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09/07/2017
 
 

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Malgré des efforts considérables sur les infrastructures
L'attraction touristique reste otage des lacunes d'accueil 

  De plus en plus de touristes étrangers choisissent de passer leurs vacances en Algérie. Stabilité du pays en sécurité, modernisation des transports, allégements administratifs en plus des grandes améliorations en matière hôtelière, font que ces derniers reviennent davantage que les années précédentes. Néanmoins, à cause du manque de professionnalisme et des mentalités renfermées, le tourisme reste en berne.

Par Yacine Djadel

L'été est là et rime toujours avec la période des vacances. La saison idéale aussi pour voyager et faire du tourisme. Etrangers ou locaux tous affluent vers les plages, hôtels, et terrasses de café pour s'adonner au plaisir de la détente et des loisirs. Avec les efforts non négligeables consentis par l'Etat algérien en vue de moderniser les infrastructures touristiques, pas mal de touristes étrangers optent à nouveau, ces dernières années, pour visiter l'Algérie. Ainsi, lorsqu'on se rend dans les plus grandes villes du pays, on constate plus de présence de visiteurs étrangers par rapport au passé. De plus en plus de touristes étrangers choisissent de passer leurs vacances en Algérie. Stabilité du pays en sécurité, modernisation des transports, allégements administratifs, en plus des grandes améliorations en matière hôtelière, en sont pour beaucoup. La raison même qui fait que ces derniers reviennent davantage que les années précédentes. Néanmoins, à cause du manque de professionnalisme et des mentalités renfermées, le tourisme reste en berne. Une déception pour les touristes étrangers qui souvent sont ébahis par la splendeur du paysage algérien. Concernant les commodités matérielles pour la bonne prise en charge des estivants, le pays a fait d'énormes progrès à ce niveau. Hôtels de grand standing, piscines et parcs aquatiques aux standards internationaux, tout a été construit pour accueillir la clientèle de vacanciers. On trouve dans certaines villes côtières des complexes touristiques qui n'ont rien à envier aux autres pays même réputés en la matière. Toutefois, le revers de la médaille pour tous ces moyens colossaux mis à disposition des touristes, ce sont bien évidemment les comportements du personnel hôtelier. De manière générale c'est ce qui ne satisfait pas les clients venus de l'étranger ou même d'autres régions du pays. «Nous sommes partis dans un hôtel 5 étoiles où nous avions pourtant réservé depuis l'étranger mais à notre arrivée ma femme était choquée par le mauvais accueil de la réceptionniste à l'entrée», nous a confié Slimane, un Algérien marié à une Allemande et vivant à Berlin. «Comment voulez-vous qu'on devienne un pays touristique si dans la plupart des établissements luxueux, même les responsables qui sont censés donner l'exemple ne sourient jamais», a déploré Tahar un maître d'hôtel à Oran. Des situations de désagrément qui font fuir les vacanciers et ne plus y remettre les pieds. Un véritable frein pour le développement du secteur. Ces manquements en termes de ressources humaines pénalisent gravement qu'on le croit le domaine touristique. Le talon d'Achille faisant que malgré des efforts considérables sur les infrastructures, l'attraction touristique reste otage des lacunes d'accueil. Dans certains cas c'est l'absence d'ouverture aux autres cultures et des mentalités rétrogrades dans la société qui handicapent l'envolée du tourisme en Algérie.

Mentalités rétrogrades en société : un handicap majeur pour attirer les touristes étrangers
Ce qui fait d'ordinaire le bonheur total des touristes occidentaux, notamment c'est de retrouver leur mœurs habituelles que ce soit en restauration ou en sorties tout en changeant de décor et de paysage. C'est-à-dire de se retrouver en famille attablé à une terrasse au calme, à la prestation efficace en plus de savourer un bon vin pour accompagner le repas. Ce concept, nos voisins marocains et tunisiens l'ont compris depuis bien longtemps d'où leur réussite en la matière. En Algérie c'est loin d'être le cas, les esprits étroits enclins au conservatisme dur en sont la raison principale. D'abord rares sont les endroits qui font dans ce genre de service dans les centres-villes, mais généralement quand c'est le cas, les regards ne manquent pas de susciter la gêne des touristes européens. Même chose sur les plages lorsque les quelques touristes présents tentent de se baigner à leur manière, en bikini par exemple pour les femmes. Là aussi, c'est tout le monde qui centre le regard vers eux. Des situations qui, à la fois, désolent tant qu'elles laissent à réfléchir sur le devenir du tourisme algérien. C'est dire qu'au final, même ce dernier demeure une affaire de culture et d'éducation à inculquer d'ici à de longues années. Sans quoi il ne faut pas s'attendre que le pays se transforme du jour au lendemain d'un simple coup de baguette magique en une destination touristique mondialement prisée.

