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Menace d’effritement de la majorité parlementaire

Un nouveau parti ne serait pas de trop

Cette esquisse telle qu’elle est présentée, ne saurait attirer l’attention ou être fiable qu’ à partir d’une étude approfondie faite par un politologue ayant la parfaite connaissance des phénomènes touchant l’orientation et aux actions de l’Etat, à savoir, il s’agit de l’élaboration d’une véritable plate-forme d’un parti politique, à l’instar de celui des « verts » en Europe. C’est ce qui a permis de surcroît à sauver l’environnement de la planète, par des fans de la nature. Pour ainsi dire un parti du genre de celui des verts en Europe, qui par ses exploits, grâce à son implantation dans plusieurs pays d’Europe, est arrivé à convaincre de la gravité de la pollution et de l’effet de serre, qui menacent la planète.

 

Par Mohamed Terfous
Ainsi il convient d’admettre, que la particularité du rôle qu’aurait ce nouveau parti, serait celle d’une complémentarité des idéologies manifestées par des sensibilités politiques qui sont représentées actuellement par des partis officiellement agrées par le Ministère de l’Intérieur.

Un parti devant aider au maintien d’une bonne gouvernance, en la dotant d’une économie libérale, devenue de nos jours, obsolète avec la continuité de la gestion administrée, qui semble être maintenue par le gouvernement actuel, dont le satisfecit ne peut laisser indifférent. A cet égard, on se demande pourquoi, le Président de la République à chaque sortie officielle à travers le territoire, affiche-t-il un certain mécontentement vis-à-vis de nombreux ministres qui n’ont pas été visiblement à la hauteur des missions qui leur ont été confiées. Ainsi il convient d’admettre que la présence d’un tel parti composé de technocrates, aurait la capacité de veiller, à ce que les activités ministérielles s’opèrent dans la transparence pour que chaque responsable soit jugé au pied du mur.

Ceci d’autant, cette nouvelle donne serait de plaider en faveur du même concept afin d’uniformiser à travers tout le Maghreb le système de gestion économique. De prêcher la bonne parole, pour qu’il y ait rejet de la violence dans une concorde civile devant rapprocher les intérêts des peuples de la région par une politique cohérente de bon voisinage. Ainsi que le fait de renforcer l’édification d’un Maghreb par la coopération Sud – Sud qui servira d’exemple de bonne volonté pour l’accomplissement du futur projet Euro- Bassin Méditerranéen. Ainsi que le fait pour ce nouveau parti de s’ériger en une nouvelle tendance politique ayant pour tâche primordiale, la défense de l’économie de Marché, de l’U. M .À, le problème sécuritaire par le biais de la concorde civile, et le traitement du problème des jeunes, qui se pose avec acuité à tous les gouvernements des pays du Maghreb.

D’autant plus l’action primordiale de ce parti serait, de sensibiliser les organisations des masses en leur faisant connaître, ce que c’est au juste l’économie de marché, qui semble jusqu’à présent ne pas faire l’unanimité par manque d’information devant permettre de faire comprendre comment vivre en économie de marché. Tout en leur expliquant ce que sont les avantages et les inconvénients de la nouvelle option pour l’économie de marché. À cela s’ajoute le fait d’apprendre au citoyen modeste comment faire fructifier ses modestes économies en bourse, et que la collecte de cette épargne, comment va-t-elle être réemployée pour la création d’emplois et le développement des richesses du pays. Dans ce contexte, il n’ y a pas de complexe à se faire dans un système qui a duré des décennies, où le libéralisme était rejeté, comme étant une doctrine capitaliste contre les intérêts des peuples. De ce fait, il serait utile d’admettre qu’il est temps de sensibiliser le grand public, sur la teneur des droits à revendiquer et l’accomplissement de ses devoirs vis-à-vis du pays, par l’intermédiaire de moyens efficaces de communication, afin de le rendre perceptible de certains avantages qu’il ignore avec l’ancien système de gestion assistée. Autrement dit, il s’agit d’une formation relevant de l’économie politique, dont l’encadrement serait constitué essentiellement par un nombre suffisant d’économistes connus par leur engagement pour une refonte en profondeur de la gestion administrée.

Par ailleurs, l’idée de créer un parti pour la défense de l’économie de marché est celle du Président de la République qui l’avait annoncée, lors d’un de ses derniers discours. Evidemment sans qu’aucun des fins limiers de la politique n’ait eu l’idée de saisir l’occasion pour la mettre en pratique.

