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08/06/2016
 
 

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L'entreprise algérienne face à une panoplie de freins
La bureaucratie continue d’entraver l’acte d’investir 

  S'exprimant hier sur les ondes de la Radio nationale, le président du Conseil national consultatif de la petite et moyenne entreprise a expliqué que pour donner corps à la relance économique il restait à combattre plus efficacement l'hydre bureaucratique, responsable du gel de nombre de projets d'investissement, et ce, par le changement des structures mentales ayant cours au sein de l'administration.

Par Meriem Benchaouia

L’Etat, depuis plusieurs décennies, déploie des efforts afin d’impliquer la petite et moyenne entreprise (PME) dans le développement de l’économie nationale. En effet, l’entreprise algérienne souffre ainsi d’une panoplie de freins ne lui permettant pas d’évoluer dans son domaine d’activité. La bureaucratie et les lourdeurs administratives figurent ainsi parmi les principaux obstacles qui entravent le bon déroulement du processus de création d’entreprises en Algérie. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui a fait de la lutte contre la bureaucratie son cheval de bataille, n’a pas cessé d’appeler les responsables locaux à adopter une approche économique et non pas administrative dans la gestion des projets d’investissements. Mais en dépit de ces appels, la bureaucratie constitue toujours une pierre d’achoppement aux investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers. S’exprimant hier sur les ondes de la Radio nationale, le président du Conseil national consultatif de la petite et moyenne entreprise a expliqué que pour donner corps à la relance économique il restait à combattre plus efficacement l’hydre bureaucratique, responsable du gel de nombre de projets d’investissement, et ce, par le changement des structures mentales ayant cours au sein de l’administration. A cet effet, Zaim Bensaci s’est félicité de la promesse du Premier ministre, formulée lors de la dernière tripartite, de libérer «tous les moyens» au bénéfice des personnes désirant investir et à lutter fermement contre les bureaucrates. Appelant à enfin en finir avec les entraves rencontrées par des agents économiques potentiels, que ce soit pour accéder au foncier, bénéficier de crédits ou bien obtenir les autorisations administratives pour lancer leur activité, il dit s’étonner que des fonctionnaires «pris en flagrant délit de blocage» de projets ne soient pas sanctionnés. Afin de faciliter l’acte d’investir, il a proposé que davantage de prérogatives soient confiées aux walis afin, a-t-il expliqué, qu’ils se substituent aux organismes chargés jusqu’alors de procédures de traitement des dossiers d’investissement. M. Bensaci a considéré, par ailleurs, que l’élargissement des PME ne pourra se réaliser que par une décentralisation territoriale, seule à même, a-t-il assuré, de permettre de mieux localiser les «bassins» à vocation économique ainsi que les types d’investissement à y entreprendre. Une telle décentralisation, a-t-il expliqué, pourrait être largement facilitée par l’établissement d’une cartographie des potentialités économiques de chaque région. Il a signalé que cette cartographie, pour la réalisation de laquelle son organisme a bénéficié d’un crédit de la Banque Africaine de développement (BAD), contribuera à donner plus de visibilité sur les investissements à y entreprendre et les types de PME qui y sont déjà implantées.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Trois personnes depuis l'ouverture de la saison estivale
Déjà, les premières victimes de la mer 

  A peine ouverte, la saison estivale commence déjà à comptabiliser son premier lot de victimes. La Protection civile vient d’enregistrer trois décès par noyade, depuis le 1er juin, jour du lancement officiel de la saison estivale. La mer fait ses premières victimes. Si la saison estivale incite les vacanciers à l’évasion, notamment la baignade, elle demeure annonciatrice de nombreux accidents, noyades et autres, souvent mortels. Ce n’est que le début de l’été et beaucoup de noyades ont été d’ores et déjà signalées par la Protection civile. Les sites les plus mortels sont les barrages, les lacs et les retenues collinaires. Malgré les moyens humains et matériels mis en place par la Protection civile pour affronter ces dangers sous toutes leurs formes, le bilan présenté, hier, pour seulement quelques jours, est édifiant. Pas moins de 534 interventions liées au dispositif de surveillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le début de lancement de la saison estivale. Le bilan fait état également de 289 personnes soucourues et sauvées de noyade au niveau des plages surveillées et 183 personnes ont reçu les premiers soins au niveau des postes de surveillance de la Protection civile. Ces chiffres démontrent que les plages connaissent déjà une grande ruée.