Y. D.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Baignades dans des plages non autorisées et réserves d'eau
La série des noyades s'allonge

  Le nombre de victimes de noyade ne cesse d'augmenter, surtout les noyades signalées au niveau des plages interdites à la baignade, des barrages et des retenues et des réserves d'eau. Les chiffres de la Protection civile laissent apparaître les cas de neuf malheureuses victimes de noyade en seulement deux jours.
En effet, les fortes chaleurs qui continuent de sévir sur le pays incitent de plus en plus de jeunes à aller se baigner. Ces gens en quête de fraîcheur marine ne se soucient guerre des risques que peuvent présenter ces endroits interdits à la baignade. A noter que la majorité de ces victimes sont des mineurs.
Rien que pour les deux jours du 6 au 8 du mois en cours, sur le bilan arrêté hier à 8 heures, les unités de la Protection civile ont enregistré 9 cas de décès par noyade en mer. La même source indique que les wilayas concernées par les cas de noyades sont Jijel avec une personne décédée noyée en mer, à la plage El Manar El Kabir (plage autorisée à la baignade). Un adolescent est décédé noyé en mer, au lieudit Azur Plage (zone rocheuse interdite à la baignade), dans la wilaya d'Alger. Dans la wilaya d'El Tarf une personne décédée noyée en mer, au lieudit El Mefragha (zone interdite à la baignade). Un autre adolescent est décédé en mer, au lieudit Plage M'Sirda (plage autorisée à la baignade), dans la wilaya de Tlemcen. Une personne décédée noyée en mer au lieudit Hadjerate Ben Youcef (plage interdite à la baignade), dans la wilaya de Chlef. A Boumerdès deux personnes décédées noyées en mer, le premier cas au lieudit Oued Corso (zone interdite à la baignade), le deuxième cas au lieudit la plage El Nouras (plage autorisée à la baignade).

Deux personnes sont décédées noyées en mer dans la wilaya de Mostaganem. Le premier cas au lieudit El Hadjadj (plage interdite à la baignade) le deuxième cas au lieudit Ben Abdel Malek Remdane, (zone rocheuse plage interdite à la baignade).
Il est a noter que les cas de noyade ont tous été déclarés soit dans des zones non surveillées ou après les plages hors horaires de surveillance, et cela en dépit des campagnes de sensibilisation menées par les services de la Protection civile. Ces gens sont poussés, vraisemblablement, par les fortes chaleurs, à plonger dans une marre d'eau, à défaut de plage. Ce phénomène ne cesse de se généraliser à travers le territoire national. A ce titre, la Protection civile a repêché les corps sans vie de trois victimes décédées par noyade dans les réserves d'eau. Deux adolescents décédés noyés dans un barrage, au lieudit Mechetet El Mahdjar, dans la wilaya de Mila. L'autre cas est enregistré dans la wilaya de Djelfa. Cette personne est décédée noyée dans une mare d'eau au lieudit El Melaga, commune de Deldoul, daïra de Messaad.
Durant la même période, la Protection civile a enregistré également plusieurs accidents de la circulation, ayant causé la mort de 9 personnes sur les lieux des accidents et 31 autres blessées, traitées sur place puis évacuées vers les structures hospitalières par les éléments de la Protection civile.

Louiza Ait Ramdane .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 80 ha de couvert végétal et 700 oliviers détruits
48 incendies en une journée à Tizi-Ouzou  


  Durant la journée de vendredi, pas moins de 48 départs d'incendies ont été enregistrés dans la wilaya de Tizi-Ouzou, selon un bilan fourni hier par la Protection civile.

