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01/03/2016
 
 

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La Fonction publique dit oui à la ministre de l'Education
Accord pour le concours de recrutement des enseignants 

  Pour ne pas pénaliser certaines catégories, le ministère de l'Education nationale a décidé d'ouvrir, cette année, le recrutement à toutes les spécialités universitaires, dont certaines ont été exclues l'an dernier.

Par Meriem Benchaouia

Récemment, la ministre de l'Education nationale avait souligné que le concours de recrutement des enseignants se tiendra fin mars et comptera deux épreuves, écrite et orale, et ce, sous la supervision de l'Office national des examens et concours. Concernant le nombre de postes à pourvoir et les nouvelles spécialités à inclure, Nouria Benghebrit a affirmé, à Alger, que la direction générale de la Fonction publique a accepté les propositions de son ministère. «La direction de la Fonction publique ne s'oppose pas de façon directe aux propositions formulées par le ministère de l'Education nationale relatives au nombre de postes et aux nouvelles spécialités dans le concours de recrutement des enseignants prévu fin mars prochain, mais la gestion au niveau local requiert une argumentation», a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse, en marge d'une rencon-tre avec les cadres du secteur. Elle a précisé que «les propositions nécessitent un examen et une évaluation par la direction de la Fonction publique et des experts», rappelant que négocier à ce sujet était un fait «ordinaire qui n'avait rien d'inquiétant». La numérisation du secteur permettra à l'avenir de définir rapidement le nombre de postes vacants et à pourvoir, a-t-elle encore dit. Elle a indiqué que l'important dans l'opération de recrutement était la «compétence» et la «qualité», insistant sur le fait qu'«il n'y avait aucune différence entre les anciennes et nouvelles licences» car seule l'expérience, selon elle, aidera les postulants à répondre aux questions de l'épreuve écrite. S'exprimant sur son évaluation de l'application de la Charte d'éthique du secteur de l'éducation, elle a estimé que le résultat «n'était pas celui prévu par le ministère» sans donner plus de détails.

Finir avec la violence et la drogue en milieu scolaire
Par ailleurs, Mme Benghebrit a indiqué que «les concertations avec la direction générale de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie nationale autour de la convention qui sera signée prochainement avaient pris fin». Elle a ajouté, à ce propos, que cette convention visait à instaurer un climat de stabilité et de sécurité en milieu scolaire en impliquant les directeurs et inspecteurs pour un rôle plus important dans le seul intérêt de l'élève. La ministre a affirmé, dans ce sens, que l'Etat s'est engagé à garantir la sécurité aux élèves à l'intérieur et à l'extérieur des établissements scolaires, pour leur permettre de suivre leurs études dans de meilleures conditions. Elle a annoncé, à cette occasion, le lancement prochain d'une étude sur «la drogue en milieu scolaire» qui sera menée avec la coordination de l'Office national de lutte contre les stupéfiants et la toxicomanie au niveau de 400 établissements scolaires des cycles moyen et secondaire à l'échelle nationale. Cette étude reposera sur des «méthodes scientifiques» et «sera sanctionnée par des recommandations visant à exhorter les parents à accompagner leurs enfants afin d'endiguer ce phénomène», a-t-elle conclu.

