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04/02/2016
 
 

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Conseil national des arts et des lettres/Relations de travail
Le décret exécutif pour les artistes bientôt promulgué 


   Les relations de travail de l’artiste avec les institutions publiques et privées activant dans le domaine culturel seront bientôt fixées par un décret exécutif. C’est ce qu’a déclaré à Constantine le président du Conseil national des arts et des lettres (CNAL), Abdelkader Bendaâmache.

Par Abla Selles

Les artistes seront bientôt soulagés sur le plan social. En effet, un décret exécutif fixant les relations de travail pour les artistes sera promulgué «au cours de cette année», a indiqué à Constantine le président du Conseil national des arts et des lettres (CNAL), Abdelkader Bendaâmache. «Ce décret, actuellement en cours d’élaboration, fixera les relations de travail de l’artiste avec les institutions publiques et privées activant dans le domaine culturel», a précisé à la presse le président du CNAL en marge d’une cérémonie de remise d’une soixantaine de cartes professionnelles à des  artistes de la ville des ponts.
M. Bendaâmache a ajouté, dans la même optique, que le prochain décret exécutif définira «les règles qui devront être appliquées dans l’élaboration des contrats de travail des artistes et détaillera l’engagement juridique entre les deux parties».
Il a rappelé que le décret relatif à la couverture des artistes et auteurs par la sécurité sociale, adopté par le gouvernement en janvier 2014, a permis de poser les «premiers jalons» de l’organisation du champ culturel algérien.
Soulignant l’apport du «contact direct» du CNAL avec les artistes des différentes régions su pays, le même responsable a précisé que cette rencontre organisée au Palais de la culture Mohamed Laïd-Al Khalifa, vise aussi à «s’enquérir des préoccupations des artistes» et à «essayer d’y trouver des solutions».
Au cours de cette cérémonie, 60 cartes professionnelles ont été remises à des artistes, dont quatre femmes, versés dans différentes formes d’expression artistique.
Selon M. Bendaâmache, environ 3 000 cartes professionnelles d’artiste ont été délivrées jusque-là, tandis que 2 000 autres sont en cours d’élaboration.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Langues
Réédition d’un dictionnaire français-arabe algérien vieux de 120 ans


  Une nouvelle édition du dictionnaire français-arabe algérien de Belkacem Ben Sedira, un ouvrage publié pour la première fois en 1886, vient de paraître aux éditions «Dar Khettab».
La cinquième et dernière édition qui remonte à 1959 de ce dictionnaire «exceptionnel» de 1 300 pages, était censé contribuer, à l’époque où l’Algérie était encore sous occupation française, au «rapprochement» de la langue parlée par beaucoup d’Algériens de l’administration coloniale et des Pieds-noirs.
Renfermant 15 000 mots, le dictionnaire bilingue de Ben Sedira réhabilite une langue répandue parmi les Algériens jusqu’à la première moitié du XIXe siècle, tout en constituant une précieuse source d’informations sur la vie au quotidien des Algériens à cette époque.
La linguiste Khaoula Taleb El Ibrahimi présente l’ouvrage de Ben Sedira comme une «œuvre importante», accessible aussi bien au lecteur qu’au chercheur et leur permet de connaître l’algérien anciennement pratiqué.
Dans sa préface, le sociologue et urbaniste Djaâfar Lasbet souligne, pour sa part, que «Ben Sedira était un homme de savoir» à l’instar de Ali Benkeroucha, Mohamed Bencheneb, Ibrahim Fateh, dont les ouvrages constituent, selon lui, des «repères» et des «trésors» culturels.
Le sociologue note plus précisément que cet ouvrage initie le lecteur à l’arabe algérien, restitué à travers ses anciennes expressions utilisées dans diverses circonstances que le dictionnaire a remises au goût du jour.
L’algérien tel que parlé de nos jours utilise en moyenne 1 000 mots, alors que le dictionnaire de Ben Sedira propose un corpus de 15 000.
Les mots recueillis dans cet ouvrage, observe pour sa part Nourredine Abdelkader qui a préfacé une précédente édition, sont usuels et accessibles au commun des locuteurs arabophones dans le monde. Malgré l’absence d’un soutien financier et les faiblesses du réseau de chaîne de distribution à même de rendre le dictionnaire de Ben Sedira disponible dans les librairies en Algérie, l’éditeur Rachid Khettab s’est résolu à rééditer cet ouvrage qui constitue une référence linguistique.
Né en 1845 à Biskra où il décéda en 1901, Belkacem Ben Sedira a fait ses études à l’Ecole normale de Versailles (Nord de la France) où il obtint son diplôme d’enseignant.
A 20 ans à peine, il est le plus jeune professeur à l’Ecole normale d’Alger. Il intègre par la suite la «Medersa» d’Alger où il enseigne le droit islamique.
Reconnu comme étant un parfait trilingue (arabe, tamazight et français), Ben Sedira, également traducteur, a édité plusieurs ouvrages destinés à vulgariser l’arabe algérien.

Racim C.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


«Les Gardiens de la Galaxie 2»
Le casting est réuni sur le tournage  

  Star-Lord n’a pas encore son casque, la peau de Gamora n’est pas verte et les tatouages sont absents de celle de Drax. Mais ce sont trois des «Gardiens de la Galaxie» que James Gunn a réunis pour des répétitions. Ou quatre si l’on prend en compte la présence de son frère Sean, interprète de Rocket Raccoon avant que Bradley Cooper ne lui prête sa voix.
Attendu le 26 avril 2017 dans les salles de cinéma, «Les Gardiens de la Galaxie 2» devrait entrer en tournage la semaine prochaine, dans la région d’Atlanta, et ces photos nous montrent que les acteurs ont déjà commencé à répéter, sans Bradley Cooper ni Vin Diesel, retenu sur le plateau de «XXX 3». Et que Michael Rooker sera bien de retour dans le rôle de Yondu.
Moins de deux ans après le succès du premier opus, qui avait rapporté 773 millions de dollars de recettes dans le monde et s’était affirmé comme l’un des blockbusters les plus enthousiasmants de 2014, «Les Gardiens de la Galaxie» s’apprêtent donc à faire leur grand retour. Sans Benicio del Toro ni Matthew McConaughey, qui a refusé de jouer le grand méchant.
Et tandis que les retours de Karen Gillan et Josh Brolin en Nebula et Thanos restent à confirmer, le long métrage enregistre l’arrivée de Pom Klementieff dans un rôle encore secret (même si le nom de Mantis revient souvent), alors que Kurt Russell est en négociations pour incarner le père de Star-Lord. Quant à l’histoire de cette suite, il va encore falloir patienter avant de savoir de quoi il en retournera. Ou quelles chansons viendront rythmer la bande originale.

R.I.

 


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