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04/10/2017
 
 

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Mesures luttant contre l'insécurité routière
Le permis à points enfin prêt à la fin de l'année 

  Le directeur du Centre national de prévention et sécurité routières, Ahmed Naït Hocine, a annoncé à Alger que le permis électronique biométrique sera délivré fin 2017. Toutefois, son entrée en vigueur est prévue au premier semestre 2018.

Par Yacine Djadel

«L’opération de remise aux citoyens du permis électronique biométrique est prévue fin 2017, en attendant sa généralisation au niveau national», a affirmé à Alger M. Naït Hocine, directeur du Centre national de prévention et sécurité routières (CNPSR). Au cours d’une intervention au forum d’«El Moudjahid», celui-ci n’a pas manqué de préciser que l’ancien permis de conduire reste valable. Et ce, outre le recours au fichier national des permis, en élaboration au niveau du ministère de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire. «L’entrée en vigueur du permis à points est prévue le premier semestre 2018», a-t-il déclaré. Le responsable a ajouté qu’elle nécessitait une période allant jusqu’à cinq ans, avant la suppression totale de l’ancien permis. Par ailleurs, le directeur du CNPSR a évoqué le bilan des accidents de la route enregistrés durant les huit premiers mois de l’année en cours. Ce dernier a connu une baisse de 14,81%, avec 17 333 accidents ayant fait 2 517 morts et 25 426 blessés, contre 2 817 morts et 31 365 blessés dans 20 346 accidents de la route. Des chiffres recensés durant la même période de l’année 2016. Pour M. Naït Hocine, le nombre des décès ne dépasserait pas cette année le seuil des 3 000. Un chiffre qui est loin de la moyenne enregistrée ces dernières années, estimé à plus de 4 000 morts par an. La cause de ce net recul est due aux procédures juridiques rigoureuses contenues dans la nouvelle législation. Les campagnes de sensibilisation lancées par le CNPSR, en coordination avec les différentes institutions et entreprises y sont aussi pour beaucoup. A ce propos, il a rappelé que les dégâts matériels engendrés chaque année par les accidents de la route, au niveau national, dépassent les 100 milliards de dinars. Un chiffre approximatif avancé en 2016 par le laboratoire Transport de l’université de Batna.

L’élément humain : Principale cause des accidents de la route à 95,98%
Pour plus de détails, en s’appuyant sur le bilan, M. Naït Hocine a affirmé que l’élément humain demeurait la principale cause des accidents de la route dans 95,98%. Précisément pour ce qui est du facteur dominant de ces accidents, l’excès de vitesse est toujours le premier. La catégorie des jeunes entre 18 et 29 ans sont à l’origine de plus de 35% des accidents, tandis que 27% sont dus à des conducteurs titulaires de permis de conduire de moins de 2 ans. C’est-à-dire des nouveaux permis. En somme, le directeur du CNPSR a appelé au développement du système d’examen pour l’obtention d’un permis de conduire. Ce qui se fait à travers l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Pour cela, il a dévoilé un texte de loi qui sera soumis par la délégation nationale de sécurité routière aux autorités concernées. Une mesure prévue avant la fin de l’année en cours et qui sera appliqué progressivement. En outre, plusieurs projets seront financés sans le recours au budget de l’Etat, en puisant dans les amendes forfaitaires, a-t-il conclu.

Y. D.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mohamed Saïd Beghoul, sur la révision de la loi sur les hydrocarbures
Pour une attractivité des IDE, «un allègement fiscal» s’impose 

  ntretien réalisé par Lynda Naili

En réaction à l’annonce faite par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, dimanche dernier lors de sa visite au pôle pétrochimique d’Arzew où il annonçait
«une révision de la loi sur les hydrocarbures», Mohamed Saïd Beghoul, expert en énergie, dans cet entretien accordé au «Jour d’Algérie», «cautionne» cette décision dans la mesure où la loi actuellement en vigueur comporte «une fiscalité assez draconienne», ce qui explique que les groupes étrangers reviennent sur leur volonté d’investir dans ce domaine. D’où, selon lui, la nécessité d’«un allègement fiscal sans pour autant toucher à la taxe sur le profit exceptionnel (TPE)».

