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11/04/2016
 
 

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∞Des accords signés et d'autres reportés
Alger et Paris avancent avec prudence ∞ 

  Alger assume sa décision de refus de visa au journaliste du Monde, l'expliquant par l’atteinte de ce dernier au Président Bouteflika. Cela n'a pas empêché la signature de trois accords de partenariat dans les secteurs du transport ferroviaire et agroalimentaire lors du troisième forum algéro-français. Cependant, d'autres projets ont été reportés dont celui portant implantation d'une usine Peugeot en Algérie.

Par Nacera Chennafi

Dans son intervention durant les travaux de la 3e session du CIHN, Abdelmalek Sellal a indiqué que le dialogue politique algéro-français «s'est considérablement consolidé et des avancées notables sont enregistrées dans de nombreux domaines». «Notre dialogue politique s'est considérablement consolidé et des avancées notables sont enregistrées dans de nombreux domaines», notamment en ce qui concerne «la mobilité avec la signature de l'accord relatif à l'échange des jeunes actifs qui permet à des diplômés d'acquérir une expérience professionnelle dans les entreprises et des institutions des deux pays», a déclaré Sellal.
Lors du forum de partenariat algéro-français, Sellal a appelé les opérateurs économiques français à investir davantage en Algérie, affirmant que le gouvernement algérien était disposé à accorder toutes les facilitations nécessaires. Il a estimé que le niveau actuel des échanges entre les deux pays présente un «formidable potentiel humain et matériel qui laisse entrevoir des perspectives très prometteuses pour la coopération et la relation économique bilatérale». Pour le Premier ministre, le modèle entrepreneurial français correspond aux besoins de l'économie nationale, notamment pour «bâtir des projets rentables et mutuellement bénéfiques». Sellal a souligné également la nécessité de l'implication des opérateurs économiques pour le renforcement du partenariat stratégique entre l'Algérie et la France. «La modernisation de l'appareil de production et des services passe impérativement par la construction d'un partenariat avec des opérateurs économiques qui ont la capacité nécessaire pour répondre aux attentes algériennes en matière d'intégration et de transfert du savoir-faire», a dit le Premier ministre. Pour atteindre ces objectifs, M. Sellal a insisté sur la nécessité de «développer la confiance» entre les deux partenaires.
De son côté, le Premier ministre français Manuel Valls a relevé «l'amitié indestructible» liant l'Algérie et la France et s'est dit «convaincu que ce qui a été initié par nos deux présidents est durable, surmontant tous les petits problèmes que parfois on veut nous créer».
Trois accords de partenariat ont été signés. Le premier concerne la création d'une joint-venture pour la production d'engrais phosphatés et l'aliment de bétail en partenariat entre l'entreprise Manadjim El Djazaïr (Manal), filiale du groupe Asmidal, et le groupe français, Roullier. Le deuxième porte sur l'extension de l'activité de l'usine d'assemblage et la maintenance de tramways (Cital), inaugurée en mai 2015, à l'engineering, la fabrication et la maintenance d'autorails en vue de destiner une partie de la production à l'exportation. Quant au troisième accord, il porte sur la création d'une usine pour la production industrielle, le conditionnement et la commercialisation en Algérie et à l'international des produits de la marque Lesieur (groupe Avril), spécialisée dans l'agroalimentaire.
Cependant, l'implantation d'une usine Peugeot en Algérie, comme prévu dans les négociations entre les deux pays, ne sera pas pour demain. Pourtant, la signature de cet accord était prévue pour le sommet France-Algérie qui s'est tenu hier à Alger. Dans ce cadre, le ministre de l'Industrie, Abdesselam Bouchouareb, a annoncé hier que d'autres accords devraient être signés dans un «proche avenir» dont le projet d'implantation d'une usine PSA (Peugeot-Citroën) en Algérie sans donner de précisions sur les raisons de ce report. Il s'agit aussi du projet qui devrait regrouper le groupe industriel public national des industries métallurgiques «IMetal» et le français «Air Liquide», pour la création d'une société mixte de production de gaz industriels pour les besoins des usines de sidérurgie d'El Hadjar (Annaba) et de Bellara (Jijel). «Il reste encore quatre ou cinq projets qui sont en fin de discussions», a dit le ministre.
De son côté, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a annoncé qu'un grand projet dans l'industrie pétrochimique devrait faire l'objet, dans les prochains mois, d'un partenariat entre le groupe Sonatrach et le groupe français Total.
M. Valls a déclaré que son pays voulait «rester le partenaire économique majeur de l'Algérie», une manière pour les Français d'exprimer leurs craintes par rapport à la montée des Chinois en Algérie en matière de partenariat. Valls n'a pas nié que 6 000 entreprises françaises font du commerce avec l'Algérie et environ 500 autres y sont installées.
D'autre part, la question de refus d'octroi de visas à deux journalistes français a été soulevée hier lors de la conférence conjointe animée par MM. Sellal et Valls. Sellal a expliqué que la décision de refus de visa à un journaliste du quotidien français Le Monde a été prise parce que ce journal s'est permis de «porter atteinte à l'honneur et au prestige de l'une des plus importantes institutions du pays, gratuitement, puisque l'information était fausse et non fondée». Il ajoutera : «On a porté atteinte à un symbole de ce pays, au Président de ce pays, connu pour avoir été tout jeune un des plus grands combattants pour l'indépendance du pays». Valls a préféré l'apaisement, indiquant : «J'ai déjà eu l'occasion d'exprimer mes regrets», a-t-il dit. «Les messages sont passés, tournons-nous vers l'avenir».
Au sujet du Sahara occidental, une question de divergence entre les deux pays, Sellal a réitéré le soutien de l'Algérie à un règlement juste et durable du conflit.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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∞Depuis l'instauration du plan «Lala Maghnia» sur le tracé frontalier
Le phénomène de la contrebande recule de moitié ∞

