FETE SA 1000e EDITION

SOMMAIRE

LA UNE Bélaïd Abrika,  figure de prou des aârouch et porte-parole du mouvement citoyen pour le dialogue avec les représentants de l'Etat a été interpellé, hier, en compagnie de deux autres délégués, en l'occurrence Ahmed Amour de Tizi Rached et Mahendad Jugurtha de Mekla.

30/11/06

 

Événement


Région


Alger


Monde


Culture


Sport

 

 

 ANNIVERSAIRE

 

«Le Jour d'Algérie» fête son 1 000e numéro

 

Que de chemin parcouru depuis le numéro 1 !

 

 

SERVICES

 

  A propos 


  Archives


 

Aïch etchouf

 

L’insistance d’Ouyahia

Ce sera au moins la deuxième fois en quelques jours, que la presse fait état du soutien franc et massif qu’apporte le secrétaire général du RND à notre confrère El Chourouk, après la condamnation de ce dernier par le tribunal d’Hussein Dey suite à une plainte déposée par le leader libyen Gueddafi. Ayant été lui-même  ministre de la Justice, Ouyahia doit bien savoir qu’il frise ainsi la contestation d’une décision de justice avec toutes les conséquences que cela pourrait avoir pour lui, mais il sent aussi qu’il joue là une carte sensible face à son frère ennemi le FLN qui, bien que de la famille nationaliste lui aussi, n’a guère jugé utile de se positionner sur un sujet aussi sensible. La pique n’est en tout cas pas innocente de la part d’un homme qui connaît parfaitement les liens traditionnels qui unissent depuis toujours le FLN au dirigeant libyen avec lequel il a même été question un moment (à la veille des événements d’octobre 88) d’une union pure et simple.

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mouvement citoyen

Arrestation de Bélaïd Abrika

Bélaïd Abrika,  figure de prou des aârouch et porte-parole du mouvement citoyen pour le dialogue avec les représentants de l'Etat a été interpellé, hier, en compagnie de deux autres délégués, en l'occurrence Ahmed Amour de Tizi Rached et Mahendad Jugurtha de Mekla.

 Lire

hjghjghj

 Les Titres

 

Le Jour d'Algérie fête son 1000e numéro

Comment ce journal parvient entre vos mains

 

Sénatoriales

Ouyahia attendu ce matin à Blida

 

Son BP a évalué hier les préparatifs pour les sénatoriales

Le MSP veut améliorer son score

 

D'éminents cancérologues se retrouvent à Alger

Un plan national anti-cancer 

 Le Trait d'Abi pour fêter le 1000e numéro

 Divers

 

Le Jour d’Algérie Fête son

1000e  numéro

Une grande famille au travail

Le millième numéro du Jour d’Algérie est entre vos mains. Il correspond presque à trois ans d’existence et ce n’est pas peu dire. Etant personnellement plutôt un journaliste d’hebdomadaire, bien qu’ayant fait mes premières armes au quotidien El Moudjahid, je ne cache pas que j’ai éprouvé beaucoup de réticences et un peu d’appréhension avant de lancer une équipe sur un projet aussi ambitieux que celui de confectionner un quotidien politique national. N’eut été la conjoncture toute particulière liée au déroulement d’une campagne électorale présidentielle particulièrement rude, il y a même très peu de chances pour que nous nous embarquions dans une pareille aventure, nous qui étions si bien à notre affaire avec l’hebdomadaire «Les débats» qui nous donnait et continue d’ailleurs à nous donner de si grandes satisfactions. Le fait est que l’âpreté de la bataille qui s’est installée autour des candidatures de Abdelaziz Bouteflika et de Ali Benflis a été d’une telle intensité que  l’équipe du Jour d’Algérie n’ a pas trop senti les mille et un obstacles qui se dressent sur le parcours d’un journal qui a décidé de se positionner pour l’un ou l’autre des candidats en lice. La course à l’imprimerie, l’accès à la publicité , puis son paiement au compte gouttes, rapports déconcertants avec une administration des impôts qui ne perçoit pas souvent la spécificité économique d’une entreprise de presse, problèmes de distribution, dont le choc avec le cartel dominant n’est pas le moindre. Nous l’aurons compris, rien de ce que nous avons essayé d’éviter bien au chaud dans notre hebdomadaire ne nous aura été épargné au quotidien. Et n’eussent été les aides décisives de parties qui crurent en notre travail et qui nous apportèrent les soutiens voulus aux moments voulus, il ne fait aucun doute  que les jours du 