Par Hamid M.

Les dix plus importants feux de forêt ont été signalés dans les communes de Beni Aissi,Timizart, Ifigha,Makouda, Tizi Rached, Larbaa Nath iIrathen, Frikat, Ait Toudert et Tizi Ghenif, selon la même source. Pour circonscrire ces incendies, la Protection civile a mobilisé d'importants moyens humains et matériels notamment la colonne mobile en collaboration avec les services des forêts, les communes et des citoyens volontaires. L'ensemble de ces incendies ont été circonscrits en dépit des conditions climatiques défavorables. Et plusieurs habitations ont été épargnées ainsi que des centaines d'hectares de forêt et de récoltes. S'agissant du bilan des dégâts, toujours selon la Protection civile, il est fait état de 80 ha entre broussailles, maquis et forêts, 700 oliviers, 120 arbres fruitiers et 300 bottes de foin. Alors que selon des agriculteurs de Timizart, pas moins de 25 ha de blé et plus de 300 ruches d'abeilles ont été également détruits par les incendies. Hier le mercure a baissé sensiblement pour atteindre les 34 degrés au grand soulagement des habitants de la wilaya de Tizi-Ouzou après trois jours consécutifs de chaleur caniculaire.

H. M.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Vacances et flambée des prix
Les prix s'envolent dans les villes en bord de mer   


 «A l'approche des grands départs en vacances d'été, un paramètre revient chaque année : la flambée des prix. Inévitablement, et principalement dans les zones les plus touristiques, les vacanciers ont la désagréable surprise de voir les tarifs augmenter : alimentaire ou locations saisonnières, la facture est plus salée en période de vacances d'été.

Par Meriem Benchaouia

La demande sur certains produits alimentaires augmente durant l'été principalement au niveau des wilayas côtières qui sont submergées de vacanciers. Ainsi, c’est un surenchérissement sans commune mesure des prix des produits de large consommation. Dans la ville de Tipaza, par exemple, la bouteille d'eau minérale de 1,5 litre coûte 50 DA en période estivale alors que normalement son prix n'excède pas les 30 DA. Idem pour le pain et la restauration dans son ensemble. A chaque saison de grande consommation, les prix flambent et mettent à rude épreuve les ménages à revenus faibles ou moyens. Le citoyen courbe l'échine devant la dure loi implacable de l'offre et de la demande. Si cette situation est préjudiciable à plus d'un titre pour les familles, les commerçants, eux, nagent dans le bonheur. Cela représente pour eux une période des vaches grasses idéale pour renflouer les caisses. En effet, après plusieurs semaines de répit où les prix de la mercuriale ont enregistré une certaine stabilité, voilà que de nouveau les prix des fruits et légumes connaissent, depuis quelques jours, une hausse vertigineuse. La flambée des prix des produits alimentaires de première nécessité est devenue une situation banale à laquelle s'attendent et se résignent les citoyens algériens sans grande surprise. C'est du moins ce que nous avons constaté, hier, lors d'une virée au niveau de quelques marchés. Les petites bourses, notamment souffrent le martyre quotidiennement pour espérer faire quelques emplettes. «Nous traversons une période difficile, avec toutes les dépenses du mois de ramadhan et l'Aïd. Nous devons en plus faire face à une flambée des prix», s'écrie un client. Les clients se mettent en colère dès qu'ils franchissent le seuil du marché, mais finissent tout de même par acheter en petites quantités.