En revanche, deux personnes ont trouvé la mort, l’une d’elles au niveau d’une plage interdite à la baignade dans la wilaya d’Oran. Une autre personne est décédée dans un bassin d’eau au niveau de la wilaya d’Oum El Bouaghi. En effet, les fortes chaleurs qui continuent de sévir sur le pays incitent de plus en plus de jeunes à aller se baigner. Ces gens en quête de fraîcheur marine ne se soucient guère des risques que peuvent présenter ces endroits interdits à la baignade.
Pour ce qui est de la baignade dans des plages interdites, le phénomène est expliqué par le sens de l’aventure chez beaucoup de personnes. Sinon, les plages sont interdites pour plusieurs raisons, notamment l’absence de l’accès des secours sur ces plages et la pollution. Pourtant, en annonçant la fermeture de plusieurs plages à travers le pays, les pouvoirs publics voulaient éviter à tout prix un été à hauts risques. Les mises en garde n’ont apparemment pas eu un grand impact sur la population. Pour que ce phénomène cesse, la plupart des amoureux de la grande bleue auront à penser d’eux-mêmes que s’il y a interdiction de baignade, c’est qu’il existe un réel danger de noyade. Ils doivent impérativement redoubler de vigilance et instaurer une culture de prévention à leur progéniture, surtout lorsqu’on sait que la ruée vers les plages va s’accentuer, une fois le ramadhan fini et les congés d’été et les vacances scolaires arrivés.
En tous cas, la Protection civile et les services de sécurité mobilisés pour la circonstance n’auront pas de répit durant toute la saison estivale. Car si la plage fait déjà des victimes à ses débuts, sa clôture risque de connaître des drames.

Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 400 questions orales déposées sont restées sans réponse
Ces ministres qui ne répondent pas aux députés  


  La lenteur des ministres pour répondre aux questions des députés n'est pas un phénomène spécifique à la septième législature. Mais durant celle-ci, les membres du gouvernement n'ont même pas fait l'effort de répondre à la moitié des questions déposées.

Par Nacera Chennafi

Des députés se trouvent face à des ministres qui viennent répondre à leurs questions orales après que celles-ci soient dépassées dans le temps. D’ailleurs, on entend les députés dirent aux ministres, lors de la séance des questions orales, que leurs questions sont dépassées et le problème est réglé ou a connu des nouveautés. Aucun ministre ne justifie ce retard ou cette lenteur dans la réponse aux questions des membres de l’Assemblée populaire nationale. Parfois, la question d’agenda est avancée comme excuse.
Il faut savoir que les questions orales et écrites sont considérées comme moyens de contrôle et de suivi du travail du gouvernement par l’institution législative. Mais même ce simple moyen n’est pas respecté.
De mai 2012 jusqu’à aujourd’hui, les représentants du gouvernement n’ont répondu qu’à 348 questions orales sur un total de 826 déposées. Ce n’est même pas la moitié. Ce chiffre qui a été révélé par Rabah Zebbar, vice-président de l’APN, montre un certain dysfonctionnement entre l’Exécutif et l’institution législative.

Lors d’une conférence de presse animée par M. Zebbar, conjointement avec le vice-président Saïd Lakhdari lundi dernier à l’APN, il a reconnu la lenteur des réponses des membres de l’Exécutif. «Certes, les réponses du gouvernement sont faibles, mais elles restent mieux que celles des précédentes législatures», a-t-il dit, sachant que les séances consacrées aux questions orales sont programmées tous les quinze jours.
Pour les réponses écrites, les représentants du gouvernement répondent mieux. M. Zebbar avance que le gouvernement a répondu à 95% des questions (réponse à 1 242 questions écrites sur un total de 1 457). Pour Said Lakhdari, «le phénomène existe dans tous les Parlements du monde».
Il faut savoir que dans la récente révision du texte fondamental de la République, en attendant les textes d’application, les ministres auront un délai de 15 jours pour répondre aux questions orales déposées.

