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09/07/2017
 
 

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Afin de promouvoir le patrimoine targui de l'oubli
Un coffret intitulé «Imzad» dans les bacs


 L'association «Sauver l'Imzad» continue ses activités culturelles et artistiques dans le but de promouvoir ce patrimoine immatériel de l'oubli. C'est toujours dans cette perspective qu'elle vient d'éditer un coffret intitulé «Imzad» regroupant des poèmes et des voix d'artistes morts et d'autres encore en vie.

Par Abla Selles

Un coffret de cinq CD réunissant deux générations de musiciennes et de poètes de l'Imzad autour d'une première œuvre de référence rassemblant les différents airs de ce patrimoine musical traditionnel de l'Ahaggar, a été édité récemment par l'association «Sauver l'Imzad».
Intitulé «Imzad», ce coffret, sorti aux éditions «Padidou», est le premier recueil grand public dédié à ce patrimoine musical, poétique et artisanal commun à pas moins de quatre pays africains (Algérie, Libye, Mali, et Niger) et classé en 2013 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l`humanité de l'Unesco.
Ces travaux rassemblent les enregistrements de joueuses d'âge avancés ou disparues aujourd'hui, qui ont enseigné l'Imzad aux jeunes filles de la région à une époque où il ne restait que quatre joueuses en Algérie: Biyat Edaber (94 ans) qui dirige une école d'Imzad, Alamine Khoulen (82 ans) première enseignante de l'association, et Dmeyla Edaber qui a enseigné l'Imzad jusqu'à sa mort en 2009.
Le premier CD regroupe 17 pièces instrumentales du répertoire «Amghar Izlân» (père de tous les airs) qui est selon la tradition le prélude obligatoire à toute séance d'Imzad, et sert souvent d'interlude. Dans ce disque Alamine Khoulen exécute «Amghar Izlân», «Azel Wan Medouten» (Air des terres noyées par les eaux) ou encore «Têklé N'Khoro», un air des pas de la chamelle, alors que Biyat Edaber propose des airs d'ambiance comme «Assendjad'al» (le boiteux), «Eydi» (le chien) ou encore «Lisân» (le cheval).

Accompagné des poètes Nighat El Hoceyni et Mohamed Adjila, Alamine Khoulen propose un deuxième disque dédié aux «Izlân Wan Taggaq» (airs accompagnés de nappes vocales), aux «Izlân Wan Séyénin» (airs accompagnés d'hommages), des histoires vécues et transmises oralement par les poètes et rendant hommage à la bravoure des guerriers, à la beauté des femmes, et à l'Imzad, ainsi qu'aux «Izlân Wan Sembir» des airs joués sur de longs poèmes d'amour écrits par le vieux poète Sembir. La poésie chantée, «Issiway win midden», intervient sur les 3e et 4e CD du coffret.
La dernière partie de ce coffret est exécutée par de jeunes joueuses d'Imzad formées par des membres de l'association dont Fatima Badi (29 ans), Keltoum Hamadi (28 ans) – devenue elle-même enseignante – ou encore Cherifa Edaber (53 ans) élève de Chtima Bouzad et aujourd'hui enseignante à Tin Tarabin (frontière algéro-nigérienne).
Ce coffret est également accompagné d'un livret expliquant les différents airs enregistrés, racontant l'histoire de ces derniers et présentant les biographies des artistes ainsi que l'historique de l'association.

A. S.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival régional du théâtre pour enfants à Khemisti
L'expérience algérienne en débat


  Le théâtre algérien a été très lié tout au long de son histoire à la société et aux événements vécus par cette dernière, a indiqué vendredi, Beroummana Samia, enseignante au département des Arts à l'Université de Sidi Bel-Abbès. S'exprimant lors d'une conférence intitulée «l'Histoire du théâtre en Algérie» dans le cadre du 14e festival régional du théâtre pour enfants se déroulant à Khemisti, la spécialiste a fait savoir que les thèmes abordés par le théâtre algérien en période d'occupation ont porté notamment sur la critique de certaines coutumes et traditions et phénomènes sociaux négatifs répandus dans la société, ce qui reflète son attachement à la société et aux événements vécus.