«Comment voulez-vous que je fasse pour nourrir ma famille nombreuse quand les légumes atteignent de tels prix. Mon mari est le seul à travailler. Jamais nous n'avions rencontré autant de difficultés pour joindre les deux bouts», affirme une mère de famille. «On n'arrive plus à répondre à nos besoins. Nous sommes lynchés de partout», à déploré hier, un père de famille au marché de Zéralda. Marchands de fruits et légumes, détaillants ou grossistes, commerçants, agriculteurs, chacun défend sa position à sa manière, afin de convaincre les citoyens de la justesse des prix. Il y a quelques jours seulement, le prix de la pomme de terre était affiché entre 30 et 35 DA. Actuellement, elle est cédée entre 50 et 60 DA, a-t-on constaté. La tomate est proposée aux consommateurs entre 60 et 70 DA le kilo. Il y a quelques jours, elle valait 30 DA. Les autres légumes ont, pour leur part, connu aussi une hausse, la courgette est actuellement cédée à 80 DA, la salade verte est à 150 DA, les poivrons à 140 DA. L'oignon a gagné 20 DA pour atteindre 60 DA. Les fruits sont également touchés par cette hausse. La pastèque vaut 50 DA le kilo, alors que son prix était de 35DA, il y a une semaine. Les prunes sont entre 150 et 250 DA le kilo. Bien que ce sont des fruits de saison, les figues sont entre 250 et 350 DA le kilo, les pêches à 250 DA et les raisins entre 150 et 350 DA le kilo. Dans leurs explications sur la hausse des prix, certains marchands mettent en exergue le fait qu'«ils souffrent de l'intervention des spéculateurs et des intermédiaires en les obligeant à acquérir leur marchandise à un prix fixé après entente avec les grossistes».

M. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Saison estivale à Béjaïa
Ce n'est pas encore le grand rush

 La saison estivale débute au ralenti à Béjaïa pour ne pas dire sous de mauvais auspices. Sur les plages de l'est de la wilaya, notamment Tichy, Melbou, Aokas, Baccarro, Lotta et Souk El-Tennine les estivants ne sont pas encore là. Les plages de l'est de la wilaya étaient bondées l'an dernier en pareille période. Peu de familles sont arrivées d'ailleurs, nous disent les riverains. Les gens arrivent doucement et il faut attendre la proclamation des résultats du baccalauréat, pour que les gens arrivent en grandes vagues. Les plages de l'ouest de la wilaya sont plus animées mais par les Béjaouis pas des vacanciers. L'activité commerciale est au ralenti et les concessionnaires des plages guettent la moindre arrivée pour faire des affaires comme d'habitude. La tente est proposée à 700 DA pour la journée, 100 DA pour la chaise, 400 DA pour le transat. Mais, on peut toujours négocier pour ce qui est du prix de la tente tant que ce n'est pas encore le rush. Les concessionnaires des parkings sont aussi là à réclamer le droit de stationnement.

Le tarif de 30 DA qui était fixé l'an dernier n'est plus d'actualité. Pour stationner, on doit débourser 100 DA. Cette faible fréquentation des plages n'arrange surtout pas les commerçants qui travaillent au ralenti et qui d'habitude réalisent de bons chiffres d'affaires durant la saison estivale et surtout durant les mois de juillet et août. Mais, l'on ne désespère pas car, il reste beaucoup à la saison estivale pour se rattraper. Cette faible fréquentation est d'un effet très négatif également sur l'activité hôtelière. Les établissements hôteliers de Tichy et Aokas sont presque vides. Certains proposent des suites à 14 000 DA la nuitée. Mais, pour le moment la fréquentation des hôtels ne décolle pas. La location des appartements ou des maisons de vacances est aussi en berne. Tout le monde espère un regain de fréquentation pour les jours à venir. Concernant la propreté, les plages qui sont censées être propres sont pleines d'ordures. C'est le cas à Aokas, Boukhelifa, Souk El-Tennine les ordures jonchent le sable. Le nettoyage des plages n'a, semble-t-il, pas été fait ou peu fait. L'incivisme est aussi à l'origine de cette situation d'insalubrité. La fermeture des décharges publiques a eu aussi des conséquences sur la propreté, surtout à Tichy.

Hocine Cherfa.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Violations du cessez-le-feu au Mali
Alger appelle à privilégier le dialogue  
 

 Après une nouvelle violation jeudi dernier du cessez-le-feu de l'accord de paix au Mali de juin 2015, paraphé à Alger par deux groupes signataires, l'Algérie a exhorté leurs responsables à privilégier le «dialogue et la concertation» et à «intensifier» les efforts visant à «surmonter les difficultés sur le terrain». C'est ce qu'a indiqué, hier, Abdelaziz Benali-Cherif, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Par Lynda Naili

A la suite des affrontements armés survenus jeudi dernier entre la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et les groupes armés pro-gouvernementaux, tous les deux réunis au sein de la «Plateforme» d'Alger de juin 2015 qui ont fait, rappelons-le, au moins trois morts au sud d'Aguelhok, dans la région de Kidal, Alger réagit et «exhorte les responsables des mouvements signataires de l'accord de paix à assumer pleinement leur responsabilité et à agir promptement afin que cessent ces agissements, à privilégier le dialogue et la concertation et à intensifier les efforts visant à surmonter les difficultés sur le terrain».

