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06/09/2016
 
 

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Rentrée en Nouba
Lila Borsali interprète des textes inédits 


  L'artiste Lila Borsali continue de gratifier ses fans avec sa belle voix. Cependant, fêter la rentrée en Nouba ne sera pas seulement avec la voix mélodieuse de l'artiste mais aussi avec des textes inédits interprétés pour la première fois par l'artiste. Il ne s'agit pas d'un nouvel album de Lila Borsali mais de quelques chansons dans les genres andalous, madih et hawzi. De belles surprises attendent les fans de cette artiste, promettent les organisateurs.

Par Abla Selles

L’interprète de musique andalouse Lila Borsala confirme de plus en plus son ambition d’enrichir la musique andalouse à travers l’interprétation de textes inédits. Cette artiste qui a réussi dans un laps de temps à se faire un nom sur la scène culturelle nationale et maghrébine avec sa belle voix et les recherches qu’elle effectue pour rassembler des textes inédits offre à son public en ce mois de septembre le plaisir de découvrir des poèmes de grands poètes. Il ne s’agit pas d’un nouvel album qui sera dans les bacs mais de quelques chansons qu’elle a choisies d’interpréter aux mélomanes de la musique andalouse à l’invitation de l’Office de Riad El Feth.

En effet, Lila Borsali se prépare pour une soirée artistique pleine de nouveauté et de sonorité. Cette soirée prévue pour le 22 septembre sera une occasion pour assister à l’interprétation de textes peu connus dans les différents genres de l’andalous, du madih et du hawzi. A travers ce spectacle, l’artiste veut fêter avec ses fans la rentrée sociale et culturelle en nouba. C’est la deuxième année consécutive que Lila Borsali fête cet évènement avec ses fans mais cette année la soirée sera porteuse de beaucoup de surprises selon les organisateurs.
Poussée par son désir de chanter, LiLa, dès l’âge de onze ans, apprend à jouer de la mandoline en classe d’initiation dirigée par M. Bekkaï. Elle rejoint quelque temps après l’orchestre senior de la prestigieuse association «Ahbab Cheikh Larbi Bensari» menée par Fawzi Kalfat et en devient l’une des solistes piliers du groupe. Elle participe à de nombreux concerts et festivals ainsi que l’enregistrement d’un CD à Radio France intitulé «Nouba Zidene» dans lequel elle interprétait un «insiraf» : «Ya Ghazal Dabyu el Hima», un classique de l’anthologie arabo-andalouse.

En 1995, elle quitte Tlemcen pour Paris et devient co-fondatrice de l’Association Les Airs Andalous. Sous la direction de Abdelkrim Bensid, elle opte pour un instrument plus traditionnel la kouitra ; elle enrichit ses connaissances dans le domaine du patrimoine et parfait sa technique de chant. Elle a, pendant les années passées à Paris, l’occasion de côtoyer d’illustres maîtres de la musique andalouse tels que feu Amine Mesli et Yahia Ghoul.
En 2009, Lila Borsali revient en Algérie où elle enregistre son premier CD en tant que soliste,. Dans la même année, elle intègre l’association «Les Beaux Arts» d’Alger sous la direction de Abdelhadi Boukoura. Avec cette association, elle participe à diverses manifestations, et elle enregistre avec l’orchestre une Nouba Rasd où elle interprète un Insiraf. C’est à partir de cette année qu’elle excelle dans l’interprétation de la nouba et du hawzi.
En 2013, suite au décès de son époux Selim Borsali, l’artiste fait une pause de plusieurs mois avant de revenir avec un double album «Nouba Ghrib» dédié à son défunt mari. Aujourd’hui elle est l’auteur de quatre albums.
 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Cinémathèque de Béjaïa
«Samir dans la poussière», une complainte humaine à l'écran


  «Samir dans la poussière», un documentaire-portrait de Mohamed Ouzine (2015), consacré à un contrebandier de carburant (Hellab) aux frontières avec le Maroc, a résonné, dimanche à la cinémathèque de Béjaïa, comme une complainte humaine à soigner absolument voire à exorciser.

Le film, un moyen métrage, déjà auréolé du prix le plus innovant au festival international du cinéma documentaire de Nyon (Suisse), ne traite pas du phénomène intrinsèque de la contrebande aux frontières occidentales du pays, mais dresse un portrait émouvant et poignant d’un de ses acteurs, un maillon anonyme, d’une chaîne tentaculaire. Il s’agit de Samir, un pur et dur, un méchant qui s’y est fait une fausse réputation a contrario de tout ce qu’il est, étant dans la réalité sentimentalement fragile, généreux, un tantinet peureux, notamment sa phobie des fantômes et des djinns.

Perdu dans de vastes étendues de montagnes arides et poussiéreuses, il raconte ses rêves, notamment, un voyage dans des latitudes moins hostiles, un mariage, des enfants, des aspirations basiques en sommes, mais pour lesquels, il reste velléitaire. Il épilogue aussi sur ses peurs, celui de rester dans ces territoires à l’allure carcérale malgré leur immensité et de finir en une espèce de loup-garou, tant il est persuadé qu’il en est le protecteur. Il s’amuse de sa condition et son métier de «Halleb», sachant pertinemment que «le mazout rend malade, le mazout rend fou». Mais, il aime par-dessus tout Edith Piaf, dont la musique l’aide à s’évader.

L.B.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival national de musique diwan
Une soirée au son du «dendoun» et du ghiwane   

  Une immersion dans un style de diwan atypique, propre à la région du M’zab a été proposée au public de Béchar dans la soirée de dimanche par la troupe «Dendoun Sidi Blel» de Ghardaïa lors d’un concert qui a réuni la majorité des déclinaisons du diwan algérien.

Se produisant dans le cadre de la compétition du 10e Festival national de musique diwan qui se tient à Béchar depuis vendredi, «Dendoun Sidi Blel» ont d’entrée conquis le public par une première partie de spectacle rythmée uniquement par le tbel, appelé dendoun dans la région, et les karkabou. Au niveau musical, cette troupe fondée en 1993, a présenté une manière particulière de jouer le diwan en se basant sur les mêmes textes que les autres praticiens mais avec une rythmique monotone et une manière de chanter qui évoque les chorales de l’Ahellil du Gourara, ainsi qu’une voix puissante du koyo bongo de la troupe qui dominait même les instruments. Dans un registre plus conventionnel, les jeunes de «Diwan Essarab» de Tindouf, qui prennent part pour la première fois à ce festival, ont présenté le fruit d’un apprentissage rigoureux puisque la tradition du diwan n’a jamais existé dans la région. Jouant à la manière «triq cherguia» de Béchar, ces jeunes musiciens ont brillé par la justesse du jeu au goumbri, un chant harmonieux et une riche dynamique de groupe sur scène.

La région de Tindouf a connu l’émergence du diwan depuis 2010 grâce à Mâallem Smail, un musicien autodidacte et passionné de ce genre qui s’est attelé à organiser de petites manifestations locales avant de remporter un prix à Béchar lors de la précédente édition et de se consacrer à la formation de jeunes talents. Dans la pure tradition des diwan de l’Oranie, la formation «Ahl Diwan» de Mohammadia (Mascara), une confrérie très respectée dans le diwan des wâadate, a présenté un programme modeste sur scène malgré leur grande maîtrise dans les espaces rituels.

Pour le public Béchari le clou de la soirée aura été la montée sur scène de la troupe de ghiwane «Essed Essghira» de Kenadsa qui ont remplacé dans la programmation la diva du diwan Hasna El Becharia qui a annulé sa prestation pour des raisons de santé.

F.H.

 


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