Le Jour d’Algérie : Près de quatre années après son dernier amendement, le Premier ministre vient d’annoncer une troisième révision de la loi sur les hydrocarbures. Selon lui, celle en vigueur n’est pas assez attractive pour les investisseurs étrangers en matière d’énergie. Quelle est votre opinion?
Mohamed Saïd Beghoul : Je me demande pourquoi le Premier ministre dit que la loi en vigueur (loi 13-01 du 20/02/2013) «n’est plus attractive pour les investisseurs étrangers», comme si elle l’a été un jour. Pour jauger l’attractivité de cette loi, il suffit juste de voir les résultats des appels d’offres qui ont suivi, en l’occurrence le 4e appel d’offres, lancé par Alnaft en janvier 2014, soit une année après la promulgation de la loi. Cette loi, incluant l’exploitation des ressources non conventionnelles et l’injection dans le 4e appel d’offres de blocs considérés comme prometteurs en gaz de schiste, n’a pas drainé le rush escompté des partenaires. Sur les 31 périmètres promus, seuls quatre ont été pris par des consortiums dominés par des partenaires qui connaissent déjà le domaine minier algérien (Repsol, Shell et Statoil) et dont la présence d’Assets en Algérie répond aussi à des objectifs stratégiques.

D’après vous, en quoi l’actuelle loi n’est-elle pas attractive ?
Ce manque d’engouement de la part des investisseurs étrangers, aussi bien pour le conventionnel que pour le non conventionnel, trouve l’essentiel de son explication dans le volet économique avec une fiscalité assez draconienne dont les méthodes de calcul, établies bien avant le crash pétrolier de juin 2014, ont mis la barre très haut du fait que le prix du baril dépassait les 100 dollars. Pourtant, l’ouverture des plis du 4e appel d’offres a eu lieu le 30 septembre 2014, quand le prix du baril côtoyait encore les 95 dollars. Alors que dire de l’attractivité de cette loi avec un baril qui a oscillé entre 26 et 55 dollars depuis 2014.

Selon le ministre de l’Energie, cette révision ne concernera pas uniquement l’aspect commercial, mais aussi celui relatif à l’exploration ainsi que le volet fiscal. Quelles seront à votre avis les dispositions qui pourraient être introduites par le gouvernement dans le prochain texte sur les hydrocarbures?
Dans une loi sur les hydrocarbures, il n’y a pas d’aspect commercial d’un côté et d’exploration ou fiscal de l’autre. Tout est en fait lié à un retour d’investissement dans son ensemble. Il s’agit bien d’un contrat unique de «Recherche (exploration) et d’exploitation» d’une durée globale de 25 ans (pétrole) ou 30 ans (gaz). Si on révise la fiscalité, de fait le volet exploration, en amont, est impliqué aussi, de même que la commercialité du projet, en aval. C’est comme des vases communicants. Au final, un «profit-oil» raisonnable est l’objectif principal de l’investisseur. La loi ne peut devenir attractive sans une révision à la baisse des principales taxes par des méthodes de calcul plus souples autorisant un meilleur profit pour l’investisseur compte tenu du marché pétrolier qui sévit. Par exemple, quand le partenaire produit plus de 100 000 barils/jour, il est soumis à un taux de redevance sur la production allant de 12% (pour la zone fiscale A, la plus risquée) à 20% (pour la zone fiscale D, la moins risquée). Cette formule, assez rigide, figure dans la loi 05-07 du 28/04/2005 et a été reconduite telle qu’elle dans la loi actuelle. La prochaine révision doit revoir à la baisse ces taux.
En gros, les révisions éventuelles tourneront probablement autour d’un allègement fiscal sans pour autant toucher à la taxe sur le profit exceptionnel (TPE), instaurée en 2006 car le pays reste souverain pour adapter ses lois aux réalités économiques de l’heure, comme dans beaucoup de pays dont les USA (Windfall profit tax), et la Russie.
Par ailleurs, le volet non conventionnel, sur lequel l’Algérie s’est précipitée, mérite aussi d’être renvoyé à plus tard, si besoin est. Sonatrach, seule, n’a pas encore les moyens techniques et financiers pour aborder cette épineuse aventure et, pour l’heure, il ne faut pas s’attendre à un partenariat gagnant-gagnant. La réhabilitation du potentiel conventionnel par une fiscalité plus alléchante et un management plus réactif demeure le meilleur moyen d’attirer le partenariat, c’est-à-dire revenir à l’esprit de la loi 86-14.

