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08/06/2016
 
 

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Ramadhan
Musique et théâtre pour égayer les veillées


  Comme chaque année, l’animation culturelle et artistique se réactive pour conférer un peu plus de vie et de gaieté aux veilles du ramadhan, notamment par des concerts de chants et des activités théâtrales et ce, à travers toutes les villes du pays.

Par Adéla S.

Vingt-quatre spectacles, entre pièces théâtrales, monologues humoristiques et concerts artistiques figurent au menu proposé pour les veillées du ramadhan par le théâtre régional de Batna (TRB), a-t-on appris lundi auprès de cette structure culturelle.
Les férus des planches se délectèront à loisir, dès aujourd’hui, d’une série de spectacles produites par des troupes amateurs et professionnelles issues de plusieurs wilayas du pays, et feront de la salle du TRB le point de ralliement de nombreuses familles et jeunes gens.
Le public batnéen pourra notamment apprécier, durant les prochaines veillées de ramadhan, «Louiza» du TR d’Annaba, «Raksat El-haouia» (La danse enchanteresse) du TR de Skikda ou encore «Kif Fennan» (Stop artiste) de la coopérative culturelle Marraya de Constantine.
Selon les responsables du TR Batna, «il est surtout question de maintenir le même rythme d’activités théâtrales, voire de le renforcer durant le mois sacré afin que le public ne sente aucune rupture par rapport au reste de l’année».
Les soirées théâtrales retenues pour ce mois sacré à Batna se poursuivront jusqu’au 3 juillet prochain, avec aussi à l’affiche «El-Bahi Oua El-Bahia» de l’association Noujoum El-Fen de Skikda, et «El-Hanni» du théâtre El-Bahdja d’Alger.

Annaba : un programme riche et diversifié de chants traditionnels et modernes
Un programme riche et varié de chants traditionnels et modernes animés dans divers sites artistiques de la wilaya de Annaba par des stars de la chanson chaâbi, du Malouf, de Aissaoua et de l’Inchad, est proposé pour animer les soirées des familles bônoises à l’occasion du mois sacré de ramadhan, a-t-on appris lundi des organisateurs.

Que ce soit au théâtre de verdure de la ville d’Annaba, au théâtre régional Azzeddine- Medjoubi ou au Palais de la culture et des arts Mohamed- Boudiaf, les spectateurs se délecteront de belles mélodies dans le cadre des longues soirées artistiques du ramadhan qui débuteront à partir du 10 juin par l’organisation, à la maison de la culture de la ville, de quatre soirées de chants chaâbi, devant être animées par 15 artistes dont Brahim Bey, Moussa Boussaha et Brahim Hedjaji d’Annaba.

Concocté par la direction de la Culture, le théâtre régional Azzeddine-Medjoubi et l’Office communal de la culture, le programme d’animation du mois de ramadhan propose également des soirées dédiées à l’Inchad avec la participation des troupes Afak El Inchad, Association Rawnak El Annabi, Errachad de l’Inchad et l’Association des anciens de la ville d’Annaba.
En parallèle, des pièces théâtrales, des spectacles humoristiques et des one-man-show, ainsi que la projection de films cinématographiques sont au menu de ce programme d’animation.
Des expositions d’artisanat et d’arts plastiques seront également organisées dans le cadre de ce programme d’animation qui s’étendra aux communes de la wilaya, ont ajouté les organisateurs des soirées culturelles et artistiques.

A. S./APS .




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Une région inspiratrice
Boussaâda, l’autre terreau de l’art plastique 


  Inspiratrice d’œuvres ethnographiques ou simples tableaux «osés» qui frisent parfois les limites du socialement décent, la ville de Boussaâda (M’sila) constitue un thème majeur de la peinture orientaliste en Algérie au point de former une école d’art plastique qui demeure toutefois peu connue et inexploitée sur les plans académique, technique et culturel. Pas moins de 150 plasticiens européens orientalistes sont passés à Boussaâda, et ont vécu de longues périodes dans la région laissant chacun une empreinte plus ou moins marquante.

