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10/09/2016
 
 

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Mesures et dispositifs mis en place
Pour un Aïd qui soit une vraie fête… 

  A la veille de l'Aïd el Adha, les préparatifs vont bon train, autant chez les citoyens que chez les autorités.
Si le citoyen n'a d'yeux que pour le mouton, dont le prix, contre toute attente, est plus ou moins abordable,l'Etat quant à lui se démultiplie pour notamment assurer un bon approvisionnement durant les deux jours de fête qui connaissent une fermeture des commerces dans la majorité du pays.
Ce qui pénalise grandement les consommateurs.

Par Meriem Benchaouia

Les conditions de réussite supposent notamment la réalisation d’une communication efficace préalablement à la fête, afin de garantir un climat de quiétude pour les citoyens. Cette année encore, la fête du sacrifice est accompagnée par une batterie de mesures à caractère sanitaire et social, pour assurer le bon déroulement de l’Aïd. Il faut toutefois savoir que les pouvoirs publics ont de tout temps annoncé et suivi les commerçants qui n’assument pas leurs permanences durant ces deux jours fériés. Le ministère du Commerce a mobilisé près de 33 000 commerçants et 440 unités de production, une permanence dont la mise en œuvre sera supervisée par 2 059 agents de contrôle à travers tout le pays. Sur ce nombre global à l’échelle nationale, 4 885 commerçants activent dans la boulangerie, 20 289 dans l’alimentation générale, fruits et légumes et 7 343 dans des activités diverses. Pour ne pas se retrouver avec des commerces fermés comme cela a été souvent le cas durant les jours fériés, le ministère souligne la disponibilité des commerçants à approvisionner la population durant les fêtes nationales et religieuses, en les invitant à «demeurer mobilisés en vue de contribuer massivement à la réussite de cette opération». Pour ce qui est du contrôle sanitaire, le ministère de l’agriculture prévoit 8 000 vétérinaires pour les deux jours de l’Aïd, certains se déplaceront avec des brigades mobiles pour être au service du citoyen. Aussi, un vétérinaire de permanence sera mobilisé au niveau de chaque commune et plus de deux vétérinaires au niveau de chaque abattoir.

Des plans de sécurisation sont mis en place dans les artères de toutes les villes d’Algérie pour assurer la sécurité totale aussi bien pour les magasins que pour les commerçants et les citoyens. Ces mesures sécuritaires visent à garantir la sécurité et la tranquillité publique pour le citoyen, notamment au niveau des voies de circulation et des agglomérations urbaines durant cette fête qui se caractérise par une importante mobilité et un trafic routier très dense aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des villes ou entre les wilayas. Des mises en garde ont été par ailleurs lancées par les services de la Protection civile au sujet des risques liés à l’utilisation de couteaux et d’outils tranchants durant la fête tandis que le ministère des transports s’est engagé à mobiliser les opérateurs pour garantir la disponibilité de moyens de transport. De son côté, le ministère de la Santé appelle les citoyens qui accomplissent le rituel du sacrifice au respect de certaines précautions pour éviter tout risque de contamination par le kyste hydatique. Il s’agit, notamment, de prendre toutes les dispositions pour faire contrôler le mouton sacrifié par le vétérinaire, préconise le ministère. En cas d’impossibilité de contrôle, le ministère conseille au citoyen d’examiner avec précaution les abats (foie, poumons) et les autres viscères de la bête sacrifiée à la recherche de kystes ou vésicules (boules d’eau). Un programme spécial a été mis en place pour la collecte des résidus de l’opération du sacrifice avant et après l’Aïd.