La réussite de la mission d'inspection «nécessite une coordination»
La réussite de la mission de l'instance d'inspection est tributaire de la coordination avec différents acteurs du secteur de l'éducation, a affirmé la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit. La ministre a souligné, lors d'une réunion avec les cadres de son secteur au siège de la wilaya, que l'inspecteur seul ne peut pas accompagner, contrôler et suivre l'évolution des élèves et leurs conditions de scolarisation. Elle a expliqué que le succès de cette mission était liée à la communication permanente et continue avec les acteurs du secteur de l'éducation nationale et leur participation, avec leurs opinions et propositions, à la résolution des différents problèmes qui affectent l'école algérienne. Mme Benghebrit a appelé à intensifier les efforts des partenaires sociaux du secteur de l'éducation dont les associations des parents d'élèves et les syndicats, à travers l'échange d'idées et l'analyse des résultats scolaires, en vue de relancer le secteur. Elle a exhorté les
cadres de son secteur de la wilaya à élaborer une étude minutieuse des résultats des examens à tous les niveaux et pour chaque matière, ajoutant que le traitement pédagogique de l'école commence par les conclusions de cette étude. Au terme de son allocution, elle a déclaré qu'elle s'attendait à une rentrée sociale réussie dans le sillage de la stabilité que connaît actuellement le secteur par rapport à la saison précédente, tout en appelant tous les cadres de son secteur à intensifier les efforts pour concrétiser la stratégie et les objectifs du secteur de l'éducation nationale.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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60 000 projets programmés pour l'année 2016 par l'Ansej
Cap sur l'agriculture et l'industrie

  Visiblement, les projets de jeunes promoteurs entrant dans le cadre du dispositif de l'Agence nationale de soutien à l'emploi de jeunes (Ansej) n'ont pas été touchés par les mesures d'austérité décidées par le gouvernement suite à la crise financière que traverse actuellement le pays.
Il faut dire que durant l'année 2016, l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) va financer 60 000 nouveaux projets, pour lesquels les crédits ont déjà été libérés. Plus de 290 milliards de DA ont été mobilisés, à ce jour, par l'Etat pour accompagner le dispositif. C'est d'ailleurs ce qu'a confirmé le directeur général de cette instance, Mourad Zemali, lors de son passage sur les ondes de la radio Chaîne III. L'invité de la rédaction chiffre à 23 676 le nombre de projets de micro-entreprises à avoir été financés, en 2015, par l'entremise de ce dispositif, contre 40 800 en 2014. La décision des pouvoirs publics de maintenir ce dispositif a été édictée par une situation qui nécessite l'encouragement de la création de micro-entreprises, pour faire face aux changements économiques. Le même responsable précise que «les orientations du gouvernement à ce sujet étaient d'orienter les jeunes vers des activités créatrices d'emploi, de richesses, et de mieux les accompagner, surtout dans la période post-création».
Concernant les secteurs qui ont la cote des projets de l'Ansej, M. Zemali fera savoir qu'il s'agit de l'agriculture, de l'industrie, du BTPH, ainsi que du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC). «6 862 financements, détaille-t-il, ont été accordés au seul secteur de l'agriculture et 4 913 à celui de l'industrie». L'Ansej enregistre, selon le responsable de ce dispositif d'aide à l'emploi, une moyenne de 91 projets de création d'entreprises par jour, financés, dans l'ensemble, au bénéfice d'investisseurs ayant moins de 35 ans d'âge. Parmi ces derniers, soutient-il, 56% sont les produits de la formation professionnelle. Parmi les candidats à l'entrepreneuriat, les femmes constituent seulement 11% des effectifs en raison, avance l'intervenant, «de leur crainte à prendre des risques». L'Ansej encourage également, selon son directeur, «les domaines des énergies renouvelables et le recyclage». Commentant le taux relativement élevé de disparition des petites entreprises, le directeur de l'Ansej a estimé qu'il se situe à 10% environ. «Ce n'est pas important en soi, comparé aux normes internationales (entre 20 à 30%). Il ne faut pas trop s'attarder sur ce détail, puisque, concrètement, l'Ansej a atteint 65% de taux de recouvrement». Il existe aussi des micro-entreprises qui travaillent mais qui peinent à rembourser du fait qu'elles n'ont pas des revenus stables. «Celles-ci représentent 25%. Le reste, ce sont des projets indemnisés par le fonds de garantie, c'est-à-dire des échecs», a expliqué le responsable. Le directeur général de l'Ansej, Mourad Zemali, annonce de nouvelles facilités administratives pour la création d'une entreprise. Les jeunes désireux de s'investir dans la création de leur propre entreprise n'auront désormais plus qu'un seul document pour s'inscrire, ajoutant que les délais d'obtention du feu vert ont été considérablement réduits «entre deux à trois mois», assure-t-il.

Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite de Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères en Algérie
Marché pétrolier et Libye en question  


  En plus de la volonté de booster la coopération bilatérale, la visite du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Serguei Lavrov, entamée hier en Algérie, s'inscrit dans un contexte économique et sécuritaire difficile. Le premier est marqué par le bouleversement du marché pétrolier et le second est relatif à l'instabilité que connaissent, notamment la Libye et la Syrie.

Par Nacera Chennafi

Le ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Serguei Lavrov, est arrivé hier à Alger, pour une visite de travail, à l'invitation du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra. «Nous aurons beaucoup de dossiers à traiter, entre autres, les relations bilatérales et les questions régionales notamment la situation aux frontières algériennes et ailleurs», a déclaré hier M. Lavrov. Le responsable russe a souligné que cette visite, la quatrième qu'il effectue en Algérie, constitue une opportunité pour discuter des relations bilatérales qu'il a qualifiées de «très bonnes», et qui ont connu, selon lui, «une impulsion après la visite de M. Lamamra à Moscou».
Les deux responsables se sont entretenu au siège du ministère, des discussions qui se sont élargies par la suite aux membres des deux délégations.
Il faut dire que sur les questions régionales et les zones de conflit, notamment la Libye et la Syrie, il y a une certaine convergence entre les deux pays mais Moscou a aussi sa stratégie pour le règlement de la question syrienne. Et l'Algérie défend toujours la solution politique et le respect de la légitimité internationale et la souveraineté des pays. Lundi dernier, la Russie et les Etats-Unis avaient annoncé un plan pour mettre fin aux hostilités en Syrie et demandé que toute partie engagée dans le conflit communique à Moscou ou à Washington son engagement vis-à-vis du cessez-le-feu, qui n'inclut ni le groupe terroriste autoproclamé «Etat islamique» (Daech/EI), ni le front al-Nosra (affilié à al-Qaïda), ni aucune autre organisation terroriste désignée comme telle par le Conseil de sécurité de l'ONU. D'autre part, la situation en Libye inquiète surtout avec le risque de connaître une nouvelle intervention étrangère, sachant qu'un raid américain a été opéré il y a quelques jours ciblant les camps de Daech.
Concernant le marché pétrolier, la Russie qui n'est pas membre de l'Opep a conclu un accord avec l'Arabie saoudite, le Qatar et le Venezula pour geler la production à son niveau de janvier sachant que l'Algérie qui soutient les efforts du Venezuela veut un consensus au sein des pays producteurs, notamment ceux de l'Opep pour améliorer les prix du brut. A ce propos, le le ministre de l'Energie, Salah Khabri, a déclaré hier au forum de la radio que «c'est une première étape qui vise à équilibrer le marché pétrolier mais cela reste insuffisant».
Il est à noter que la déclaration de partenariat stratégique algéro-russe, signée en avril 2001 à Moscou à l'occasion de la visite en Russie du président Bouteflika, avait pour objectif de relancer les échanges bilatéraux dans les différents domaines. Le volume des échanges constitués essentiellement d'importations algériennes de produits bruts, de biens d'équipements et de biens de consommation non alimentaires et d'importations russes de phosphates et de lubrifiants produits par l'Algérie, avait même régressé pour s'établir à 141 millions de dollars durant les neuf premiers mois de 2007, alors qu'il avait atteint 600 millions de dollars en 2006. Le président Bouteflika avait effectué en février 2008 une seconde visite en Russie, où il avait souligné la nécessité de préciser un certain nombre de concepts en matière de «relations stratégiques» entre les deux pays et souhaité une coopération plus dense. De son côté, le chef du Kremlin avait assuré que l'Algérie était un partenaire clé pour la Russie «non seulement en Afrique du Nord, mais dans tout le bassin méditerranéen».
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Coopération économique et commerciale
Lavrov : L'Algérie et la Russie ont de «belles perspectives»   


