Hommage à Mahmoudi

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31/08/08

 

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10-11 et 12 décembre 1960

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A l’issue de trois jours de négociations sous l’égide de l’Algérie 

L’accord d’Alger réactivé et le Kidal sur la voie de la paix

La diplomatie algérienne a fait encore une fois ses preuves.   Grâce aux efforts du facilitateur algérien,  Abdelkrim Gheraïeb,  l'accord de paix signé à Alger le  4 juillet  2006 et   qui avait connu des perturbations a été réactivé.

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TIZI OUZOU

L’émigré enlevé remis en liberté

 

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Le Trait d'Abi
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  A l’issue de trois jours de négociations sous l’égide de l’Algérie 

L’accord d’Alger réactivé et le Kidal sur la voie de la paix

La diplomatie algérienne a fait encore une fois ses preuves.   Grâce aux efforts du facilitateur algérien,  Abdelkrim Gheraïeb,  l’accord de paix signé à Alger le  4 juillet  2006 et   qui avait connu des perturbations a été réactivé.

Un succès intervenu au bout de trois jours de négociations entre la délégation   du gouvernement malien et celle  l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement, organisés sous l’égide des autorités algériennes en la personne de son ambassadeur au Mali. A l’issue de ces réunions, les deux parties en conflit ont réitéré leur volonté d’instaurer un climat de paix et de sécurité dans la région du Kidal, et pour ce faire, leur attachement à l’accord d’Alger qui a retenu une série de mesures à appliquer pour les deux parties.  Il a été décidé de réactiver les structures de l’accord d’Alger :  «Un grand pas vient d’être fait pour le rapprochement  des points de vue»  ont affirmé les représentants des deux parties. Le chef de la délégation malienne,  qui a tenu à rassurer quant à la disponibilité du gouvernement malien à suivre à la lettre les recommandations d’Alger pour sortir de cette situation  a déclaré qu’il repartait «satisfait de la compréhension constatée au cours des débats». Pour sa part, le porte-parole de la délégation de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement a affirmé l’engagement des rebelles à «appliquer l’accord d’Alger malgré les difficultés», et de poursuivre «que les jours à venir vont prouver cette volonté, cette confiance et ce rapprochement entre les deux parties  dans l’intérêt du Mali et de la région». Concrètement, les deux parties ont convenu de se revoir dans un cadre tripartite dans les prochains jours pour évoquer le suivi de la mise en application de l’accord d’Alger qui demeure le point nodal autour duquel les deux parties discutent. Du reste, affirmera le facilitateur algérien à l’issue de la réunion d’hier, cette rencontre a permis de faire le bilan des opérations inscrites lors de la précédente tenue du 19 au 21 juillet à Alger. De même, précisera l’ambassadeur algérien au Mali, cette réunion de trois jours a donné l’occasion de discuter de tous les problèmes, et de dégager les solutions, à savoir la création des conditions propices à la conduite de certaines opérations de terrain, notamment celles liées à la libération des détenus, au retour des personnes déplacées, au déminage et à la détermination des circonstances de la mort de certains membres de l’Alliance et de tout autre cas similaire. Des éléments de l’Alliance feront partie de la commission d’enquête créée à cet effet. Pour faciliter le retour des personnes déplacées, il a été décidé la suppression des postes de police à Kidal.  Une prochaine  libération des militaires maliens est également annoncée de même que la mise en place d’un programme de réinsertion et de développement économique et social  de la région est retenu. Les deux parties qui se réuniront prochainement – avant le 10 septembre – auront donc à confirmer la mise sur les rails de l’accord d’Alger avec l’espoir que les causes de perturbations sont définitivement éloignées.