Des moutons moins chers que les années précédentes
Avec des prix relativement abordables, comparativement aux années précédentes, le mouton est moins cher cette année. De 27 000 à 45000 DA, ce sont là quelques-uns des prix affichés dans les espaces dédiés à la vente des moutons. Autant dire que pour cette année, les petites et moyennes bourses peuvent se réjouir d’un tel état de fait. En effet, les prix du mouton ont connu cette année une baisse jugée «considérable» par rapport à ceux des deux dernières années. Le mouton moyen est cédé entre 29 000 et 30000 dinars au niveau des principaux marchés. «Cette année, les prix ont baissé de 20 000 à 25 000 dinars par rapport aux deux années précédentes», a estimé un éleveur. Un mouton de grande taille avec des cornes est vendu à 47 000 dinars, alors que le même mouton a coûté plus de 56 000 l’année dernière, enregistrant ainsi une baisse de plus de 10 000 dinars. A deux jours seulement de l’Aïd, les prix sont restés stables et ils n’ont connu aucune hausse et ce malgré la forte demande enregistrée ces derniers jours. Face à la rude concurrence et à la cherté des aliments de bétail, les éleveurs sont obligés de baisser les prix pour vendre leurs moutons. Afin de lutter contre les intermédiaires dans la vente des moutons, de nombreux points de vente aménagés et sécurisés ont été mis en place par les autorités dans les grandes villes au profit des éleveurs de bétail. Ceci dans une tentative, peu palpable sur le terrain, de permettre la vente directe aux citoyens et éviter la spéculation sur les prix, selon le ministre de l’agriculture. A cet effet, une liste de communes a été fixée à travers le territoire national, 456 points de vente ont été retenus pour 33 wilayas, avec pour objectif, resté vain, d’interdire la vente anarchique du bétail.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pour confier le pèlerinage à un opérateur public ou privé
L'Etat pourrait abandonner l’organisation du Hadj

  Tout en affirmant qu’une réflexion est en cours pour confier l’organisation du Hadj à un opérateur performant, Mohamed Aïssa, qui fustige certaines agences de voyages pour non-respect de cahier des charges, leur reproche également les prix exorbitants exigé aux hadjis, d’autant que l’argent réclamé pour une prestation de base est déjà comptabilisé dans la redevance que le pèlerin a déjà payé en Algérie. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, explique que l’Etat pourrait abandonner l’organisation du Hadj pour les prochaines années. Elle sera peut- être confiée à un opérateur public ou privé, à condition que celui-ci soit performant. Sans donner de date ni de précisions, le ministre préférer mûrir la réflexion. Dans une déclaration, il a laissé entendre qu’il y a une volonté de l’Etat de se soustraire à l’opération d’organisation du Hadj au profit d’un opérateur rompu à ce genre de mission, public ou privé, sachant que la prise en charge des Algériens en terre étrangère est très délicate. «D’ailleurs, soutient le ministre, pour cette raison nous n’avons pas l’intention de nous aventurer dans l’immédiat au profit de n’importe quelle agence». Revenant à l’organisation du Hadj de cette année, le ministre des Affaires religieuses fustige certaines agences de voyages notamment pour «non-respect du cahier des charges», faisant savoir que pour l’année prochaine «il y aura une révision des quotas attribués aux agences de voyages». Ainsi, si pour certaines le nombre de hadjis pris en charge sera revu à la hausse, d’autres seront tout simplement écartées de l’opération, pour une durée déterminée ou non, en guise de sanction pour non-respect de leur engagement.

A cet effet, Mohamed Aïssa rappelle le sort d’une agence de voyages privée qui s’est vu retirer l’agrément, l’année dernière, pour les mêmes raisons, relevant, sans plus de détail, que cette année aussi «beaucoup méritent cette sanction». Le ministre s’est également élevé contre le surcoût exigé par des agences aux hadjis prétextant une meilleure prise en charge, soutenant qu’«il n’y avait aucune prestation spéciale». «L’agence réclame de l’argent pour assurer une prestation de base qui est déjà comptabilisée dans le pécule ou dans la redevance que le pèlerin a déjà payé en Algérie», s’indigne-t-il. Face à ces défaillances et à certaines anomalies enregistrées par la mission du Hadj, le ministre a interpellé, lors des réunions, les membres de la Biâtha pour activer davantage les cinq commissions de suivi afin qu’elles élaborent un procès-verbal de tous les manquements. «Je dis cela parce que j’ai remarqué qu’à Médine certaines agences de voyages ont eu l’audace d’interrompre le séjour des pèlerins à El Madina al-Mounawara devant rester six jours au lieu de quatre sinon trois jours», relève le ministre. Et d’ajouter : «Nous avons payé pour six nuitées, donc le pèlerin a droit à autant de nuitées. Si jamais il veut écourter son séjour, il a le droit d’être remboursé».