 

L. N.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux ont été arrêtés et cinq se sont rendus
Huit terroristes éliminés par l’ANP en un mois   


  L'Armée nationale populaire poursuit son offensive antiterroriste. Ainsi, entre le 1er septembre et le 1er octobre, huit terroristes ont été éliminés et deux arrêtés, alors que cinq autres se sont rendus.

Par Louiza Ait Ramdane

«Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, les forces de l’ANP ont éliminé 8 terroristes, arrêté 2 autres au moment où cinq autres se sont rendus par eux-mêmes aux forces de sécurité», indique le bilan du ministère de la Défense nationale, soulignant l’arrestation de 19 éléments de soutien aux groupes terroristes et 6 personnes ayant un lien avec l’attentat qui a ciblé le siège de la sûreté de Tiaret. Ainsi, les opérations des forces de l’ANP ont permis également la découverte et la destruction de 32 casemates pour terroristes et armes, la neutralisation de 3 trafiquants d’armes, la récupération de 22 Kalachnikov, d’une lance-roquettes RPG 7, de 4 roquettes et d’un fusil FMPK.
Les mêmes opérations ont permis également la récupération de 9 fusils de type Simonov, 4 fusils semi-automatiques, 22 fusils de chasse, 3 fusils à répétition et d’autres munitions.
Le bilan souligne la découverte et la destruction d’un atelier pour fabrication d’explosifs et 17 bombes artisanales, deux quintaux de produits chimiques et d’autres munitions.
Par ailleurs et dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre le crime organisé, les forces de l’ANP «ont neutralisé 50 trafiquants de drogue, saisi 34 quintaux de kif traité, 2,2 kg de cocaïne et
17 773 comprimés psychotropes».
Une traque sans merci est également livrée aux contrebandiers qui saignent l’économie nationale. En effet, 150 contrebandiers, 1 809 migrants clandestins ont été arrêtés durant la même période, marquée également par le sauvetage de 4 personnes qui risquaient la noyade, selon le même bilan. Pour la journée de lundi, un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) a découvert et détruit à Bejaïa, dans le cadre de la lutte antiterroriste, deux bombes de confection artisanale et deux charges pour ceinture explosive, indique hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation de renseignements, un détachement de l’Armée nationale populaire a découvert et détruit, le 2 octobre 2017 à Bejaïa, deux bombes de confection artisanale, deux charges pour ceinture explosive et des téléphones portables», précise-t-on de même source. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des éléments de l’ANP et de la Gendarmerie nationale «ont arrêté, à Bordj Badji Mokhtar, Béchar, Biskra et Tlemcen, un narcotrafiquant et vingt contrebandiers, et saisi 54,8 kilogrammes de kif traité, 5 camions, 6 véhicules tout-terrain, 24 300 boites de cigarettes, ainsi que des outils d’orpaillage», tandis que «7 526 unités de différentes boissons et 6,6 tonnes de tabac ont été saisies à Biskra, Mascara et Oran». D’autre part, des gardes-côtes «ont intercepté à Annaba 16 personnes à bord d’une embarcation de construction artisanale», alors que «72 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés à Tlemcen, Ain Témouchent et Tamanrasset», ajoute le communiqué. La lutte contre le terrorisme est l’une des missions à laquelle se consacre l’ANP avec dévouement et détermination. Cette détermination est renforcée chaque jour par les résultats probants enregistrés sur le terrain. Au regard de l’instabilité qui règne dans certains pays frontaliers, les forces de l’armée ne manqueront pas de redoubler de vigilance pour faire échouer toutes les tentatives visant à déstabiliser l’Algérie.