A ce titre, dans une déclaration à l'APS, Abdelaziz Benali-Cherif, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, considérera que ces nouveaux affrontements «constituent des violations graves des termes de cet accord (l'accord de paix au Mali, issu du processus d'Alger) et affectent l'esprit d'entente qui anime les différentes parties maliennes dans sa mise en œuvre effective».

En outre, soulignant que l'Algérie suit avec «attention les derniers affrontements armés», il estimera que ces «développements négatifs, qui profitent en premier lieu aux activités des groupes terroristes et au crime organisé dans la région, risquent de porter atteinte à la crédibilité des mouvements signataires de l'accord de paix et à leur engagement de manière résolue dans le processus de paix».

A la veille de la tenue du G5 Sahel à Bamako dimanche dernier, le Président Bouteflika s'est entretenu mercredi dernier avec son homologue français, Emmanuel Macron, notamment sur les voies et moyens devant concourir à l'accélération de la mise en œuvre de l'Accord d'Alger pour la paix et la réconciliation au nord du Mali. Accord pour lequel l'Algérie est chargée du suivi de l'application, en association avec d'autres partenaires internationaux du Mali, dont la France. Dans ce contexte, vendredi dernier, au lendemain du sommet du G5, lors d'un point de presse hebdomadaire, le porte-parole du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères a fait savoir que la France, engagée militairement depuis 2013 au Mali, a appelé les acteurs maliens à accélérer la mise en œuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, réaffirmant son plein soutien à l'action de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). La Minusma qui a elle aussi dénoncé les combats entre les deux signataires de l'accord de paix de juin 2015. A ce propos, il est à noter que le Conseil de sécurité a prorogé jeudi dernier le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) jusqu'au 30 juin 2018 en renforçant ses capacités opérationnelles. Cette décision du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée à l'unanimité, intervient à la fin de la période intérimaire de deux ans prévue par l'accord de paix et de réconciliation au Mali.
A noter que cette violation du cessez-le-feu issu de l'Accord de paix au Mali, pour laquelle les deux parties se rejettent la responsabilité, est venue une fois encore enlisée la situation sécuritaire au Mali et a fait que la Cour constitutionnelle du Mali a rejeté la requête de l'opposition sur la constitutionnalité du référendum initialement prévu aujourd'hui.

L. N./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Tizi-Ouzou
Lancement d'un concours du meilleur projet associatif


  Un concours du meilleur projet associatif 2017, destiné à encourager l'esprit créatif et à valoriser le patrimoine culturel, a été lancé par la direction de la culture de Tizi-Ouzou, a indiqué hier la direction dans un communiqué.
Ce concours, initié en collaboration avec le Comité de wilaya des activités culturelles et artistiques, a pour but d'encourager l'esprit créatif et d'initiative de jeunes agissant dans un cadre associatif, et qui mettent en œuvre une action ou un projet non lucratif, culturel, artistique, patrimonial, historique, éducatif, scientifique, environnemental, ou simplement, qui a trait au développement durable, à la promotion et à la valorisation de la culture, explique le document. Le dépôt des dossiers de participation auprès de la direction de la culture doit se faire avant le 1er septembre prochain, et la remise des prix est programmée pour le 20 avril 2018, à l'occasion de la célébration du printemps amazigh, a-t-on souligné.