Pour rappel, quarante-sept pèlerins algériens ont été arnaqués par une agence de voyages qui leur a promis de les emmener aux Lieux saints de l’Islam alors que leurs noms ne figuraient sur aucun tirage au sort. Ces pèlerins algériens n’en revenaient pas ! Arrivés à l’aéroport régional en Arabie saoudite, ils se sont vite rendus compte qu’ils avaient été arnaqués par l’agence. Les visas qui leur ont été délivrés pour accomplir le pèlerinage étaient dépourvus d’autorisation. N’ayant pas été sélectionnés par l’Office national du Hadj et de la Omra pour accomplir leur devoir religieux, ils ont sollicité une agence de voyages qui leur a promis de s’occuper des démarches. Sans scrupules, les responsables de cette agence ont empoché l’argent. Fort heureusement, les autorités saoudites les ont finalement pris en charge.

Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saadani n'a toujours pas fait sa rentrée politique
Une longue absence et des interrogations   


  Annoncée pour le mois de septembre, la rentrée politique du secrétaire général du Front de libération nationale, Amar Saadani, tarde, et son absence se prolonge alors que ses détracteurs se mobilisent de jour en jour.

Par Nacera Chennafi

Dans un contexte de montée des opposants de Amar Saadani qui se composent de plusieurs fronts, a savoir le groupe des 14 moudjahidine, l’aile de Belayat qui soutient un retour de Abdelaziz Belkhadem et  celle de l’ex-chef de groupe parlementaire Ayachi Daadoua, le porte-parole du parti, Hocine Khaldoun, avait annoncé un retour de Saadani à travers une rencontre avec les parlementaires du parti comme le veut la tradition après chaque ouverture d’une nouvelle session. Pour cette  fois-ci, cette session est la dernière de la législature qui intervient à sept mois des législatives, ce qui constitue un grand enjeu pour le vieux parti. Mais finalement, Saadani n’a pas réuni ses parlementaires et n’a même pas assisté  à l’installation de la commission des études et de la prospective. Cette commission, présidée par Abdeslam Chelgham, est composée de  vingt-quatre membres, notamment  de ministres, dont Tahar Hadjar, de l’Enseignement supérieur, Ghania Eddalia, chargée des Relations avec le Parlement, et Imane Houda Feraoun, de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication.  En ce début de rentrée politique,  Amar Saadani a reçu une délégation du parti palestinien Hamas et des photos ont été publiées sur le site du parti sans autre déclaration aux médias.  Selon un communiqué rendu public sur le site officiel du parti accompagné des photos montrant Saadani avec la délégation palestinienne au niveau du siège central du parti, il est indiquer que cette rencontre était une occasion pour évoquer la situation en Palestine, les pays arabes et les développements que connaît le monde. A ce propos, il a été souligné que le SG du FLN a réitéré les positions fixes de l’Algérie sur la question palestinienne. Selon les photos publiées,  la rencontre a été marquée par la présence des deux membres du bureau politique du vieux parti, Djamel Ould Abbès et Hocine Khaledoun. Du côté palestinien, le leader Oussama Hamdane était au rendez-vous.

Et voilà que ce  jeudi le FLN a rendu public un message de vœux à l’occasion de l’Aïd, signé par le secrétaire général du parti, Amar Saadani et adressé aux mouhafedhs, secrétaires des commissions transitoires et «sympatisants». Ce message n’a fait qu’alimenter une fois de plus les rumeurs et les interrogations sur la longue absence de Amar Saadani qui dure depuis quatre mois, sachant que sa dernière activité en public remonte à sa sortie sur le terrain dans la wilaya de Tébessa. Saadani qui avait promis  de répondre à ses détracteurs en septembre, au lendemain de la publication de l’appel des 14 moudajhidine, n’a toujours pas fait sa rentrée politique. Son absence dure dans le temps alors  que le parti connaît une montée des opposants qui demandent son départ, en plus de l’appel des 14 moudjahidine qui a compliqué la situation et perturbé la direction du vieux parti. Sans oublier les tentatives de  retour de l’ex-secretaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem . L’homme et ses partisans intensifient leurs activités à travers des réunions et des publications sur les réseaux sociaux dans le cadre de ce qu’il est appelé «Commission des fidèles du FLN». Par ailleurs, Saadani fait face à une ambition et concurrence féroces des militants et députés qui ne veulent pas rater le prochain rendez-vous électoral et ses opposants parlementaires se sentent menacés dans leur chance de voir leur mandat renouvelé.  Dans ce cadre, la direction du parti avait annoncé en août dernier le lancement d’une opération d’évaluation des élus à tous les niveaux afin de constituer une base sur laquelle seront élaborées les nouvelles listes de candidatures pour les prochaines élections législatives, wilayales et communales. «Le FLN aspire, à travers cette opération d’évaluation, à une bonne préparation des prochaines échéances électorales, locales et législatives de 2017»,  avait indiqué un précèdent  communiqué du parti. Depuis l’appel des moudjahidine dans le cadre de ce qui est appelé le groupe des 14,  la direction du FLN est déstabilisée. Le groupe Belayat avait adressé une lettre  au président de la République en sa qualité de président d’honneur du FLN pour intervenir.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Club des pins
Bouteflika inaugure le Centre international des conférences    


 Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a inauguré, jeudi à Alger, le Centre international des conférences (CIC) situé à Club des pins, à l'ouest de la capitale.