«Jour d’Algérie» n’auraient jamais pu être comptabilisés par milliers.  Cela nous aura en tout cas donné le temps de constituer une équipe qui après d’innombrables essais, tentatives, ratages, expériences et stages non concluants, s’avère être aujourd’hui l’une des plus performantes sur le terrain, autant par la qualité de ses sources, que par la manière très didactique de transmettre une information de première main, présentée dans une maquette originale et agréable à consulter. Un juste équilibre a également su être trouvé entre le côté informatif largement présent dans le journal grâce à des enquêteurs de talent et un encadrement où l’analyse et le commentaire permettent de soutenir une ligne éditoriale claire et sans ambiguïté dont l’objectif essentiel est d’éclairer le vécu des Algériens et de leur fournir les moyens de mieux comprendre les enjeux sociaux, politiques, économiques, culturels et internationaux qui les concernent. Si par ailleurs nous ne prétendons pas livrer de grandes pages sportives faisant référence dans le paysage médiatique, nous en confectionnons tout de même deux par jour qui permettent à nos lecteurs de ne pas avoir à aller chercher ailleurs ce que nous leur offrons de façon très professionnelle. Tout comme notre journal reste l’un des rares quotidiens algériens à sauvegarder un espace éditorial qui nous paraît indispensable pour une bonne clarification des choses au milieu d’une opacité ambiante plus ou moins entretenue à dessein. De même que dans le  même registre, «Le Jour d’Algérie» est également l’un des très rares journaux à proposer une chronique Télé de haute facture.

Mille numéros donc qui reposent également sur la constitution d’une équipe technique où se côtoient d’étonnants jeunes loups, maîtrisant  les techniques les plus pointues de l’informatique et des vétérans du secrétariat général de rédaction désireux d’élever le journal au niveau technique le plus élevé. Le tout rigoureusement encadré par une administration étoffée et moderne qui  nous insère en toute sérénité dans un environnement administratif, commercial et  publicitaire pas toujours très commode. Et souhaitons que par la grâce de Dieu et le soutien de tous nos amis et la  fidélité de nos lecteurs, chaque jour plus nombreux, nous nous retrouvions ensemble pour célébrer notre deux millième numéro.         

Abderrahmane Mahmoudi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Abderrahmane Mahmoudi

La proposition

Alors que c’est en Finlande que notre ministre des Affaires étrangères Mohamed Bedjaoui était en train de créer l’événement en assénant quelques vérités à la huitième conférence euro-méditerranéenne, en affirmant notamment que ce processus ne profitait en rien aux pays du Sud de la Méditerranée, c’est de Téhéran que sera finalement venue la surprise. Avec cette proposition du Président iranien Ahmedinedjad faite à notre ministre de l’Energie et des Mines Chakib Khelil, de mettre à la disposition de l’Algérie le

savoir-faire iranien dans tous les domaines de la recherche scientifique et technique et notamment dans celui de l’énergie nucléaire civile. Une manière très explicite d’encourager à la constitution d’une espèce de front commun des pays du Sud de la planète désireux de se préparer, eux aussi, à

l’après-pétrole et capables de se lancer dans la bataille de la recherche nucléaire à des fins pacifiques. Cette proposition, si elle est amenée à susciter des réactions plus ou moins rigides à travers le monde du fait de la qualité de celui qui l’a émise, ne devrait pourtant avoir rien de bien scandaleux, à partir du moment où cette forme particulière de coopération s’inscrit clairement dans une démarche faite de transparence et offrant les garanties nécessaires à son contrôle par les instances internationales habilitées à le faire. Et il est au contraire normal que les pays émergents tels que l’Iran, l’Algérie ou l’Egypte, pour ne citer que ceux-là cherchent à établir entre eux des relations de coopération dans un domaine où les puissances occidentales ont décidé un embargo à sens unique qui cache mal une volonté de domination à long terme destinée à maintenir nos pays dans une perpétuelle dépendance dans le domaine de la recherche, de la science et de la technologie, sous prétexte de l’absence, en nos contrées, d’un sens des responsabilités suffisant. S’il est vrai que la proposition iranienne a de quoi susciter quelques inquiétudes des Etats de l’hémisphère nord de la planète, il faut aussi avoir à l’esprit que l’Algérie n’a jamais souscrit à une quelconque logique d’exclusion du club nucléaire civil mondial et ce, par rapport, y compris à l’Iran. Notre ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, étant à ce titre un fervent adepte de l’exploitation du nucléaire civil et s’attelle d’ailleurs depuis deux ans déjà à l’élaboration d’une loi devant codifier ce secteur d’activité bien particulier. Ce qui ne signifie nullement, par ailleurs, que l’Algérie et l’Iran œuvrent de concert à faire reculer les préjugés et les résistances occidentales sur ce dossier ultrasensible, mais il se trouve que nos intérêts convergent en ce domaine et qu’il n’y a aucune raison de laisser passer des opportunités de coopération si cela peut nous faire gagner du temps et de l’argent, même si cela doit faire grincer des dents dans quelques chancelleries jalouses de l’avance technologique de leurs pays. Ce qui est certainement déjà le cas à partir de la Finlande, où notre ministre des Affaires étrangères transmet un message très clair en ce sens affirmant que l’Algérie n’accepte pas du tout le partage des rôles décidé par le Nord au détriment des intérêts du Sud. 

A. M.

Copyright 2003 -2006 Le Jour d'Algérie

Conception M.Merkouche