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06/09/2016
 
 

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Débats houleux attendus au Parlement autour des projets de loi
Les mises en garde de Ouyahia  

  Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, n'a pas attendu longtemps pour réunir les parlementaires de son parti et adresser à travers cette réunion des messages politiques à l'endroit de l'opposition.

Par Nacera Chennafi

Le Parlement a ouvert ses portes ce dimanche par une cérémonie protocolaire à laquelle n’a pas assisté un nombre important de députés même ceux de la majorité, à savoir le Front de libération nationale, en plus du boycott officiel du Front des forces socialistes. En dehors de l’orientation des parlementaires vis-à-vis des projets de loi qui seront soumis par le gouvernement au Parlement, Ahmed Ouyahia a adressé une analyse à travers la quelle il a envoyé des messages notamment à l’opposition. Sachant que la session parlementaire 2016-2017 est la dernière dans la législature actuelle avant l’organisation des élections législatives en avril prochain, Ouyahia dira devant ses parlementaires que la tenue des législatives au premier semestre 2017 risque de «renforcer certaines tendances aux surenchères qui ne serviront pas les intérêts du peuple». Allusion probablement aux critiques de l’opposition au sujet de certains projets de loi, dont celui de la retraite et le projet de loi de finances 2017 portant plusieurs impôts qui toucheront les citoyens même si le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, s’est voulu rassurant en affirmant que les hausses prévues ne vont pas affecter le pouvoir d’achat des Algériens. Selon le communiqué du bureau national, rendu public à l’issue de la rencontre des membres du bureau national du RND avec les parlementaires du parti, il est indiqué que les débats se sont focalisés sur la situation économique et sociale dans le pays ainsi que sur les travaux de la session parlementaire ouverte ce dimanche.

Pour Ouyahia, la nouvelle session du Parlement se tient alors que le pays continue d’«œuvrer à surmonter la crise financière et poursuivre son développement». Ainsi, le SG du RND ne semble pas tenir un discours rassurant sur les retombées de la chute des prix du pétrole sur le pays.
Pour rappel, Ouyahia avait, à plusieurs reprises, appelé à dire la vérité aux Algériens. Concernant le débat au sein du Parlement, le RND se dit fidèle à sa tradition, fera prévaloir les intérêts des citoyens et participera à l’activité parlementaire «sans démagogie». Dans ce cadre, il est ajouté que le parti demeure «constant dans son soutien à son excellence monsieur le président de la République ainsi qu’à l’application de son programme par le gouvernement».
Enfin, Ouyahia a indiqué que les parlementaires du parti sont donc invités à porter les préoccupations de la population de leurs circonscriptions aux tribunes de chacune des deux chambres, contribuer à l’enrichissement des projets de loi dans les commissions parlementaires et à apporter leur appui au gouvernement lors du vote des différents textes législatifs. A comprendre que le RND compte soutenir les différents projets de loi qui font déjà l’objet de polémique, notamment celui de la retraite qui met fin à la retraite anticipée. Il y a également le PLF 2017 autour duquel le débat s’annonce houleux du fait qu’on avance déjà l’introduction de plusieurs impôts.

D’autres projets sont déjà soutenus par le RND, comme le projet de loi fixant la liste des hautes responsabilités de l’Etat et des fonctions politiques dont l’accès requiert la nationalité algérienne exclusive. Cette question avait suscité une polémique même du côté du Front de libération nationale. Et pour le règlement intérieur, le RND s’était déjà prononcé pour
mettre fin à l’absentéisme des députés et le nomadisme politique alors que certains députés du FLN n’adhérent pas à l’obligation de présence à toutes les plénières. Lors d’une réunion conjointe des bureaux des deux chambres du Parlement, tenue dimanche après-midi, l’agenda de la nouvelle session ordinaire a été fixé.