Par Salem K.

Le président de la République a d’abord dévoilé, à l’entrée du hall principal du CIC, la plaque inaugurale de ce site, baptisé au nom de Abdelatif Rahal, ancien diplomate et conseiller diplomatique du chef de l’Etat, décédé en décembre 2014 à l’âge de 92 ans. Par la suite, M. Bouteflika a visité le salon des chefs d’Etat et son bureau personnel, situé au fond d’un couloir qui traverse plusieurs salons d’honneur et des salles de réunion pour les chefs d’Etat. Le président de la République a également visité la grande salle du CIC, à savoir l’auditorium Icosium dont la capacité d’accueil est de 6 000 personnes. Sur place, il a reçu des explications concernant cette salle dotée de tous les moyens techniques et de toutes les commodités à même d’abriter des sommets et des congrès d’envergure internationale.

A cette occasion, un documentaire de 13 minutes sur le CIC a été projeté sur l’écran géant de la grande salle, qui a été réalisé par l’entreprise chinoise CSCEC Algéria et un bureau d’études italien.

Le président du Conseil da la Nation, Abdelkader Bensalah, le Président de l’APN, Mohamed Larbi Ould Khelifa, des membres du gouvernement et de hauts responsables de l’Etat ont assisté à la projection de ce documentaire. A la fin de cette cérémonie d’inauguration, le chef de l’Etat a visité d’autres installations, à savoir la clinique du CIC, équipée d’une unité de radiologie, d’une salle de réanimation et d’un bloc opératoire.

Le CIC un «grand édifice» aux fonctions différentes
Le Centre international des conférences (CIC) d’Alger est un «grand édifice» aux fonctions différentes dans la mesure où il a la particularité d’englober trois espaces en un seul, a indiqué, jeudi à Alger, le directeur général de la résidence d’Etat Sahel, Hamid Melzi. «C’est un centre de congrès unique au monde qui a la particularité d’englober trois espaces en un seul grand édifice aux fonctions différentes. C’est du trois en un», a précisé M. Melzi qui est également président-directeur général de la Société d’investissement hôtelière (SIH). «Le CIC comprend un palais des congrès réservé aux chefs d’Etat, un autre palais des congrès commun à toutes les conférences internationales et nationales ainsi qu’un centre d’exposition de 12 400 m²», a-t-il expliqué, en marge de l’inauguration du CIC par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Il a fait savoir que ce centre d’exposition, d’une capacité de quelque 400 stands, sera ouvert durant toute l’année pour l’organisation de différents événements. A une question relative à l’ancien Palais des nations de Club des pins, il a indiqué qu’«il sera utilisé pour les petits congrès et conférences et sera aussi ouvert au public pour l’organisation des fêtes de mariage et autres occasions». Sa capacité d’accueil est de 1 300 places, rappelle-t-on.

S. K./APS .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Pour mettre fin aux retards accumulés
Tebboune réactive par des changements les projets de nouvelles villes

 Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, a opéré, jeudi dernier, un changement dans le secteur de la ville, a indiqué un communiqué du ministère. De nouvelles nominations qui viennent, sans doute, répondre à la nécessité d’une meilleure gestion. Ainsi le mouvement de réorganisation des postes de responsabilité effectué par M. Tebboune a porté, de manière précise, sur la nomination de Mme Houria Meddahi au poste de directrice générale de la ville en remplacement de Ali Ben Saad, appelé, lui, à d’autres fonctions. Suite à quoi vient celui de Mourad Zouaydia qui, lui, a été réinstallé à la tête de la direction générale de la nouvelle ville de Sidi Abdallah.