  Le plan «Lalla Maghnia», instauré depuis la fin janvier 2016 par la gendarmerie pour lutter efficacement contre la contrebande sous toutes ses formes, a donné des résultats satisfaisants, réduisant considérablement ce phénomène jusqu'à 50%.

De notre envoyée spéciale à Tlemecen, Louiza Ait Ramdane

Le trafic de drogue à la frontière algéro-marocaine a pris de l’ampleur durant ces dernières années, à tel point que les deux pays se livrent à de véritables guerres de dispositifs. Des réseaux de contrebandiers avides de gain facile s’adonnent au trafic de drogue, de véhicules, de carburant, de produits de consommation et... de téléphones portables. C’est à Maghnia que «saigne» depuis des lustres notre économie nationale. Mais le mal vient du royaume chérifien qui persiste à travers l’utilisation de nouveaux modes opératoires. Face à cette délicate situation, l’Algérie a renforcé ses dispositifs de lutte contre toutes formes de contrebande et les résultats sont là. La mise en place de nouvelles mesures, en l’occurrence, le plan «Lala Maghnia» a permis de réduire ce phénomène de moitié, selon le colonel Abdelhamid Kerroud, chargé de communication de la Gendarmerie nationale. Ce dispositif s’ajoute aux autres mesures initiées, ces dernières années, et qui portent sur la réalisation de tranchées et d’obstacles pour faire face à la contrebande et au trafic de drogue. Ce nouveau dispositif repose sur une révision des plans de surveillance et de sécurité au niveau des frontières, sur le renforcement de toutes les unités d’intervention et leur dotation de moyens de contrôle et d’équipements nécessaires pour neutraliser les réseaux spécialisés dans la contrebande. Outre ces mesures, il a été procédé à la démolition de toutes les constructions illicites qui servaient de lieu de stockage de carburant et autres produits destinés à la contrebande. Au total, 17 hangars de stockage de toutes sortes de produits destinés à la contrebande ont été démolis par les services de la gendarmerie depuis le lancement du plan. L’opération de démolition continue pour raser tous les hangars existants dans les 45 villages que compte Maghnia. Le plan a permis également de réduire l’intervalle de distance entre les postes de contrôle des GGF, installés sur les frontières, par son renforcement des unités d’intervention. Des camps sont installés sur des points chauds connus par le grand trafic, précise le même officier. Leur mission : la sécurisation de la bande frontalière h24 par des patrouilles et des barrages, notamment durant la nuit. L’opportunité nous en a été donnée par l’invitation du commandement de la Gendarmerie nationale de découvrir ce nouveau plan mis en place sur les frontières algéro-marocaines.