L. A. R.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Tizi Ouzou/ Logements AADL
Le DGSN remet des décisions à plus de 500 policiers et ayants droit    


 Le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, a effectué, hier, une visite de travail dans la wilaya de Tizi Ouzou au cours de laquelle il a inauguré de nouvelles structures policières au niveau de la ville du chef-lieu de wilaya.
Le DGSN a entamé son périple par la mise en service d’une salle de sports et d’un champ de tir, situés à proximité du siège de la Sûreté de wilaya.
Il s’est ensuite rendu au niveau de la 6e sûreté urbaine de la nouvelle ville de Tizi Ouzou pour inaugurer un célibatorium d’une capacité de 250 lits. A la grande salle de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, Abdelghani Hamel a présidé une cérémonie de distribution de remise des ordres de versement de la première tranche au profit des bénéficiaires parmi les fonctionnaires de police et les ayants droit du programme de logements de type AADL. Au nombre de 548, les bénéficiaires sont issus des wilayas de Tizi Ouzou (200), Boumerdès (160), Tipaza (100) et Alger (88). Pour clore sa visite dans la wilaya de Tizi Ouzou, le DGSN a présidé une réunion avec les cadres locaux de la Sûreté nationale au cours de laquelle des orientations leur ont été données. Le patron de la police a écouté les fonctionnaires invités à exprimer leurs préoccupations socioprofessionnelles. 
 

Hamid M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Durant les 5 premiers mois
Forte contraction du déficit du Trésor public

 Le déficit du Trésor public s'est fortement contracté durant les cinq premiers mois de l'année en cours en raison d'une forte augmentation des recettes par rapport aux cinq premiers mois de 2016, accompagnée d'une baisse relative des dépenses par rapport à la même période en 2016, selon les derniers chiffres rendus publics par le ministère des Finances.

Par Maya F.

Ainsi, ce déficit est passé de 1 783,13 milliards de dinars (mds DA) à fin mai 2016 à 287,32 mds DA à fin mai 2017, soit une baisse de 1 495,8 mds DA (-84%). La loi de finances 2017 (LF 2017) table sur un déficit du Trésor public de 1 297 mds DA (6,7% du PIB). Le directeur général du Trésor, Fayçal Tadinit, avait récemment indiqué que le Trésor public avait besoin de près de 570 mds DA pour couvrir son déficit jusqu’à fin 2017, mettant en avant le rôle du financement non conventionnel pour le rétablissement des équilibres budgétaires.
Entre janvier et fin mai 2017, les recettes budgétaires sont passées à 3 171,3 mds DA contre 1 880,17 mds DA à fin mai 2016 (+68,6%) alors que les dépenses ont reculé à 3 322,5 mds DA contre 3 597,23 mds DA à fin mai 2016 (-7,6%). Les ressources ordinaires du Trésor ont atteint 2 215,92 mds DA à fin mai 2017 (contre 1 154,35 mds DA) dont 1 169,32 mds DA de recettes fiscales (contre 1 067,29 mds DA).
La LF 2017 prévoit des recettes annuelles de 5 635,51 mds DA (+12,7% par rapport à 2016), avec une hausse de 11% des recettes ordinaires estimées à
2 845 mds DA.