Par Nadia Kerraz

 

Saison estivale

Plus de sept millions d’estivants à Boumerdès

Les plages de la wilaya de Boumerdès ont accueilli plus de sept millions (7 062 000) d’estivants, a affirmé le capitaine Ahmed Moknine de la Protection civile chargé de l’information et de la communication. 523 000 estivants ont été enregistrés au mois de juin, 3 339 000 au mois de juillet et 3 200 000 au mois d’août. Un nombre nettement supérieur à celui enregistré la saison précédente chiffré à 6 800 000 estivants. Ainsi, malgré la situation sécuritaire et les attentats terroristes du mois d’août, les plages de Boumerdès figurent parmi les plus prisées par les citoyens, notamment ceux de la capitale, des wilayas avoisinantes et même du centre et du sud du pays. La situation géographique plaide en faveur de ces dernières. Notre interlocuteur a ajouté que 3 607 interventions ont été effectuées par ses services. Des opérations observées par les agents qualifiés. Le bilan en matière de secours s’est élevé à 2 274 personnes noyées secourues par les agents de surveillance des plages. 1 184 ont été  soignées au niveau des postes de secours et 214 transférés dans des centres de santé et hospitaliers. Quant au nombre de décès, celui-ci a confirmé que quatre personnes sont mortes par noyade dont trois dans des plages non surveillées, entre autres à la plage de Benyounès relevant de la commune de Zemmouri où deux décès sont enregistrés (29 et 34 ans) et un autre enfant âgé de 9 ans au rocher pourri de Boumerdès. Quant au niveau des plages surveillées, un seul décès a été enregistré à proximité de la plage est de Cap Djinet. Faut-il le rappeler, pour la saison estivale en cours, tout un dispositif humain et matériel a été mis en place pour couvrir les  18 plages surveillées et autorisées à la baignade sur les 41 dont dispose la wilaya sur le littoral et qui s’étendent sur 90 km de la commune de Boudouaou El Bahri à l’ouest du chef-lieu de wilaya jusqu’à la commune de Afir à son extrême est. Notre interlocuteur a indiqué que l’affluence la plus importante a été enregistrée respectivement à la plage centrale du chef-lieu de wilaya, Zemmouri est et ouest, Seghirat et Corso. Ces dernières sont les plus fréquentées. En outre, dans le cadre de la prévention routière et des risques d’accidents, le  capitaine Ahmed Moknine a affirmé que ses services lancent un programme durant le mois de ramadhan ayant trait aux accidents de la route. Dans ce contexte, une caravane sillonnera tout le territoire de la wilaya. Des dépliants sur les risques de la route seront attribués aux citoyens,  notamment aux enfants scolarisés et aux automobilistes. Selon lui, tous les moyens humains et matériels sont prêts. La caravane est sur le point de lever les voiles pour l’entame de cette opération qui vise à réduire au maximum les risques d’accidents. «Une vie humaine n’a pas de prix», a-t-il conclu.

Par A.Kichni

 

TIZI OUZOU

L’émigré enlevé remis en liberté

L’EmigrE enlevé jeudi soir près de Boghni dans la wilaya de Tizi Ouzou a été relâché durant la soirée de vendredi, avons-nous appris de sources sécuritaires, non loin du lieu de son enlèvement. Pour rappel, la victime a été kidnappée dans la nuit de jeudi par un groupe armé dans un bar clandestin à Assi Youssef, à une quinzaine de km de la ville de Boghni, alors qu’un gardien de prison a été assassiné par le même groupe  au cours de cette incursion terroriste. On ignore s’il y a eu paiement de rançon en contrepartie de la remise en liberté, même si des sources proches des services de sécurité affirment qu’il aurait payé une rançon dont le montant n’a pas été révélé. Par ailleurs, nous avons appris de sources sûres que la station Naftal de Bouaid, située sur la RN 12 à la sortie ouest de la ville de  Tizi Ouzou, a fait l’objet d’une attaque à main armée durant la soirée de vendredi à samedi, perpétrée par des individus en nombre indéterminé. Selon des sources sécuritaires, les assaillants sont repartis bredouilles, alors que d’autres sources affirment qu’ils auraient emporté avec eux une importante somme d’argent. Toutes nos tentatives pour joindre les responsables de Naftal ont été vaines.            