Multiplications des opérations coup-de poing dans des villages proches de la bande frontalière
Cette mesure est accompagnée également par l’intensification des enquêtes judiciaires pour permettre la résolution d’un maximum d’affaires. «Ces efforts se poursuivent avec l’élargissement des tranchées en profondeur et en largeur pour barrer le chemin aux trafiquants», indique le même officier. «Le plan est un forcing sur les frontières algéro- marocaines, pour accentuer la pression contre les contrebandiers afin de préserver l’économie nationale», a expliqué le colonel Kerroud. Le résultat de l’opération est perceptible, voire probant. Sa mise en place à Maghnia et Naâma a pu donner ses fruits puisqu’elle a permis de réduire la contrebande de 40 jusqu’a 50%, explique le lieutenant-colonel Refada Mohamed Salah, commandant du groupement territorial de la wilaya de Tlemcen, lors d’une conférence de presse. En effet, toutes les pistes de transit ont été fermées et quadrillées, ce qui a permis de revoir à la baisse la contrebande au niveau de toutes les wilayas de l’ouest. 586 opérations ont été menées par les services de la gendarmerie, lesquelles ont donné lieu à l’arrestation de 688 contrebandiers et la saisie de
1 235 litres de carburant, durant les trois premiers mois de l’année en cours, contre 45 870 durant la même période de l’année écoulée. La demande sur le carburant a baissé, explique l’officier supérieur qui fera savoir que parmi les 4 400 camions- citernes qui approvisionnaient la wilaya de Tlemcen en carburant, il n’en reste que 2 250. Les accidents de la route ont connu également une baisse de 30% suite au renforcement du plan sécuritaire existant à travers le plan «Lala Maghnia». S’agissant de la wilaya de Tlemcen, 74 affaires ont été enregistrées par les services de la gendarmerie, lesquelles ont donné lieu à l’arrestation de 95 contrebandiers, la saisie de 1 661 kg de cocaïne et
2 217comprimés, la même période. La Gendarmerie nationale a accru la surveillance des frontières, ce qui a réduit considérablement l’efficacité des réseaux qui activent sur le tracé frontalier. Ce qui poussent les contrebandiers à opérer à chaque fois des changements dans leurs méthodes afin d’assurer leur survie et trouver de nouveaux moyens. «A chaque fois que les unités des gardes-frontières intensifient les opérations sur le terrain pour traquer les contrebandiers, ces derniers ripostent, explique le lieutenant-colonel Refada Med Salah. Maintenant que le tracé frontalier est mieux sécurisé, il reste les zones accidentées, où la montagne est largement utilisée par les contrebandiers pour acheminer la drogue. Une situation à laquelle il est important aujourd’hui de trouver une solution pour sécuriser ces zones.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

∞Agriculture/Précipitations
Les dernières pluies sauveront-elles la saison agricole ?∞  


  «Au vu des dernières précipitations qui ont été plus que satisfaisantes, la saison agricole sera principalement sauvée cette année surtout s'il y a au cours de ce mois d'avril d'autres pluies», a déclaré hier matin Fouad Chahat, directeur général de l'Institut national d'agronomie sur les ondes de la Chaîne III.