Celle-ci compte 8 projets de loi déposés auprès du bureau de l’Assemblée et une douzaine d’autres susceptibles de l’être auprès de celui-ci. Il s’agit notamment des projets de loi modifiant et complétant la loi n° 05-06 du 23 août 2005 relative à la lutte contre la contrebande, de celui fixant la composition et les modalités de désignation des membres du Conseil national des droits de l’homme ainsi que les règles relatives à son organisation et à son fonctionnement, et de celui fixant la liste des hautes responsabilités de l’Etat et des fonctions politiques dont l’accès requiert la nationalité algérienne exclusive.
 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Réunion des membres de l'Opep, fin septembre, à Alger
Un accord augmenterait les prix à 60 dollars

  Intervenant hier sur les ondes de la Radio nationale, l'ex-P-DG de Sonatrach et actuel vice-président de l'Association algérienne de l'industrie du gaz, Abdelmadjid Attar, a prédit qu'un éventuel accord sur le gel de la production de pétrole ferait augmenter les prix du baril à 60 dollars à partir de 2017.

 

Par Meriem Benchaouia

Prévue en marge du Forum mondial de l’énergie, qui regroupera du 26 au 28 septembre prochain à Alger, producteurs et consommateurs de pétrole, les pays membres et non membres de l’Opep comptent profiter de cette occasion de grande envergure pour tenir une réunion informelle et discuter des prix du pétrole. En marge de cet événement, les 14 pays membres de cette organisation tiendront une réunion informelle, lors de laquelle les représentants tenteront de sceller un accord plafonnant leur production de brut, à l’effet de faire remonter ses cours. Cela devra être une occasion pour les membres de l’Opep de mener des discussions autour de la stabilisation du prix du pétrole, évitant ainsi sa tendance baissière et converger vers les voies à même de renverser cette tendance. Effectivement, l’accord de principe exprimé par les membres de l’Opep et hors Opep, relatif au gel de la production de l’or noir date de janvier dernier. Intervenant hier sur les ondes de la Radio nationale, l’ex-P-DG de Sonatrach et actuel vice-président de l’Association algérienne de l’industrie du gaz, Abdelmadjid Attar, a prédit qu’un éventuel accord sur le gel de la production de pétrole ferait augmenter les prix du baril à 60 dollars à partir de 2017. Qualifiant la réunion d’Alger d’«extrêmement importante», l’expert en énergie a estimé que «tous les signaux sont positifs pour le moment» quant à un éventuel accord sur le gel de la production pétrolière des pays de l’Opep.

«Les pays de l’Opep ont intérêt à geler leur production actuelle et il faudrait que tout le monde respecte ce gel sur le terrain», a-t-il préconisé sur les ondes de la Radio nationale. «Il faut même réduire la production, car ce qu’on perdra en quantité on le gagnera en prix, c’est la dernière chance pour stabiliser les prix et les faire augmenter à 60 dollars en 2017», a-t-il soutenu. Mais si les producteurs ne parviennent pas à un tel accord (le gel), les prix «ne vont pas dépasser 45 dollars/baril en moyenne et c’est ce qui correspond au prix d’équilibre par rapport aux capacités de consommation mondiale actuellement», a-t-il affirmé en estimant qu’un prix du baril au-dessus de 100 dollars était par contre à «oublier complètement». L’expert reconnaît cependant qu’un accord sur le gel de la production de l’Opep ou encore sur une réduction de la production se trouvera confronté aux besoins pressants de certains pays, notamment l’Irak, d’augmenter leurs productions. D’autre part, le niveau de production de l’Opep et même des pays hors Opep, influe certes sur les prix, mais demeure un seul facteur parmi beaucoup d’autres, a souligné M. Attar. Aujourd’hui, «ce n’est pas uniquement l’Opep qui va faire baisser ou augmenter les prix! L’Organisation détient 80% des réserves mondiales de pétrole mais ne représente que 35% de la production mondiale... des pays comme la Russie et les USA (non Opep) produisent ensemble deux fois plus que l’Arabie saoudite», a-t-il fait remarquer. «Une simple grève au Nigeria peut augmenter le baril de 2 ou trois dollars, un début de conflit politique au Moyen-Orient peut créer une crise», a-t-il soutenu pour montrer l’impact important des conflits politiques sur les prix du baril.