 L'Algérie et la Russie ont de «belles perspectives» quant à l'avenir de leur coopération économique et commerciale, a indiqué lundi à Alger, le ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Serguei Lavrov. «Nous avons déjà pu constater que nous avons de belles perspectives quant à notre coopération économique et commerciale et nous devons intensifier les travaux de la commission intergouvernementale sur la coopération économique et commerciale», a déclaré M. Lavrov au terme de ses entretiens avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra. Rappelant que les deux pays disposaient déjà d'une commission bilatérale sur la coopération militaire et techniquen M. Lavrov a indiqué que tout récemment les entrepreneurs algériens sont allés à Moscou pour explorer les possibilités de coopération entre les entreprises russes et algériennes. Pour le chef de la diplomatie russe, l'objectif principal de sa visite consistait à «nous entendre surtout sur l'ensemble des mesures concrètes permettant de mettre en œuvre la déclaration de partenariat stratégique qui a été signée en 2001 entre la Russie et l'Algérie, à l'occasion de la visite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika». «Nous accordons une attention particulière aujourd'hui à la mise en œuvre de notre partenariat stratégique, notamment la création des conditions favorables à notre partenariat stratégique, étant donné les problèmes qui existent dans les régions du Proche-orient aujourd'hui», a-t-il souligné. M. Lavrov a indiqué avoir «beaucoup apprécié» les efforts qui sont déployés par l'Algérie pour résoudre les crises en Libye et au Mali et, de manière globale, dans la région du Sahel, affirmant que «nos analyses et nos approches dans la résolution de ces problèmes sont proches ou convergentes». M. Lavrov a soutenu, dans ce sillage, que les deux pays sont d'accord pour que le règlement de toute crise internationale s'appuie «sur les normes du droit international, la Charte des Nations unies», mais également «le respect de la souveraineté et l'intégrité territoriale de tous les Etats et éviter qu'il y ait toute influence sur leur politique intérieure». Il a affirmé que son pays était reconnaissant envers «nos amis Algériens» pour le soutien qu'ils «ont apporté» au groupe international d'appui à la Syrie, coprésidé par la Russie et les Etats-Unis. Les arrangements au sein de ce groupe, approuvés par le Conseil de sécurité de l'ONU visent «à alléger et à améliorer la situation humanitaire en Syrie, à mettre un terme aux violences et ce, avec le consentement de toutes les parties prenantes en passant par un processus inclusif qui vise à mettre en œuvre les résolutions 22 et 54 du Conseil de sécurité de l'ONU», a-t-il ajouté. M. Lavrov a indiqué, en outre, qu'une «vision unanime» s'est dégagée de cette réunion, soulignant la nécessité d'«accélérer le travail» en vue de résoudre le «problème palestinien», en mettant en œuvre «toutes les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU et de tous les autres engagements internationaux contractés par l'ensemble des parties sur ce problème». «Je suis persuadé qu'après ces négociations à Alger, nous allons pouvoir coordonner, de façon plus étroite, nos actions sur la scène internationale», a-t-il soutenu. Interrogé sur le marché pétrolier et gazier, M. Lavrov a souligné qu'il y avait «trop de facteurs qui ont une influence sur le marché énergétique et que tous les responsables de ce secteur dans leurs pays respectifs doivent en tenir compte, qu'ils soient membres de l'Opep ou non». «Notre ministère de l'Energie a déjà instauré un dialogue entre le pays membres de l'Opep et les pays non membres», a-t-il rappelé, précisant que ce dialogue «va se poursuivre (...) pour la recherche d'un équilibre d'intérêts entre les pays exportateurs et les pays importateurs». S'agissant du gaz, M. Lavrov a indiqué que l'Algérie et la Russie «coopèrent» dans ce domaine, ainsi qu'avec d'autres pays qui font partie du forum des pays exportateurs de gaz, un forum «extrêmement utile».