Par Yacine Djadel

En effet, selon lui on ne peut qu’être optimiste quant à la sauvegarde de la production agricole de cette année qui sera, néanmoins, relativement moyenne cette saison à cause des dégâts occasionnés par les précédentes sécheresses et ce, notamment à l’ouest du pays. A cet effet, M. Chahat souligne que «bien que la saison agricole soit globalement sauvée cette année, nous avons, toutefois, besoin d’autres quantités de pluie pour les mois à venir dans la mesure où notre agriculture est une agriculture majoritairement pluviale (à 80% au plus)». L’orateur ajoute qu’au vu de ce constat «cela signifie que nous sommes, non seulement fortement dépendants, en matière de production, des quantités de pluie qui tombent, mais aussi de leur répartitions dans le temps». Pour sortir donc de cette dépendance à la pluie afin d’arroser nos terres agricoles, toujours selon le directeur général de l’INRA, une politique et stratégie de développement adéquate est à mettre en place pour résoudre ce problème. Une technique d’irrigation d’appoint a, cependant, été mise en place par l’Etat, et ce depuis une dizaine d’années pour sortir l’agriculture algérienne de cette dépendance pluviométrique. Toutefois, l’objectif qui était, dans un premier, d’atteindre les deux millions d’hectares de terre irriguées, n’est, pour l’instant, qu’a un million cent cinquante mille. C’est dire la lenteur de cette résolution, et ce, malgré son avantage. A ce propos, M. Chahat explique que cette technique reste des moins faciles à réaliser, d’où tout ce temps écoulé depuis son application. Rappelant au passage les efforts faits dans ce sens par l’Algérie ces vingt dernières années en matière de politique hydraulique, néanmoins, pour ce dernier, des systèmes d’irrigation par les barrages d’eau sont encore à mettre en place. «Etre passé de 50 000 hectares à un 1 150 000 hectares en moins de 20 ans est un exploit digne d’être mis en évidence, mais cela reste insuffisant. C’est pour cela qu’on doit aller vers l’objectif que le secteur s’est fixé (2 millions d’hectares) qu’on doit réaliser pour ces 5 prochaines années en collaboration avec les services d’hydrauliques. Cela se fera en utilisant bien sûr et de manière intelligente les nappes phréatiques», a ajouté la même source. Par ailleurs, pour ce qui est des endroits dotés de réserves non renouvelables en eau, comme c’est le cas du Grand Sud algérien, M. Chahat affirme que les terres du Sud, bien que munies de nappes phréatiques non encore toutes exploitées, alimentent déjà le marché agricole du nord en plusieurs variétés de fruits et légumes, nonobstant tous les efforts majeurs encore à diriger vers cet endroit afin de mieux exploiter ces nappes qui, rappelle-t-on, ne se renouvellent pas une fois consommées. La modernisation du secteur agricole de manière générale, en plus de son système d’irrigation, est à cet effet remis à l’ordre du jour par M. Chahat qui, selon lui, est une survie pour la sécurité alimentaire du pays dans la mesure où si l’on ne procède pas à l’agriculture de masse en améliorant ce secteur avec des techniques modernes d’exploitation, nous serons toujours sous la menace de la dépendance de l’extérieur. Il ajoute, d’ailleurs à ce sujet, qu’«il est clair qu’il faut arriver à minimiser nos besoins en importation dans le domaine agricole». En somme, en dépit de toutes les améliorations qui restent à faire en vue de fructifier l’agriculture du pays, une chose est sûre : la saison de cette année se portera donc mieux, et est loin des inquiétudes suscitées dernièrement par des professionnels du domaine, et ce, grâce encore une fois aux dernières précipitations.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


∞Institut national du rein de Blida
Les premières interventions entamées dans un mois ∞   