Mettre le paquet sur le gaz
Toutefois, un prix plus ou moins élevé du baril de pétrole profitera certes à l’Algérie, mais, avec des réserves gazières de l’ordre de 22 000 milliards de m3, le pays devrait compter plus sur son gaz que sur son pétrole, a recommandé M. Attar. «Il faut mettre le paquet sur le gaz dont il faudrait absolument économiser la consommation à travers notamment le développement des énergies renouvelables», a-t-il conseillé en rappelant que la place des exportations algériennes de gaz sur le marché méditerranéen était tellement importante qu’«aucun pays ne peut la concurrencer». L’Algérie sera également appelée à exploiter le gaz de schiste le jour où elle acquerra la technologie et les moyens logistiques nécessaires, a-t-il encore prédit. En attendant, il faut préserver la production gazière conventionnelle: le pays produit 83 milliards m3 de gaz/an et en consomme 40 milliards de m3, un niveau de consommation qui a augmenté de 300% par rapport à l’an 2000 et avec une production de l’électricité tirée toujours à 99% du gaz naturel, ce qui représente «un gros problème», a-t-il estimé. Il a par ailleurs affirmé qu’une bonne part de la production électrique devrait en revanche se faire à partir des énergies renouvelables. En plus, les 40 milliards de m3 sont consommés à hauteur de 70% par les ménages, par des secteurs non productifs de plus-value et par le secteur des transports, alors que l’industrie n’en consomme que 15%, selon lui. «Si l’on continue avec ce rythme de consommation et si on ne développe pas les énergies renouvelables, l’Algérie pourrait cesser d’exporter du gaz en 2030», a averti M. Attar qui suggère, en parallèle, de faire augmenter graduellement les prix de l’énergie dans le pays.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Forum international de l'énergie
Le Secrétaire général de l'IEF aujourd'hui à Alger  


  Le Secrétaire général du Forum international de l’énergie, Xiansheng Sun, effectuera à partir d’aujourd’hui une visite de travail en Algérie, a indiqué un communiqué du ministère de l’Energie. Cette visite de trois jours «intervient dans le cadre de la préparation de la 15e réunion ministérielle du Forum International de l’Energie (IEF15) qui se tiendra du 26 au 28 septembre à Alger», a noté le document. Au cours de sa visite, M. Sun qui conduira une délégation du Secrétariat de l’IEF aura une rencontre avec le ministre de l’Energie Noureddine Boutarfa. Il visitera également le Centre international des conférences d’Alger (CICA) qui abritera cet important évènement international, conclut le communiqué.

R.N.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Une mode chez les jeunes
Le tatouage, une pratique de plus en plus prisée    


 Se faire tatouer en Algérie n'est non seulement plus un tabou chez bon nombre de jeunes mais plus encore, c'est même devenu une véritable mode par laquelle ils s'identifient à leur idole.

Par Yacine Djadel

Désormais, finies les cachotteries. Avoir son propre tatouage n’est plus de l’ordre de la honte vis-à-vis des siens ni auprès du reste de la société, comme c’était le cas avant. Après avoir été longtemps présenté comme une pratique traditionnelle ancestrale, munie d’une forte symbolique culturelle, le tatouage est devenu pour plusieurs générations un grand tabou au sein de la société algérienne. Des interdits liés à la religion, au taux surélevé de conservatisme, ce ne sont pas les causes qui manquent au changement des mœurs de nos citoyens. Ces derniers temps, cependant, se faire tatouer n’est non seulement plus un tabou chez bon nombre de jeunes mais plus encore, c’est même devenu une véritable mode par laquelle ils s’identifient à leur idole. En parcourant les ruelles, notamment des grandes villes comme Alger, on rencontre de plus en plus de jeunes tatoués qui n’hésitent pas à se montrer pour faire valoir leurs tatouages.
L’exhibition de leurs bras et torses en ces temps de canicule s’avère même une réelle tendance estivale. Une apparition du phénomène qui prend de l’ampleur. Si les filles affichent généralement de jolis tatouages au héné ou el harkous sur les mains et les pieds, les jeunes garçons, quant à eux, montrent surtout des avant-bras et des torses tatoués à l’encre. Une manière de mettre en avant leur virilité, selon certains de ces jeunes. 