Dalil N./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Tizi Ouzou/Draa Ben Khedda
Le centre anticancer ne sera pas opérationnel dans les délais

 Le président de l'Assemblée populaire de la wilaya (APW) de Tizi Ouzou, Mohamed Klaleche, a souligné, hier, l'urgence de livrer le centre anticancer de Draa Ben Khedda dans les meilleurs délais afin de répondre aux besoins pressants des malades de la wilaya qui enregistre annuellement à elle seule quelque 1 500 nouveaux cas.

Par Hamid M.

S’exprimant à l'occasion de la visite de ce chantier, Mohamed Klaleche a relevé que le projet a trop traîné, rappelant qu’il a démarré en mai 2011 et n'est toujours pas livré à ce jour pour différentes raisons. De son côté, le président de la commission de la santé de l'APW de Tizi Ouzou, Dr Mohamed Mesela, a soutenu qu'à la lumière de l'état d'avancement du projet présenté par le directeur local de la santé et des représentants de l'entreprise portugaise chargée de sa réalisation, Abrantina, jamais ce CAC ne verra le jour au délai contractuel, à savoir juillet 2016. Pour le directeur local de la santé et de la population (DSP), Abdenacer Bouda, le délai contractuel sera respecté, soutenant que l'essentiel des travaux ont déjà été réalisés hormis l'achèvement des trois bunkers où seront installés les trois accélérateurs et que les des employés portugais entameront cette phase dès ce mardi. Néanmoins, reste la fourniture des équipements dont l'opération est centralisée au niveau du ministère de la Santé et qui pourrait prendre plus de temps que prévu. Lors de la présentation de l'état d'avancement du chantier, le chef de service à la DSP, Djamel Salmi, a indiqué que celui-ci a atteint les 75%. Abordant le processus par lequel ce projet est passé, il a rappelé qu'il a fait l’objet de 4 avenants depuis son lancement, portant ainsi l'enveloppe financière de 3,5 à 5,7 milliards de dinars, un arrêt des travaux durant plus de 22 mois et la prolongation du délai contractuel de 19 à 37 mois. Le même responsable appréhende le rythme de travail du bureau d'études chargé du suivi de ce projet qui pourrait encore causer des retards sur l'avancement du chantier. Cela n'a pas empêché la DSP de Tizi Ouzou de se préparer à sa mise en service en installant un comité de pilotage composé de 15 spécialistes entre oncologues, radiothérapeutes et physiciens médicaux. Il est chargé de se pencher sur l'exploitation de cette structure à dimension régionale puisqu'elle est appelée à prendre en charge les cancéreux venus aussi des wilayas de Boumerdès, Béjaïa et Bouira.
Enfin, il est à noter que que le CAC de Draa Ben Khedda occupe une superficie de près de 8 hectares et est doté d'une capacité de 140 lits. H. M..
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Lutte contre les accidents de la route
Lancement d'une campagne de sensibilisation 
 