 Les premières interventions chirurgicales seront entamées dans un mois à l’Institut national du rein et de greffe d’organes de Blida, a annoncé hier son chef de projet, le Professeur Tahar Rayane. Cet institut va entrer en activité «dès l’achèvement, d’ici un mois, des travaux d’étanchéité actuellement en cours», a-t-il indiqué à l’APS, précisant que les premières interventions chirurgicales programmées «concernent l’urologie et la néphrologie, avant d’étendre les opérations aux autres pathologies dont le traitement relève de l’institut».
Une liste d’attente de deux cent malades est déjà élaborée dans cet établissement de santé publique, a signalé le Pr Rayane, estimant que cet institut d’une capacité d’accueil de 200 lits est «à même de répondre aux besoins d’un important nombre de malades, annuellement». La prise en charge de l’urologie et de la néphrologie pédiatriques constituent un «acquis d’extrême importance» pour le même institut, a-t-il souligné, précisant que ces deux spécialités «ne sont pas prises en charge actuellement par aucun établissement de santé publique en Algérie».
«L’une des plus grandes satisfactions de l’Institut national du rein et de greffe d’organes réside dans ce volet pédiatrique, car cela va soulager des milliers de familles ayant des enfants nécessitant des soins adaptés en la matière», s’est-il félicité.
Il a ajouté, à cet égard, que des parents qui étaient contraints de soigner leurs enfants à l’étranger, avec tout ce que cela exige comme dépenses onéreuses, seront «certainement soulagés avec la mise en service effective de l’institut».
L’Institut national du rein et de la greffe d’organes de Blida, dont le projet a été initié en 2001 par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui avait procédé à la pose de sa première pierre en 2006, devait entrer en activité en mars dernier, mais la cadence des travaux relatifs à son aménagement intérieur ont retardé l’échéance.
«Les travaux d’aménagement avancent à un rythme appréciable actuellement et l’institut entrera en activité au cours de la première quinzaine du mois de mai prochain», a assuré le même responsable. Le Professeur Rayane a, en outre, émis le souhait de voir le problème du statut juridique de l’institut, dépendant du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et de celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, réglé «dans les meilleurs délais» afin de lui permettre d’«accomplir pleinement sa double mission de soins et de recherche scientifique spécialisée».

Fouad G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



∞Elargissement des gorges de Kherrata
Le wali mécontent de la lenteur des travaux ∞

 Le wali de Béjaïa, Ouled Salah Zitouni, n'a pas manqué d'exprimer hier son mécontentement face au retard enregistré par les entreprises algérienne et turque dans l'avancement des travaux du chantier d'élargissement des gorges de Kherrta, lancé en septembre de l'année dernière. Il a fait part de son insatisfaction quant à la cadence des travaux aux responsables des deux entreprises qui travaillent, pourtant, en H24. Il a demandé à l'entreprise turque en charge de leur exécution de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer le chantier en moyens humains et matériels afin d'accélérer les travaux en vue de les terminer dans les délais contractuels. «Même si le chantier fonctionne en H/24, cela reste insuffisant», a affirmé le chef de l'exécutif de wilaya qui a souligné être venu sur le terrain pour «booster les chantiers et trouver de solutions aux problèmes posés». «Des problèmes, dit-il, solvables». Concernant le manque de quelques matériaux, notamment l'acier qui est rare sur le marché national, le wali a indiqué que «l'entreprise peut se charger de son importation même dans les pays voisins». Pour rappel, ce projet entre dans le cadre de la modernisation de la RN 9 reliant Béjaïa à Sétif et les travaux vont être menés sur une longueur de 7,6 km. D'une enveloppe financière de près de 5 milliards de DA, il comprend trois lots : routes, ouvrages d'art et un tunnel de 260 mètres linéaires. Les gorges de Kherrata avaient été réalisées, rappelons-le, durant la période coloniale, en 1945. Cette route est très fréquentée par les automobilistes qui rallient la wilaya de Sétif et vice versa (Béjaïa). Elle avait fait l'objet, durant les années 80, de travaux d'extension par le creusement d'un tunnel. Cependant, ce tronçon reste très dangereux et étroit. Le dédoublement de cette route du côté de la wilaya de Sétif a été achevé, il reste la partie concernant la wilaya de Béjaïa, à partir de la commune de Souk El-Tenine. Une fois élargi, ce tronçon va permettra une meilleure fluidité de la circulation ainsi que la réduction du nombre des accidents dans la région. A noter que lors d'une virée effectuée à la zone d'activités de la municipalité hier, le wali s'est enquis de l'état d'avancement des travaux de réalisation d'un complexe touristique et de loisirs, un centre de contrôle technique et un abattoir industriel. Sur les lieux, il a instruit la directrice de l'industrie de la wilaya d'engager une étude sur une site foncier se trouvant à proximité de l'ex-Sonipec de Kherrata. Il a également exhorté les investisseurs à s'organiser en association pour pouvoir prendre en charge leurs doléances.