Ce qui aurait au moins enlever l’épine du pied à certains gestionnaires, qui éprouvent de la peine de mener à bon terme leur mission, de gérer des structures, telles que celles de la bourse, de la privatisation ou du conseil de la monnaie et du crédit. D’autant que pour celui qui aurait saisi cette opportunité, la question d’agrément serait accordée d’avance par le Ministère de l’Intérieur en étant prioritaire, par rapport aux nombreux partis qui sont en liste d’attente pour l’obtention de leur agrément

Etant donné qu’il s’agit d’un parti devant expliquer par l’intermédiaire de nombreux meetings ce qui pourrait faire militer à cette option, en particulier les organisations de masse, afin de ne plus les laisser dans l’ignorance du choix à effectuer pour le pays, et pourquoi sont elles contraintes de le faire.

 Aussi le programme de ce nouveau parti serait en parfaite adéquation avec celui du Président. Surtout, quant il s’agit d’un désir déjà manifesté par le Président, de voir une nouvelle formation dans le sens de compléter le panorama politique, par le fait de s’occuper de dossiers pour lesquels la classe politique, n’a manifesté par calcul que peu d’intérêt. Pour la simple raison c’est que jusqu’à présent aucun parti n’a eu dans son agenda la défense pour l’économie marché, la défense de l’ U M A ou la concorde civile qui les divise, pour ne s’occuper que du nombre des sièges à obtenir au parlement, et aux communes.

À cet égard, il est évident à ce que ce nouveau parti, soit doté de nombreux privilèges pour pouvoir mener convenablement, une mission devant aider à la résolution de nombreux problèmes restés en suspens. D’autre part ce même parti aurait à son actif la défense de l’U. M. A, qui jusqu’à présent n’a pu susciter d’intérêt chez tous les partis politiques des pays membres de l’union maghrébine. D’autant que ce qui ferait la force d’un tel parti c’est d’avoir des ramifications dans tous les pays du Maghreb à partir des mêmes objectifs fixés, pour satisfaire ce que ressentent d’éprouvant les gouvernements des pays de l’union, par manque d’aide et de défense des principes dans ce domaine.

 D’autre part la coordination d’une telle action épargnera le Président de la République de la déception de découvrir qu’après chaque élection le choix a été porté sur des candidats, dont la plupart n’ont nullement le profil exigé, ou tout simplement, avoir le poste avec cette condition d’accepter d’appliquer à la lettre les directives qui parviennent de la tutelle administrative, ou dite révolutionnaire. Par ailleurs, pour la première fois, il y aurait la mobilisation d’un nombre considérable de technocrates qui seront en mesure de mettre l’accent sur les méfaits de la gestion assistée, que des carriéristes cherchent à faire perpétuer, par le biais d’une bureaucratie contraignante. Aussi, seul un parti composé d’éminents économistes et d’érudits en politique, pourrait faire sortir l’ U.M.A de son état léthargique qui dure depuis des décennies. À cette occasion, tous les systèmes économiques, financiers et bancaires seront unifiés dans tous les pays du Maghreb. D’autant plus l’uniformisation des concepts maghrébins interviendra de la même façon que celle de l’ Union Européenne.

Ce qui mène à faire la différence avec ce qui s’est passé à Tunis lors du séminaire organisé par l’ Association des Banques Maghrébines, qui s’est déroulé le 15 et 16 Mars 2007. Dans le but de débattre la question de gestion des risques.

 Cependant pour toutes les résolutions adoptées jusqu’à présent par des séminaristes, sont-elles mises en application, tant que le dossier de l’ UMA se trouve encore en hibernation?.

D’autant qu’avant la création de l’ Union des banques maghrébines, devrait être créé en priorité l’organisme de renforcement des systèmes de contrôle à travers toutes les institutions bancaires du Maghreb, afin de pouvoir imposer une politique commune des marchés accompagnée d’une communication efficace d’échange d’informations.

 Ce qui devrait en outre aidé les banques algériennes à renforcer leur dispositif de sécurité, devant les épargner, à l’avenir de tous les détournements de fonds publics, comme ceux qui ont eu lieu jusqu’à présent.

 D’autre part la création de l’union Maghrébine des Bourses, serait d’un grand concours pour la plupart des bourses de l’union. Étant donné que parmi ces bourses, il y a certaines qui disposent de plus d’expérience que d’autres, afin de pouvoir venir en aide aux pays membres de l’union désireux de se doter d’une bourse, ou bien à ceux qui ont fermé les portes de la leur.