Autre disposition aussi très attendue, c’est de mettre un terme au phénomène de l’absentéisme, car plusieurs fois des ministres se retrouvent face à une minorité de députés pour présenter leurs projets de loi ou répondre aux questions d’un débat autour d’un texte de loi. Des séances de vote ont été aussi retardées faute de quorum. Il est à noter que pour cette session les députés doivent attendre encore pour prendre leur congé, pour parachever les lois organiques relatives à la dernière révision constitutionnelle. Dans ce cadre, 4 avant-projets de loi approuvés au dernier Conseil des ministres avaient été soumis dans la matinée. Il s’agit des avant-projets de loi modifiant et complétant respectivement, l’ordonnance relative aux statuts des officiers de réserve ainsi que l’ordonnance portant statuts des personnels militaires. L’avant-projet de loi fixant la composition et les modalités de désignation des membres du Conseil national des droits de l’homme ainsi que les règles relatives à son organisation et à son fonctionnement a été déposé, de même que l’avant-projet de loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée populaire nationale et du Conseil de la Nation, ainsi que les relations fonctionnelles entre les deux Chambres et le gouvernement.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La prise en charge des sinistrés commence à prendre forme
Une semaine après le séisme de Médéa…   


 Une prise en charge «graduelle» des sinistrés de Mihoub (Médéa) et de ses environs est perceptible dans la région où pas moins de 437 tentes provenant des stocks de la Protection civile et des Collectivités locales ont été distribuées à ce jour, a-t-on appris hier des services de la wilaya. Cette dotation a concerné la région de Mihoub, épicentre du séisme du 29 mai dernier, mais également à travers plusieurs zones rurales relevant des localités d’El-Azzizia et Maghraoua, ont indiqué les mêmes services. Une semaine après le séisme de 5,3 sur l’échelle de Richter, le nombre de tentes remises aux citoyens n’excédait pas les 180 tentes, un fait qui avait provoqué le courroux des sinistrés contraints d’attendre des jours supplémentaires pour en bénéficier. Les services de la wilaya font état de la disponibilité d’un stock d’environ huit cents tentes qui sera distribué, suivant l’évaluation du CTC (Centre technique de construction) car la priorité revient, souligne-t-on, aux habitants qui ont subi le plus de dégâts. Il a été décidé aussi l’augmentation du nombre de décisions de financement, dans le cadre de l’aide à l’autoconstruction, établies et remises aux sinistrés. L’on apprend, dans ce contexte, que plus de 420 décisions de financement ont été attribuées à des sinistrés de Mihoub, El-Azzizai et Maghraoua, dont les constructions ont été classées «rouge» et/ou «orange 4».

Sur le plan de l’approvisionnement en produits de première nécessité, un programme d’acheminement de denrées alimentaires et d’aides diveres a été mis en place par la direction du commerce, avec le concours du Croissant- Rouge et les associations caritatives locales, destiné à assurer la disponibilité de produits de large consommation, selon les responsables de la direction du commerce. Ces derniers annoncent la réouverture de l’une des deux boulangeries de la commune de Mihoub, à l’arrêt depuis le 29 mai dernier, ce qui devrait atténuer les pression sur le pain, en attendant le retour à l’exploitation de la seconde boulangerie qui a subi quelques dommages lors du séisme. Lors de sa dernière visite dans la région, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Bedoui, avait donné instruction aux autorités locales de prendre toutes les mesures qu’elles jugeraient utiles en vue d’une prise en charge efficiente des sinistrés.

APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Accidents de la route, le fléau est toujours d'actualité
68 morts et 1 581 blessés en une semaine

 Selon le récent bilan avancé par les services de la Protection civile, 68 personnes ont trouvé la mort et 1 581 autres ont été blessées dans 1 306 accidents de la route survenus du 29 mai au 4 juin à travers le territoire national. Un nombre à la fois effarant et inquiétant, compte tenu du taux élevé de pertes en vies humaines en aussi peu de temps. A cet effet, dans le cadre de ce phénomène effroyable d’insécurité routière qui mine nos routes, le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Laghouat avec 33 morts et 49 blessés dans 18 accidents de la route, selon la même source. En outre, il est à savoir que deux personnes ont également trouvé la mort et deux autres ont été blessées dans un accident de la route qui s’est produit hier au lieu-dit Oued Bouzendir, dans la commune d’Ain El Melh à Msila, nous a appris la Protection civile. Devant cette hécatombe routière, qui prend une ampleur inquiétante, les autorités, avec toutes leurs stratégies déployées en la matière, semblent, à cet effet, incapables pour le moment d’arrêter l’hémorragie sévissant sur nos routes, ou du moins l’atténuer de moitié. Pourtant, au vu de toute la campagne nationale de sensibilisation des citoyens à la sécurité routière, de larges compétences en matière de législation, de communication, de surveillance et de contrôle, ont été déployées par les autorités dans ce sens pour venir à bout de cette urgence nationale. Néanmoins, cela reste toujours insuffisant. Car avec un taux de mortalité record de plus de 4 000 morts et environ 10 000 blessés rien que l’année dernière, l’Algérie demeure parmi les pays les plus dangereux en matière d’insécurité routière. Ceci dit, ces 68 morts et 1 581 blessés enregistrés en une semaine témoignent de la gravité de la situation et appellent la société civile à réfléchir davantage sur le phénomène.