 Les accidents de la circulation sont un vrai drame qui terrorise les conducteurs et qui a su se faire une place dans notre quotidien. Cette année encore, les bilans s'enchaînent et le nombre de morts est de plus en plus élevé. Abusant de la vitesse ou ne respectant pas le code de la route, plusieurs jeunes perdent la vie derrière le volant. Pour mettre fin à ce drame quotidien, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a procédé, à partir de Aïn Defla, au lancement d'une campagne nationale de sensibilisation sur les accidents de la route. En effet, une cérémonie a eu lieu à la Maison de la culture Emir-Abdelkader de la ville où s'est tenue une exposition à laquelle ont pris part différentes parties impliquées dans cette campagne de sensibilisation, à l'instar du ministère des Transports, la Sûreté nationale, la Défense nationale ainsi que la Protection civile. Lors d'une intervention à cette occasion, le ministre de la Communication a précisé que l'opportunité du lancement de cette campagne de sensibilisation réside dans le souci des pouvoirs publics à freiner l'ampleur du désastre enregistré chaque jour sur les routes du pays avec son lot de morts et de handicapés. Justifiant le choix de la radio pour le lancement de cette campagne, il a indiqué que ce média de proximité se caractérise par son grand impact sur le citoyen au regard de ses spécificités qui font qu'il peut être écouté dans différentes situations. «Contrairement aux journaux ou à la télévision, il est clair que l'on peut aisément écouter la radio tout en conduisant son véhicule ou s'adonner à d'autres activités, c'est dire que l'auditeur n'éprouve aucune difficulté à avoir l'information et à en saisir le sens», a-t-il soutenu. Au total, 55 radios émettant sur le territoire national sont concernées par cette campagne de sensibilisation qui se poursuivra jusqu'à la fin de l'année en cours, a-t-il souligné, faisant remarquer que la conduite est «aussi un art de vivre». S'attardant sur Aïn Defla, le ministre a expliqué que cette wilaya a été choisie pour le lancement de cette campagne compte tenu du fait qu'elle a occupé la deuxième place au niveau national quant au nombre de décès enregistrés sur les routes (151) en 2015. L'assistant du DG de la Radio nationale, Mohamed Chellouche, a, de son côté, présenté le plan médiatique de cette initiative, rappelant que la campagne lancée en 2010 par ce même média avait alors permis une diminution de 25% du taux des accidents de la route. En sus de son objectif consistant à réduire l'hécatombe sur les routes du pays, cette campagne s'efforcera de faire en sorte que la lutte contre les accidents de la route soit une affaire de «portée nationale». Des spots publicitaires «insoutenables» susceptibles de changer le comportement du conducteur et l'amener à conduire de façon «rationnelle» seront diffusés à l'occasion de cette campagne et celles qui seront organisées jusqu'à la fin de l'année, a-t-il souligné.

La gendarmerie veut réduire de 30% les accidents de la route
Un officier supérieur de ce corps de sécurité a indiqué à Ain Defla que la Gendarmerie nationale a fait le «pari» de réduire de 30% les accidents de la route au niveau national durant l'année 2016. «Cet objectif est basé sur les indices positifs constatés en 2015, notamment ceux ayant trait à la diminution (16,51%) du nombre d'accidents de la route par rapport à 2014», a précisé le colonel Triki Mohamed, chef de la division de la sécurité routière au Commandement de la Gendarmerie nationale, reconnaissant la gravité du phénomène qui cause quotidiennement le décès de 10 personnes et des blessures à 100 autres sur les routes du pays. Pour pouvoir réaliser cet objectif, les efforts de la Gendarmerie nationale vont se focaliser sur «la sensibilisation des usagers de la route, la répression des conducteurs ne respectant pas le code de la route et la collaboration avec les intervenants prenant part à la sécurité routière», a-t-il soutenu. Abordant l'aspect répressif dans la lutte contre les accidents de la route pour l'année 2016, le même officier a fait état de la multiplication des nouvelles technologies notamment les radars, du recours aux véhicules banalisés ainsi qu'au fichier de la Gendarmerie nationale listant les contrevenants récidivistes. Le volet «information» figure dans la stratégie de la Gendarmerie nationale qui entend utiliser tous les moyens pour la réduction du nombre des accidents de la route, a-t-il assuré, faisant état de l'entrée en service, au courant du premier semestre 2016, d'un site électronique dédié aux usagers de la route. «Le corps de la Gendarmerie nationale est conscient du poids de la responsabilité qui lui est confiée en matière de lutte contre les accidents de la route», a assuré le même officier, faisant état de la présence d'unités spécialisées de ce corps de sécurité sur plus de 85% du réseau routier national.

Tinehinene K./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Importations des médicaments
Facture et quantités en baisse


  Les importations des produits pharmaceutiques ont reculé à 127,92 millions de dollars en janvier 2016 contre 133,78 millions de dollars en janvier 2015, soit une baisse de 4,38%, selon les Douanes.