H. Cherfa .
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



∞Solidarité nationale
Mounia Meslem insiste sur la prise en charge de tous les enfants handicapés∞ 
 

 La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Mounia Meslem Si Amer, était, hier, à Tizi Ouzou en visite d’inspection des projets et structures relevant de son secteur. Elle a entamé sa visite par l’inauguration du centre psychopédagogique pour enfants inadaptés mentaux de Tadmait (17 km à l’ouest de lTizi Ouzou) qui accueille 59 pensionnaires. Elle s’est rendue ensuite en Haute Kabylie, notamment dans les localités de Yatafènen, Akbil et Ain El Hammam. Sur place la ministre a visité des structures de santé, de jeunesse, un autre établissement associatif destiné aux enfants inadaptés mentaux et inauguré une cellule de proximité et de solidarité. Mme Mounia Meslem Si Amer a saisi l’occasion pour distribuer des équipements acquis dans le cadre de la lutte contre la pauvreté. Au programme de la visite de la ministre figurait également la commune de Tizi Ouzou pour rencontrer le patronat (les chambres de commerce, d’industrie, d’agriculture, de l’artisanat et des métiers). Un salon de l’Agence nationale de gestion des microcrédits (Angem) s’est tenu au jardin du colonel Mohand-Oulhadj (face au siège de la wilaya). Mme Mounia Meslem Si Amer devait rencontrer, à l’heure où nous mettons sous presse, des animateurs du mouvement associatif à caractère social et humanitaire au niveau de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri pour prendre connaissance de leurs préoccupations dans le cadre de l’accomplissement de leurs missions associatives
La ministre avait insisté, lors de l’inauguration du centre psychopédagogique pour enfants inadaptés mentaux de Tadmait, sur l’importance de prendre en charge toute la population enfantine souffrant de différents handicapés sans qu’ils aient à attendre. Elle a également instruit les responsables locaux de son secteur d’ouvrir ce genre de centres afin de rapprocher ces lieux des enfants handicapés dans les localités les plus reculées de la wilaya de Tizi Ouzou. Nous reviendrons sur cette visite dans nos prochaines éditions.

Hamid M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



∞Energie
Khebri appelle les investisseurs à s’impliquer dans le domaine énergétique ∞


  Le ministre de l'Energie, Salah Khebri, a convié, samedi de Laghouat, les investisseurs nationaux à «s'impliquer» dans le domaine énergétique en Algérie.

Par Yanis G.

«Il appartient aux promoteurs économiques nationaux d’investir dans le domaine énergétique en Algérie tant que le cadre juridique existe et des avantages leur sont assurés, y compris l’achat par l’Etat de leurs produits électriques», a rassuré M. Khebri, en marge de l’inspection des structures et installations relevant de son secteur dans le cadre de sa visite de travail dans la région.
Le ministre de l’Energie a, a cette occasion, relevé qu’une production électrique de 22 000 mégawatts (MW) sera réalisée à partir des énergies renouvelables, à l’horizon 2030, soit 27% de la production nationale d’électricité. Cette perspective s’inscrit, a déclaré le ministre, au titre du programme national de développement des énergies renouvelables, solaire et éolienne notamment, en vue d’exploiter ces énergies dans la satisfaction des différents besoins.
S’agissant du marché international du pétrole, le ministre de l’Energie a indiqué qu’une réunion sera tenue, le 17 avril courant à Doha (Qatar), avec la participation des pays producteurs du pétrole pour examiner et se concerter sur le gel de la production et le rééquilibrage du marché. M. Khebri a, lors de sa visite dans la wilaya de Laghouat, inspecté le centre d’enfutage du gaz butane de la zone industrielle du chef lieu de la wilaya, opérationnel depuis 2000 dans le cadre de l’investissement privé, pour une production de 1 400 bonbonnes par jour, et couvre 46 points de vente, selon les explications fournies à la délégation ministérielle. Dans la commune d’El-Kheneg, le ministre a inauguré une centrale électrique utilisant l’énergie solaire et réalisée par trois entreprises chinoises.
D’un montant d’investissement de près de quatre milliards DA, cette station assure une production électrique de 20 mégawatts, a-t-on fait savoir. Sur site, M. Khebri a procédé à la pose de la première pierre pour la réalisation, dans un délai de 8 mois, d’une centrale similaire d’un montant d’investissement de 7,8 milliards DA pour la production, en perspective de 60 mégawatts. Le ministre de l’Energie, a, au terme de sa visite d’une journée dans la wilaya de Laghouat, inauguré un transformateur électrique installé dans la zone d’activités de la commune de Laghouat.
D’une capacité de 60 kilovolts, cette nouvelle installation électrique a nécessité un investissement de 600 millions DA, selon la fiche technique du projet.