L’essentiel, c’est d’arriver à uniformiser les systèmes boursiers et bancaires. Cette opération serait d’un atout majeur pour stimuler le volume des échanges. Dans cette optique, même le choix des marchés boursiers effectué par le Maroc et la Tunisie en optant pour le comptant et non pas pour le terme, est un choix conforme à la charia et à l’étique de tous les pays du Maghreb. Par ailleurs, il convient de reconnaître aussi, que la concorde civile pourrait être le cheval de bataille politique, en la faisant admettre par ceux qui l’ont rejeté sans chercher à comprendre leur geste. De ce fait, le choix pour la concorde civile est une option éminemment politique, qui a fait ses preuves pour faire ramener la paix. Ainsi que le fait d’émerveiller le monde entier, par son résultat qui avait mis fin à un véritable carnage, au prix d’un lourd sacrifice.

 D’autant que tous les pays du Maghreb appréhendent avec stupeur le retour à l’insécurité, risquant d’être engendré par manque de maîtrise des problèmes de jeûnes, qui demeurent encore au centre du débat. De ce fait, il serait judicieux de créer un climat de confiance devant rassurer cette jeunesse, dont l’inquiétude semble ne pas encore être apaisée par défaut de mesures concrètes, ou de coordination entre pays maghrébins.

D’autre part ce nouveau parti aurait cette noble tâche de s’occuper en même temps des jeunes, vis-à-vis desquels tous les partis des pays membres du Maghreb, avaient jusqu’à présent affiché une indifférence totale. Pourtant le rôle d’un parti politique, c’est d’être à l’avant-garde en veillant à ce que le droit élémentaire pour le citoyen de vivre dignement en société, doit être impérativement sauvegardé, avec un minimum qui est celui de l’emploi devant lui être garanti.

D’autant plus, quand la règle de jeu démocratique, n’est pas observée en gardant des cadres à l’âge de la retraite privant ainsi de nombreux jeunes de postes leur revenant de droit. Surtout que pour ses jeunes leur existence sans travail ne saurait avoir de valeur, notamment pour ceux qui ont fait l’effort d’être diplômés avec l’espoir d’avoir un poste stable en étant qualifié.

Dans cette optique, le nouveau parti serait en mesure de régler le problème de la retraite, en ramenant l’âge maximum à 55ans pour les hommes et 50 pour les femmes, en tenant compte du 80 % de la population ont 4O ans et moins. Aussi il faudrait 44 heures de travail par semaine, afin d’utiliser beaucoup plus d’emplois. Enfin ça sera une façon de remédier à ce qui est à l’origine de l’aggravation du taux de chômage avec le nombre accru de jeunes, difficiles à embaucher

Dans ce cas précis, ce qui est inadmissible, c’est que la majeure partie des décideurs à travers tous les pays du Maghreb, n’accorde que peu d’importance à cet épineux problème, devant bénéficier de beaucoup plus d’attention. Ainsi le rôle de ce parti serait de mettre en garde l’opinion publique en la préparant pour le risque de l’aggravation d’une situation risquant de déboucher sur le retour du spectre de la violence. Dont le souvenir des années 1990 restera gravé à jamais dans la mémoire des algériens. Ça sera aussi l’occasion de mettre en branle le mouvement des oulémas qui vient d’être créé au Maroc dans le but de participer par des colloques ou des prêches afin de faire connaître que l’Islam est une religion de tolérance et de pardon et non pas de violence ou d’élimination d’innocents.

Par ailleurs la réforme bancaire en Algérie qui bat de l’aile depuis plus d’une décennie, finira par trouver des solutions, à partir d’une action de sensibilisation des cadres, que seul le parti en question pourrait coordonner avec tous les cadres des banques des pays de l’ Union Maghrébine. C’est ce qui s’est passé avec l’ Union Européenne, qui a aidé certains pays, tels que ceux de l’ Est avant leur adhésion à l’Union. À savoir c’est comment renoncer à un système révolu, pour le faire remplacer par un nouveau dont il est fermement fait option, en l’occurrence celui du développement des richesses, pour faire sortir le pays de l’isolement, après avoir retrouvé sa véritable place dans le concert des nations par le biais de l’Union.

 D’autant plus cette nouvelle formation à caractère politico-économique aurait la possibilité de mettre un terme à certains comportements venus de l’extérieur, qui s’érigent en connaisseurs des finances ou en donneurs de leçons, sans être en contact permanent avec la réalité algérienne ou maghrébine De ce fait, avec un tel programme, ce parti n’aurait aucun problème d’être agréé par tous les pays membres du Maghreb, en étant une sensibilité politique de rassemblement, de paix et de modernisation. Apte aussi à faire l’évaluation des richesses que recèle l’Afrique du Nord, afin de constituer la complémentarité de leurs potentialités pour augmenter le volume de leurs échanges. D’autre part, ce nouveau parti ou Association, serait l’ A D E M bis, une Association pour la défense de l’économie de marché fondée par des Professeurs de l’université d’Oran, qui n’a pu évoluer, pour faire peu parler d’elle avec son programme restreint, qui se limite seulement à celui de la défense de l’économie de marché. C’est aussi l’engagement pris, sans être honorés par ses fondateurs, devant faire connaître par voie de presse les objectifs de leur association. Ce qui au demeurant est regrettable pour qu’une telle initiative, ne soit pas suivie sans relâche par des universitaires, dont l’aptitude de faire de ce projet une réussite ne saurait leur être contestée.