«C’est ça les zzz ….hommes mon frère. Mon aigle je l’ai fait car j’ai une grosse moto et ça va avec», nous balance l’un d’eux, rencontré dans la rue. Djamel, la trentaine, ayant plusieurs tatouages à son actif, nous explique qu’il y va aussi d’un grand sens pour lui. «Le petit visage de femme que vous voyez, là juste en bas de mon épaule gauche, je l’ai fait avec de la vraie encre, à l’épingle. Il m’a coûté cher mais il signifie pour moi le deuil de ma petite sœur, Allah yerhemha, que je n’ai pas encore fait», a t-il confié. C’est dire que les nouvelles pratiques de tatouage reviennent en force au sein de notre société et chez les jeunes en grande partie qui ne manquent pas d’en être les ambassadeurs. Questionné sur l’aspect d’éventuels mauvais regards que les autres peuvent avoir à leur égard, surtout venant des milieux conservateurs, Karim, un jeune étudiant, nous explique que l’époque a changé et que ce n’est pas forcément un manque de respect d’autrui comme le laisseraient entendre certains. «Moi, par exemple, j’ai fait un petit tatouage, certes, qui n’est pas indélébile, mais avec le consentement de mes parents. Il y a un artiste français dont je suis fan et j’ai fait le même tatouage que lui, franchement je ne vois pas où est le mal». Parfois, il est à noter que les principales motivations des jeunes à se faire leur propre tatouage sont dues au profond désir d’affirmation et d’identification spécifique à leur âge. A cet effet, loin de ressembler au même contexte du tatouage femmes pendant la colonisation et le symbole des tribus profondément ancrées dans la société, l’actuel tatouage des jeunes est loin d’être anodin. Il est à signaler également qu’en matière de tatouage, celui des repris de justice est aussi visible et courant que. Par ailleurs, pour ce qui est de la manière ou des endroits vers lesquels s’adresser en vue de se faire tatouer, il faut savoir que, contrairement au phénomène qui ne cesse de se répandre, ces lieux restent tout de même fermés, à savoir difficilement accessibles. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



21e opération de relogement à Alger
Zoukh : la 4e phase permettra l’éradication des grands bidonvilles

 Le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a annoncé, hier, que la 4e et dernière phase de la 21e opération de relogement des habitants de bidonvilles et de logements précaires à Alger débutera «incessamment» durant le mois en cours et permettra l’éradication des grands bidonvilles. Dans une déclaration à l’APS, M. Zoukh a indiqué que la 4e et dernière phase de la 21e opération de relogement qui concerne près de 3 000 familles qui bénéficieront de logements décents très prochainement, permettra l’éradication des grands bidonvilles, à savoir celui d’«El hofra» de Oued Semar (1 200 familles) et ceux de Bordj el Kiffan et Bordj el Bahri. Le wali d’Alger a affirmé que le nombre global des familles recasées depuis le début de l’opération de relogement en juin 2014 atteindra, à l’issue de la quatrième étape de la 21e opération de relogement en septembre 2016, près de 46 000 familles.

Les statistiques établies en 2007 montrent que 72 000 familles ont besoin de logements décents dans la wilaya d’Alger alors que 84 000 unités ont été réalisées dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a-t-il rappelé. Il a affirmé, en outre, que la wilaya d’Alger prendra également en charge les dossiers des familles habitant dans des haouch et des gourbis et s’occupera immédiatement après des dossiers des Algérois vivant dans des habitations «exiguës» et des jeunes désirant acquérir un logement pour se marier. La 21e opération de relogement concernera 7 000 familles. La première et la deuxième étapes ont touché 3 000 familles, rappelle-t-on. Depuis le début des opérations de relogement, 77 établissements éducatifs ont été libérés, a indiqué M. Zoukh qui a précisé que «plus de 450 établissements encore occupés par des familles seront libérés progressivement». Concernant les recours, M. Zoukh a indiqué que depuis 2014 les services concernés ont été destinataires de 12 844 recours dont 11 350 ont été traités et sur lesquels 10 000 ont rejetés contre 712 acceptés, alors que 1 484 autres sont en cours d’examen.

Hacine B.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



En prévision de l'Aïd El-Adha à Béjaïa
67 points de vente désignés  
 

 La direction des services agricoles, notamment l’inspection vétérinaire de la wilaya de Béjaïa, a désigné pas moins de 67 points de vente de moutons à travers la wilaya en prévision de la fête religieuse de l’Aïd El-Adha. Ces sites se situent dans toutes les communes de la wilaya, notamment au niveau des marchés hebdomadaires de Sidi-Aïch, Akbou, Béjaïa, Kherrata, Tazmalt, Amizour, Tichy, El-Kseur, etc. Ils sont officiellement autorisés à la vente du cheptel ovin en vertu d’un arrêté du wali de Béjaïa. Cet arrêté vise à réguler le marché de bétail et bien le contrôler d’autant que des maladies sont apparues ces dernières semaines et pourraient s’avérer dangereuses sur la santé des humains.