De ce fait, l’aspect humain, étant la première cause de mortalité chez nous, d’après les spécialistes, il faut rappeler qu’en matière de culture de sécurité routière, les Algériens sont encore à la traîne du monde. Pour preuve, rien qu’à voir les comportements inconscients et laxistes notoires de ces derniers sur les routes, il n’est pas étonnant que des milliers de gens périssent encore sur nos autoroutes. Par ailleurs, pour ce qui est des dispositifs de lutte contre l’insécurité routière initiés dernièrement par l’Etat, un déficit de coordination empêchant la mise en mouvement d’actions cohérentes est à relever, d’après la récente déclaration de M. Naït El Hocine, commissaire divisionnaire de la DGSN. Ce dernier est allé plus loin en considérant que la présence de certains acteurs administratifs sur le terrain n’a eu «aucune incidence» sur la sécurité routière. C’est dire que l’Etat doit agir au plus vite pour revoir sa stratégie de lutte contre l’insécurité routière, sans quoi la perte massive en vie humaines ne cessera de marquer l’actualité de sitôt.

Yacine Djadel.
 

 

10 morts et 81 blessés en une seule journée

Dix personnes ont trouvé la mort, dont trois Nigériens, et 81 autres, dont 37 ressortissants nigériens, ont été blesséés dans 17 accidents survenus lundi, premier jour du ramadhan, à travers 14 wilayas du pays, selon un bilan établi mardi par les services de la Gendarmerie nationale. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Khenchela avec deux morts et trois blessés, selon la même source.

Par ailleurs, un grave accident s’est produit mardi matin à 10h30 sur la route reliant Mila à Jijel, faisant 18 blessés suite à une collision entre une camionnette et un autocar de transport de voyageurs.

A. S.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Boumerdès
Le siège de l’Exécutif du GPRA classé monument national  
 

 Le siège de l'Exécutif du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), abrité par l'ex-Rocher noir (Boumerdès) du 19 mars 1962 au 3 juillet 1962, a été officiellement classé monument historique national,a-t-on appris auprès du directeur de la Culture.

Par Ihsane Gh.
La décision de son classement a été promulguée dans le N° 28 du Journal officiel (JO) daté du 8 mai 2016, a indiqué à l’APS Foughali Djamel Eddine, soulignant que le dossier a été ficelé en 2012 avant son approbation en décembre 2015 par la Commission nationale de la propriété intellectuelle. Il a ajouté que cette décision, intervenant suite à l’introduction d’une demande dans ce sens par le ministère de tutelle, assure désormais à ce monument une «protection légale», faisant part d’une réflexion en cours en vue de la «mise en lumière du rôle joué par cette structure dans l’histoire de l’Algérie». Pour M. Foughali, cette action vise à conforter «l’importance et le rôle de ce monument dans l’histoire de l’Algérie». Les textes fixent les superficies des zones classées et leur délimitation, y compris la délimitation des périmètres de protection au-delà des sites concernés. De ce fait, sont interdits toute «construction ou intervention sur et dans les abords immédiats» des sites, tout «autre type d’aménagement» ou de «nouvelle construction» dans les zones de protection afin de «ne pas gêner la visibilité du monument» sauf autorisation, est-il précisé.

Un lieu, une grande symbolique pour tout le peuple algérien
«Il s’agit d’un lieu qui a abrité un événement historique de haute importance pour tout le peuple algérien», a-t-il ajouté, expliquant que c’est précisément de ce lieu que l’Exécutif du GPRA, dirigé par le défunt Abderrahmane Farès, a présidé aux destinées de la période s’étalant entre l’annonce du cessez-le feu, le 19 mars 1962, et la proclamation des résultats du référendum d’autodétermination le 3 juillet 1962. Ce bâtiment a abrité l’Exécutif du GPRA, suite aux accords d’Evian, après avoir constitué un siège pour le Haut commissaire de la France en Algérie, Christian Fouché. L’importance historique conférée à ce monument vient, également, du fait qu’il fut le théâtre de la levée, pour la première fois de l’histoire du pays, du drapeau de l’Algérie indépendante et du baisser de l’emblème de la France coloniale. Situé en plein centre-ville de Boumerdès, ce bâtiment historique qui a gardé, à ce jour, sa constitution originelle, est actuellement exploité par le rectorat de l’université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès, qui en a fait son siège. Il est situé à l’intérieur même de l’université, sise au nord-est de la ville de Boumerdès, et est limité au nord par le boulevard de l’Indépendance, le jardin public et le campus universitaire, avec vue sur mer du côté ouest et sur le siège de wilaya, du côté sud. La bâtisse renferme de nombreux bureaux et des salles de réunion et d’accueil des visiteurs, donnant sur de superbes espaces verts.

