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04/11/2015
 
 

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Avec son sourire habituel
Cheb Khaled enchante ses fans

La salle de spectacles Ahmed-Bey de Constantine a vibré dimanche soir sous les rythmes du rai, offrant au public des moments artistiques de haut niveau. C’est devant un public nombreux que le king du raï, Cheb Khaled, a gratifié l’assistance avec les plus belles chansons de son répertoire.
La soirée qui a débuté vers 22 heures a été un véritable moment de folie, mêlant joie, ambiance débridée et rythmes.
Par Abla Selles

Le King du raï, Khaled, qui était tout feu tout flamme dimanche soir à la salle Ahmed-Bey de Constantine, a fait sensation en offrant à ses fans, venus en grand nombre, un concert époustouflant.
Durant une heure et demie, l’enfant de Sidi-El Houari à Oran a chanté l’amour, la paix, la vie, la souffrance et l’exil, passant aisément d’un thème à un autre, telle une abeille butinant de fleur en fleur.
Khaled, fort d’une maîtrise impressionnante sur scène, a transformé grâce à sa voix phénoménale la soirée en véritable moment de folie, mêlant joie, ambiance débridée et rythmes, distillant un patchwork de ses plus beaux titres, des anciens aux plus récents.
C’est vers 22 heures que la star, souriant, comme d’habitude, de toutes ses dents, fait son entrée sur scène sous une tempête d’applaudissements de ses fans. Il invite l’assistance, sans transition aucune, à voyager avec lui à travers l’espace et le temps, dans une ambiance entièrement dédiée au raï.
Le «King», accompagné d’un orchestre maîtrisant parfaitement son sujet, et aidé d’une excellente sonorisation et d’un bon jeu de lumières, a interprété de sa voix ample «Ana el marioul», «Bkit ala bladi» et «Bakhta» que l’assistance, essentiellement jeune, a repris en chœur dans une remarquable communion festive.
Le public a applaudi chaleureusement la performance de cet artiste qui est tombé tout petit dans la magie musicale. Des chansons comme «Melha dik el beida», «Chebba», «Jatni braya» et «Nsi nsi», entonnées avec le savoureux accent d’Oran, ont littéralement déchaîné le jeune public.
Khaled qui continue à tracer le sentier d’une brillante carrière internationale n’a pas manqué de rendre hommage à Oran, sa ville, à travers «Rouhi ya Wahran». Il a également fait voyager le public dans tous les pays du monde arabe en interprétant «Ana arabia».
Au fur et à mesure que les minutes s’égrènent, les rythmes varient allégrement et l’ambiance monte d’un cran lorsque Khaled chante «Hya li bghat», puis «Ouine el harba» inspirée du célèbre tube d’Idir «Zwit rwit».
La communion avec le public est à son comble et la température de la salle monte de plusieurs crans lorsque Khaled entonne avec le public «Didi», le premier grand succès du raï qui a lancé cette musique algérienne à l’international.
Pour clôturer son tour de chant, Khaled a choisi un autre de ses titres de référence, «Aïcha», un morceau tiré du patrimoine authentique du raï, racontant les déboires d´un amoureux dont la «Leïla» se prénomme Aïcha, interprétée avec effervescence par un public qui connaît les paroles par cœur.
A.S.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Cinéma/Film de Larbi Lakehal
Premier tour de manivelle de «El-Bayadh, la résistance»

Le premier tour de manivelle d’un film d’histoire «El-Bayadh, la résistance» a été donné dimanche à El-Bayadh par son réalisateur, Larbi Lakehal, en présence des autorités de la wilaya, dans le cadre des festivités célébrant le 61e anniversaire du déclenchement de Révolution du 1er Novembre.
D’une durée de 70 minutes, cette œuvre cinématographique s’inspire des évènements et actions historiques vécus par la région d’El-Bayadh durant la guerre de Libération nationale, notamment la période s’étalant entre 1942 et 1962, a indiqué à l’APS le réalisateur.
Cette période, a-t-il expliqué, a été marquée par la naissance du mouvement national dans la région, avec la création des premières cellules du Parti du peuple algérien (PPA) et du Mouvement du triomphe des libertés démocratiques (MTLD), et les visites de Messali Hadj et Ahmed Benbella qui a lui-même fondé la première cellule de l’Organisation secrète (OS) dans la région d’El-Bayadh.
Ce film retrace la contribution d’une famille locale, témoin de la naissance du mouvement national dans la région d’El-Bayadh, et qui a contribué à l’action révolutionnaire et ce, comme exemple de militantisme et de sacrifices, à l’instar de ce qui s’est produit dans d’autres régions du pays, a affirmé le réalisateur.
Le rôle du père «Hadj Mohamed» de cette famille révolutionnaire est incarné par l’acteur Abdennour Chellouch, accompagné dans ce film par de nombreux autres acteurs, dont des jeunes talents artistiques locaux.
Le scénario du film été adapté du roman «Geryville ou les Sources taries» de l’auteur Moussaoui Bessayeh Rabia, en plus de la consultation d’autres sources académiques et témoignages vivants, dont celui du moudjahid Boualem Baki, a fait savoir M. Lakehal.
Le tournage du film devra s’étaler sur sept semaines, à travers plusieurs sites de la wilaya d’El-Bayadh ayant été le théâtre de hauts faits de moudjahidine, ainsi que de la cruauté et exactions commises par les forces coloniales françaises.        
Le réalisateur fait recours, pour les besoins de son film, à des techniques cinématographiques modernes, en réalisation et montage de cette œuvre dont la première projection devrait intervenir à l’occasion de la commémoration de la journée nationale du Chahid, le 18 février prochain, selon les prévisions de Larbi Lakehal.
F.H.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Trois ans après «Gangnam Style»
Un nouvel album de Psy annoncé pour décembre

Le chanteur sud-coréen Psy, dont le clip «Gangnam Style» détient toujours le record du nombre de vues sur YouTube, sortira en décembre un nouvel album dans lequel il compte «revenir à ses racines», a annoncé hier son agent. L’artiste était devenu en 2012 une star planétaire avec «Gangnam Style», un titre au style volontairement outrancier mettant en scène la désormais populaire danse du cheval, qui parodiait la vie des riches oisifs d’un quartier chic de Séoul. Le clip de cette chanson, qui se voulait l’antithèse de la K-pop – la pop sud-coréenne connue pour ses «boys band» lisses et ses ritournelles sentimentales – a été vu plus de 2,4 milliards de fois sur YouTube. Les deux singles qu’il a sortis depuis – «Gentleman» en avril 2013 puis «Hangover» en juin 2014 en collaboration avec le rappeur américain Snoop Dogg – sont loin d’avoir connu le même succès. YG Entertainment, l’agent du chanteur de 37 ans, a annoncé hier la sortie, le 1er décembre, d’un nouvel album, le septième de sa carrière et le premier depuis juillet 2012. Avant que «Gangnam Style» ne conquière le monde, Psy était déjà un artiste à succès en Corée du Sud connu pour ses textes provocateurs, son humour satirique et ses performances scéniques décalées, ce qui lui a valu de se frayer avec les grands de ce monde, des chefs d’Etat aux grands patrons.
Le chanteur a parfois montré des signes de lassitude, au point de limiter ses sorties publiques au cours de l’année écoulée. Une retraite relative dont il aura profité pour préparer son septième album.
Hani T.




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