 Par contre, pour le parti ou l’association nouvellement créé, à partir d’une université, par exemple qui serait d’avantage impliquée, à cet effet il y aurait l’adoption d’un programme plus étendu. Qui consiste à développer et défendre en même temps, l’économie de marché, l’union maghrébine, la concorde civile, ainsi que le problème des jeunes.

 À cet égard, avec tous ces dossiers qui seront traités et qui constituent la préoccupation majeure de tous les gouvernements des pays membres du Maghreb, il est évident à ce qu’ils ne vont pas hésités à donner leur approbation. Surtout quant il s’agit d’une formation à caractère économico social et politique, composée au départ, de professeurs d’universités, ralliant à eux, des industriels, commerçants, avocats, médecins, des enseignants etc.

Aussi cette formation serait en mesure de prendre en charge la réforme de structures dont il est fermement question, telles que celle des banques, la bourse, la banque centrale, le conseil de la monnaie et du crédit, les marchés financiers etc. Ce n’est que par ce biais que l’université pourrait accomplir le rêve d’une collaboration concluante, en étant autonome, sans être astreinte d’exécuter les ordres d’une quelconque tutelle administrative.

Ainsi la liberté d’action de ces technocrates serait dégagée de tout dictat administratif. À cette in star, l’université aurait ce privilège, qui donnerait normalement droit à ses membres ou militants d’être éligibles pour les législatives, les élections régionales ou communales. Pour ainsi dire, avec de telles dispositions, il est évident que cela incite à des actions soutenues pour des résultats performants. Mais il n’en demeure pas moins, qu’en matière d’insuffisances du passé, qui n’ont pu être comblées, ce qui rassure, pour y parvenir, c’est que le débat serait à l’avenir d’un haut niveau, par le fait que la majorité des acteurs devant lancer et développer ce projet, seront des professeurs dont l’art de communiquer, ne saurait leur être ignoré. C’est ça l’essentiel, par le fait de pouvoir mettre définitivement un terme à la politique d’improvisation avec amateurisme. Comme aussi, il n’y aurait plus de critère d’allégeance, se substituant à celui du diplôme ou de la formation adéquate. Dans l’ensemble, ce qu’il y aurait de particulier, c’est qu’en plus de ces objectifs, il y aurait celui du rajeunissement des cadres, en donnant la priorité à l’élite de demain. Pourtant ce problème figure en priorité dans tous les agendas des Premiers Ministre de chaque gouvernement des pays de l’union.

Par ailleurs, l’essentiel, c’est d’œuvrer pour un parti, qui ne soit ni de droite ou de gauche, pourvu qu’il soit socialement étoffé afin d’humaniser l’option faite pour un libéralisme économique. Et que le mieux serait, de créer un mouvement, composé de préférence de technocrates pour une cause, qui est celle de combler le vide relevant d’un manque de formation, dans des techniques nouvelles, devant être adaptées à l’option faite pour l’économie de marché. À savoir mettre un terme à une carence endémique, qui est à l’origine de tout le retard causé avec autant de gaspillage. Toujours est il que dans l’ensemble, ce que ce nouveau parti aurait de positif, c’est que dans sa composition il y aurait beaucoup plus de technocrates de la finance et de l’économie devant permettre de sensibiliser un nombre considérable d’adhérents sur des sujets longtemps considérés comme tabous. Comme la spéculation qui a été longtemps bannie par la gestion administrée en étant assimilée à de la corruption, par le fait que l’Etat socialiste ne pouvait spéculer sur des deniers publiques, est qu’aujourd’hui, elle est devenue la colonne vertébrale des marchés financiers et boursiers pour l’accroissement des richesses d’entreprises cotées en bourse. Le paradoxe dans tout cela, c’est qu’après la création de l’ A D E M, ceux qui s’y opposaient à partir d’Alger ou d’autres régions du pays, n’avaient pas hésité de constituer leur clan en s’érigeant comme de véritables fossoyeurs de l’économie de marché. D’autant plus que parmi eux, il y a certains qui avaient créé des bureaux d’études dans des capitales européennes comme Genève ou Paris, en pensant pouvoir drainer des capitaux vers le pays sans douter de leur formation de gestion administrée qui est en nette contradiction avec la procédure de transfert de capitaux marchants.

