alger
Un plan national
anti-cancer |
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Le Trait d'Abi pour fêter le
1000e numéro |
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| Divers |
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Le Jour d’Algérie
Fête son
1000e numéro
Une grande famille au
travail
Le
millième numéro du
Jour d’Algérie est entre vos mains. Il
correspond presque à trois ans d’existence et ce n’est
pas peu dire. Etant personnellement plutôt un
journaliste d’hebdomadaire, bien qu’ayant fait mes
premières armes au quotidien El Moudjahid, je ne cache
pas que j’ai éprouvé beaucoup de réticences et un peu
d’appréhension avant de lancer une équipe sur un projet
aussi ambitieux que celui de confectionner un quotidien
politique national. N’eut été la conjoncture toute
particulière liée au déroulement d’une campagne
électorale présidentielle particulièrement rude, il y a
même très peu de chances pour que nous nous embarquions
dans une pareille aventure, nous qui étions si bien à
notre affaire avec l’hebdomadaire «Les débats» qui nous
donnait et continue d’ailleurs à nous donner de si
grandes satisfactions. Le fait est que l’âpreté de la
bataille qui s’est installée autour des candidatures de
Abdelaziz Bouteflika et de Ali Benflis a été d’une telle
intensité que l’équipe du Jour d’Algérie n’ a pas trop
senti les mille et un obstacles qui se dressent sur le
parcours d’un journal qui a décidé de se positionner
pour l’un ou l’autre des candidats en lice. La course à
l’imprimerie, l’accès à la publicité , puis son paiement
au compte gouttes, rapports déconcertants avec une
administration des impôts qui ne perçoit pas souvent la
spécificité économique d’une entreprise de presse,
problèmes de distribution, dont le choc avec le cartel
dominant n’est pas le moindre. Nous l’aurons compris,
rien de ce que nous avons essayé d’éviter bien au chaud
dans notre hebdomadaire ne nous aura été épargné au
quotidien. Et n’eussent été les aides décisives de
parties qui crurent en notre travail et qui nous
apportèrent les soutiens voulus aux moments voulus, il
ne fait aucun doute que les jours du
«Jour d’Algérie»
n’auraient jamais pu être comptabilisés par milliers.
Cela nous aura en tout cas donné le temps de constituer
une équipe qui après d’innombrables essais, tentatives,
ratages, expériences et stages non concluants, s’avère
être aujourd’hui l’une des plus performantes sur le
terrain, autant par la qualité de ses sources, que par
la manière très didactique de transmettre une
information de première main, présentée dans une
maquette originale et agréable à consulter. Un juste
équilibre a également su être trouvé entre le côté
informatif largement présent dans le journal grâce à des
enquêteurs de talent et un encadrement où l’analyse et
le commentaire permettent de soutenir une ligne
éditoriale claire et sans ambiguïté dont l’objectif
essentiel est d’éclairer le vécu des Algériens et de
leur fournir les moyens de mieux comprendre les enjeux
sociaux, politiques, économiques, culturels et
internationaux qui les concernent. Si par ailleurs nous
ne prétendons pas livrer de grandes pages sportives
faisant référence dans le paysage médiatique, nous en
confectionnons tout de même deux par jour qui permettent
à nos lecteurs de ne pas avoir à aller chercher ailleurs
ce que nous leur offrons de façon très professionnelle.
Tout comme notre journal reste l’un des rares quotidiens
algériens à sauvegarder un espace éditorial qui nous
paraît indispensable pour une bonne clarification des
choses au milieu d’une opacité ambiante plus ou moins
entretenue à dessein. De même que dans le même
registre, «Le Jour d’Algérie» est également l’un des
très rares journaux à proposer une chronique Télé de
haute facture.