Ces enclos réglementés ont été  recommandés à la direction des services agricoles de wilaya par les APC et par des vétérinaires. Dans la ville de Béjaïa, l’APC a désigné sur l’ancien emplacement de l’entreprise «Sider», un site sis en face de l’hôtel Tiziri. Ce dernier bénéficie de la présence de vétérinaires qui contrôlent régulièrement ou quotidiennement le cheptel ovin et de la police dès son ouverture. Le but est de mettre fin à l’anarchie née à l’approche de l’Aïd en ce qui concerne cette activité. En effet, des gens profitent de cette fête pour se convertir en maquignons et vendre des ovins un peu partout sans autorisation, sans contrôle et sans le moindre respect des conditions sanitaires et d’hygiène et parfois dans des zones urbaines. Du reste, le prix du mouton reste élevé dans la plupart des cas. Le prix d’un bon bélier (ayant un bon poids et une bonne taille) est cédé entre
55 000,00 et 65 000, 00DA. Il y a parfois des occasions où l’on peut obtenir un ovin à  50 000,00 DA mais elles sont rares. Il faut souligner que le cheptel ovin de Djelfa reste le plus cher sur le marché.

Certains achètent directement chez les éleveurs à des prix souvent inférieurs à ceux des maquignons qui n’hésitent pas à gagner une marge atteignant  parfois 10 000 00DA par tête en l’espace de deux heures. Ces derniers investissent très tôt le marché et achètent plusieurs têtes d’ovin à la fois chez des intermédiaires qu’ils revendent à leur tour à des particuliers qui veulent accomplir le rite à des prix très élevés. Ils sont plusieurs à faire cela au point de mettre sous contrôle le marché. Nous les avons vus à l’œuvre fois dans les marchés à bestiaux.

Hocine Cherfa .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Pétrole
La Russie et l’Arabie saoudite prônent une coopération renforcée


  Le président russe Vladimir Poutine et le vice-prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, réunis à Hangzhou en marge du G20, ont prôné une coopération renforcée, notamment dans le domaine pétrolier,entre leurs deux pays, les plus gros producteurs d'or noir.

Par Amel B.

«Nous attachons beaucoup d’importance au renforcement de la coopération mutuellement avantageuse avec l’Arabie saoudite. Cela concerne nos relations bilatérales, compte tenu que nous sommes les plus gros exportateurs de pétrole, tout comme les questions internationales», a déclaré M. Poutine. «Nous estimons que sans l’Arabie saoudite, on ne peut régler aucun problème important dans la région, et pour nous, c’est très important de maintenir un dialogue permanent avec vous», a-t-il souligné. Mohammed ben Salmane a de son côté assuré que les relations entre l’Arabie saoudite et la Russie étaient aussi «stratégiques», et que «la coopération et la coordination» entre les deux pays étaient «très importantes».

«Sans participation de la Russie et de l’Arabie saoudite, on ne peut avoir de politique stable dans le domaine pétrolier», a-t-il estimé, alors que les prix de l’or noir ont fortement chuté ces deux dernières années. Cette chute des prix a durement frappé l’économie des producteurs du pétrole, notamment celle de la Russie déjà affaiblie par les sanctions occidentales en raison de la crise ukrainienne. «A l’aide de notre coopération, nous pourrons obtenir beaucoup d’avantages en ce qui concerne le développement ultérieur de la situation sur le marché pétrolier», a ajouté Mohammed ben Salmane, alors que des spéculations vont bon train depuis des mois sur un éventuel gel de la production de pétrole par les principaux exportateurs. Aucun accord dans ce domaine n’a toutefois été annoncé à l’issue de la rencontre.