I. Gh./APS .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Le ministre de l’Agriculture annonce :
la grève des vétérinaires du secteur public suspendue


  La grève des vétérinaires du secteur public entamée dimanche dernier a été suspendue hier, a indiqué, à Constantine, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid Ahmed Ferroukhi. Dans une déclaration à la presse, le ministre a précisé que la série de réunions organisée entre la tutelle et les représentants du Syndicat national des vétérinaires fonctionnaires de l’administration publique (Snvfap) qui a appelé au débrayage, a conclu à la suspension de la grève. Affirmant que le dialogue demeure la solution pour tout problème, M. Ferroukhi a réitéré l’engagement du gouvernement «à résoudre graduellement les problèmes professionnels» soulevés par les vétérinaires du secteur public.

Quelque 2 000 membres du Snvfap ont déclenché dimanche une grève qui intervient après les mouvements de protestation organisés par le syndicat au niveau national les 11 et 18 mai, devant les directions de l’agriculture de wilaya pour réclamer la satisfaction d’une plateforme de revendications socioprofessionnelles. La plate-forme de revendications compte plusieurs points, dont la prime de risque, la couverture sanitaire (la vaccination contre les maladies contagieuses), la révision des statuts de la profession ainsi que la prime d’indemnité.

 L. B.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Mercuriales des produits agricoles et viandes
Les prix ont flambé à Béjaïa   
 

  Alors que les actions de solidarité se sont accentuées envers les familles démunies, que ce soit par des offrandes et autres louziaâ, la distribution des couffins alimentaires, l’ouverture des restaurants du cœur pour les passagers et SDF dans les quatre coins de la wilaya (par l’Etat, les APC, les bienfaiteurs, le mouvement associatif, etc.), dans les marchés les mots solidarité et piété sont absents vu les prix pratiqués par les commerçants véreux qui n’hésitent pas à élever le prix pour gagner plus d’argent sans se soucier des valeurs d’humanité et de piété qui doivent prévaloir en ce mois d’adoration de Dieu par le bien, etc. Ainsi, la mercuriale des produits agricoles frais n’a pas dérogé à la règle cette année encore. Les produits agricoles frais et les fruits n’ont pas échappé à la spéculation. Au marché d’Ihaddaden dit marché de «l’Edicmco» ici à Béjaïa, avant-hier, premier jour de jeûne, les prix de certains produits ont connu une hausse encouragée peut-être par l’affluence des ménagères venues faire leurs emplettes. C’est le cas de la tomate qui est cédée au prix de 100 DA et parfois 120 DA, la courgette à 100 et 120 DA. Le tarif de la carotte est fixé à 80 DA et parfois plus. Idem pour la laitue qui est cédée à 80, voire 100 DA. Les haricots sont cotés entre 150 et 200 DA.

 Seuls les prix de la pomme de terre, les oignons et le poivron sont restés raisonnables, à savoir entre 30 et 35 DA, 25 et 35 DA, 60 et 70 DA, des prix pratiqués avant le ramadhan. Par ailleurs, il faut souligner que les prix pratiqués dans les magasins des produits agricoles et d’alimentation générale sont beaucoup plus élevés que ceux du marché hebdomadaire et des marchés de proximité, comme on a eu à le vérifier. L’écart varie entre 10 à 20% parfois. Pour ce qui est des viandes, les prix sont très élevés, ils varient entre 90 et 1 400 DA pour la viande bovine et la viande ovine et selon la partie que l’on veut. Alors que le poulet est fixé à 260 et 300 DA, voire plus dans les magasins. Par ailleurs, au marché du Ramadhan, ouvert officiellement hier par le wali et organisé sous le signe «un ramadhan avec uniquement des produits algériens» par la chambre de Commerce et d’Industrie Soummam (CCI) avec le concours de la direction du commerce et la direction des services agricoles, à l’ex-souk-El-fellah d’Ihaddaden dans le but de freiner un tant soit peu la spéculation sur les prix durant ce mois sacré, les produits sont en légère baisse.