Par Souad L. /APS

Les quantités importées ont connu une baisse plus importante de l’ordre de 36,63% en s’établissant à 1 696,2 tonnes (t) contre 2 676,73 t, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Il est constaté que seuls les médicaments à usage humain, qui ont représenté 90% de la facture et 84,5% du volume des importations globales des produits pharmaceutiques en janvier dernier, ont connu une baisse à la fois en valeur et en quantité. Par contre, les quantités importées des produits destinés à la médecine vétérinaire et des produits parapharmaceutiques ont fortement augmenté tandis que la facture s’est affichée en baisse pour les premiers et en hausse pour les seconds. Ainsi, la facture des médicaments à usage humain s’est chiffrée à 115,02 millions usd en janvier 2016 contre 127,37 millions usd en janvier 2015 (-9,7%), tandis que les quantités sont passées à 1 434,92 t contre 2 530,5 t (-43,3%). Quant aux médicaments à usage vétérinaire, leurs importations ont atteint 1,73 million usd (64,1 t) contre 2,32 millions usd (32,92 t), soit un recul de 25,63% en montant et une hausse de 94,7% en quantité. Pour les importations des produits para-pharmaceutiques, elles ont coûté 11,16 millions usd (197,2 t) contre 4,07 millions usd (113,3 t), soit une hausse de 174% en valeur et de 74,03% quantitativement. A rappeler que dans le cadre de la rationalisation des importations des médicaments, un arrêté ministériel de décembre 2015 a fixé la liste des produits pharmaceutiques à usage humain et des matériels médicaux fabriqués en Algérie qui sont interdits à l’importation. Il s’agit de 357 médicaments composés de comprimés, crèmes et pommades dermiques, solutions injectables, suppositoires, pommades ophtalmiques et de sirop. S’ajoute également une liste de onze matériels médicaux fabriqués localement et qui sont aussi interdits à l’importation telles les seringues, compresses et bandes de gaze et la bicarbonate de soude pour dialyse. En 2015, les importations des produits pharmaceutiques étaient de 1,96 milliard de dollars (-21,98% par rapport à 2014) pour un volume global de près de 27 000 tonnes (-15,32%).


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Gisement de Gara Djebilet
Négociations en cours pour un consortium algéro-chinois   
 

  Des négociations algéro-chinoises ont été lancées en vue de constituer un consortium qui sera chargé de l’exploitation du gisement minier de Gara Djebilet (Tindouf), a indiqué le ministre de l’Industrie et des mines, Abdesselam Bouchouareb. «Nous discutons actuellement avec des partenaires chinois pour la mise en place d’un consortium qui regroupera, en plus de la partie algérienne, un technologue métallurgique et un spécialiste du transport ferroviaire chinois pour le lancement de l’exploitation des gisements de Gara Djebilet», a expliqué le ministre à l’issue d’une rencontre, tenue dimanche à Alger, avec le P-dg de la compagnie China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC), Yuan Li, avec qui sont menées les négociations. Selon M. Bouchouareb, c’est la première fois que le projet de Gara Djebilet est abordé d’une manière «très concrète», car après la phase de la faisabilité économique et des études techniques de ce site minier, le ministère de l’Industrie et des Mines prépare le lancement de la phase pilote pour le début de l’exploitation de ce gisement. «Après la phase étude qui nous a permis de trouver la bonne méthode pour diminuer (la teneur) en phosphore, nous sommes en train de lancer la phase pilote qui va traduire sur le terrain les résultats de l’étude effectuée et aller concrètement à la réalisation de ce projet», a-t-il ajouté. L’autre aspect en discussion avec le CCECC est la réalisation d’installations industrielles pour la fabrication d’équipements relevant de la filière ferroviaire tels les équipements de signalisation, de la communication et les pièces de rechange, et ce, en partenariat avec des sociétés algériennes comme la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), Ferovial et Infrarail. Pour sa part, le ministre des Transports, Boudjemaa Talaï, a indiqué suite à sa rencontre avec M. Li, que les deux parties avaient discuté du projet de réalisation d’une ligne ferroviaire devant relier le site de Gara Djebilet à Abadla (B»char). «Dans la perspective de l’exploitation des ressources minières que renferme le site de Gara Djebilet, nous avons discuté avec nos partenaires chinois du projet de réalisation d’une voie ferrée entre Gara Djebilet à Abadla, sur une distance de 950 km», a-t-il affirmé. Selon le ministre, cette ligne ferroviaire devra assurer le transport, via la wilaya de Béchar, des minerais de fer extraits de Gara Djebilet vers un port minier avant leur acheminement vers les complexes sidérurgiques d’Oran, de Jijel et d’Annaba, à des fins de transformation industrielle. Dotée d’un capital d’un milliard de dinars, la société nationale du fer et de l’acier (Feraal), créée en 2014 pour exploiter le gisement de Gara Djebilet, table sur une production de 10 à 12 millions de tonnes en 2025, rappelle-t-on. Cette société est le fruit d’un partenariat entre Sonatrach, les groupes GICA (ciment), Manadjim El Djazair (Manal) et Sider. M. Bouchouareb avait indiqué récemment que le gisement de Gara Djebilet constituait «une priorité» du gouvernement du fait qu’il s’agit d’un projet structurant en termes de création d’emplois, de sécurisation des approvisionnements internes et des possibilités d’exploitation. L’étude effectuée par un bureau d’études international a permis non seulement de mieux connaître le potentiel de ce gisement, ses capacités de production en fer et le coût de son exploitation, mais aussi d’adopter la méthode adéquate pour traiter ce minerai en réduisant le taux de phosphore contenu dans le fer brut pour le ramener à 0,3% contre 0,8% actuellement, alors que la quantité de fer brut est estimée à 63%.