Mille numéros donc qui
reposent également sur la constitution d’une équipe
technique où se côtoient d’étonnants jeunes loups,
maîtrisant les techniques les plus pointues de
l’informatique et des vétérans du secrétariat général de
rédaction désireux d’élever le journal au niveau
technique le plus élevé. Le tout rigoureusement encadré
par une administration étoffée et moderne qui nous
insère en toute sérénité dans un environnement
administratif, commercial et publicitaire pas toujours
très commode. Et souhaitons que par la grâce de Dieu et
le soutien de tous nos amis et la fidélité de nos
lecteurs, chaque jour plus nombreux, nous nous
retrouvions ensemble pour célébrer notre deux millième
numéro.
Abderrahmane Mahmoudi
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ÉDITORIAL
Par Abderrahmane Mahmoudi |
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La
proposition
Alors que c’est en Finlande
que notre ministre des Affaires étrangères Mohamed Bedjaoui était en train de
créer l’événement en assénant quelques vérités à la huitième conférence
euro-méditerranéenne, en affirmant notamment que ce processus ne profitait en
rien aux pays du Sud de la Méditerranée, c’est de Téhéran que sera finalement
venue la surprise. Avec cette proposition du Président iranien Ahmedinedjad
faite à notre ministre de l’Energie et des Mines Chakib Khelil, de mettre à la
disposition de l’Algérie le
savoir-faire iranien dans tous
les domaines de la recherche scientifique et technique et notamment dans celui
de l’énergie nucléaire civile. Une manière très explicite d’encourager à la
constitution d’une espèce de front commun des pays du Sud de la planète désireux
de se préparer, eux aussi, à
l’après-pétrole et capables de
se lancer dans la bataille de la recherche nucléaire à des fins pacifiques.
Cette proposition, si elle est amenée à susciter des réactions plus ou moins
rigides à travers le monde du fait de la qualité de celui qui l’a émise, ne
devrait pourtant avoir rien de bien scandaleux, à partir du moment où cette
forme particulière de coopération s’inscrit clairement dans une démarche faite
de transparence et offrant les garanties nécessaires à son contrôle par les
instances internationales habilitées à le faire. Et il est au contraire normal
que les pays émergents tels que l’Iran, l’Algérie ou l’Egypte, pour ne citer que
ceux-là cherchent à établir entre eux des relations de coopération dans un
domaine où les puissances occidentales ont décidé un embargo à sens unique qui
cache mal une volonté de domination à long terme destinée à maintenir nos pays
dans une perpétuelle dépendance dans le domaine de la recherche, de la science
et de la technologie, sous prétexte de l’absence, en nos contrées, d’un sens des
responsabilités suffisant. S’il est vrai que la proposition iranienne a de quoi
susciter quelques inquiétudes des Etats de l’hémisphère nord de la planète, il
faut aussi avoir à l’esprit que l’Algérie n’a jamais souscrit à une quelconque
logique d’exclusion du club nucléaire civil mondial et ce, par rapport, y
compris à l’Iran. Notre ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, étant
à ce titre un fervent adepte de l’exploitation du nucléaire civil et s’attelle
d’ailleurs depuis deux ans déjà à l’élaboration d’une loi devant codifier ce
secteur d’activité bien particulier. Ce qui ne signifie nullement, par ailleurs,
que l’Algérie et l’Iran œuvrent de concert à faire reculer les préjugés et les
résistances occidentales sur ce dossier ultrasensible, mais il se trouve que nos
intérêts convergent en ce domaine et qu’il n’y a aucune raison de laisser passer
des opportunités de coopération si cela peut nous faire gagner du temps et de
l’argent, même si cela doit faire grincer des dents dans quelques chancelleries
jalouses de l’avance technologique de leurs pays. Ce qui est certainement déjà
le cas à partir de la Finlande, où notre ministre des Affaires étrangères
transmet un message très clair en ce sens affirmant que l’Algérie n’accepte pas
du tout le partage des rôles décidé par le Nord au détriment des intérêts du
Sud.
A. M.
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