Hausse de la fiscalité pétrolière
La fiscalité pétrolière recouvrée entre janvier et fin mai 2017 s’est établie à 955,37 mds DA (l’équivalent de 9 milliards de dollars), contre 725,82 mds DA à fin mai 2016 (environ 7 milliards usd), en hausse de 31,6%. La LF 2017 a tablé sur une fiscalité pétrolière annuelle de 2 200 mds DA. Selon les données du ministère, le prix moyen du pétrole brut était de 50,55 dollars durant les huit premiers mois de l’année (janvier-août 2017) contre 41,97 dollars durant les huit premiers mois de 2016. Le taux de change moyen DA/dollar était de 109,42 DA pour un dollar entre janvier et août 2017 contre 109,07 DA pour un dollar durant les huit premiers mois de 2016. Le taux de change DA/Euro était de 120,77 DA durant la même période (contre 121,69 DA). Pour ce qui est des dépenses, leur baisse a porté à la fois sur le budget de fonctionnement et sur celui d’équipement. Les dépenses de fonctionnement ont reculé en passant de 2 282,15 mds DA à 2 137,32 mds DA alors que celles d’équipement sont passées de 1 315 mds DA à
1 185,16 mds DA. La LF 2017 prévoit 6 883,2 mds DA de dépenses dont 4 591,84 mds DA alloués au fonctionnement.

M. F./APS.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Bourse d'Alger
Projet d'introduction du chèque islamique dans les transactions  
 

 La Bourse d’Alger travaille en collaboration avec l’université de Sétif sur un projet d’introduction du chèque islamique dans ses transactions financières, a annoncé son directeur général, Yazid Ben Mouhoub. «Ce projet est en cours de finalisation et sera incessamment présenté devant l’instance de contrôle des opérations boursières qui le soumettra à son tour et après étude au ministère des Finances», a indiqué le responsable à l’APS en marge d’un Forum économique sur la finance islamique et son impact sur l’économie nationale, organisé par l’Association des journalistes et correspondants de presse de Blida. «Il est élaboré en collaboration avec l’université de Sétif qui compte de nombreux cadres compétents spécialistes dans le domaine économique et du marché des finances, et ce, dans le cadre d’une convention signée entre cette institution et la Bourse d’Alger», a-t-il précisé. La Bourse d’Alger a également signé une convention avec la Bourse d’Arabie saoudite qui compte la plus importante réserve de chèques, qui dépasse les 400 milliards de dollars, et ce, dans le but de bénéficier de son expérience dans le domaine du chèque islamique, a ajouté le responsable. M. Ben Mouhoub a observé que la faible présence des entreprisse en Bourse, dont le potentiel financier est estimé à 485 milliards de dinars, était due au recours de ces entités économiques aux crédits bancaires caractérisés par une grande fluidité des financements bancaires durant la période allant de 2000 à 2014 et que la majorité des entreprises sont familiales et ne proposaient pas leurs actions à la vente.

La conjoncture économique nationale obligera de nombreuses entreprises à entrer en Bourse pour se maintenir, a-t-il observé. Plaidoyer pour la mise en place d’un cadre juridique de la finance islamique Des économistes et des experts ont plaidé, lundi à Blida, en faveur de la mise en place d’un cadre juridique de la finance islamique, qui contribuera «à sortir le pays de la crise économique qu’il vit actuellement». «Le gouvernement est appelé à mettre en place ce cadre juridique afin de pourvoir l’appliquer dans les meilleurs délais», a déclaré le président du Club économique algérien, Abdelkader Semari, lors de son intervention au Forum économique sur la finance islamique et son impact sur l’économie nationale, organisé par l’association des journalistes et correspondants de presse de Blida. Il a expliqué que «la proposition de la mise en place de ce système de financement déjà adopté par de nombreux pays européens, permettra à l’Algérie de mieux gérer la crise», mettant «l’expérience des 140 experts membres du Club à la disposition des autorités compétentes pour tracer les mécanismes d’une sortie de crise». «La réussite du projet de mise en place de la finance islamique repose sur la mise en place d’un cadre organisationnel et la prise de décisions fermes de la part de l’Etat qui obligerait les banques à appliquer ce système de financement», a observé M. Semari. Dans le même sillage, un membre du Haut conseil islamique et expert économique, Mohamed Djelab, a dévoilé que cette institution avait présenté au gouvernement un projet sur le système monétique islamique qui ne se limite pas aux banques mais aborde d’autres produits, dont les assurances, la zakat et le code du commerce. Ce projet aborde également le cas des banques islamiques qui peuvent agir en termes de crédit en toute sérénité vu que la loi actuel n’interdit pas ce genre d’opérations financières, a-t-il ajouté. Présent à cette rencontre, le directeur général de la Bourse d’Alger, Yazid Ben Mouhoub, a indiqué que la situation économique actuelle demande l’engagement de réflexion sur d’autres systèmes de financement de l’économie nationale, dont la finance islamique qui peut représenter une solution pour verser dans le système formel la manne financière du marché parallèle.