H. M.

 

Annaba

11 harraga arrêtés 

Onze candidats à l’émigration clandestine ont été arrêtés samedi matin dans la plage du Vivier sur la corniche de Annaba alors qu’ils s’apprêtaient à prendre le large à bord d’une embarcation artisanale pour rejoindre les côtes italiennes, a-t-on appris du chef de la station maritime principale des garde-côtes. Leur arrestation a été rendue possible grâce aux informations parvenues aux garde-côtes, a précisé M. Zaïdi Abdelaziz. Ces «harraga», parmi lesquels se trouvait une personne âgée, seront présentés dans la journée devant le procureur de la République près le tribunal de Annaba, a-t-on signalé de même source. Neuf des 86 candidats à l’émigration clandestine interceptés jeudi au large de Annaba à bord de cinq embarcations artisanales ont été placés sous mandat de dépôt, a fait savoir le même responsable. Le reste de ces «harraga» devra comparaître devant la justice les 20, 21 et 22 septembre prochain, a-t-il encore ajouté.

R. N.

 


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Le Commentaire

Par

NADJIB STAMBOULI

Vocation médiatrice

La réunion à Alger entre parties en présence dans le conflit du Kidal,                    gouvernement malien et l’Alliance démocratique du 23 Mai attestent d’un retour, ou plutôt d’une confirmation d’un retour remarqué depuis quelques années de notre pays dans un rôle pour lequel il était connu en tant qu’acteur de premier plan, celui de la médiation, toujours pour la recherche de la paix. Que cette recherche concerne un pays voisin et frontalier comme le Mali n’ajoute qu’un «petit» plus à cette volonté algérienne d’œuvrer à instaurer un climat qui rejette la tension, y compris pour des régions pas toujours mitoyennes, mais l’engagement étant permanent lorsqu’il s’agit de l’Afrique où l’Algérie a recouvré sa place de pivot dans l’Union africaine, au prorata du rôle de pivot de Bouteflika dans le Nepad et autres processus en faveur du développement et de l’indépendance économique du continent. Donner corps à ces positions de principe en déployant beaucoup d’efforts en contacts, en pourparlers et en tractations diplomatiques ne relève absolument pas, comme d’aucuns auraient à penser, d’une pulsion de prestige, mais cette dynamique est inhérente à l’inscription naturelle de notre pays dans un univers de plus en plus mondialisé où chaque pays fait corps avec des ensembles régionaux qui le soutiennent et qu’il doit soutenir, en principe évidemment. En d’autres termes, l’Algérie ne vit ni en vase clos ni en autarcie politique, et si aujourd’hui elle déploie tant d’efforts en faveur de la paix pour d’autres pays, c’est parce qu’elle-même a souffert dans sa chair de l’isolement durant les années les plus rouges de la décennie du même qualifiant. Le peuple algérien, contrairement d’ailleurs à la solidarité agissante dont il a bénéficié pendant la lutte de libération nationale, a été laissé seul à combattre les pires affres du terrorisme par une communauté internationale qui avait été très avare en soutien, ne serait-ce que du bout des lèvres. D’avoir trop souffert de cet ostracisme et de cet isolement a conforté les responsables politiques algériens, si tant que puisse l’idée leur avoir effleuré l’esprit, à ne jamais abandonner un peuple à son sort ou un Etat livré à une guerre fratricide. Dieu merci, l’Algérie ne connaît plus cet isolement, et il n’en est pour preuve que l’impressionnant nombre de messages de condamnations reçus récemment, à titre d’exemple, pour dénoncer avec énergie le lâche attentat des Issers, messages émanant autant des grandes puissances que des
«petits» pays. Cela révèle une réinsertion par la grande porte dans le fameux «concert des nations», planète interactive dans laquelle l’Algérie est de nouveau interpellée pour remplir son rôle. Elle voudrait éviter de le jouer en se dérobant à sa vocation médiatrice, qu’elle ne le pourrait pas…

N. S.

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