La nouvelle ville de Bouinane, quant à elle, s’est vu installer à sa tête Slimane Madani en remplacement de Mme Zina Hamzaoui, appelée, elle aussi, à d’autres fonctions. Il est à rappeler, à cet effet, que malgré les grands efforts déployés par la tutelle dans ce sens, une organisation de qualité demeure toujours très insuffisante, voire absente parfois, dans le secteur de l’habitat. Et pour cause, d’importants retards ont été enregistrés sur bon nombre de projets. De ceux portant sur des infrastructures urbaines dans les villes aux délais de livraison des différentes formules de logements pour les citoyens, que l’on reporte à chaque fois, la nonchalance et la traîne sont toujours là pour le rappeler. Afin de mettre fin à tout cela et exercer une meilleure gestion dans secteur, le premier responsable n’a pas hésité à procéder à quelques modifications dans l’organisation administrative, concernant le secteur de la ville en particulier.

Cette décision vise, d’après la même source, à insuffler une dynamique réelle de la gestion efficace ainsi qu’une bonne préparation aux prochains rendez-vous prévus par le département de l’habitat, notamment la livraison de la première tranche de la nouvelle ville de Sidi Abdallah (Alger) selon les standards de la ville moderne. Un léger remaniement et de nouvelles tâches confiées à ces nouveaux responsables desquels le ministère de l’Habitat attend beaucoup pour accélérer les choses.

Yacine Djadel .
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Le projet de loi relatif à la retraite
Abrogation du départ à la retraite sans condition d’âge 
 

 Le projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n° 83-12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite, soumis à l’APN, propose l’abrogation des dispositions de retraite sans condition d’âge, instituées par l’article 2 de l’ordonnance du n° 97-13 du 31 mai 1997, modifiant et complétant cette loi. En effet, les dispositions de retraite sans condition d’âge et de retraite proportionnelle ont été mises en place dans la cadre du programme d’ajustement structurel, à l’effet de prendre en charge les compressions d’effectifs qui ont suivi la fermeture de bon nombre d’entreprises nationales.

 En dépit du dépassement de cette période, le système national de retraite continue à enregistrer un nombre important de départs volontaires à la retraite avant l’âge de 60 ans, sur la base de ces dispositifs de 1997, ce qui a entraîné un sérieux préjudice pour les équilibres financiers de la Caisse nationale de retraite. Ce projet de loi propose ainsi «la suppression de ces dispositifs exceptionnels» conçus pour une période transitoire et le retour à la règle de l’âge minimum de la retraite à 60 ans, en vigueur depuis 1983. De plus, ces mesures permettent de sauvegarder le système national de retraite basé sur le principe de solidarité intergénérationnelle. Le texte en question propose par ailleurs le droit des travailleurs à poursuivre volontairement leur activité au-delà de l’age de 60 ans, dans la limite de cinq années. Cette disposition permettra aux travailleurs concernés de valider notamment des années de travail supplémentaires au titre de leur retraite.

Cette mesure est d’autant plus justifiée par les données démographiques nationales, qui montrent une évolution significative de l’espérance de vie à la naissance qui est passée de 62,5 ans en 1983 à 72,5 ans en 2000 et à 77,1 ans en 2015. En outre, le projet de texte intègre des règles spécifiques concernant les travailleurs occupant des postes de travail à haute pénibilité, qui pourront bénéficier de la retraite avant l’âge de 60 ans.

Ce projet intègre également des dispositions pour les travailleurs exerçant des professions hautement qualifiées ou des métiers déficitaires qui pourront bénéficier, à leur demande, d’un recul de l’âge de leur retraite. Enfin, le projet de loi prévoit le principe de sources additionnelles de financement des dépenses de retraite, qui pourraient apporter un appoint à la source naturelle de financement de ces dépenses, constituées des cotisations sociales, tout comme il prévoit l’entrée en vigueur de la loi à compter du 1er janvier 2017. Il y a lieu de rappeler que les dispositions de l’article 6 de la loi N° 83-12 du 2 juillet 1983 stipule que le travailleur prétendant au bénéfice de la pension de retraite «doit obligatoirement être âgé de soixante ans au moins», et que «toutefois la femme travailleuse, peut être admise à partir dès l’âge de cinquante cinq ans révolus».