Boussâda, havre de paix et de l’art
Le Français Etienne Dinet, devenu Nasreddine Dinet, vécut, se maria et mourut dans cette cité oasis du Bonheur (Saâda). Le belge Edouard Verschaffelt avait emboîté les pas de Dinet immortalisant le patrimoine culturel et social de la région par des toiles éparpillées aujourd’hui à travers les musées d’Europe, dont le prestigieux Louvre de Paris (France). Jules Van Biesbroeck et l’Américaine Juanita Guccione (qui se maria avec son guide de la tribu des Oueld Naïl de Boussaâda) furent de ces artistes qui, fuyant la vie occidentale fortement matérialiste, trouvèrent dans la petite société boussaâdie cet autre inconnu, si différent et fort saisissant, aux allures paradisiaques.

Nasredine Dinet a peint pas moins de 100 toiles de presque tout le quotidien des gens de Boussaâda. Les autres plasticiens européens dont les œuvres se sont surtout intéressés au sensuel surtout au corps de la femme, un thème plastique dans l’art occidental. C’est le cas de «Khadhra, la danseuse d’Ouled Naïl» de Jules Van Biesbroeck, «Mariage dans l’Oued» d’Edouard Verschaffelt ou encore «Les baigneuses au bord de l’oued» d’Etienne Dinet.
Hormis cette «incursion» incompatible avec les valeurs sociales, ces artistes ont immortalisé la simplicité de la vie des habitants de cette oasis, leur hospitalité et leur mode de vie, le nomadisme.

Boussaâda, lorsque le vent du sud souffle sur le nord
La caravane du Hadj (pèlerinage aux Lieux saints de l’Islam), les gens à la mosquée, la circoncision, la psalmodie collective du saint Coran, la visite des saints, ont également été peints par ses artistes européens devenant par moment des peintres ethnographes par excellence d’une communauté attachée à ses traditions, au sens de l’honneur et à la religion, sans pour autant être parfaite.
En dépit de la puissance colonialiste occidentale du début du XXe siècle, le vent qui avait soufflé alors de Boussaâda sur la France ou encore la Belgique fut une source d’inspiration intarissable pour de nombreux artistes plasticiens au point que certains d’entre eux ont changé totalement leur mode de vie et parfois leur religion, à l’instar d’Etienne Dinet.

R. C./APS.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Auteur de «Amadeus»
Décès du dramaturge britannique Peter Shaffer  

  Le dramaturge britannique Peter Shaffer, auteur de la pièce de théâtre «Amadeus», qui a connu un franc succès après son adaptation au cinéma en 1984 par le Tchèque Milos Forman, est décédé lundi à 90 ans en Irlande des suites «d’une brève maladie», rapportent les médias.
«Amadeus», œuvre majeure du dramaturge, a d’abord été présenté sur les planches avant que le réalisateur Milos Forman ne décide de l’adapter au grand écran.

Pour ce drame psychologique, Peter Shaffer s’était inspiré d’un fait divers authentique : le geste inexpliqué d’un adolescent qui crève les yeux de six chevaux, et que l’auteur confronte à un psychiatre qui tentait d’élucider le mystère, avant de se remettre lui-même en cause.
L’adaptation cinéma de «Amadeus», également signée par Peter Shaffer, avait remporté 8 Oscars, en 1985, dont celui du meilleur scénario adapté. Le dramaturge avait également reçu la même année le «Golden Globe» du meilleur scénario.

En 2007, Peter Shaffer avait remonté la pièce sur les planches avec l’acteur britannique Daniel Radcliffe, mondialement connu pour son rôle dans les films de la saga «Harry Potter». «Amadeus» sera repris en 2002 en version rallongée.

Ce film a été proposé pour 53 prix internationaux du cinéma et en a remporté 40.

Avant son Oscar pour l’adaptation d’«Amadeus» réalisée par Milos Forman, Peter Shaffer avait déjà été nommé à l’Oscar du meilleur scénario adapté pour la transposition au grand écran d’«Equus», une pièce qu’il avait créée à Londres en 1973 et qui avait ensuite été montée à Broadway et à Paris en 1976.
T. G.  

 


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