Selon Mme Beroummana, l'Algérie a connu le théâtre la première fois au cours de l'occupation française, qui tentait inlassablement d'effacer l'identité algérienne, plus précisément en 1926 par Sellali Ali alias Allalou, à la fois auteur et acteur par une pièce titrée «Djeha» en dialecte algérien, qui a connu un franc succès, elle reflétait exactement la société algérienne de l'époque, a-t-elle ajouté.
Depuis ses premiers pas, le théâtre algérien avait fait face à d'énormes difficultés en raison de la censure imposée par les autorités françaises aux activités théâtrales présentées par des Algériens, a mis en exergue la spécialiste.Pour elle, le théâtre a connu un tournent décisif avec le déclenchement de la guerre de Libération, les gens qui travaillaient au théâtre n'avaient que deux choix, travailler selon les conditions françaises ou prendre une position par rapport aux événements vécus durant cette période.

D'autre part, a-t-elle précisé, le mouvement théâtral a connu à l'instar des mouvements théâtraux arabes, un développement dans le traitement des thèmes liés à l'histoire et au patrimoine, le traitement de ces sujets était devenu très libéral et sans restriction, les pièces reflétaient la réalité.
Pour ce qui est du style et forme, le théâtre algérien était caractérisé par l'usage du dialecte comme moyen d'expression, l'instrumentalisation des traditions populaires, le caractère comique, ainsi que le mélange entre chants et musiques et autres éléments dramatiques, au point où la séparation entre ces éléments était quasiment impossible.Participent à ce 14e festival régional du théâtre pour enfants, initié par l'Association des activités juvéniles de la commune de Khemisti, en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports et les services communaux, des troupes venues de 14 wilayas en lice pour briguer les prix de la meilleure pièce, du meilleur texte, de la meilleure scénographie et mise en scène et des meilleurs rôles masculin et féminin.

F. H.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Prévu du 20 au 23 juillet à l'Opéra d'Alger
Le Festival international de diwan est de retour  

  Le neuvième Festival international de musique diwan est prévu de 20 au 23 juillet à l'Opéra d'Alger Boualem- Bessaïh, a-t-on appris auprès des organisateurs qui annoncent un programme alliant le diwan algérien, les musiques du Sahel, des Caraïbes et d'Amérique latine. Cette édition prévoit de programmer sur scène le quartet jazz cubain «Omar Sosa quarteto afrocubano», qui s'est produit plusieurs fois en Algérie, ainsi que le chanteur marocain Mehdi Nassouli, promoteur de plusieurs projets de World Music, la chanteuse mauritanienne Noura Mint Selmaly, ainsi que le groupe de jazz français «Free River».
Outre ces invités internationaux, cette édition produira, comme à l'accoutumée, les trois lauréats de la 10e édition du Festival national de musique diwan, tenu à Béchar en 2016, «Djil Diwan El Kendoussi» de la région de Kenadsa (Béchar), «Maalem Fayçal Soudani» (Alger) et «Diwane Essarab» (Tindouf).
La musique targuie contemporaine sera également au rendez-vous de cette édition avec la participation du groupe blues et Ishumar, «Tikoubaouine» de Tamanrasset.
Organisée avec le soutien de l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et l'Institut français d'Alger, cette 9e édition, initialement prévue au théâtre de verdure Saïd-Mekbel du Bois des arcades, a été délocalisée à l'Opéra d'Alger pour cause de «travaux d'assainissement engagés sur le site du théâtre», a indiqué le commissaire de la manifestation, Rachid Briki.Le Festival international de musique diwan est passé d'une périodicité annuelle à biennale, après l'annulation de l'édition 2016 et la restructuration des festivals décidée par le ministère de la Culture. Aucune tête d'affiche internationale du diwan ou de la musique gnawa n'est au programme de cette 9e édition, élaborée «uniquement grâce à des reliquats de précédentes éditions», selon les dires de son commissaire, à la presse.
Il est à noter que le ticket d`accès est vendu à 1 000 DA, contre 500 DA à la précédente édition.

M. K.

 


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