Le travailleur doit également «avoir travaillé pendant quinze ans au moins et versé les cotisations de sécurité sociale». En outre, «pour pouvoir bénéficier de la pension de retraite, le (la) travailleur (se) doit avoir accompli un travail effectif dont la durée doit être au moins égale à sept ans et demi». Selon ce texte, «le travailleur peut opter volontairement pour la poursuite de son activité au-delà de l’âge cité ci-dessus, dans la limite de cinq ans, au cours desquelles l’employeur ne peut prononcer sa mise à la retraite».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Pétrole
La réunion d’Alger, une «opportunité pour stabiliser le marché»


  La réunion informelle des pays de membres de l'Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep), prévue le 27 septembre à Alger, «offrira l'opportunité pour parvenir à un accord qui favorisera la stabilisation du marché du pétrole», a indiqué le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, hier à Moscou.

Par Souad H.

«L’Algérie a, dans ce sens, une proposition qu’elle soumettra aux participants de la réunion d’Alger. Nos consultations menées auprès de nos partenaires montrent qu’il y a un consensus autour de la nécessité de stabiliser le marché. C’est déjà un point positif», a souligné M. Boutarfa, ajoutant que la rencontre d’Alger «pourrait bien déboucher sur une entente» des acteurs concernés par la question. Le marché du pétrole a connu de fortes perturbations ces deux dernières années, marqué notamment par un déséquilibre entre l’offre et la demande induisant une chute drastique du cours du baril qui avait commencé à baisser en juin 2014, passant d’un peu plus de 110 dollars jusqu’à 40 dollars. Pour réunir les conditions de succès à la réunion de l’Opep d’Alger, le ministre de l’Energie a eu, au cours de cette semaine, des consultations avec ses homologues d’Iran et du Qatar.

Il rencontrera vendredi soir le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al-Falih, à Paris, ville qu’il a rallié à partir de Moscou juste après des entretiens avec son homologue russe Alexandre Novak. Evoquant la volatilité actuelle des cours de l’or noir, M. Boutarfa a estimé qu’«un prix du pétrole inférieur à 50 dollars n’était pas acceptable, et n’est favorable ni aux pays producteurs, ni à l’économie mondiale dans son ensemble. Un prix acceptable serait entre 50 et 60 dollars». Concernant les dissensions qui caractérisent les rapports entre les producteurs de pétrole, le ministre algérien se veut «optimiste» en indiquant que la réunion d’Alger «se penchera sur cette question pour aplanir ces différends». Interrogé sur la position de l’Iran à ce propos, M. Boutarfa a fait savoir que ce pays «est en droit d’augmenter sa production. Mais il est nécessaire qu’il fasse preuve de flexibilité et de responsabilité dans ce contexte là». La prochaine réunion informelle de l’Opep qui devrait discuter notamment du gel de la production du brut, se tiendra en marge du 15e Forum international de l’énergie (IEF 15) prévu à Alger du 26 au 28 septembre.

Les prix se replient
Les cours du pétrole se repliaient hier en Asie après avoir grimpé de deux dollars la veille, suite à l’annonce d’une chute massive des réserves américaines de brut, la plus importante depuis 1999, ce qui a surpris le marché. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, cédait 43 cents à 47,19 dollars, dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne du brut, également pour livraison en octobre, abandonnait de son côté 49 cents à 49,50 dollars.
Les deux références avaient grimpé de plus de 2 dollars jeudi dans la foulée de l’annonce, par le département de l’Energie (DoE), d’une baisse hebdomadaire de 14,5 millions de barils des réserves américaines de brut, un chiffre impressionnant puisque les stocks fluctuent rarement de plus de quelques millions de barils d’une semaine à l’autre.
Cette chute est de nature à apporter un soulagement au marché déprimé par l’excès d’offre, mais certains analystes estiment que cette importante réduction, a été provoquée par la tempête Hermine, qui a passé le début du mois à remonter la côte Est des Etats-Unis par laquelle arrivent de nombreuses cargaisons d’or noir.

S. H./Agences.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Selon l'ONS
Le parc national automobile compte plus de 5,6 millions de véhicules  
 

  Le parc national automobile (PNA) a totalisé 5 683 156 véhicules à fin 2015, en hausse de 4,75% (250 000 unités de plus) par rapport à l’année précédente, selon l’Office national des statistiques (ONS).