Smail Y.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Pour réduire les terres en jachère
Extension de la culture de légumes secs


  La superficie réservée aux légumes secs verra une extension dans la wilaya d’Oran, afin de réduire les terres en jachère et leur intégration au cycle cultivable lors de la saison agricole 2017-2018, a-t-on appris lundi de la Direction des services agricoles (DSA). Dans ce cadre, il est prévu la plantation de 500 hectares en légumes secs surtout les pois chiches au niveau des régions de grandes récoltes dont Oued Tlélat, Tafraoui, Bethioua et Hassi Mefsoukh, a indiqué le DSA à l’APS, en marge du Salon des produits agricoles, ouvert lundi à la Maison de l’artisanat et des métiers d’Oran. Selon la coopérative de céréales et légumes secs (CLLS) d’Oran, 50 agriculteurs ont adhéré à ce programme en déposant auprès de la CCLS leurs dossiers et signant un accord d’engagement pour leur fournir des semences, a fait savoir Kadi Tahar. Les expériences effectuées au niveau de quatre exploitations agricoles ont donné un bon rendement de pois chiches, selon la même source qui a déclaré que la superficie réservée à cette récolte ne dépasse pas 80 ha à Oran. La quantité produite de légumes secs a atteint 15 quintaux l’hectare la saison écoulée et devra atteindre 30 qx/ha, si le parcours technique est respecté.

La chambre d’agriculture de la wilaya d’Oran a sensibilisé les agriculteurs pour adhérer à ce programme initié par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche pour l’extension des terres de légumes secs, a fait savoir le secrétaire général de la chambre. La culture de légumes secs contribuera à diversifier la production, à résorber les terres en jachère et à offrir un nouveau revenu au fellah dans la wilaya d’Oran, a affirmé Zeddam Lahouari. Le Salon des produits agricoles, organisé à l’occasion de la journée nationale de vulgarisation agricole, enregistre la participation de 70 exposants en différentes filières agricoles outre des instances nationales de formation, de financement, d’assurances, de santé végétale et de matériel agricole. En outre, un hommage sera rendu à des fellahs d’Oran. Cette manifestation de trois jours est initiée par la chambre agricole, la DSA et la
chambre d’artisanat et des métiers.

Halim H.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Industries chimiques
La facture des importations de matières plastiques à plus de 2 milliards de dollars   
 

  La facture des importations de l'Algérie en matières plastiques a dépassé 2 milliards de dollars en 2016, a indiqué lundi à Alger le chef de division des industries chimiques au ministère de l'Industrie et des Mines, Laïdouni Malek, précisant qu'une partie considérable était destinée à couvrir la demande des PME et entreprises du secteur des industries chimiques.

Par Salem K.