Y. G./APS.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


∞Téléphonie 3G
Plus de 16 millions d’abonnés enregistrés en Algérie∞  
 

  Plus de 16 millions d’abonnés à la téléphonie mobile de troisième génération (3G) ont été enregistrés à fin décembre 2015, en hausse de 92% par rapport à 2014, a indiqué, hier à Alger, le président du Conseil de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), Mohamed Tewfik Bessai.
«Le parc abonnés de la 3G a augmenté de 92%, en passant de 8,509 millions en 2014 à 16,319 millions en 2015», a précisé M. Bessai, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan des activités de son organe durant l’année écoulée.

Le président du Conseil de l’ARPT a fait remarquer que le segment GSM «a connu une baisse de 23% en 2015 par rapport à 2014, une baisse qui s’explique principalement par la migration des abonnés GSM vers la 3G», a-t-il dit. En termes de parts de marché de la 3G, le responsable a précisé que l’opérateur ATM (Mobilis) arrive en tête avec 40,09%, suivi par WTA (Ooredoo) avec 34,52%, alors que le dernier entrant sur le marché de la 3G, à savoir OTA (Djezzy), détient 25,39% des parts. «Globalement sur le marché de la téléphonie mobile (GSM+3G), l’opérateur OTA détient la plus grande part de marché avec 38,43%, suivi d’ATM (33,12%) et WTA (28,45%)», a-t-il encore précisé, relevant que le nombre d’abonnés global (GSM et 3G) a atteint l’année dernière 43,227 millions.

Concernant la téléphonie fixe, M. Bessai a indiqué que les informations communiquées par Algérie Télécom (AT) et auditées par l’ARPT font état de 3,268 millions abonnés à fin décembre 2015, dont 87% sont des particuliers. Le marché de la téléphonie a connu, durant l’année 2015, «une nette amélioration» dans tous les secteurs et le chiffre d’affaires est passé de 405 milliards de DA en 2014 à 433 milliards de DA en 2015, soit une progression de 7%, a-t-il résumé.

Selon les données de l’ARPT, la contribution des opérateurs de téléphonie fixe et mobile au PIB du pays donne le chiffre provisoire de 2,29%. Pour ce qui est du marché de l’internet, l’intervenant a indiqué qu’il avait également connu une «nette progression» l’année dernière, précisant que la télé-densité internet (pourcentage d’accès internet rapporté à la population) est passée de 25,60% en 2014 à 46% en 2015.


Cette progression «s’explique essentiellement par le lancement des services de la 3G et de la 4G (par l’opérateur fixe)», a-t-il argué, ajoutant que le parc abonnés internet est passé de 10,111 millions en 2014 à 18,583 millions l’année dernière, dont 16,319 millions enregistrés pour l’internet mobile.
A cette occasion, M. Bessai a tenu à saluer les efforts consentis par les pouvoirs publics dans le domaine du développement des TIC, déplorant «l’injustice» de certaines organisations internationales qui «ne prennent pas en considération ces efforts dans le classement de l’Algérie en matière d’accès aux TIC». Par ailleurs, le président de l’ARPT a indiqué que le marché postal avait enregistré, durant l’année 2015, un revenu global qui s’élève à 12,69 milliards de DA, soit une augmentation de 24% par rapport à 2014.

Said H.


 




 
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