Cette augmentation du PNA s’explique par la hausse des immatriculations de véhicules neufs 2015 par rapport à 2014 de plus de 900 000 unités, soit 7,72%. les immatriculations de véhicules neufs importés confirment leur mise en circulation effective alors que la réimmatriculation consiste à établir une nouvelle carte grise suite à un changement de wilaya de résidence pour un véhicule circulant en Algérie. Le nombre des opérations d’immatriculations et réimmatriculations est passé de 1 397 554 opérations en 2014 à 1 505 403 opérations en 2015. Il est observé, cependant, que le nombre des immatriculations des véhicules particuliers neufs a diminué passant de 301 722 unités en 2014 à 257 589 en 2015, soit une baisse de 14,63%, indiquent les chiffres consolidés de l’ONS. L’essentiel des immatriculations des véhicules automobiles neufs opérées en 2015 a été mené au cours du 2e semestre, soit 158 065, contre 99 524 immatriculations au cours du 1er semestre de la même année.

 Il est constaté que, contrairement aux années passées avant l’introduction des licences d’importation, la quasi totalité (91,3%) des véhicules neufs importés en 2015 qui était de l’ordre de 282 119 unités a été immatriculée au cours de leur année d’importation. En 2014 par exemple, sur les 439 637 véhicules importés 301 722 unités avaient été immatriculées (68,6%), tandis que le reste (137 915 unités) avait été stocké. S’agissant des importations des véhicules neufs, l’ONS note que le nombre de véhicules importés dans le cadre commercial par les concessionnaires s’est établi à 282 119 unités, soit une forte baisse de 35,8% par rapport à 2014, de même que pour le nombre de véhicules importés par des particuliers qui a atteint 16 596 unités, soit une baisse de 24%.

Le PNA a connu un «boom» dès l’année 2011 lors de laquelle plus de 1,04 million de véhicules ont été immatriculés et réimmatriculés dont 234 889 véhicules neufs (22,46% du nombre total). Par catégorie de véhicules, le PNA est constitué essentiellement des véhicules de tourisme avec 3 655 033 unités (64,31% de la totalité), des camionnettes avec 1 140 565 (plus de 20%), des camions avec 402 189 (7,08%), des tracteurs agricoles avec 151 538 (2,67%), des remorques avec 139 199 (2,45%), des autocars et autobus avec 83 682 (1,47%), des motos avec 23 436 (0,41%) et des véhicules spéciaux avec 5 255 (0,09%). La répartition du PNA selon les tranches d’âge des véhicules montre que le nombre des moins de 5 ans a atteint 1 368 549 unités (24,08% de la totalité du parc à fin 2015), des 5 à 9 ans à 892 196 véhicules (15,70%), des 10 à 14 ans à 508 815 (8,95%), des 15 à 19 ans à 187 067 unités (3,29%), des 20 ans et plus à 2 7726 529 (47,98%). Concernant la répartition du PNA par wilaya, l’ONS relève que les cinq premières wilayas qui comptent le plus grand nombre de véhicules sont Alger avec 1 496 561 unités (26,33% de la totalité), suivie de Blida avec 311 024 (5,47%), Oran avec 293 156 (5,16%), Constantine avec 204 843 (3,60%) et Tizi-Ouzou avec 199 507 (3,51%). Quant aux types de carburants utilisés, l’organisme public des statistiques confirme que l’essence est la plus importante source d’énergie pour les véhicules avec une part de 65,67%, contre 34,33% pour le gasoil.

Amel B./APS .


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Maghnia
Saisie de près de 2 quintaux de résine de cannabis  


 Le conducteur a refusé d'obtempérer lors d'un barrage de police, effectuant une manœuvre dangereuse avant d'abandonner le véhicule et de s'enfuir avec un compagnon…

Par Kamel L.

Les éléments de la sûreté de daïra de Maghnia (Tlemcen) ont procédé à la saisie de 198,5 kg de résine de cannabis provenant du Maroc, a-t-on appris, jeudi, auprès de la cellule de communication de la direction de la sûreté de wilaya. L’opération a eu lieu mardi où les services compétents ont mené des investigations les conduisant à un véhicule suspect roulant au carrefour «Emir Abdelkader» de la ville frontalière de Maghnia. Le conducteur a refusé d’obtempérer lors d’un barrage de police, effectuant une manœuvre dangereuse avant d’abandonner le véhicule et s’évader avec un compagnon, selon la même source. Les éléments de la sûreté ont alors encerclé l’endroit, réussissant à arrêter le conducteur (27 ans) et à découvrir à bord du véhicule la drogue dissimulée dans des sachets en plastique. Le compagnon en fuite a été identifié et est activement recherché.

K. L./APS .


 




 
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