Les données avancées par le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes algériennes (CNIS) font ressortir des importations d’une valeur de 2,174 milliards de dollars de matières plastiques, dont 1,904 milliards de dollars de produits bruts destinés à l’industrie plastique avec un taux de 87,58 % et 269 millions de dollars de produits plastiques finis, a indiqué M. Laïdouni lors d’une journée d’information organisée au siège de la Chambre algéro-allemande d’industrie et de commerce en prévision du Salon international PlastAlger et Printpack: 5e Salon international des plastiques et composites et 6e Salon de l’impression et de l’emballage, prévus du 11 au 13 mars 2018 à Alger. Les quantités importées sont destinées à couvrir la demande des Petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises activant dans le domaine des industries chimiques au nombre de 2 600, a fait savoir M. Laïdouni. Le secteur veille à développer la sous-traitance dans le domaine de l’industrie et la transformation du plastique, d’autant que le volume de la matière plastique dans la composante des produits manufacturés est considérable et touche tous les secteurs. L’industrie et la transformation du plastique existe en Algérie depuis les années 70, indique le responsable qui précise que son activité s’est nettement développée depuis 2012 suite à la promulgation de plusieurs décrets exécutifs, suivis de décisions prises par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika en Conseil des ministres tenu en juillet 2016 appelant à développer le domaine des industries pétrochimiques, étant une activité économique à grande valeur ajoutée pour l’économie nationale. L’élargissement et la diversification de ces activités dans le secteur de la pétrochimie permettra d’appliquer des techniques modernes plus efficientes et plus rentables dans le domaine de l’industrie plastique. Le développement de ce domaine permettra, à l’avenir, de répondre à la demande locale et extérieure en matières premières, a-t-il dit, précisant que le secteur aspire exporter vers les marchés régional et international, particulièrement le marché africain qu’il qualifie de «prometteur». Le plastique transformé est utilisé dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire, du logement, de la construction, des ressources en eau, de l’industrie automobile et dans le secteur de l’Education et autres, a ajouté le même responsable. Les besoins du secteur de l’industrie automobile en plastique représente en Algérie 35% du volume global, a poursuivi M. Laïdouni, affirmant que le secteur de l’industrie et des mines œuvre promouvoir la production du plastique destiné à l’industrie automobile et à inciter les entreprises nationales à produire et à transformer le plastique au profit des usines de voitures, à travers le territoire national. Une étude de faisabilité a été lancée en avril 2017 pour créer des groupes d’industrie chimique à l’ouest du pays, a-t-il rappelé, soulignant que le groupe Sonatrach a élaboré un plan de développement des industries pétrochimiques en vue de développer le tissu des industries manufacturières dans le pays y compris les mini-projets destinés aux petites et moyennes entreprises (PME).

Le plan en question vise à diversifier la production et à augmenter la productivité et le volume de l’investissement, en sus d’assurer une meilleure gestion des frais de production et l’amélioration des programmes de formation dans ces domaines. Concernant le Salon international PlastAlger & Printpack prévu pour la mi-mars 2018, M. Laïdouni a insisté sur l’importante de ce rendez-vous qui se veut un espace idoine pour établir des relations de partenariat et de coopération entre les investisseurs algériens et étrangers dans le cadre d’une approche «gagnant-gagnant». Le salon permettra aux PME algériennes d’acquérir l’expérience requise et de bénéficier des technologies de pointe utilisées dans ce domaine, a-t-il indiqué. Près de 200 participants dont des étrangers représentant 30 pays devraient prendre part au salon. Le vice-président de la chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie, Samy Bouhadiche a mis en avant les facilités accordées par l’Etat pour attirer les investisseurs étrangers vers le marché algérien et faciliter l’accès des investisseurs algériens aux marchés internationaux. La précédente édition du salon avait vu la participation de 166 exposants représentant 22 pays, outre 4360 visiteurs professionnels. Après avoir été le cinquième fournisseur de l’Algérie en 2016, l’Allemagne est devenu son 4ème fournisseur en 2017, selon les données avancées par la chambre de commerce et d’industrie basées sur les statistiques du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS).