Après leur échec, ils ne se sont pas désarmés pour organiser dans le pays des conférences sur la convertibilité du Dinar, ce qui est pour eux l’unique façon de créer la liberté de transferts de capitaux; avec cet espoir d’avoir le beau rôle pour des placements à faire à l’étranger. Evidemment pour des économistes d’un système révolu, il appartient de se demander s’ils mesurent l’ampleur des dégâts risquant d’être causés par ce genre d’hémorragie de devises, uniquement pour satisfaire les appétits de quelques-uns qui sont à l’origine de la dépréciation actuelle du dinar, surtout que parmi eux il y a d’anciens ministres.

 Ainsi il y a lieu de croire que seule la création d’un parti pour la défense de l’économie de marché, mettrait un terme à ceux qui oseront se faire passer pour des experts de la gestion financière libérale. D’autant quand ils avaient officiellement mandat de le prouver, pour quoi, n’étaient pas en mesure de le faire pour s’ériger par la suite en donneurs de leçons. De ce fait l’assainissement de la situation actuelle, nécessite à ce que les resquilleurs soient écartés pour laisser la place au rajeunissement des cadres.

Toujours est il, une fois ce parti adopté et mis en place dans toutes les capitales maghrébines après une forte adhésion, d’universitaires, de cadres de la nation ou d’organisations professionnelles du secteur privé ? L’élément majeur pur l’Algérie serait la préparation de l’opinion algérienne pour une deuxième république.

Ceci d’autant après changement en profondeur des structures de gestion et de contrôle, il y aurait, la mise à la retraite, de tous ceux qui ont atteint l’âge, particulièrement ceux qui sont à l’origine du maintien d’un système révolu, pour qu’il n’y ait pas de changement.

De ce fait, ce n’ »est qu’après l’isolement des chantres d’une gestion dépassée, que le terrain serait déblayé. Ainsi le Président de la République, aurait cette faculté d’user des prérogatives que lui confère la Constitution, à partir d’ordonnances pour légiférer, afin de pouvoir effacer toute trace de gestion du passé, devant permettre de déblayer le terrain pour un changement en profondeur. En commençant par la réforme du code électorale avec comme toile de fond le changement du suffrage de liste par le suffrage uninominale.

Et de démarrer sur des bases saines, avec une nouvelle équipe constituée de jeûnes cadres qui n’ont de liens ou de complexe avec un passé marqué par une expérience désastreuse, dont le Président lui-même avait dénoncé l’échec à maintes reprises au cours de ses derniers discours.

Avec cette esquisse pour un nouveau parti, l’essentiel, c’est qu’il y ait des gestionnaires de ce dernier, en mesure de veiller à ce qu’il n’y ait pas de pressions ou de choix imposé pour les listes électorales, afin d’obtenir d’authentiques candidats réunissant les conditions requises, tout en respectant leur tendance, pourvu à ce qu’ils ne soient pas astreints d’exécuter les ordres de ceux qui seront à l’origine de leur désignation. Il n’empêche que ce parti aurait le beau rôle d’aider techniquement à la création de la monnaie unique pour tous les pays membres de l’Union. À cet effet, il appartient de se référer à l’adoption de l’Euro par l’ Union Européenne et des résultats obtenus Ainsi les monnaies maghrébines qui sont affaiblies par des symptômes inflationnistes, qui s’exercent, du fait de n’avoir pas de soutien de leur corollaire qui est le travail, retrouveront leur équilibre, malgré, qu’elles demeurent vulnérables depuis la démonétisation de leur encaisse or. Dans ce cas précis, il est évident à ce qu’elles soient soutenues par celles qui sont stables sans connaître de dépréciation de leur valeur réelle. D’autant qu’après démarrage de l’Union l’accroissement d’échanges du volume d’affaires en perspective, ferait diluer en partie les symptômes inflationnistes qui faisaient pression sur certaines économies.

 À cela s’ajoute le fait marquant qui est celui d’uniformiser les systèmes de gestion financière et de contrôle, à travers tous les pays membres de l’Union. C’est ce qui fait rappeler l’expérience du serpent monétaire des années 1960. Avec un Mark fort qui était souvent réévalué, ce qui se faisait au détriment des produits à l’exportation devenus moins compétitifs. Et le Franc Français, une monnaie devenue chancelante avec l’effort de guerre en Algérie, pour être contrainte de dévaluer à maintes reprises. Ainsi cet accord a pu sauver la situation extrême des deux monnaies

M. T.

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