Selon le règlement intérieur du concours, les projets peuvent être proposés dans différents segments de la culture, tels que le théâtre, la musique, la poésie, la danse, les arts visuels, la valorisation des métiers anciens, des savoir-faire et des traditions et du vieux bâti. Ils doivent toutefois s'intégrer dans l'environnement socioculturel local et s'inscrire dans une dynamique de développement durable, précise le texte. L'évaluation des projets en lice, qui se fera par un jury composé de représentants du secteur de la culture, de l'Assemblée populaire de wilaya (APW), de la direction de la réglementation et des affaires générales, d'un universitaire et d'un homme de culture, portera leur qualité, originalité, fiabilité, pertinence et impact socioculturel, a-t-on souligné. Les lauréats de ce concours recevront, à la fin de l'année en cours, lors d'une cérémonie qui sera organisée à cet effet, des prix sous forme de subventions de 800 000 DA pour le meilleur projet, 600 000 DA pour le projet méritoire et 400 000 DA pour le projet prometteur.

Ali Y.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Ouargla/Témacine
Le centre d'enfouissement technique opérationnel en septembre  
 

  Le centre d'enfouissement technique (CET) en cours de réalisation à Témacine, dans la wilaya déléguée de Touggourt, sera opérationnel en septembre prochain, a-t-on appris de la direction de l'environnement de la wilaya de Ouargla.
S'étendant sur 20 hectares, cette structure environnementale, dont les travaux de réalisation sont à un stade «très avancé», renferme des bassins d'enfouissement de déchets, un atelier de maintenance d'équipements et d'une aire de tri des déchets, a-t-on expliqué.
D'un investissement de 200 millions DA, ce CET offre une capacité de traitement de près de 25 tonnes/jour de déchets ménagers produits par les deux communes constituant la daïra de Témacine (Témacine et Blidet-Amor).
Il vient s'ajouter à une structure similaire mise en service à la fin de l'année dernière dans la commune de Nezla, toujours dans la wilaya déléguée de Touggourt.

Réalisé pour un coût de 250 millions DA, ce CET couvre les communes de Tébesbest, Touggourt, Nezla et Zaouïa El-Abidia, avec une capacité de traitement annuelle de 46 000 tonnes de déchets, a-t-on fait savoir.
La direction de l'environnement de la wilaya de Ouargla a fait part, dans le cadre de la généralisation de ces structures dans la région et de la préservation de l'environnement, de la finalisation des études techniques pour la réalisation prochaine de quatre nouvelles structures similaires au niveau des daïras d'El-Hedjira, Sidi-Khouiled, Taibet et Mégarine.

H. T.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Céréales et produits laitiers
Les prix mondiaux en hausse   


 Les prix des céréales ont observé une tendance haussière en juin par rapport au mois de mai, a indiqué l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sur son site web.

Par Safia T.

L'Indice FAO des prix des céréales a augmenté de 4,2% en juin face à la hausse des prix du blé à forte teneur en protéines, qui a pâti de la détérioration de l'état des cultures aux Etats-Unis, a-t-elle mentionné. Les prix du maïs, en revanche, ont baissé face à des récoltes qui ont atteint un niveau record en Amérique du Sud, a ajouté la même source. L'Indice FAO des prix des produits alimentaires est un indice mensuel et pondéré par les échanges commerciaux qui permet de suivre l'évolution des cinq principaux groupes de produits alimentaires. Cet indice affichait une moyenne de 175,2 points en juin, soit une hausse de 1,4% depuis mai et de 7% par rapport à l'année dernière. La hausse de l'Indice des prix des produits alimentaires de la FAO en juin est induite par la hausse du prix du blé ainsi que celui de la viande, a expliqué l'institution onusienne.

En effet, les indices des prix de la FAO pour la viande et les produits laitiers ont également augmenté, tandis que ceux pour les huiles végétales et le sucre ont baissé, a-t-elle mentionné. Par ailleurs, selon le Bulletin de la FAO sur l'offre et la demande de céréales, les stocks mondiaux céréaliers devraient probablement rester abondants cette année, malgré le durcissement des conditions d'approvisionnement du blé à forte teneur en protéines. A cet effet, l'Organisation a revu à la baisse ses prévisions pour le mois de juin concernant la production mondiale de blé en 2017 et revu à la hausse celles liées à la production de maïs et de riz. Selon la FAO, la production mondiale de céréales cette année devrait probablement atteindre les 2 593 millions de tonnes, soit 0,6% de moins que celle de 2016. Les stocks céréaliers mondiaux devraient augmenter et atteindre le niveau record de 704 millions de tonnes, a-t-elle ajouté.

S. T./APS .


 




 
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