S. K./APS .


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Au 2e trimestre 2017
La production industrielle du secteur public en petite hausse   


 La production industrielle du secteur public a enregistré une hausse de 2% au deuxième trimestre 2017 par rapport au même trimestre de 2016, situant le taux de croissance au 1er semestre 2017 à 1,1%, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS). Cette hausse a été essentiellement tirée par les secteurs, respectivement, des bois et papiers, de l’énergie et de l’agroalimentaire, alors que des contreperformances ont été enregistrées dans le secteur des industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE), ainsi que celui des industries chimiques, des cuirs et chaussures.

La production dans le secteur de l’énergie a été marquée par une croissance de 8,8% au 2ème trimestre par rapport au même trimestre 2016, taux largement supérieur à celui relevé au 2e trimestre 2016 par rapport à celui de 2015 (+4,9%). Toutefois, les hydrocarbures ont connu une stagnation au 2e trimestre par rapport à la même période de l’année 2016, situant la variation du semestre à 1,3% par rapport au 1er semestre 2016. La production du pétrole brut et du gaz naturel a augmenté de 2,5%: un relèvement de la production a caractérisé la liquéfaction du gaz naturel avec une hausse de 2,4% au 2ème trimestre. En revanche, le raffinage de pétrole brut a accusé une baisse de 12,4% sur la période avril-juin 2017 par rapport à la même période de l’année écoulée, précise l’ONS. Mais de tous les secteurs industriels, la plus forte croissance a encore été observée dans les industries des bois et papier avec une hausse de 9,1% au 2e trimestre 2017. Cette évolution a été induite par les activités de l’industrie de l’ameublement avec une hausse de près de 82% et celle du liège avec une augmentation de près de 60%. Mais une baisse a été enregistrée dans la menuiserie générale et les biens intermédiaires (-56,3%) et la fabrication et transformation du papier (-16,1%). Concernant les industries agroalimentaires, leur production a poursuivi sa tendance à la hausse de l’ordre de 4,3%. Cette hausse est tangible au niveau du travail de grains qui a enregistré un nouvelle performance de 18%, similaire à celle observée au 1er trimestre 2017 (+18,1%). Un relèvement de la production a également caractérisé la filière des matériaux de construction avec une hausse de 5,6%, tirée particulièrement par la fabrication des liants hydrauliques dont la production a augmenté de 12,8%. Par ailleurs, le secteur des mines et carrières a enregistré une baisse de 5,7%, proche de celle observée au trimestre précédent (-5,5%). Ainsi, à l’exception de l’extraction du minerai de fer qui a inscrit une croissance de 18%, le reste des activités relevant de ce secteur a affiché des baisses.

Les ISMMEE n’arrivent pas à décoller
Les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques ( ISMMEE) ont continué dans une trajectoire descendante avec une baisse de 9,1%, même si elle a été de moindre ampleur par rapport au 1er trimestre 2017 (-12,5%), résultant du recul du niveau de production engendré par certaines activités. Les seules filières de ce secteur qui ont échappé à la baisse sont celle de la sidérurgie et transformation de la fonte et acier (+19,6%) et celle des biens d’équipement métallique (+14,5%). Quant aux industries chimiques, elles ont enregistré une baisse de 18,2%, qui a été perceptible au niveau de l’ensemble des activités relevant du secteur. Pour ce qui est des cuirs et chaussures, leur production a observé une baisse de près de 27%. Ce résultat est perceptible au niveau des biens intermédiaires. En revanche, les biens de consommation de ce secteur a marqué un relèvement de près de 11%. Concernant les industries textiles, elles ont enregistré une décroissance de 8,7% au 2ème trimestre 2017. Le principal facteur de cette tendance baissière est la fabrication des biens intermédiaires dont la production a chuté de 17%, contrairement aux biens de consommation qui ont inscrit un redressement appréciable de 12,8%.

Ghani T.


 




 
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