 Yanis G.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Selon le directeur régional du commerce d'Oran
Plus de 8 milliards DA de chiffre d'affaires dissimulés en 2015  


 Les agents de contrôle du commerce de la région d’Oran ont décelé, au titre de l’année 2015, un chiffre d’affaires dissimulé de plus de 8,39 milliards DA, a-t-on appris du directeur régional du commerce. Ce chiffre, représentant le montant des opérations sans factures décelées en 2015 au niveau des wilayas d’Oran, Aïn Témouchent, Sidi Bel-Abbès, Tlemcen et Mostaganem, a connu une hausse de 60 pour cent par rapport à l’année 2014, a indiqué Abderrahmane Benhezil, en marge d’une rencontre d’évaluation interne des activités de contrôle économique. Il a estimé «considérable» ce montant dissimulé qui échappe au fisc. Toujours dans le cadre de la lutte contre les pratiques commerciales illicites, le montant du défaut de facturation établi par les agents de contrôle au niveau de la seule wilaya d’Oran durant l’année 2015 est de 3,4 milliards DA contre 216 millions DA en 2014, a-t-il ajouté. Le bilan annuel des activités de contrôle au niveau de la région d’Oran fait état de 26 335 infractions se rapportant à la qualité et aux pratiques commerciales, selon la même source, qui a souligné que le défaut d’information sur les prix et tarifs occupe la première place des infractions avec un taux de 48 pc. L’exercice d’activités sans détention de local commercial occupe la deuxième position des infractions avec un taux de 14 pc, suivi de l’opposition au contrôle (11 pc), a-t-on fait observer. Concernant le contrôle des produits à prix règlementé tels que la semoule, le lait et la farine, les services du commerce ont établi des procès-verbaux d’infractions durant l’année 2015, d’un montant de 900 millions DA. Le directeur régional a fait part également du renforcement des opérations de contrôle à travers les brigades mixtes (impôts, douanes, commerce) pour lutter contre les pratiques illicites. D’autre part, les quantités de marchandises bloquées au niveau des frontières pour refus d’admission durant l’année 2015 sont estimées à 19 715,45 tonnes de marchandises pour une valeur totale estimée à plus d’un milliard DA. Quant à la valeur des marchandises saisies par les agents de contrôle de la direction régionale, elle est de l’ordre de 30,45 millions DA, a-t-on relevé de même source.

F. C./APS
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