Le premier jour du ramadhan, les stands n’étaient pas encore tous occupés. La viande de veau qui se vend à l’extérieur entre 900 DA et 1 200 DA est proposée entre 750 et 850 DA, selon le morceau choisi. La viande hachée est affichée à 800 DA le kilo et la viande d’agneau est cédée à 1 250 DA le kilo. Le poulet est affiché à 260 DA et les abats de poulet à 290 DA. Le lapin est proposé 900 DA le kilo. On y trouve des produits laitiers, l’eau minérale, les sodas, les pattes et conserves, les détergents. Ils sont proposés aux clients à des prix légèrement en baisse par rapport à ceux qu’on trouve à l’extérieur. Pour ce qui est des prix des produits agricoles frais, il n’y a pas de différence entre ceux pratiqués à l’extérieur. C’est le cas du poivron, le piment et la courgette qui sont proposés au même prix que dans les magasins de fruits et légumes, à 120 DA le kilo, idem pour la tomate qui est vendue à 100 DA et la pomme de terre à 33 DA. La pastèque et le melon sont cédés respectivement à 65 et 140 DA le kilo. Les dattes de 1er choix sont cotées à 600 DA. A noter que la direction du commerce et des prix de la wilaya (DCP) a initié une campagne de sensibilisation contre le gaspillage des produits alimentaires, notamment le pain, durant le mois de ramadhan. Une équipe de la DCP et des associations de consommateur dont (Talsa) font des tournées à travers les marchés et lieux publics pour sensibiliser les citoyens sur ce phénomène et la nécessité de diminuer les achats pour éviter le gaspillage de la nourriture. Un stand devait être installé à la gare routière pour sensibiliser les voyageurs à ce propos.

Hocine Cherfa.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Céréales
La facture des importations en baisse du tiers   


 La facture des importations des céréales (blé, maïs et orge) a baissé de plus de 28% durant les quatre premiers mois de 2016, mais les quantités importées ont enregistré un recul de moindre importance. Ainsi, la facture d'importation des céréales a reculé à 940,89 millions de dollars (usd) durant les quatre premiers mois de 2016, contre 1,31 milliard (md) usd à la même période de 2015
(-28,1%), selon les Douanes.

Par Amel B.

Les quantités importées ont également été réduites, sauf pour le blé tendre, en s’établissant à 4,39 millions de tonnes (t) contre 4,85 millions t, en baisse de 9,5%, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (Cnis). La facture d’importation du blé (tendre et dur) a reculé à 660,57 millions usd contre 871,76 millions usd (-24,23%), pour des quantités ayant atteint 2,83 millions t (contre 2,8 millions t). Par catégorie de blé, la facture d’importation du blé tendre a reculé à 433,55 millions usd contre 544,75 millions usd (-20,41%), alors que les quantités importées ont légèrement augmenté à 2,17 millions t (contre 2,12 millions t). Pour le blé dur, la facture a baissé à 227,02 millions usd contre 327,01 millions usd (-30,6%), avec une baisse des quantités importées qui se sont établies à 665 386 t (contre 681 159 t). Concernant le maïs, les importations se sont chiffrées à 221,14 millions usd contre 346,94 millions usd (-36,26%) avec un volume importé de 1,23 million t contre 1,67 million t. Quant à l’orge, l’Algérie en a importé pour 59,17 millions usd contre près de 90 millions usd (-34,23%) avec une quantité de 324 520 t (contre 370 581 t).

 Si la facture des céréales a baissé à un rythme plus important par rapport aux quantités, cela s’explique par le recul des cours sur les marchés mondiaux des céréales depuis 2015 à la faveur de stocks abondants et de bonnes récoltes mondiales essentiellement. A ce propos, la FAO a indiqué, jeudi dernier, qu’en 2016 et pour la quatrième année consécutive, la production de blé dépassera sa consommation.

Cela renforcera les stocks de la céréale la plus consommée au monde, qui atteindront leur plus haut niveau en 15 ans, avec des augmentations considérables en Chine et aux Etats-Unis. Cette organisation onusienne a ainsi revu à la hausse ses prévisions concernant la production céréalière mondiale pour 2016, la situant autour des 2 543 millions de tonnes, soit juste 0,7% en dessous du niveau record de 2014. Les prévisions concernant les stocks mondiaux de céréales ont été revues à la hausse pour atteindre les 642 millions de tonnes, tandis que les échanges mondiaux de céréales devraient baisser de près de 2% par rapport à l’année dernière pour atteindre les 369 millions de tonnes. A. B. .

 


 
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