Le prix repart à la hausse
Le cours du baril de pétrole a bondi de quelque 5% à Londres et à New York hier après la déclaration commune signée par les ministres saoudien et russe de l’Energie en marge du sommet du G20 à Hangzhou, en Chine. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 48,10 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,27 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en octobre prenait 1,16 dollar à 45,60 dollars. En baisse au début des échanges asiatiques, les cours pétroliers ont nettement rebondi à l’ouverture des échanges européens, soutenus par des informations faisant état d’une annonce imminente du ministre saoudien de l’Energie Khaled al-Faleh en marge du sommet du G20 dans l’est de la Chine. Le cours du Brent est même monté lundi vers 09h30 GMT jusqu’à 49,40 dollars tandis que le WTI a atteint au même moment 46,53 dollars, en hausse de respectivement 5,5% et 4,7% par rapport à la clôture de vendredi. Lors d’une conférence de presse à Hangzhou, M. al-Faleh a annoncé que l’Arabie saoudite et la Russie avaient tenu des discussions bilatérales afin de stabiliser le marché pétrolier et signé une déclaration commune à ce sujet. «Les ministres ont reconnu l’importance d’un dialogue constructif et d’une coopération étroite entre les principaux pays exportateurs afin de soutenir la stabilité sur le marché du pétrole et garantir un niveau constant d’investissements sur le long terme», ont déclaré Khaled al-Faleh et le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, selon le texte diffusé à Moscou par le ministère russe de l’Energie. Les deux ministres ont en outre indiqué s’être entendus pour coopérer ensemble ainsi qu’avec les autres pays producteurs de pétrole, précisant s’être «mis d’accord pour poursuivre les consultations concernant la situation sur le marché du pétrole et créer un groupe commun de surveillance qui va suivre les indicateurs fondamentaux du marché du pétrole».

A. B./APS .


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


G20
Création d'un forum mondial pour réduire les surcapacités industrielles  
 

  Un forum mondial sera créé pour évaluer le processus de réduction des surcapacités industrielles mondiales et les subventions qui «perturbent» les marchés, a indiqué hier un diplomate européen en marge du sommet du G20. La nécessité de réduire les surcapacités industrielles mondiales et les subventions sera mentionnée dans le communiqué final du sommet du G20, a souligné la source sous couvert d’anonymat citée par des agences. Il y a eu un accord pour reconnaître que «les surcapacités pénalisent» l’économie et que «les subventions sont une cause principale de distorsions du marché», a noté cette source. «Une étape importante» et «concrète», a ajouté le diplomate, en faisant savoir que la Chine avait accepté d’y participer. Selon ce diplomate, les discussions en cours à Bruxelles sur l’attribution ou non du statut d’économie de marché par l’UE à la Chine peuvent jouer dans la balance. Les déclarations contre les surcapacités qui doivent être incluses dans la déclaration du G20, ont été encouragées par les pays industrialisés du G7, a-t-il ajouté. La Chine, qui préside cette année le G20, est vivement fustigée par l’Union européenne et les Etats-Unis pour les colossales surcapacités de ses aciéristes, dont la production excédentaire inonde le marché mondial et fait plonger les cours. Pékin est soupçonné de subventionner largement ses sidérurgistes, souvent des groupes étatiques, via des crédits publics et des rabais de taxes à l’export. Pour autant, la Chine «ne sera pas» explicitement mentionnée dans le communiqué final, a précisé le haut diplomate. Fin mai, les dirigeants du G7 s’étaient dits «déterminés à agir rapidement» dans le dossier de l’acier. Ainsi, les Etats-Unis ont relevé les droits de douane sur certains produits d’acier chinois à des taux prohibitifs, et des mesures européennes anti-dumping visent déjà les aciers chinois. Sous pression, Pékin a promis d’éliminer jusqu’à 150 millions de tonnes en capacités annuelles d’ici à 2020 (difficiles à concrétiser, en raison de la réticence des entreprises étatiques et autorités régionales. Avec près de 804 millions de tonnes l’an dernier, la Chine produit environ la moitié de l’acier mondial, mais ses aciéristes, minés par le ralentissement économique du pays, ploient sous des surcapacités estimées à plusieurs centaines de millions de tonnes. Ils écoulent donc sur les marchés étrangers une partie de leur offre excédentaire, ce qui fait augmenter les exportations chinoises de 20% en 2015.
 
Souad H. /agences.


 




 
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